Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jeune, Gay, Passif, Soumis, cherche l'Amour — Chapitre 31 · Amour et pleinitude
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Jeune, Gay, Passif, Soumis, cherche l'Amour
Chapitre 31 · Amour et pleinitude
Le soirée a tourné à l'orgie entre les Maîtres et les soumis. Il est plus de 5 h du matin, nous n'avons pas vu le temps passer. J'emmène Argos au salon pour préparer une nouvelle tournée de café et des biscuits qui seront les bienvenus quand les invités et les Maîtres se réveilleront puis nous allons nous reposer. Je prends le temps d'emmener Argos dans la chambre où dort Renaud et je lui ordonne de dormir au pied du lit. Il sera disponible si Maître se réveille en forme puis je rejoins mon Chéri dans notre lit. Vers midi, nous nous levons les premiers car le déjeuner doit être prêt.
Cerbère et ses chiens se lèvent vers 14 heures. En se rhabillant le chef du chenil cherche son cher petit toutou… Mes Maîtres reviennent de la douche une serviette autour des reins… Argos, toujours nu les suit, je sais qu'il les a savonné, rincés et séchés. Cerbère a décidé de prendre congé et il part suivi de ses trois affidés. Le gentil Argos va nous manquer par contre il risque de subir le courroux de Cerbère.
Nous restons Renaud, Gilbert, Camille et moi un moment à discuter. J'attends que les Maîtres décident de retourner dans leurs quartiers. L'après midi est bien entamée lorsque je commence à m'assoupir et c'est Camille qui m'entraîne dans notre lit quand il voit que nos Maîtres, rassasiés de sexe se sont effondrés dans leur lit.
Je me réveille au milieu de la nuit. Mon Chéri dors sous le drap qui le couvre à peine. Je le regarde, l'admire, je tire le drap pour mieux profiter de son corps. Ce mec est beau, tendre, et terriblement bandant. Je me penche sur lui et prend possession de cette queue qui m'a tellement donné de bonheur. D'une main je branle doucement la hampe et en décalotte l'extrémité. Il se réveille, me sourit et me caresse la tête, j'ai son approbation et je reprends ma conquête.
- « Je ne sais pas si tu y arriveras car je suis vidé ! me dit-il.
Mes lèvres entourent son gland… Ma langue chatouille le bout. Je ne peux pas m'en empêcher, je suis attirée, je le veux encore et encore. Le goût de sa queue me fait bander. Je pompe, je tète, j'aspire, je branle, je caresse et je sors de sa torpeur l'objet de ma convoitise ainsi que son propriétaire. Je lui souris et continue, je veux sentir son lait dans ma gorge. Je suis décidé à tout faire avec lui.
Je m'applique du mieux que je peux. Je suis à l'affût du moindre de ses gestes, soupirs, mouvements du bassin, quand je sens une petite goutte de sa semence, je m'active encore plus, il me prend la tête entre ses mains pour me stopper mais je résiste, j'accélère mes coups de tête de plus belle. Ses doigts se crispent dans ma chevelure tandis que déjà une première rasade tapisse mon palais, je ralentis le mouvement pour profiter pleinement de ces rafales de foutre que je goûte avec gourmandise.
Il se vide et je garde les dernières gouttes pour les partager avec lui. « Tu vas me tuer ! » me dit-il dans un long soupir, et comme bâillon je lui pose mes lèvres embaumées de son parfum de mâle sur les siennes tandis que ma langue pousse son jus d'homme dans sa bouche. Tandis qu'il me caresse langoureusement, Je me rendors dans ses bras.
Le lendemain matin, avec Camille, nous reprenons nos fonctions, lui de majordome et moi de soubrette. Avant cela, mon Chéri a fait quelques retouches avec la crème dépilatoire sur mes aisselles, mes couilles, mes fesses et aussi mon menton puis m'a fait reprendre le traitement de féminisation qui avait été suspendu quelques jours avant l'épisode avec Cerbère et ses chiens. Nous sommes évidemment entièrement nus l'un et l'autre. Enfin vêtus tous deux d'un collier en cuir portant notre prénom et qui est rivé autour de notre cou. Lui porte aussi la cage de chasteté qu'il s'est remise afin de se conformer aux règles du moulin et moi, mes bijoux c'est à dire la bague de fiançailles, l'alliance, le piercing au téton et enfin le rosebud en acier terminé par une belle émeraude qui orne mon petit cul. Pour faire le service à table j'ai juste enfilé un mini tablier de domestique qui protège mon ventre et laisse à l'air mes parties sensibles. Après le petit déjeuner, Renaud déclare :
- « On a passé deux jours formidables ; Nous avons marqué de nombreux buts et bien sûr nous avons gagné le match… Cela ne doit pas nous empêcher de jouer les prolongation même avec une équipe restreinte !
Après une pause, il reprend :
- « Je veux qu'on se prenne tout les quatre en même temps.
Nous nous regardons, il est décidément il est insatiable. Je suis la première à réagir :
- « Maître, cette idée me plaît beaucoup. Mais je n'arriverai plus à bander…Alors comme je dois obéissance, je propose de passer en premier.
Camille se tourne vers moi et me dit:
- « Mais si tu vas bander ! .
Il me retire le tablier et s'agenouille devant moi pour commencer à me sucer. Malgré tous ses efforts je ne parvient pas à durcir vraiment, c'est alors que Renaud passe derrière moi pour m'embrasser le cou les épaules, me caresser les tétons, le ventre puis il retourne à mon point sensible, il me lèche le lobe de l'oreille. Et là, en peu de temps mon vermicelle se lève. Ma queue est douloureuse d'avoir tellement bandé, d'avoir été trop malaxée. Camille se met en position à quatre pattes devant moi. J'écarte ses fesses bien rondes et couvertes d'un petit duvet pour venir me planter en lui.
Gilbert passe derrière moi pour me lécher la raie et l'enduire de gel, il retire mon rosebud puis il se positionne pour m'enfiler sans attendre. Vu le traitement de ces deux jours ça rentre comme dans du beurre. Renaud, debout, à côté de moi, m'offre ses couilles à sucer puis il récupère mon bijou anal qui traîne au sol afin de me le glisser en bouche. Ensuite il se déplace pour que Gilbert lui gobe son sceptre. Pour ma part, je branle Camille en même temps car je sais que ma petite queue ne saura pas le contenter. On se pilonne comme ça pendant un petit moment.
J'apprécie d'être prise en sandwich et profite au maximum de la situation. Enfin Renaud se déplace pour compléter cette chenille humaine en pénétrant le cul de Gilbert.. C'est Renaud qui donne le rythme. Je ressens les coups de boutoir du mandrin de Gilbert qui chauffe mon tunnel... Nous avons baisé comme ça un bon moment. Ma petite queue a du mal a contenter mon Chéri mais ma main entretient son érection.
Évidemment, après la débauche de ces deux journées nous sommes résistants. Je propose donc d'offrir mon cul pour une double pénétration, ce qu'ils acceptent immédiatement. Maître Renaud s'allonge sur le dos et je viens m'empaler au dessus de lui. Sa queue est divine, puis je me penche bien en avant en me cambrant au maximum pour que Camille le rejoigne. Mais après plusieurs tentatives, il faut se rendre à l'évidence, mon Chéri ne peux pas. Trop d'années au service total des Maîtres le bloque. Gilbert se positionne pour prendre sa place.
Une frayeur m'envahit tout d'un coup. Certes, je les ai déjà pris tous les deux ensemble, la longue et la grosse mais là, mon conduit est déjà irrité par tant de visites. Je sens cette pomme énorme qui se frotte à l'entrée. Gilbert m'écarte le plus qu'il peut les fesses et je sens enfin ce poids lourd m'écarteler. Il ne bouge pas trop au début et c'est moi qui fais les vas et vient sur le dard effilé qui a rejoint la poutre. Les queues maîtresses de ma chatte appuient juste comme il faut dans le conduit et sur la prostate. Je bande assez mollement et pourtant je sens un peu de foutre qui suinte de ma queue. C'est une sensation excitante. Je sens le foutre de Gilbert se répandre dans ma chatte de mec. Gilbert reste en place jusqu'à ce que Renaud se vide lui aussi en moi. Ils sont tous là heureux, leurs semences en moi, à me caresser et Camille à côté de moi qui observe sa Chérie prendre et donner du plaisir. Tout cela me donne le frisson, mon ventre se crispe et sans éjaculer, je jouis à nouveau.
Gilbert se retire ensuite et je me relève de Renaud. Je m'allonge et je reste sur le ventre le cul en l'air. j'ai la sensation que mon œillet ne se referme plus. Je sens que mon corps commence à expulser les fluides blanchâtres qui ont inondés mes entrailles. Les Maîtres regardent le filet qui sort de moi et caressent ma corolle ce qui facilite l'écoulement. C'est seulement lorsque c'est terminé qu'ils laissent mon Chéri venir s'abreuver à la source et éponger de sa langue mon trou du plaisir.
KO et repu de sexe, jamais de ma vie je n'ai autant baisé. Je vais prendre une douche. Je suis bien sous ce jet tiède qui me délasse, quand la porte s'ouvre c'est Camille qui vient me rejoindre. Lui aussi est fatigué par tant de plaisir et de jouissance. Nous nous savonnons mutuellement, rinçage puis nous sortons nous sécher. Après avoir échangé quelques caresses et de longs baisés, nous sortons de la salle de bain avec une serviette comme seul vêtement. De retour au donjon parce qu'il faut bien y mettre de l'ordre nous voyons Gilbert se faire défoncer par Renaud. Décidément,l'épisode déclenché par la demande de Cerbère a des effets inattendus. Nous observons le tableau en prenant le temps d'une bonne tasse de café. Visiblement Renaud vient de féconder son amant, maintenant il s'embrassent et se caressent comme un beau couple qui vient de partager du bonheur. Finalement Renaud prend Gilbert par la main et ils se dirigent vers leur chambre.
Avec Camille nous rangeons et nettoyons le plus gros du donjon, le détail attendra un peu car nous décidons de rejoindre notre alcôve. Nous fermons la porte, signe que nous sommes chez nous dans cette pièce bien que nous n'oublions jamais que les caméras installées permettent à nos Maîtres de nous observer et même de diffuser de vidéos aux abonnés de leur site. Nous nous embrassons fougueusement en nous frottant l'un contre l'autre. La fièvre monte encore. Camille, mon mari me fait chavirer sous ses caresses et ses baisés langoureux et chauds. Je suis amoureux de son corps, de ses mains, de ses fesses si fermes, de cet être qui m'embrasse et me met le feu. Je voudrais que ce moment dure toujours. Mais la fatigue a raison de nos ardeurs et nous nous endormons.
Lorsque je me réveille, je ne sais pas quelle heure il peut être. Le moulin est silencieux après deux nuits et deux jours si agités. Entre les bras de Camille je rêvasse et, peu à peu, un doute s'insère en moi. Je suis arrivé ici parce que Nos Maîtres, amoureux l'un de l'autre mais actifs tous les deux, cherchaient un jeune homo passif et soumis pour assouvir leurs pulsions sexuelles et dominatrices. Je suis logé, nourri et rémunéré pour être à leur service total comme l'a été Camille avant moi. Cette nuit ils ont découvert qu'ils pouvaient être « reverse » et se sont autorisés à se posséder l'un l'autre. Alors est ce qu'ils ont encore envie ou au moins besoin de moi, de mon corps, de mes orifices ou est-ce qu'il vont me renvoyer à ma triste vie précédente moi qui ait rompu tout contact professionnel et familial ?
Lorsque mon Chéri se réveille, j'évoque cette inquiétude avec lui. Il me répond :
- « Ne t'inquiète pas, Ils aiment aussi les partouzes… Et puis ils aiment te montrer à leurs invités. Tu es le bel homme de ménage nu qu'ils possèdent… Sans oublier que tu acceptes de donner et recevoir les punitions même sévères, ce qui fait que tu es irremplaçable !
- « Tu en es certain ?
- « Ne t'inquiète pas ! Je te promet aussi que si, chose improbable, tu devais ne plus plaire aux Maîtres et devoir quitter le moulin, je partirais avec toi. J'ai assez économisé -ici je ne dépense rien- pour nous permettre de vivre ensemble aussi longtemps que tu le voudras.
- « Merci, Mon Chéri !
Camille m'allonge sur le lit et à califourchon sur moi il recommence à m'embrasser la bouche, le cou, les seins, le ventre, puis il passe le bout de sa langue sur ma bite endolorie par tant d'érections répétées. Il passe autour de mes couilles puis revient sur mon bas ventre, me gobe la pine puis aspire mes boules et me relève les jambes pour laper mon petit trou. Il insère le bout de sa langue, je suis dans un état second. Je me retourne je m'allonge sur le ventre les jambes légèrement écartées. Je sens ma queue se tendre quelque peu et ma rosette frétiller comme si j'allais jouir. Le moment que je préfère est là. Je sens cette peau me toucher.
Le haut-parleur de notre chambre crachote. La caméra au dessus de notre lit est allumée et nous filme. Depuis quand les Maîtres sont-ils réveillés et nous regardent ? La voix de Maître Gilbert se fait entendre :
- « Hé, les amoureux, apportez nous le petit-déjeuner dans la chambre de Renaud et venez nous sucer pour nous mettre en forme !
Camille me glisse à l'oreille :
- « Tu vois Fanny, ma chérie, Ils ont besoin de nous deux. Nous avons encore de beaux jours à vivre ici.
Nous nous levons prestement pour préparer un brunch et nous allons dans leur chambre . Le grand écran mural, projette en boucle des images de notre lit et de Camille et moi. Nous restons quelques instants avant de nous apercevoir qu'il s'agit d'un montage de séquences diverses au cours desquelles nous nous sommes embrassés, caressés et aimés ces derniers mois.
Nous avons préparé un plateau repas pour chacun d'entre eux. Ils commencent à manger, assis, dos au mur dans ce lit immense. Surtout ils sont nus, jambes écartées et s'amusent de nous voir sans réaction devant eux à attendre les consignes. J'ai bien compris la seconde partie de leur appel tout à l'heure mais les plateaux remplis de viennoiseries, jus de fruits et autres gourmandises couvrent leurs cuisses. Nous attendons debout face à eux quand Maître Gilbert lance une clé à mon Chéri en lui disant :
- « Camille, je vois que ce matin tu a réinstallé ta cage de chasteté, c'est bien. Mais maintenant que tu est marié, tu es revenu parmi les hommes et tu as le droit de pouvoir honorer ta femme quand vous en aurez le désir. Retire donc cet accessoire définitivement.
Mon Mari s'empresse de le faire, il est ému, je vois un larme poindre au coin de ses yeux. Gilbert poursuit ;
- « Fanny, pour toi, il n'y a rien de changé… Outre le fait que tu aimeras le devoir conjugal avec ton mari, tu continueras à être notre femme d'intérieur disponible pour nous de la manière dont nous sommes convenus quand tu es venue ici. Es tu d'accord ?
- « Oui certainement Maîtres, je suis heureuse d'être aussi à vous pour votre plaisir !
C'est maintenant Renaud qui prend la parole :
- « Camille, nous t'avons trouvé une compagne, assures-toi qu'elle soit toujours prête pour satisfaire le moindre de nos désirs et celui de nos hôtes et, même si tu es redevenu un homme je n'oublie pas ce que tu étais ! Aussi je n'hésiterais pas, si j'en ressent l'envie ou si le besoin des invités le nécessite à te prendre ou te faire prendre par tous tes orifices. En es tu conscient ?
- « Oui, Maître Renaud, j'ai compris. je sais que maintenant je suis un homme avec ma chérie et femelle avec les autres hommes. Quand à ma relation avec Fanny chérie, j'approuve et soutiendrais tout ce qu'elle accepte, rien de moins, rien de plus.
Sur ces mots, nos Maîtres nous tendent leurs plateaux que nous débarrassons. Leurs queues nous apparaissent à demi bandées. Il n'y a pas besoin de parler davantage, je me dirige entre les jambes écartées de Gilbert afin de lui pomper le dard rosé et caresser les grosses prunes. Mon Chéri fait de même avec l'appareil de Renaud. Ceux ci se roulent une pelle. C'est réjouissant de les voir s'aimer et de savoir qu'ils ont décidé de nous garder dans leur moulin devenu à la fois un foyer pour notre couple en plus d'être un bordel pour hommes en rut.
Nos langues s'agitent sur les hampes dressées, leurs langues se mélangent dans leurs bouches. Nos lèvres encerclent leurs phallus pour faire monter leur plaisir, leurs babines bavent d'envie. Pourtant les Maîtres nous repoussent… Instant de stupeur, d'inquiétude. Renaud brise le silence :
- « Camille, baise ta chérie ou fais toi baiser par elle. Vous aviez commencé avant qu'on vous appelle. Elle le mérite la petite Fanny...
Mon Mari ne se fait pas prier, Il me serre contre lui bouche à bouche. Il empoigne mes fesses. Il est puissant, viril. Je m'abandonne à lui. Sur un signe de Gilbert, il m'allonge sur ce lit tellement grand que nous y tenons facilement à quatre. Il m'y tourne sur le dos et s'assoit sur mon bassin. Il me bloque les poignets d'une main au-dessus de ma tête et de l'autre, il me branle, me caresse, m'étire la queue, me soupèse les couilles, les malaxe, remonte vers ma pine, la serre fort entre ses doigts, la cajole.
Cinq minutes de ce traitement et me revoici vigoureux. N'ayant pas l'habitude de bander autant en aussi peu de temps, mon érection est douloureuse mais je suis trop excité et j'en veux encore. Il porte deux doigts à sa bouche et en retire une noisette de salive qu'il étale le long de sa raie puis dirige mon membre vers celle-ci. Il fait aller et venir mon gland sur sa rosette et je sens celle-ci s'ouvrir doucement. Il s'arrête juste à l'entrée et avant de s'asseoir complètement sur moi il me chuchote à l'oreille:
- « Je veux ton membre nu en moi.
Mes yeux se plongent dans les siens et c'est avec amour et passion que je vais à la conquête de cette chaleur et moiteur. La pénétration est divine, je ressens les moindres aspérités de son tunnel intime. La chaleur de son corps englobe ma queue et accentue encore plus ma raideur. Il monte et descend le long de ma colonne, allant de plus en plus loin dans ma pénétration. Je sais que la taille de mon instrument ne pourra pas le contenter mais peu importe nous sommes unis, l'un dans l'autre. J'y vois le signe du don de soi à l'être aimé. Il se penche pour m'embrasser, fouiller ma bouche de sa langue. L'instant est fort, puissant de sensations douces et de plaisirs intenses. Je me relève sur les coudes pour mieux le sentir et intensifier mes coups de rein.
Gilbert s'est approché de mon cul pour agiter le plug qui me comble les entrailles puis il le retire pour me fouiller de ses doigts. J'adore cette sensation... J'attire mon Chéri vers moi, je veux le sentir contre moi. Il m'embrasse de retour me caresse les seins. Il dandine de plus en plus son bassin et soudain me pince les tétons. Dans un cri étouffé j'explose en lui. Je l'étreins avec force et vigueur, enfonçant mes ongles dans sa peau. J'aime cet homme, j'aime ce qu'il m'a dit et j'aime ce que je vis avec lui. Il bouge encore un peu sur moi, je l'arrête car ma tige est douloureuse. Nous restons un moment enlacés à nous caresser. Il se relève délicatement, libérant mon vit empoissé de notre amour.
A côté de nous les Maîtres ont repris leurs attouchements. Je vois maintenant qu'il sont actifs et passifs tous les deux mais c'est bien Renaud qui reste le plus dominant puisqu'il fait mettre Gilbert à genoux avant d'introduire sa belle queue dans l'anus de son ami. Le tenant pas les hanches il lui laboure l'intérieur. Puis c'est au tour de Gilbert de coucher son compagnon, et de présenter son Vit devant la rondelle prête à l'engloutir.
Mon mari qui n'a pas joui m'a allongée sur le dos. Il relève mes pieds au dessus de ses épaules pour pénétrer mon œillet qui n'attendais que cela. Nous sommes face à face. Sentir son membre libre en moi est grisant, je ne suis plus moi même. Les gestes deviennent plus tendres, plus affectueux. Je ressens mon amant me faire l'amour.
L'acte est beau, sensuel, doux. Je reçois cette amour avec force et vigueur. Pris par l'ivresse, Camille décharge son nectar et il veut se retirer, mais je le retiens car je veux continuer à jouir de cette sensation. Sentir son liquide chaud en moi est divin. Je ressens les moindres bosses ou plis de sa queue. Camille reste planté en moi, son souffle chaud caresse ma nuque. Sa vigueur s'amoindrit dans mon fourreau. Il se retire et je sens un filet chaud couler sur mes bourses. Délicatement il me nettoie, je suis ivre de bonheur. Il s'allonge prés de moi et nous nous enlaçons heureux.
Rapidement, nous comprenons aussi que Nos Maîtres ont décidé de nous confirmer les droits et l'ascendant qu'ils ont sur nous. Après s'être caressés longuement et pénétrés l'un l'autre sans conclure ils sont bandés comme des arcs. Gilbert pousse mon mari sur le côté afin de s'allonger sur le dos. Il me fait signe de venir m'empaler sur son membre ce que je fais volontiers. A genoux au dessus de son pubis, je saisis sa verge d'une main pour la diriger entre mes lobes. Le bout caresse maintenant la porte d'entrée. Ma grotte, encore graissée par les fluides de Camille s'ouvre sans peine. Le gland est passé et je descend lentement jusqu'à ce que, la queue complètement engoncée, je sois assise sur ses hanches.
Je regarde autour de moi, Renaud va t'il, comme il l'a dit tout à l'heure rappeler à Camille son état et pour cela prendre possession de la fleur ou bien ? Non, il me pousse pour que je m'allonge sur son ami. Il a donc décidé de me prendre en double. Ainsi mon Chéri, redevient cocu et consentant, voyeur des derniers outrages que subit son mari, spectateur du plaisir qu'elle va, que je vais prendre, coincée entre leurs deux corps, le cul fourré par leurs deux bites.
Mon chéri me regarde dans les yeux et il m'encourage à donner le meilleur de moi même. Et moi je vais accepter d'être fécondée devant mon mari. Mais, je me dois être franche, j'adore mon mari mais j'aime quand je suis à la merci des Mâles dominateurs pour faire du sexe, me faire pénétrer, me faire chahuter, me faire remplir en bouche et en cul de sperme blanchâtre. J'aime lorsqu'ils me font jouir ainsi que quand ils me soumettent, me fessent et me traitent comme leur bonniche. En gros j'aime ce qu'ils me font mais celui que j'aime c'est mon mari chéri.
Oui, ça y est, la grosse tige rejoint la longue et elles remuent l'une contre l'autre à l'intérieur de mon conduit. Elles s'agitent de concert, je souffle. Je tends la main vers mon Chéri pour qu'il se rapproche de nous. Comme je bouge, nos Maîtres se relèvent. Je m'allonge sur le dos pour que Camille se mette en 69 au dessus de moi. J'adore lui lécher le sexe, caresser son gland de ma langue et gober ses testicules. Chaque morceau de sa chair s'abandonne à moi. Gilbert s'est installé derrière moi pour me caresser le dos puis les fesses. Je frissonne. Il écarte des demi-lunes et je sens son souffle sur ma raie avant que sa langue parcours le tour de mon abricot.
Renaud s'est installé derrière mon Mari et d'un seul coup, lui a pénétré le fion. Quand il commence à le buriner, les mouvements qu'il provoque poussent la bite de Camille dans ma gorge. Parfois ce qu'il me font m'accapare tellement que j'en oublie de cajoler mon Amour. C'est tellement bon ! Gilbert a présenté son sexe à l'orée de mon cul et lentement, doucement il l'enfonce. Je sens les pénétrations me remplir autant la gorge que l'anus. Je sens aussi une langue lécher mon gland et des lèvres englober ma petite tige. Quatre hommes, quatre bites, deux bouches, deux culs et huit mains donnent du plaisir aux uns et aux autres. Quelle belle partie se joue, toute en volupté. Les déhanchements s'accélèrent, chacun prend son plaisir. Quand un jus inonde ma chatte, l'allégresse vient de mon ventre, irradie dans mon tunnel, tend mes muscles, décharge mon jus en saccades. Je crie, la concupiscence me foudroie sur place…
Nous nous effondrons les uns sur les autres et nous nous endormons tous les quatre, couchés dans le lit de Renaud. Il n'y a plus de maîtres ni de soumis, seulement des corps en harmonie.
FIN
**** C'est la fin de cette histoire qui relate la période de ma vie au moulin de nos Maîtres. Si vous avez aimé, écrivez le moi. J'ai connu d'autres aventures, peut-être qu'un jour je les raconterais si cela vous convient. Bises****
Cerbère et ses chiens se lèvent vers 14 heures. En se rhabillant le chef du chenil cherche son cher petit toutou… Mes Maîtres reviennent de la douche une serviette autour des reins… Argos, toujours nu les suit, je sais qu'il les a savonné, rincés et séchés. Cerbère a décidé de prendre congé et il part suivi de ses trois affidés. Le gentil Argos va nous manquer par contre il risque de subir le courroux de Cerbère.
Nous restons Renaud, Gilbert, Camille et moi un moment à discuter. J'attends que les Maîtres décident de retourner dans leurs quartiers. L'après midi est bien entamée lorsque je commence à m'assoupir et c'est Camille qui m'entraîne dans notre lit quand il voit que nos Maîtres, rassasiés de sexe se sont effondrés dans leur lit.
Je me réveille au milieu de la nuit. Mon Chéri dors sous le drap qui le couvre à peine. Je le regarde, l'admire, je tire le drap pour mieux profiter de son corps. Ce mec est beau, tendre, et terriblement bandant. Je me penche sur lui et prend possession de cette queue qui m'a tellement donné de bonheur. D'une main je branle doucement la hampe et en décalotte l'extrémité. Il se réveille, me sourit et me caresse la tête, j'ai son approbation et je reprends ma conquête.
- « Je ne sais pas si tu y arriveras car je suis vidé ! me dit-il.
Mes lèvres entourent son gland… Ma langue chatouille le bout. Je ne peux pas m'en empêcher, je suis attirée, je le veux encore et encore. Le goût de sa queue me fait bander. Je pompe, je tète, j'aspire, je branle, je caresse et je sors de sa torpeur l'objet de ma convoitise ainsi que son propriétaire. Je lui souris et continue, je veux sentir son lait dans ma gorge. Je suis décidé à tout faire avec lui.
Je m'applique du mieux que je peux. Je suis à l'affût du moindre de ses gestes, soupirs, mouvements du bassin, quand je sens une petite goutte de sa semence, je m'active encore plus, il me prend la tête entre ses mains pour me stopper mais je résiste, j'accélère mes coups de tête de plus belle. Ses doigts se crispent dans ma chevelure tandis que déjà une première rasade tapisse mon palais, je ralentis le mouvement pour profiter pleinement de ces rafales de foutre que je goûte avec gourmandise.
Il se vide et je garde les dernières gouttes pour les partager avec lui. « Tu vas me tuer ! » me dit-il dans un long soupir, et comme bâillon je lui pose mes lèvres embaumées de son parfum de mâle sur les siennes tandis que ma langue pousse son jus d'homme dans sa bouche. Tandis qu'il me caresse langoureusement, Je me rendors dans ses bras.
Le lendemain matin, avec Camille, nous reprenons nos fonctions, lui de majordome et moi de soubrette. Avant cela, mon Chéri a fait quelques retouches avec la crème dépilatoire sur mes aisselles, mes couilles, mes fesses et aussi mon menton puis m'a fait reprendre le traitement de féminisation qui avait été suspendu quelques jours avant l'épisode avec Cerbère et ses chiens. Nous sommes évidemment entièrement nus l'un et l'autre. Enfin vêtus tous deux d'un collier en cuir portant notre prénom et qui est rivé autour de notre cou. Lui porte aussi la cage de chasteté qu'il s'est remise afin de se conformer aux règles du moulin et moi, mes bijoux c'est à dire la bague de fiançailles, l'alliance, le piercing au téton et enfin le rosebud en acier terminé par une belle émeraude qui orne mon petit cul. Pour faire le service à table j'ai juste enfilé un mini tablier de domestique qui protège mon ventre et laisse à l'air mes parties sensibles. Après le petit déjeuner, Renaud déclare :
- « On a passé deux jours formidables ; Nous avons marqué de nombreux buts et bien sûr nous avons gagné le match… Cela ne doit pas nous empêcher de jouer les prolongation même avec une équipe restreinte !
Après une pause, il reprend :
- « Je veux qu'on se prenne tout les quatre en même temps.
Nous nous regardons, il est décidément il est insatiable. Je suis la première à réagir :
- « Maître, cette idée me plaît beaucoup. Mais je n'arriverai plus à bander…Alors comme je dois obéissance, je propose de passer en premier.
Camille se tourne vers moi et me dit:
- « Mais si tu vas bander ! .
Il me retire le tablier et s'agenouille devant moi pour commencer à me sucer. Malgré tous ses efforts je ne parvient pas à durcir vraiment, c'est alors que Renaud passe derrière moi pour m'embrasser le cou les épaules, me caresser les tétons, le ventre puis il retourne à mon point sensible, il me lèche le lobe de l'oreille. Et là, en peu de temps mon vermicelle se lève. Ma queue est douloureuse d'avoir tellement bandé, d'avoir été trop malaxée. Camille se met en position à quatre pattes devant moi. J'écarte ses fesses bien rondes et couvertes d'un petit duvet pour venir me planter en lui.
Gilbert passe derrière moi pour me lécher la raie et l'enduire de gel, il retire mon rosebud puis il se positionne pour m'enfiler sans attendre. Vu le traitement de ces deux jours ça rentre comme dans du beurre. Renaud, debout, à côté de moi, m'offre ses couilles à sucer puis il récupère mon bijou anal qui traîne au sol afin de me le glisser en bouche. Ensuite il se déplace pour que Gilbert lui gobe son sceptre. Pour ma part, je branle Camille en même temps car je sais que ma petite queue ne saura pas le contenter. On se pilonne comme ça pendant un petit moment.
J'apprécie d'être prise en sandwich et profite au maximum de la situation. Enfin Renaud se déplace pour compléter cette chenille humaine en pénétrant le cul de Gilbert.. C'est Renaud qui donne le rythme. Je ressens les coups de boutoir du mandrin de Gilbert qui chauffe mon tunnel... Nous avons baisé comme ça un bon moment. Ma petite queue a du mal a contenter mon Chéri mais ma main entretient son érection.
Évidemment, après la débauche de ces deux journées nous sommes résistants. Je propose donc d'offrir mon cul pour une double pénétration, ce qu'ils acceptent immédiatement. Maître Renaud s'allonge sur le dos et je viens m'empaler au dessus de lui. Sa queue est divine, puis je me penche bien en avant en me cambrant au maximum pour que Camille le rejoigne. Mais après plusieurs tentatives, il faut se rendre à l'évidence, mon Chéri ne peux pas. Trop d'années au service total des Maîtres le bloque. Gilbert se positionne pour prendre sa place.
Une frayeur m'envahit tout d'un coup. Certes, je les ai déjà pris tous les deux ensemble, la longue et la grosse mais là, mon conduit est déjà irrité par tant de visites. Je sens cette pomme énorme qui se frotte à l'entrée. Gilbert m'écarte le plus qu'il peut les fesses et je sens enfin ce poids lourd m'écarteler. Il ne bouge pas trop au début et c'est moi qui fais les vas et vient sur le dard effilé qui a rejoint la poutre. Les queues maîtresses de ma chatte appuient juste comme il faut dans le conduit et sur la prostate. Je bande assez mollement et pourtant je sens un peu de foutre qui suinte de ma queue. C'est une sensation excitante. Je sens le foutre de Gilbert se répandre dans ma chatte de mec. Gilbert reste en place jusqu'à ce que Renaud se vide lui aussi en moi. Ils sont tous là heureux, leurs semences en moi, à me caresser et Camille à côté de moi qui observe sa Chérie prendre et donner du plaisir. Tout cela me donne le frisson, mon ventre se crispe et sans éjaculer, je jouis à nouveau.
Gilbert se retire ensuite et je me relève de Renaud. Je m'allonge et je reste sur le ventre le cul en l'air. j'ai la sensation que mon œillet ne se referme plus. Je sens que mon corps commence à expulser les fluides blanchâtres qui ont inondés mes entrailles. Les Maîtres regardent le filet qui sort de moi et caressent ma corolle ce qui facilite l'écoulement. C'est seulement lorsque c'est terminé qu'ils laissent mon Chéri venir s'abreuver à la source et éponger de sa langue mon trou du plaisir.
KO et repu de sexe, jamais de ma vie je n'ai autant baisé. Je vais prendre une douche. Je suis bien sous ce jet tiède qui me délasse, quand la porte s'ouvre c'est Camille qui vient me rejoindre. Lui aussi est fatigué par tant de plaisir et de jouissance. Nous nous savonnons mutuellement, rinçage puis nous sortons nous sécher. Après avoir échangé quelques caresses et de longs baisés, nous sortons de la salle de bain avec une serviette comme seul vêtement. De retour au donjon parce qu'il faut bien y mettre de l'ordre nous voyons Gilbert se faire défoncer par Renaud. Décidément,l'épisode déclenché par la demande de Cerbère a des effets inattendus. Nous observons le tableau en prenant le temps d'une bonne tasse de café. Visiblement Renaud vient de féconder son amant, maintenant il s'embrassent et se caressent comme un beau couple qui vient de partager du bonheur. Finalement Renaud prend Gilbert par la main et ils se dirigent vers leur chambre.
Avec Camille nous rangeons et nettoyons le plus gros du donjon, le détail attendra un peu car nous décidons de rejoindre notre alcôve. Nous fermons la porte, signe que nous sommes chez nous dans cette pièce bien que nous n'oublions jamais que les caméras installées permettent à nos Maîtres de nous observer et même de diffuser de vidéos aux abonnés de leur site. Nous nous embrassons fougueusement en nous frottant l'un contre l'autre. La fièvre monte encore. Camille, mon mari me fait chavirer sous ses caresses et ses baisés langoureux et chauds. Je suis amoureux de son corps, de ses mains, de ses fesses si fermes, de cet être qui m'embrasse et me met le feu. Je voudrais que ce moment dure toujours. Mais la fatigue a raison de nos ardeurs et nous nous endormons.
Lorsque je me réveille, je ne sais pas quelle heure il peut être. Le moulin est silencieux après deux nuits et deux jours si agités. Entre les bras de Camille je rêvasse et, peu à peu, un doute s'insère en moi. Je suis arrivé ici parce que Nos Maîtres, amoureux l'un de l'autre mais actifs tous les deux, cherchaient un jeune homo passif et soumis pour assouvir leurs pulsions sexuelles et dominatrices. Je suis logé, nourri et rémunéré pour être à leur service total comme l'a été Camille avant moi. Cette nuit ils ont découvert qu'ils pouvaient être « reverse » et se sont autorisés à se posséder l'un l'autre. Alors est ce qu'ils ont encore envie ou au moins besoin de moi, de mon corps, de mes orifices ou est-ce qu'il vont me renvoyer à ma triste vie précédente moi qui ait rompu tout contact professionnel et familial ?
Lorsque mon Chéri se réveille, j'évoque cette inquiétude avec lui. Il me répond :
- « Ne t'inquiète pas, Ils aiment aussi les partouzes… Et puis ils aiment te montrer à leurs invités. Tu es le bel homme de ménage nu qu'ils possèdent… Sans oublier que tu acceptes de donner et recevoir les punitions même sévères, ce qui fait que tu es irremplaçable !
- « Tu en es certain ?
- « Ne t'inquiète pas ! Je te promet aussi que si, chose improbable, tu devais ne plus plaire aux Maîtres et devoir quitter le moulin, je partirais avec toi. J'ai assez économisé -ici je ne dépense rien- pour nous permettre de vivre ensemble aussi longtemps que tu le voudras.
- « Merci, Mon Chéri !
Camille m'allonge sur le lit et à califourchon sur moi il recommence à m'embrasser la bouche, le cou, les seins, le ventre, puis il passe le bout de sa langue sur ma bite endolorie par tant d'érections répétées. Il passe autour de mes couilles puis revient sur mon bas ventre, me gobe la pine puis aspire mes boules et me relève les jambes pour laper mon petit trou. Il insère le bout de sa langue, je suis dans un état second. Je me retourne je m'allonge sur le ventre les jambes légèrement écartées. Je sens ma queue se tendre quelque peu et ma rosette frétiller comme si j'allais jouir. Le moment que je préfère est là. Je sens cette peau me toucher.
Le haut-parleur de notre chambre crachote. La caméra au dessus de notre lit est allumée et nous filme. Depuis quand les Maîtres sont-ils réveillés et nous regardent ? La voix de Maître Gilbert se fait entendre :
- « Hé, les amoureux, apportez nous le petit-déjeuner dans la chambre de Renaud et venez nous sucer pour nous mettre en forme !
Camille me glisse à l'oreille :
- « Tu vois Fanny, ma chérie, Ils ont besoin de nous deux. Nous avons encore de beaux jours à vivre ici.
Nous nous levons prestement pour préparer un brunch et nous allons dans leur chambre . Le grand écran mural, projette en boucle des images de notre lit et de Camille et moi. Nous restons quelques instants avant de nous apercevoir qu'il s'agit d'un montage de séquences diverses au cours desquelles nous nous sommes embrassés, caressés et aimés ces derniers mois.
Nous avons préparé un plateau repas pour chacun d'entre eux. Ils commencent à manger, assis, dos au mur dans ce lit immense. Surtout ils sont nus, jambes écartées et s'amusent de nous voir sans réaction devant eux à attendre les consignes. J'ai bien compris la seconde partie de leur appel tout à l'heure mais les plateaux remplis de viennoiseries, jus de fruits et autres gourmandises couvrent leurs cuisses. Nous attendons debout face à eux quand Maître Gilbert lance une clé à mon Chéri en lui disant :
- « Camille, je vois que ce matin tu a réinstallé ta cage de chasteté, c'est bien. Mais maintenant que tu est marié, tu es revenu parmi les hommes et tu as le droit de pouvoir honorer ta femme quand vous en aurez le désir. Retire donc cet accessoire définitivement.
Mon Mari s'empresse de le faire, il est ému, je vois un larme poindre au coin de ses yeux. Gilbert poursuit ;
- « Fanny, pour toi, il n'y a rien de changé… Outre le fait que tu aimeras le devoir conjugal avec ton mari, tu continueras à être notre femme d'intérieur disponible pour nous de la manière dont nous sommes convenus quand tu es venue ici. Es tu d'accord ?
- « Oui certainement Maîtres, je suis heureuse d'être aussi à vous pour votre plaisir !
C'est maintenant Renaud qui prend la parole :
- « Camille, nous t'avons trouvé une compagne, assures-toi qu'elle soit toujours prête pour satisfaire le moindre de nos désirs et celui de nos hôtes et, même si tu es redevenu un homme je n'oublie pas ce que tu étais ! Aussi je n'hésiterais pas, si j'en ressent l'envie ou si le besoin des invités le nécessite à te prendre ou te faire prendre par tous tes orifices. En es tu conscient ?
- « Oui, Maître Renaud, j'ai compris. je sais que maintenant je suis un homme avec ma chérie et femelle avec les autres hommes. Quand à ma relation avec Fanny chérie, j'approuve et soutiendrais tout ce qu'elle accepte, rien de moins, rien de plus.
Sur ces mots, nos Maîtres nous tendent leurs plateaux que nous débarrassons. Leurs queues nous apparaissent à demi bandées. Il n'y a pas besoin de parler davantage, je me dirige entre les jambes écartées de Gilbert afin de lui pomper le dard rosé et caresser les grosses prunes. Mon Chéri fait de même avec l'appareil de Renaud. Ceux ci se roulent une pelle. C'est réjouissant de les voir s'aimer et de savoir qu'ils ont décidé de nous garder dans leur moulin devenu à la fois un foyer pour notre couple en plus d'être un bordel pour hommes en rut.
Nos langues s'agitent sur les hampes dressées, leurs langues se mélangent dans leurs bouches. Nos lèvres encerclent leurs phallus pour faire monter leur plaisir, leurs babines bavent d'envie. Pourtant les Maîtres nous repoussent… Instant de stupeur, d'inquiétude. Renaud brise le silence :
- « Camille, baise ta chérie ou fais toi baiser par elle. Vous aviez commencé avant qu'on vous appelle. Elle le mérite la petite Fanny...
Mon Mari ne se fait pas prier, Il me serre contre lui bouche à bouche. Il empoigne mes fesses. Il est puissant, viril. Je m'abandonne à lui. Sur un signe de Gilbert, il m'allonge sur ce lit tellement grand que nous y tenons facilement à quatre. Il m'y tourne sur le dos et s'assoit sur mon bassin. Il me bloque les poignets d'une main au-dessus de ma tête et de l'autre, il me branle, me caresse, m'étire la queue, me soupèse les couilles, les malaxe, remonte vers ma pine, la serre fort entre ses doigts, la cajole.
Cinq minutes de ce traitement et me revoici vigoureux. N'ayant pas l'habitude de bander autant en aussi peu de temps, mon érection est douloureuse mais je suis trop excité et j'en veux encore. Il porte deux doigts à sa bouche et en retire une noisette de salive qu'il étale le long de sa raie puis dirige mon membre vers celle-ci. Il fait aller et venir mon gland sur sa rosette et je sens celle-ci s'ouvrir doucement. Il s'arrête juste à l'entrée et avant de s'asseoir complètement sur moi il me chuchote à l'oreille:
- « Je veux ton membre nu en moi.
Mes yeux se plongent dans les siens et c'est avec amour et passion que je vais à la conquête de cette chaleur et moiteur. La pénétration est divine, je ressens les moindres aspérités de son tunnel intime. La chaleur de son corps englobe ma queue et accentue encore plus ma raideur. Il monte et descend le long de ma colonne, allant de plus en plus loin dans ma pénétration. Je sais que la taille de mon instrument ne pourra pas le contenter mais peu importe nous sommes unis, l'un dans l'autre. J'y vois le signe du don de soi à l'être aimé. Il se penche pour m'embrasser, fouiller ma bouche de sa langue. L'instant est fort, puissant de sensations douces et de plaisirs intenses. Je me relève sur les coudes pour mieux le sentir et intensifier mes coups de rein.
Gilbert s'est approché de mon cul pour agiter le plug qui me comble les entrailles puis il le retire pour me fouiller de ses doigts. J'adore cette sensation... J'attire mon Chéri vers moi, je veux le sentir contre moi. Il m'embrasse de retour me caresse les seins. Il dandine de plus en plus son bassin et soudain me pince les tétons. Dans un cri étouffé j'explose en lui. Je l'étreins avec force et vigueur, enfonçant mes ongles dans sa peau. J'aime cet homme, j'aime ce qu'il m'a dit et j'aime ce que je vis avec lui. Il bouge encore un peu sur moi, je l'arrête car ma tige est douloureuse. Nous restons un moment enlacés à nous caresser. Il se relève délicatement, libérant mon vit empoissé de notre amour.
A côté de nous les Maîtres ont repris leurs attouchements. Je vois maintenant qu'il sont actifs et passifs tous les deux mais c'est bien Renaud qui reste le plus dominant puisqu'il fait mettre Gilbert à genoux avant d'introduire sa belle queue dans l'anus de son ami. Le tenant pas les hanches il lui laboure l'intérieur. Puis c'est au tour de Gilbert de coucher son compagnon, et de présenter son Vit devant la rondelle prête à l'engloutir.
Mon mari qui n'a pas joui m'a allongée sur le dos. Il relève mes pieds au dessus de ses épaules pour pénétrer mon œillet qui n'attendais que cela. Nous sommes face à face. Sentir son membre libre en moi est grisant, je ne suis plus moi même. Les gestes deviennent plus tendres, plus affectueux. Je ressens mon amant me faire l'amour.
L'acte est beau, sensuel, doux. Je reçois cette amour avec force et vigueur. Pris par l'ivresse, Camille décharge son nectar et il veut se retirer, mais je le retiens car je veux continuer à jouir de cette sensation. Sentir son liquide chaud en moi est divin. Je ressens les moindres bosses ou plis de sa queue. Camille reste planté en moi, son souffle chaud caresse ma nuque. Sa vigueur s'amoindrit dans mon fourreau. Il se retire et je sens un filet chaud couler sur mes bourses. Délicatement il me nettoie, je suis ivre de bonheur. Il s'allonge prés de moi et nous nous enlaçons heureux.
Rapidement, nous comprenons aussi que Nos Maîtres ont décidé de nous confirmer les droits et l'ascendant qu'ils ont sur nous. Après s'être caressés longuement et pénétrés l'un l'autre sans conclure ils sont bandés comme des arcs. Gilbert pousse mon mari sur le côté afin de s'allonger sur le dos. Il me fait signe de venir m'empaler sur son membre ce que je fais volontiers. A genoux au dessus de son pubis, je saisis sa verge d'une main pour la diriger entre mes lobes. Le bout caresse maintenant la porte d'entrée. Ma grotte, encore graissée par les fluides de Camille s'ouvre sans peine. Le gland est passé et je descend lentement jusqu'à ce que, la queue complètement engoncée, je sois assise sur ses hanches.
Je regarde autour de moi, Renaud va t'il, comme il l'a dit tout à l'heure rappeler à Camille son état et pour cela prendre possession de la fleur ou bien ? Non, il me pousse pour que je m'allonge sur son ami. Il a donc décidé de me prendre en double. Ainsi mon Chéri, redevient cocu et consentant, voyeur des derniers outrages que subit son mari, spectateur du plaisir qu'elle va, que je vais prendre, coincée entre leurs deux corps, le cul fourré par leurs deux bites.
Mon chéri me regarde dans les yeux et il m'encourage à donner le meilleur de moi même. Et moi je vais accepter d'être fécondée devant mon mari. Mais, je me dois être franche, j'adore mon mari mais j'aime quand je suis à la merci des Mâles dominateurs pour faire du sexe, me faire pénétrer, me faire chahuter, me faire remplir en bouche et en cul de sperme blanchâtre. J'aime lorsqu'ils me font jouir ainsi que quand ils me soumettent, me fessent et me traitent comme leur bonniche. En gros j'aime ce qu'ils me font mais celui que j'aime c'est mon mari chéri.
Oui, ça y est, la grosse tige rejoint la longue et elles remuent l'une contre l'autre à l'intérieur de mon conduit. Elles s'agitent de concert, je souffle. Je tends la main vers mon Chéri pour qu'il se rapproche de nous. Comme je bouge, nos Maîtres se relèvent. Je m'allonge sur le dos pour que Camille se mette en 69 au dessus de moi. J'adore lui lécher le sexe, caresser son gland de ma langue et gober ses testicules. Chaque morceau de sa chair s'abandonne à moi. Gilbert s'est installé derrière moi pour me caresser le dos puis les fesses. Je frissonne. Il écarte des demi-lunes et je sens son souffle sur ma raie avant que sa langue parcours le tour de mon abricot.
Renaud s'est installé derrière mon Mari et d'un seul coup, lui a pénétré le fion. Quand il commence à le buriner, les mouvements qu'il provoque poussent la bite de Camille dans ma gorge. Parfois ce qu'il me font m'accapare tellement que j'en oublie de cajoler mon Amour. C'est tellement bon ! Gilbert a présenté son sexe à l'orée de mon cul et lentement, doucement il l'enfonce. Je sens les pénétrations me remplir autant la gorge que l'anus. Je sens aussi une langue lécher mon gland et des lèvres englober ma petite tige. Quatre hommes, quatre bites, deux bouches, deux culs et huit mains donnent du plaisir aux uns et aux autres. Quelle belle partie se joue, toute en volupté. Les déhanchements s'accélèrent, chacun prend son plaisir. Quand un jus inonde ma chatte, l'allégresse vient de mon ventre, irradie dans mon tunnel, tend mes muscles, décharge mon jus en saccades. Je crie, la concupiscence me foudroie sur place…
Nous nous effondrons les uns sur les autres et nous nous endormons tous les quatre, couchés dans le lit de Renaud. Il n'y a plus de maîtres ni de soumis, seulement des corps en harmonie.
FIN
**** C'est la fin de cette histoire qui relate la période de ma vie au moulin de nos Maîtres. Si vous avez aimé, écrivez le moi. J'ai connu d'autres aventures, peut-être qu'un jour je les raconterais si cela vous convient. Bises****
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