Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jeune, Gay, Passif, Soumis, cherche l'Amour — Chapitre 19 · Baisé(e) la nuit de mes noces
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Jeune, Gay, Passif, Soumis, cherche l'Amour
Chapitre 19 · Baisé(e) la nuit de mes noces
Je viens de faire l'amour avec mon Chéri. Comme tous les nouveaux mariés du monde, nous y avons pris beaucoup de plaisir... Sauf que nous l'avons fait en public, devant tous les invités de la noce. Je conserve le sperme de mon Mari dans ma chatte de mec car elle a été bouchée par le rosebud orné d'une émeraude qui m'a été offert, signe de ma fidélité aux Maîtres. Sur leurs ordres nous nous rendons maintenant au Donjon. Un matelas futon recouvre l'estrade en bois, et le nouvel engin qui était recouvert d'une bâche se montre dans toute sa majesté. C'est un immense cercle de métal... Je n'ai pas le temps de le regarder davantage car Maître Renaud me fait mettre à genoux.
Euryale le coiffeur et Bagoas le bijoutier nous ont suivi. Renaud a amené avec lui les cadeaux de Dionysos. Il les donne à Bagoas :
- « Prend ce qu'il te faut et tu leur pose !
Bagoas revient avec une trousse à outils. Il n'est pas très grand, un peu bedonnant, je dirais la cinquantaine ou plus. Il a conservé slip et chaussettes. Il est assez ridicule dans cette tenue trop ou pas assez habillée. Il passe le collier marqué Camille au cou de mon Chéri, prend un rivet qu'il glisse dans les petits trous prévus à cet effet et embouti le rivet avec une pince. Il fait la même chose avec moi. Nous avons maintenant notre collier à notre nom. Le mien est gravé sur une plaque en or, le sien est en acier ! Je peux juste passer un doigt dessous, c'est assez serré et inamovible. L'anneau d'acier qui y est fixé signifie, sans qu'on ait besoin de le dire, qu'une laisse peut y être attachée et que nous sommes disponibles !
- « Merci Bagoas ! Camille, va au mur, Euryale va t'attacher,
Camille ne dit rien, me regarde, je ne dis rien… Il se met dos au mur. Son collier et ses bracelets sont fixés aux boulons du mur, cou, poignets et chevilles.
Olivier le docteur et Dionysos l'avocat nous ont rejoint. Ils ont enfilé un masque. Ils n'ont pas envie d'être reconnus car la partie de la soirée qui a lieu au donjon est filmée en direct et disponible pour les abonnés. Je connais le corps d'Olivier mais c'est la première fois que je vois Dionysos habillé seulement d'un slip et d'un harnais. Il est musclé, sportif, le corps rasé. Le cuir met en valeur ses tétons et moule ce qui semble être une très belle queue que j'imagine aussi longue que celle de Gilbert et peut-être aussi grosse que Renaud.
Renaud s'est approché de mon Mari Chéri :
- « Camille, Le temps de ta punition est arrivée. Tu te souviens de ton attitude ?
- « Oui, Maître, Je vous ai contredit pour l'opération de ma Chérie… Mais vous avez pris son avis et accepté de ne pas la faire !
- « C'est ton intervention mal à propos que nous devons punir.
- « Oui Maître, Merci Maître !
- « Tu vas donc rester ici… Tu vas regarder comment ta Chérie après t'avoir comblé, donne du plaisir à ses Maîtres et à leus invités. Tu vas être cocu, cela t'arriveras souvent mais aujourd'hui c'est la nuit de tes noces alors maintenant tu vas tout regarder sans pouvoir bouger et en étant à la merci des invités qui le voudront. Mais, je vois que les étoiles te pincent les tétons depuis un bon moment.
Sans plus d'explication, il retire les deux ornements. Mon Chéri grimace. Aussitôt Maître Renaud lui frotte les deux tétons. Camille pousse un cri…
- « Oui, ça fait mal quand le sang revient dans les chairs longtemps compressées... Comme cela m'a fait mal quand tu m'as contredit.
Sur ces mots Renaud revient vers moi pour me relever… Avec Gilbert, ils m'entourent. Je suis serrée entre eux, ils s'embrassent. Leurs torses, nus, sont chauds et doux contre ma peau. Je regarde Camille mon nouveau mari. Il sait que, seule, j'ai choisi de venir au service des Maîtres. Il sait que j'étais à eux avant d'être à lui ou plus exactement avec lui. Il sait que ce sont eux qui ont décidé de nous marier ! Pourtant je vois dans ses yeux qu'il espérait ne pas se faire cocufier dès la nuit de nos noces !
Ils me caressent le cou, les épaules, le dos et le ventre puis retirent le plug et son émeraude de mon cul.
- Fanny baisse-toi et vire nos pantalons… me dit Renaud.
Je m'accroupis et défais leurs ceintures puis déboutonne et dézippe les braguettes. Je choisi d'embrasser le Boxer de Gilbert, j'ai un petit faible pour lui et je caresse le Shorty de Renaud. Je sens malgré moi couler entre mes cuisses le jus de mon amour… Renaud s'en aperçoit :
- « Bagoas vient ici ! Vire ton slip, vient lécher ce cul et bois tout ce qui sort de cette chatte. Regarde Camille, ta Chérie perd ta semence et c'est un Eunuque qui va en profiter !
Je comprend mieux pourquoi Bagoas a conservé son slip, c'est pour cacher son vermicelle. Sa langue chaude et douce glisse sur mes fesses et mon œillet.
Olivier et Dionysos se font sucer tour à tour par Euryale. Installés sur une banquette, ils me regardent. J'en suis rouge de honte ! Je baisse le Shorty, la queue de Renaud est tendue, je la caresse doucement puis je lèche la hampe de haut en bas durant quelque temps, les Maîtres continuent leurs bisous et caresses réciproques. Je retourne à Gilbert pour retirer son Boxer. J'aime regarder son sexe, sa longue tige tendue vers le haut, ses couilles lisses et gonflées. L'Eunuque a cessé de me lécher pour se glisser sous Renaud afin de gober ses olives.
Finalement j'aime autant ! Je vais me concentrer sur Gilbert. Je lèche sa tige, c'est comme une belle sucette, pas sucrée mais si douce. Je prend chacune de ses noisettes que je fais rouler entre mes doigts. Sa queue tressaute, il adore ça. A côté Bagoas se prend celle de Renaud en gorge profonde. Il mérite bien son surnom d'Eunuque tant son sexe est ratatiné sous un ventre proéminent. Renaud se dégage et renvoie Bagoas vers Euryale. Gilbert a compris, c'est l'heure. Il s'allonge sur le futon, la queue dressée et me fait signe de venir m'y poser. J'avance vers lui. Au moment ou je vais passer une jambe au dessus de lui il me fait signe de me mettre face à lui.
Je m'agenouille donc en le regardant dans les yeux et me penche pour l'embrasser. Il tourne la tête, je lui fait une bise sur la joue. Je lui caresse le torse avant de remonter mes mains vers son cou puis le lobe de ses oreilles. Je redescend pour embrasser ses tétons l'un après l'autre. Assis sur lui, sa tige frôle maintenant le sillon de mes fesses que je relève et rebaisse à plusieurs reprises…
Je me relève pour passer la main derrière moi. Gilbert est bien raide, le gland pointé hors de son capuchon. Je le dirige mers mon petit trou…
Je frotte le gland entre mes fesses qui s'écartent jusqu'à ce qu'il touche l'ouverture. Je le ballade pour que Gilbert sente bien l'orifice. Je le positionne bien en face et j'écarte mes lobes. Je me baisse doucement. Le dard est entré. C'est bon. Je descend encore, son membre s'enfonce. Je remonte un peu pour souffler. Gilbert me sourit, il aime ! Je redescend, lentement… Mes fesses touchent son bassin. Je reste ainsi, Gilbert est bien installé au fond de moi. Je remonte un peu et c'est lui qui commence à bouger ses hanches…
Olivier et Dionysos se sont approchés d'Euryale et sortent avec lui en direction du salon. C'est vrai que là-bas les caméra ne retransmettent pas tandis qu'ici…
Maître Renaud s'est approché de nous. Debout, il m'enfourne sa matraque dans la bouche. Je suis prise en haut et en bas. C'est génial ! Les Maîtres savent y faire. Je ne vais pas tarder être gavée de leur sperme aux deux extrémités de mon système digestif. Mon petit sexe s'est dressé dans cette attente. Je crois que je vais pouvoir, sans me toucher, arroser le torse de Gilbert en même temps qu'ils me rempliront. Mais déjà Renaud recule et passe derrière moi Ses mains sur mes épaules, il me pousse pour que je m ‘allonge sur son compagnon.
Il se met à genoux. C'est mon cul qu'il veut… Déjà rempli ! Maître Renaud me parle :
- « Fanny, tes Maîtres voulaient pouvoir te prendre en sandwich, l'un par l'arrière, l'autre par l'avant pour que nos queues puissent se frotter en toi... Tu n'as pas voulu avoir un vagin alors accepte maintenant la double pénétration ! Nous avons fait en sorte d'assouplir ce qui te sert de chatte, alors ça doit passer ».
J'ai un peu peur car je sais que même si je suis trop serrée, il me pénétrera ! Il m'écarte les fesses, son bout frotte au fond du sillon. Gilbert ne bouge plus, moi non plus. Le gland pointe l'entrée. Il remue pour faire sa place… il pousse. Je le sens passer. Il pousse à nouveau, ça me tire beaucoup. Il continue, c'est gros dans mon antre. J'ai mal. Il fait une pause... Je prend de grandes respirations pour calmer mon angoisse ! Je souffle pour me décontracter. Je m'habitue peu à peu. Il reprend ses avancées… Il est au fond ! Gilbert lui parle doucement :
- « Renaud, j'aime ta queue contre la mienne ; serrées l'une contre l'autre, c'est sûrement mieux encore !
Maître Renaud ne répond pas. Après une pause, il commence à bouger. C'est très chaud. Gilbert reste complètement enfoncé en moi. C'est Renaud qui burine mon tunnel. Il s'enfonce chahutant ma grotte et limant la verge de son compagnon. Il se retire en lustrant les chairs. Il y retourne pour fourbir nos zones sensibles. Il recule encore en affinant ses gestes. Les va et vient s'accélèrent. Il nous astique. Il pousse à fond pour briquer les tiges et le conduit.
Ma bistouquette comprimée entre mon ventre et celui de Gilbert apprécie les mouvements. Ainsi installé, mon dard est branlé sur ses abdos et mon cul, dilaté à outrance se plaît à envisager une double douche. Je suis tendu de désir et tellement bien dans l'attente de l'acte final. Gilbert me rappelle à l'ordre :
- « Fanny, serre ton cul que je sente bien le membre de Renaud contre le mien.
Je serre les fesses et le mouvement de Renaud s'accélère encore. Une chaleur puissante envahit ma galerie, Une sorte de brûlure provoquée par tant d'échauffements. Le décapage rapide m'entraîne dans une transe de folie. Je mors le téton de Gilbert. Je n'en peux plus. J'explose de plaisir. La jouissance vient de ma prostate heurtée par la plus longue des queues, elle s'alimente des frictions dans mon tunnel, elle se concrétise par la compression de mes noisettes et se conclut par l'éjaculation de ma semence.
Un jet en profondeur suivi des quelques autres viennent doucher ma caverne… Ils sont bientôt suivis par d'autres, moins profonds mais abondants qui rafraîchissent ma petite chatte toute endolorie. Ils ont joui en moi, l'un après l'autre. Ils se sont fait l'amour l'un à l'autre et c'est moi qu'ils ont ensemencée ! Je ne réagit pas. Je suis bien, repue, coincée entre Gilbert sur qui je suis couchée et Renaud qui m'écrase sous son poids. Ils bougent encore un peu et se retirent. Sans perdre de temps, je leur présente ma bouche afin de boire ce qui coule encore de leur mandrins et nettoyer les chairs humides.
Mon Chéri nous regarde.
Bagoas vient immédiatement vers moi avec une écuelle qu'il place sous mes fesses. Les jus de mes Maîtres coulent dedans. j'entends Renaud dire :
- « Fanny, tu y ajouteras toutes les semences que tu auras reçues cette nuit. Nous allons tous au salon nous restaurer. Camille reste ici, attaché !
*****************
Bonne année. Que cette nouvelle année vous permette de vivre les aventures les plus sexy possible et même de nous écrire comment vous prenez votre plaisir en lisant nos histoires… En attendant de lire vos ébats merci de cliquer sur j'aime et de vous abonner pour lire la suite qui sera chaude, très chaude. Mille Bisous de haut en bas, devant et derrière, partout !
Euryale le coiffeur et Bagoas le bijoutier nous ont suivi. Renaud a amené avec lui les cadeaux de Dionysos. Il les donne à Bagoas :
- « Prend ce qu'il te faut et tu leur pose !
Bagoas revient avec une trousse à outils. Il n'est pas très grand, un peu bedonnant, je dirais la cinquantaine ou plus. Il a conservé slip et chaussettes. Il est assez ridicule dans cette tenue trop ou pas assez habillée. Il passe le collier marqué Camille au cou de mon Chéri, prend un rivet qu'il glisse dans les petits trous prévus à cet effet et embouti le rivet avec une pince. Il fait la même chose avec moi. Nous avons maintenant notre collier à notre nom. Le mien est gravé sur une plaque en or, le sien est en acier ! Je peux juste passer un doigt dessous, c'est assez serré et inamovible. L'anneau d'acier qui y est fixé signifie, sans qu'on ait besoin de le dire, qu'une laisse peut y être attachée et que nous sommes disponibles !
- « Merci Bagoas ! Camille, va au mur, Euryale va t'attacher,
Camille ne dit rien, me regarde, je ne dis rien… Il se met dos au mur. Son collier et ses bracelets sont fixés aux boulons du mur, cou, poignets et chevilles.
Olivier le docteur et Dionysos l'avocat nous ont rejoint. Ils ont enfilé un masque. Ils n'ont pas envie d'être reconnus car la partie de la soirée qui a lieu au donjon est filmée en direct et disponible pour les abonnés. Je connais le corps d'Olivier mais c'est la première fois que je vois Dionysos habillé seulement d'un slip et d'un harnais. Il est musclé, sportif, le corps rasé. Le cuir met en valeur ses tétons et moule ce qui semble être une très belle queue que j'imagine aussi longue que celle de Gilbert et peut-être aussi grosse que Renaud.
Renaud s'est approché de mon Mari Chéri :
- « Camille, Le temps de ta punition est arrivée. Tu te souviens de ton attitude ?
- « Oui, Maître, Je vous ai contredit pour l'opération de ma Chérie… Mais vous avez pris son avis et accepté de ne pas la faire !
- « C'est ton intervention mal à propos que nous devons punir.
- « Oui Maître, Merci Maître !
- « Tu vas donc rester ici… Tu vas regarder comment ta Chérie après t'avoir comblé, donne du plaisir à ses Maîtres et à leus invités. Tu vas être cocu, cela t'arriveras souvent mais aujourd'hui c'est la nuit de tes noces alors maintenant tu vas tout regarder sans pouvoir bouger et en étant à la merci des invités qui le voudront. Mais, je vois que les étoiles te pincent les tétons depuis un bon moment.
Sans plus d'explication, il retire les deux ornements. Mon Chéri grimace. Aussitôt Maître Renaud lui frotte les deux tétons. Camille pousse un cri…
- « Oui, ça fait mal quand le sang revient dans les chairs longtemps compressées... Comme cela m'a fait mal quand tu m'as contredit.
Sur ces mots Renaud revient vers moi pour me relever… Avec Gilbert, ils m'entourent. Je suis serrée entre eux, ils s'embrassent. Leurs torses, nus, sont chauds et doux contre ma peau. Je regarde Camille mon nouveau mari. Il sait que, seule, j'ai choisi de venir au service des Maîtres. Il sait que j'étais à eux avant d'être à lui ou plus exactement avec lui. Il sait que ce sont eux qui ont décidé de nous marier ! Pourtant je vois dans ses yeux qu'il espérait ne pas se faire cocufier dès la nuit de nos noces !
Ils me caressent le cou, les épaules, le dos et le ventre puis retirent le plug et son émeraude de mon cul.
- Fanny baisse-toi et vire nos pantalons… me dit Renaud.
Je m'accroupis et défais leurs ceintures puis déboutonne et dézippe les braguettes. Je choisi d'embrasser le Boxer de Gilbert, j'ai un petit faible pour lui et je caresse le Shorty de Renaud. Je sens malgré moi couler entre mes cuisses le jus de mon amour… Renaud s'en aperçoit :
- « Bagoas vient ici ! Vire ton slip, vient lécher ce cul et bois tout ce qui sort de cette chatte. Regarde Camille, ta Chérie perd ta semence et c'est un Eunuque qui va en profiter !
Je comprend mieux pourquoi Bagoas a conservé son slip, c'est pour cacher son vermicelle. Sa langue chaude et douce glisse sur mes fesses et mon œillet.
Olivier et Dionysos se font sucer tour à tour par Euryale. Installés sur une banquette, ils me regardent. J'en suis rouge de honte ! Je baisse le Shorty, la queue de Renaud est tendue, je la caresse doucement puis je lèche la hampe de haut en bas durant quelque temps, les Maîtres continuent leurs bisous et caresses réciproques. Je retourne à Gilbert pour retirer son Boxer. J'aime regarder son sexe, sa longue tige tendue vers le haut, ses couilles lisses et gonflées. L'Eunuque a cessé de me lécher pour se glisser sous Renaud afin de gober ses olives.
Finalement j'aime autant ! Je vais me concentrer sur Gilbert. Je lèche sa tige, c'est comme une belle sucette, pas sucrée mais si douce. Je prend chacune de ses noisettes que je fais rouler entre mes doigts. Sa queue tressaute, il adore ça. A côté Bagoas se prend celle de Renaud en gorge profonde. Il mérite bien son surnom d'Eunuque tant son sexe est ratatiné sous un ventre proéminent. Renaud se dégage et renvoie Bagoas vers Euryale. Gilbert a compris, c'est l'heure. Il s'allonge sur le futon, la queue dressée et me fait signe de venir m'y poser. J'avance vers lui. Au moment ou je vais passer une jambe au dessus de lui il me fait signe de me mettre face à lui.
Je m'agenouille donc en le regardant dans les yeux et me penche pour l'embrasser. Il tourne la tête, je lui fait une bise sur la joue. Je lui caresse le torse avant de remonter mes mains vers son cou puis le lobe de ses oreilles. Je redescend pour embrasser ses tétons l'un après l'autre. Assis sur lui, sa tige frôle maintenant le sillon de mes fesses que je relève et rebaisse à plusieurs reprises…
Je me relève pour passer la main derrière moi. Gilbert est bien raide, le gland pointé hors de son capuchon. Je le dirige mers mon petit trou…
Je frotte le gland entre mes fesses qui s'écartent jusqu'à ce qu'il touche l'ouverture. Je le ballade pour que Gilbert sente bien l'orifice. Je le positionne bien en face et j'écarte mes lobes. Je me baisse doucement. Le dard est entré. C'est bon. Je descend encore, son membre s'enfonce. Je remonte un peu pour souffler. Gilbert me sourit, il aime ! Je redescend, lentement… Mes fesses touchent son bassin. Je reste ainsi, Gilbert est bien installé au fond de moi. Je remonte un peu et c'est lui qui commence à bouger ses hanches…
Olivier et Dionysos se sont approchés d'Euryale et sortent avec lui en direction du salon. C'est vrai que là-bas les caméra ne retransmettent pas tandis qu'ici…
Maître Renaud s'est approché de nous. Debout, il m'enfourne sa matraque dans la bouche. Je suis prise en haut et en bas. C'est génial ! Les Maîtres savent y faire. Je ne vais pas tarder être gavée de leur sperme aux deux extrémités de mon système digestif. Mon petit sexe s'est dressé dans cette attente. Je crois que je vais pouvoir, sans me toucher, arroser le torse de Gilbert en même temps qu'ils me rempliront. Mais déjà Renaud recule et passe derrière moi Ses mains sur mes épaules, il me pousse pour que je m ‘allonge sur son compagnon.
Il se met à genoux. C'est mon cul qu'il veut… Déjà rempli ! Maître Renaud me parle :
- « Fanny, tes Maîtres voulaient pouvoir te prendre en sandwich, l'un par l'arrière, l'autre par l'avant pour que nos queues puissent se frotter en toi... Tu n'as pas voulu avoir un vagin alors accepte maintenant la double pénétration ! Nous avons fait en sorte d'assouplir ce qui te sert de chatte, alors ça doit passer ».
J'ai un peu peur car je sais que même si je suis trop serrée, il me pénétrera ! Il m'écarte les fesses, son bout frotte au fond du sillon. Gilbert ne bouge plus, moi non plus. Le gland pointe l'entrée. Il remue pour faire sa place… il pousse. Je le sens passer. Il pousse à nouveau, ça me tire beaucoup. Il continue, c'est gros dans mon antre. J'ai mal. Il fait une pause... Je prend de grandes respirations pour calmer mon angoisse ! Je souffle pour me décontracter. Je m'habitue peu à peu. Il reprend ses avancées… Il est au fond ! Gilbert lui parle doucement :
- « Renaud, j'aime ta queue contre la mienne ; serrées l'une contre l'autre, c'est sûrement mieux encore !
Maître Renaud ne répond pas. Après une pause, il commence à bouger. C'est très chaud. Gilbert reste complètement enfoncé en moi. C'est Renaud qui burine mon tunnel. Il s'enfonce chahutant ma grotte et limant la verge de son compagnon. Il se retire en lustrant les chairs. Il y retourne pour fourbir nos zones sensibles. Il recule encore en affinant ses gestes. Les va et vient s'accélèrent. Il nous astique. Il pousse à fond pour briquer les tiges et le conduit.
Ma bistouquette comprimée entre mon ventre et celui de Gilbert apprécie les mouvements. Ainsi installé, mon dard est branlé sur ses abdos et mon cul, dilaté à outrance se plaît à envisager une double douche. Je suis tendu de désir et tellement bien dans l'attente de l'acte final. Gilbert me rappelle à l'ordre :
- « Fanny, serre ton cul que je sente bien le membre de Renaud contre le mien.
Je serre les fesses et le mouvement de Renaud s'accélère encore. Une chaleur puissante envahit ma galerie, Une sorte de brûlure provoquée par tant d'échauffements. Le décapage rapide m'entraîne dans une transe de folie. Je mors le téton de Gilbert. Je n'en peux plus. J'explose de plaisir. La jouissance vient de ma prostate heurtée par la plus longue des queues, elle s'alimente des frictions dans mon tunnel, elle se concrétise par la compression de mes noisettes et se conclut par l'éjaculation de ma semence.
Un jet en profondeur suivi des quelques autres viennent doucher ma caverne… Ils sont bientôt suivis par d'autres, moins profonds mais abondants qui rafraîchissent ma petite chatte toute endolorie. Ils ont joui en moi, l'un après l'autre. Ils se sont fait l'amour l'un à l'autre et c'est moi qu'ils ont ensemencée ! Je ne réagit pas. Je suis bien, repue, coincée entre Gilbert sur qui je suis couchée et Renaud qui m'écrase sous son poids. Ils bougent encore un peu et se retirent. Sans perdre de temps, je leur présente ma bouche afin de boire ce qui coule encore de leur mandrins et nettoyer les chairs humides.
Mon Chéri nous regarde.
Bagoas vient immédiatement vers moi avec une écuelle qu'il place sous mes fesses. Les jus de mes Maîtres coulent dedans. j'entends Renaud dire :
- « Fanny, tu y ajouteras toutes les semences que tu auras reçues cette nuit. Nous allons tous au salon nous restaurer. Camille reste ici, attaché !
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Bonne année. Que cette nouvelle année vous permette de vivre les aventures les plus sexy possible et même de nous écrire comment vous prenez votre plaisir en lisant nos histoires… En attendant de lire vos ébats merci de cliquer sur j'aime et de vous abonner pour lire la suite qui sera chaude, très chaude. Mille Bisous de haut en bas, devant et derrière, partout !
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