Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
A propos de libre accès — Chapitre 2 · Un banquier mal embouché
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
A propos de libre accès
Chapitre 2 · Un banquier mal embouché
Résumé du chapitre précédent : Alors que je me rendais à la banque finaliser l'obtention d'un prêt pour lancer ma petite entreprise, un inconnu m'a gentiment abordée dans la rue, souhaitant jouir sur mon visage.
C'est donc le pas vigoureux que j'entre dans le hall de la banque la tête haute, la poitrine saillante, la jambe tendue et le visage maculé. Mes talons claquent contre le marbre. Entre mes jambes, une faim dévorante m'habite, mon sexe est un gouffre avide qui réclame, qui exige sa part d'attention.
Je me sers de cet état, je m'en nourris. Mon cœur, qui bat la chamade dans ma poitrine, n'est pas animé par la peur, mais par un sentiment de puissance sexuelle. Je n'entre pas ici en petite fille timide et quémandeuse, mais en salope assumée, fière et impérieuse. J'obtiendrai mon dû ! Quel qu'en soit le prix !
Je me sers de cet état, je m'en nourris. Mon cœur, qui bat la chamade dans ma poitrine, n'est pas animé par la peur, mais par un sentiment de puissance sexuelle. Je n'entre pas ici en petite fille timide et quémandeuse, mais en salope assumée, fière et impérieuse. J'obtiendrai mon dû ! Quel qu'en soit le prix !
A l'accueil, la secrétaire me jette un regard glaçant. Elle est brune comme moi, mais ses cheveux tirés en arrière et rassemblés en chignon lui donnent un air austère et hautain accentué par ses grands yeux sombres encerclés par l’épaisse monture noire de ses lunettes, par sa bouche pincée et ses pommettes saillantes. Sa poitrine est contenue à grand peine par un tailleur cintré, sombre lui aussi,
La similarité entre nos deux apparences me frappe d'un coup. Je ne porte pas de lunettes et mes cheveux sont détachés - un peu embrouillés aussi par les mains de mon bel inconnu de tout à l'heure - mais nos vêtements, notre couleur de cheveux et notre carnation sont identiques.
La similarité entre nos deux apparences me frappe d'un coup. Je ne porte pas de lunettes et mes cheveux sont détachés - un peu embrouillés aussi par les mains de mon bel inconnu de tout à l'heure - mais nos vêtements, notre couleur de cheveux et notre carnation sont identiques.
Les deux beaux globes laiteux qui semblent vouloir déborder de son chemisier blanc pourraient être les jumeaux des miens dans le même vêtement. Moi, j'ai ouvert deux boutons de plus qu'elle.
Elle est comme mon double, mon reflet. Malheureuse et mauvaise, elle est coincée dans un monde professionnel frustrant.
Elle regarde le sperme qui colle encore à mon visage et laisse échapper un petit ‘’umf’’ méprisant.
(Oh ça va ! Fais pas ta pimbêche ! Avec ton look de secrétaire coincée, tu vas pas me faire croire que, le soir, t'as pas plein de foutre sur ta jolie petite gueule).
Ça c'est ce que je pense, mais c'est la voix étranglée que je m'annonce :
— Mlle Winclerc. J'ai rendez-vous avec M...
Elle me coupe sèchement :
— Monsieur Martin, oui, il vous attend. Vous êtes en retard.
Elle est comme mon double, mon reflet. Malheureuse et mauvaise, elle est coincée dans un monde professionnel frustrant.
Elle regarde le sperme qui colle encore à mon visage et laisse échapper un petit ‘’umf’’ méprisant.
(Oh ça va ! Fais pas ta pimbêche ! Avec ton look de secrétaire coincée, tu vas pas me faire croire que, le soir, t'as pas plein de foutre sur ta jolie petite gueule).
Ça c'est ce que je pense, mais c'est la voix étranglée que je m'annonce :
— Mlle Winclerc. J'ai rendez-vous avec M...
Elle me coupe sèchement :
— Monsieur Martin, oui, il vous attend. Vous êtes en retard.
(Oui je suis en retard. J'ai sucé un type dans la rue et alors ? Ça t'arrive jamais peut-être ?)
Elle se lève et me précède vers le bureau de M. Martin qui doit me donner la décision de la banque quant à notre demande de prêt.
La jupe de son tailleur est encore plus stricte et serrée que sa veste moulant son cul, que je trouve magnifique. Il me semble apercevoir, par moments, un petit rond dur et saillant qui pousse sur le tissu de la jupe juste entre ses deux globes fessiers. Elle porte un plug ! Ça explique peut-être son air pincé.
Arrivée devant le bureau où je suis attendue, elle frappe et entrouvre la porte.
— M. Martin ? Mlle Winclerc est arrivée.
— Ah quand même ! Faites entrer !
Elle se lève et me précède vers le bureau de M. Martin qui doit me donner la décision de la banque quant à notre demande de prêt.
La jupe de son tailleur est encore plus stricte et serrée que sa veste moulant son cul, que je trouve magnifique. Il me semble apercevoir, par moments, un petit rond dur et saillant qui pousse sur le tissu de la jupe juste entre ses deux globes fessiers. Elle porte un plug ! Ça explique peut-être son air pincé.
Arrivée devant le bureau où je suis attendue, elle frappe et entrouvre la porte.
— M. Martin ? Mlle Winclerc est arrivée.
— Ah quand même ! Faites entrer !
La voix qui résonne dans le bureau est forte, le ton est rugueux. En moi la salope recule, la petite souris refait surface. Non ! Je ne me laisserai pas intimider ! (Affirme-toi. Assume ce que tu es. Accepte ce qui doit l'être. Avale ce qu'il faut).
Je suis décidée, déterminée, dévergond... euh non, rien à voir.
Je suis décidée, déterminée, dévergond... euh non, rien à voir.
M. Martin est un homme de taille moyenne, ventripotent, avec un début de calvitie et une fine moustache, ‘’qu’aimerait avoir l'air, mais qu'a pas l'air du tout !’’ Un pantalon à pinces, une chemise à rayures bleues et des bretelles complètent le tableau qui frôle le cliché du banquier. Assis derrière son grand bureau en bois, il m'ignore, faisant semblant de compulser ses papiers. Il veut imposer son rôle dominant dans notre relation, mais il joue mal la comédie et se rend plutôt ridicule. Il ne sait pas à qui il a affaire !
(Affirme-toi !).
— Veuillez m’excuser pour mon retard, lui dis-je d'une voix forte et claire en entrant dans son bureau, un monsieur (ouch ! ça, ça fait petite fille) dans la rue m'a demandé de le sucer.
(Affirme-toi !).
— Veuillez m’excuser pour mon retard, lui dis-je d'une voix forte et claire en entrant dans son bureau, un monsieur (ouch ! ça, ça fait petite fille) dans la rue m'a demandé de le sucer.
Ce faisant, je lui indique du doigt les traces que je porte. Sans le faire exprès, je ramasse un peu de sperme sur mon ongle. Ce n’était pas prévu, tant pis.
(Assume ce que tu es !).
Je porte mon doigt à la bouche et le lèche. Beurk ! Si, comme tout un chacune, j'aime boire du foutre quand il est tiède, tout juste sorti de vos bourses, messieurs, quand il est froid et figé, ce n’est pas du tout la même histoire.
— J'imagine que ce n'est pas la première fois que ça vous arrive, dit le banquier. Il faut prévoir ce genre de désagréments. Anticiper, Mademoiselle ! C'est le maître mot quand on veut faire des affaires.
— Je n'ai pas dit que c'était un désagrément et maintenant que je suis là nous pouvons commencer, justement, à parler affaires.
(Assume ce que tu es !).
Je porte mon doigt à la bouche et le lèche. Beurk ! Si, comme tout un chacune, j'aime boire du foutre quand il est tiède, tout juste sorti de vos bourses, messieurs, quand il est froid et figé, ce n’est pas du tout la même histoire.
— J'imagine que ce n'est pas la première fois que ça vous arrive, dit le banquier. Il faut prévoir ce genre de désagréments. Anticiper, Mademoiselle ! C'est le maître mot quand on veut faire des affaires.
— Je n'ai pas dit que c'était un désagrément et maintenant que je suis là nous pouvons commencer, justement, à parler affaires.
Sans attendre sa permission, je m'avance et m'assois sur la chaise en face de son bureau. Je croise les jambes, joins les doigts sous mon menton et le fixe jusqu'à ce qu'il cesse son petit jeu et lève la tête pour me regarder.
— Vous avez étudié mon dossier, j'imagine ?
— Vous souhaitez, vous et votre partenaire...
— Noémie Deschamps.
— C'est cela. Mlle Noémie Deschamps. Vous souhaitez ouvrir une librairie.
Il s'arrête et me regarde, interloqué.
— Une librairie spécialisée pour les femmes ?
— Non, une librairie spécialisée en livres.
— Vous avez étudié mon dossier, j'imagine ?
— Vous souhaitez, vous et votre partenaire...
— Noémie Deschamps.
— C'est cela. Mlle Noémie Deschamps. Vous souhaitez ouvrir une librairie.
Il s'arrête et me regarde, interloqué.
— Une librairie spécialisée pour les femmes ?
— Non, une librairie spécialisée en livres.
(Attention ! Reste calme. Accepte ce qui doit l'être, ne le laisse pas te pousser à bout).
— Umf ! (Tiens on dirait la secrétaire à l'accueil) Je ne vois pas bien l'intérêt.
— Des livres ?
Il me jette un regard noir et replonge dans mon dossier.
— Je vois que vous avez toutes deux fait des études.
— Noémie est diplômée de compta, moi j'ai suivi un cursus de littérature à la Fac, une association idéale vous en conviendrez.
— J'ai cru comprendre que la vie n'était pas facile pour les femmes dans les universités.
— Umf ! (Tiens on dirait la secrétaire à l'accueil) Je ne vois pas bien l'intérêt.
— Des livres ?
Il me jette un regard noir et replonge dans mon dossier.
— Je vois que vous avez toutes deux fait des études.
— Noémie est diplômée de compta, moi j'ai suivi un cursus de littérature à la Fac, une association idéale vous en conviendrez.
— J'ai cru comprendre que la vie n'était pas facile pour les femmes dans les universités.
En effet, c'est très vrai. Il faudra un jour que je vous raconte mes années Fac, mais sachez qu'il y a, en moyenne à l'époque, une fille pour cent garçons, adolescents aux hormones en ébullition, et que les « lois de libre accès » autorisent ces derniers à demander et obtenir presque n'importe quelle faveur sexuelle aux pauvres et rares étudiantes. Sachant cela, vous admettrez que j'ai été très courageuse de trouver le temps et l'énergie de potasser mes livres.
M. Martin me sort de mes rêveries nostalgiques et reprend :
— Si vous voulez mon avis, elles n'ont que ce qu'elles ont cherché. (Je n'en veux pas de ton avis, mais vas-y continue, continue) Quel besoin ont-elles de faire des études ? Il n'y a pas besoin de diplôme pour écarter les jambes, hein ? J'ai pas raison, hein ?
— Si vous voulez mon avis, elles n'ont que ce qu'elles ont cherché. (Je n'en veux pas de ton avis, mais vas-y continue, continue) Quel besoin ont-elles de faire des études ? Il n'y a pas besoin de diplôme pour écarter les jambes, hein ? J'ai pas raison, hein ?
C'est mon tour de lui jeter un regard noir, mais je ne dis rien.
(Avale ! Même si c'est amer, avale. Fais ce qu'il faut pour obtenir ce que tu mérites. Ce prêt, tu le mérites. Cette librairie, tu la mérites. Cette nouvelle vie avec Noémie, tu la mérites. Ne laisse pas ce porc entraver ta réussite).
(Avale ! Même si c'est amer, avale. Fais ce qu'il faut pour obtenir ce que tu mérites. Ce prêt, tu le mérites. Cette librairie, tu la mérites. Cette nouvelle vie avec Noémie, tu la mérites. Ne laisse pas ce porc entraver ta réussite).
Comprend-il qu'il est allé trop loin ? Il se lève et pose sa grosse main épaisse sur mon dossier.
— Mlle Winclerc votre dossier est satisfaisant. Je pourrais vous faire lanterner, tourner autour du pot, mais j'aime être direct ! Ne pas perdre de temps ! Je souhaite vous sodomiser comme j'en ai le droit. Vous n'y voyez pas d'inconvénient, je suppose ?
— Non, bien sûr, mais...
— Retroussez votre jupe. Retirez votre culotte si vous en portez une, ce dont je doute, et prenez place sur le bureau. Ne vous inquiétez pas, il en a vu d'autres.
— Mlle Winclerc votre dossier est satisfaisant. Je pourrais vous faire lanterner, tourner autour du pot, mais j'aime être direct ! Ne pas perdre de temps ! Je souhaite vous sodomiser comme j'en ai le droit. Vous n'y voyez pas d'inconvénient, je suppose ?
— Non, bien sûr, mais...
— Retroussez votre jupe. Retirez votre culotte si vous en portez une, ce dont je doute, et prenez place sur le bureau. Ne vous inquiétez pas, il en a vu d'autres.
La réflexion sur la petite culotte me vexe. D'autant qu'aujourd'hui, bien sûr, je n'en porte pas. Le gros con va s'en trouver conforté dans l'image qu'il se fait de moi et ça m'agace.
Je porte souvent des petites culottes, figurez-vous ! Seulement aujourd'hui, je me doutais de ce qui allait m'arriver. Et j'en ai marre que les hommes qui m'utilisent pensent avoir le droit d'emporter un souvenir. Ça finit par me revenir cher.
Donc aujourd'hui j'ai décidé d'’’aller au banquier’’, naturelle, la chatte à l'air. (Oui je sais on dit : « Je vais chez le banquier et la vache va au taureau », mais justement, réfléchissez.)
Je retire donc ma jupe et la pose sur ma chaise. M. Martin a un petit sourire suffisant en voyant ma toison et mes fesses nues.
(Oh ça va ! Encule-moi, mais épargne-moi ton petit air supérieur).
Je m'allonge sur le bureau et agrippe le bord opposé. Posé juste à côté de ma tête, mon dossier me rappelle pourquoi je suis là ; j'écarte les jambes en grand.
Je porte souvent des petites culottes, figurez-vous ! Seulement aujourd'hui, je me doutais de ce qui allait m'arriver. Et j'en ai marre que les hommes qui m'utilisent pensent avoir le droit d'emporter un souvenir. Ça finit par me revenir cher.
Donc aujourd'hui j'ai décidé d'’’aller au banquier’’, naturelle, la chatte à l'air. (Oui je sais on dit : « Je vais chez le banquier et la vache va au taureau », mais justement, réfléchissez.)
Je retire donc ma jupe et la pose sur ma chaise. M. Martin a un petit sourire suffisant en voyant ma toison et mes fesses nues.
(Oh ça va ! Encule-moi, mais épargne-moi ton petit air supérieur).
Je m'allonge sur le bureau et agrippe le bord opposé. Posé juste à côté de ma tête, mon dossier me rappelle pourquoi je suis là ; j'écarte les jambes en grand.
Contournant son bureau, M. Martin passe derrière moi en ouvrant sa braguette et en sort un sexe à son image : court, mais trapu. Je vais le sentir passer, je crois.
Un miroir sur pied, qui ne doit pas être là par hasard, me permet de suivre les événements de visu si je le souhaite. Je ne le souhaite pas. De toute façon, je vais être aux premières loges pour sentir ce qui se passe, n'est-ce pas ?
M. Martin claque ses mains sur mon postérieur et écarte mes jolis globes. Il contemple sa cible un instant puis crache sur mon orifice. J'ai compris : ce sera le seul lubrifiant auquel j'aurais droit. Pas grave. J'avais anticipé cette possibilité et Noémie, ce matin, m'a généreusement lubrifié le conduit. Anticiper Monsieur le banquier ! C'est le maître mot quand on doit se faire enculer.
M. Martin pose son gland épais sur ma petite rosette fripée et commence à pousser. Il n'aime pas perdre de temps, il a dit.
J'aime me faire enculer. C'est une pratique qu'on me demande souvent. J'ai de belles fesses, rebondies et fermes qui attirent le regard, la main et inévitablement la bite.
Mon cul est étroit, serré, mais souple. Je me suis souvent fait prendre ainsi et personne ne s'est jamais plaint. Moi la dernière. J'aime ça. Avec un amant fougueux, c'est une baise sauvage, bestiale où la douleur affleure avant de se transformer en un plaisir brutal qui vous coupe le souffle. Une étreinte qui vous laisse brisée, exténuée, mais repue. Puis la pénétration reprend, les coups de boutoir rebondissent sur votre croupe, parfois les mains aussi, si Monsieur est adepte. Inexorable, la bite se fraie un passage en vous, vous vous ouvrez à elle ou c'est elle qui vous ouvrira.
Mais au final, une fois la fièvre retombée, une fois les spasmes apaisés, une fois le sperme jailli, ce doux baume qui envahit vos entrailles est le signe de votre victoire. La bête qui vous labourait sort de votre cul, vaincue. (Belle assonance !).
Avec un amant tendre, vous accueillez ce doux envahisseur au plus intime de votre être, au plus étroit de vous-même. Vous vous inventez, pour mieux le recevoir, un autre sexe que celui que la nature vous a donné. Vous êtes la mollesse incarnée dans laquelle se noie sa dureté. S'il pense à vous stimuler la chatte en même temps, alors là c'est le pied total.
Un miroir sur pied, qui ne doit pas être là par hasard, me permet de suivre les événements de visu si je le souhaite. Je ne le souhaite pas. De toute façon, je vais être aux premières loges pour sentir ce qui se passe, n'est-ce pas ?
M. Martin claque ses mains sur mon postérieur et écarte mes jolis globes. Il contemple sa cible un instant puis crache sur mon orifice. J'ai compris : ce sera le seul lubrifiant auquel j'aurais droit. Pas grave. J'avais anticipé cette possibilité et Noémie, ce matin, m'a généreusement lubrifié le conduit. Anticiper Monsieur le banquier ! C'est le maître mot quand on doit se faire enculer.
M. Martin pose son gland épais sur ma petite rosette fripée et commence à pousser. Il n'aime pas perdre de temps, il a dit.
J'aime me faire enculer. C'est une pratique qu'on me demande souvent. J'ai de belles fesses, rebondies et fermes qui attirent le regard, la main et inévitablement la bite.
Mon cul est étroit, serré, mais souple. Je me suis souvent fait prendre ainsi et personne ne s'est jamais plaint. Moi la dernière. J'aime ça. Avec un amant fougueux, c'est une baise sauvage, bestiale où la douleur affleure avant de se transformer en un plaisir brutal qui vous coupe le souffle. Une étreinte qui vous laisse brisée, exténuée, mais repue. Puis la pénétration reprend, les coups de boutoir rebondissent sur votre croupe, parfois les mains aussi, si Monsieur est adepte. Inexorable, la bite se fraie un passage en vous, vous vous ouvrez à elle ou c'est elle qui vous ouvrira.
Mais au final, une fois la fièvre retombée, une fois les spasmes apaisés, une fois le sperme jailli, ce doux baume qui envahit vos entrailles est le signe de votre victoire. La bête qui vous labourait sort de votre cul, vaincue. (Belle assonance !).
Avec un amant tendre, vous accueillez ce doux envahisseur au plus intime de votre être, au plus étroit de vous-même. Vous vous inventez, pour mieux le recevoir, un autre sexe que celui que la nature vous a donné. Vous êtes la mollesse incarnée dans laquelle se noie sa dureté. S'il pense à vous stimuler la chatte en même temps, alors là c'est le pied total.
Avec M. Martin, c'est une pénétration pénible, égoïste.
Il a enfoncé d'une traite sa queue en moi. Ce n'est pas très grave, je l'ai dit, mon conduit est habitué à être visité. Mais le gland de M. Martin est imposant, et je sens passer chaque centimètre de sa progression.
Une fois au fond de mon cul, il s'agite un peu, cherche ses appuis. De ses pieds, il repousse mes jambes, ouvrant ma fourche encore un peu plus. Mes pieds ne soutiennent plus mon poids, mes seins sont écrasés sous moi, sa grosse bedaine repose sur mon dos. Il m'agrippe les hanches. Il est bien installé. On peut commencer.
Il se recule. Encore une fois, je sens racler la grosse tête de son phallus contre mes fragiles muqueuses, mais en direction de la sortie, là. La sensation est étrange. Avec une acuité rare, je réalise la vacuité de mon boyau. Un vide créé en moi par la sortie de ce pénis.
Il a enfoncé d'une traite sa queue en moi. Ce n'est pas très grave, je l'ai dit, mon conduit est habitué à être visité. Mais le gland de M. Martin est imposant, et je sens passer chaque centimètre de sa progression.
Une fois au fond de mon cul, il s'agite un peu, cherche ses appuis. De ses pieds, il repousse mes jambes, ouvrant ma fourche encore un peu plus. Mes pieds ne soutiennent plus mon poids, mes seins sont écrasés sous moi, sa grosse bedaine repose sur mon dos. Il m'agrippe les hanches. Il est bien installé. On peut commencer.
Il se recule. Encore une fois, je sens racler la grosse tête de son phallus contre mes fragiles muqueuses, mais en direction de la sortie, là. La sensation est étrange. Avec une acuité rare, je réalise la vacuité de mon boyau. Un vide créé en moi par la sortie de ce pénis.
La nature a horreur du vide. Le banquier aussi. Il enfonce de nouveau son sexe d'un coup, sec, brutal. Le bord du bureau me rentre dans le ventre. Le souffle coupé, je laisse échapper un gémissement. Il se méprend.
— T'aimes ça, hein salope ? T'aimes ça te faire prendre le cul par des inconnus. J'te vois bien te faire enculer à longueur de journée dans ta p'tite librairie avec ta pute. Mais là t'es tombée sur un morceau, tu vas le sentir passer (oui, oui je confirme). Je vais te défoncer, moi ! Je vais te le ramoner ton gros cul ! (Hey ! Restez correct dites donc !)
— T'aimes ça, hein salope ? T'aimes ça te faire prendre le cul par des inconnus. J'te vois bien te faire enculer à longueur de journée dans ta p'tite librairie avec ta pute. Mais là t'es tombée sur un morceau, tu vas le sentir passer (oui, oui je confirme). Je vais te défoncer, moi ! Je vais te le ramoner ton gros cul ! (Hey ! Restez correct dites donc !)
Une fois la logorrhée commencée, elle va durer tout le temps de ma sodomie. Mon baiseur ne brille pas par son imagination, toujours les mêmes variations sur le même thème : je suis une salope qui aime se faire enculer, je suis une petite pute qui jouit sur sa grosse bite.
C'est marrant d'ailleurs ça : « Pute » !
Hormis quelques pratiques... disons « exotiques » qui peuvent être rémunérées, car elles exigent des demoiselles hautement spécialisées, le métier de pute n'existe plus depuis longtemps (qui voudrait payer alors qu'il suffit de demander poliment à la dame croisée dans la rue ou dans le magasin pour qu'elle soulève sa jupe et vous donne accès à ses parties intimes ?).
Hormis quelques pratiques... disons « exotiques » qui peuvent être rémunérées, car elles exigent des demoiselles hautement spécialisées, le métier de pute n'existe plus depuis longtemps (qui voudrait payer alors qu'il suffit de demander poliment à la dame croisée dans la rue ou dans le magasin pour qu'elle soulève sa jupe et vous donne accès à ses parties intimes ?).
Ainsi le métier n'existe plus, mais le mot excite toujours autant les hommes. Je me fais donc copieusement traiter de pute (et de salope, n'oublions pas salope ce serait dommage), Noémie aussi d'ailleurs, qui pourtant n'a rien demandé à personne. M. Martin est très imaginatif sur la nature de nos relations à toutes deux, sur ce que nous faisons le soir au lit.
Qu'il fantasme autant qu'il veut ! Il a accès à mon cul, pas à mon intimité.
Le banquier est un amant médiocre, mais il est endurant. Pas un instant, il ne faiblit. J'encaisse ses coups de boutoir et ses insultes pendant vingt longues minutes. Mon rectum n'est plus qu'une brûlure, mes seins me font mal à force d'être écrasés, mes doigts crispés sont exsangues. Je bave un peu.
Enfin, trois coups de reins plus violents que les autres signent la fin de notre coït. Je sens le lourd bureau bouger sous la force et le poids de M. Martin, et moi, petite chose délicate, je suis coincée entre les deux, épinglée par un dard qui gicle en moi quelques maigres gouttes de sperme. Radin jusqu'au bout !
M. Martin se relève. Son sexe sort de mon cul. Il n'a pas beaucoup changé de taille, mais il est moins fier maintenant, pendant mollement, avec une goutte laiteuse qui perle au méat. ( Tu peux toujours courir pour que je la suce ! )
Mon anus resté béant laisse entrer un courant d'air en moi. Cela me fait plus de bien que tout ce que m'a fait M. Martin.
— Bien Mlle Winclerc, très bien. (Merci pour le compliment, connard). Je vais maintenant transmettre votre dossier à mon collègue qui vous donnera la décision finale de l'établissement.
Le banquier est un amant médiocre, mais il est endurant. Pas un instant, il ne faiblit. J'encaisse ses coups de boutoir et ses insultes pendant vingt longues minutes. Mon rectum n'est plus qu'une brûlure, mes seins me font mal à force d'être écrasés, mes doigts crispés sont exsangues. Je bave un peu.
Enfin, trois coups de reins plus violents que les autres signent la fin de notre coït. Je sens le lourd bureau bouger sous la force et le poids de M. Martin, et moi, petite chose délicate, je suis coincée entre les deux, épinglée par un dard qui gicle en moi quelques maigres gouttes de sperme. Radin jusqu'au bout !
M. Martin se relève. Son sexe sort de mon cul. Il n'a pas beaucoup changé de taille, mais il est moins fier maintenant, pendant mollement, avec une goutte laiteuse qui perle au méat. ( Tu peux toujours courir pour que je la suce ! )
Mon anus resté béant laisse entrer un courant d'air en moi. Cela me fait plus de bien que tout ce que m'a fait M. Martin.
— Bien Mlle Winclerc, très bien. (Merci pour le compliment, connard). Je vais maintenant transmettre votre dossier à mon collègue qui vous donnera la décision finale de l'établissement.
Quoi !? Je tombe des nues ! Je n'en crois pas mes oreilles !
— Mais... mais, je croyais... A cet instant, je me déteste de prendre cette voix de petite fille pleurnicheuse.
— Vous croyiez quoi ? Que quelques coups de bite dans le cul vous donnaient tous les droits ? C'est d'argent qu'il s'agit, Mme Wincler. D'argent ! C'est sérieux.
— Mais... mais, je croyais... A cet instant, je me déteste de prendre cette voix de petite fille pleurnicheuse.
— Vous croyiez quoi ? Que quelques coups de bite dans le cul vous donnaient tous les droits ? C'est d'argent qu'il s'agit, Mme Wincler. D'argent ! C'est sérieux.
Il claque mon dossier sur mon dos et le laisse là.
— Restez donc ainsi, inutile de vous rhabiller, M. Ortega voudra sûrement... analyser votre dossier en profondeur.
— Restez donc ainsi, inutile de vous rhabiller, M. Ortega voudra sûrement... analyser votre dossier en profondeur.
Très drôle. Et la petite pause pour souligner le jeu de mots au cas où il aurait été trop subtil pour la pute. Il referme la porte, content de lui, pour un peu il siffloterait.
(Merde, je me suis bien fait baiser).
(Merde, je me suis bien fait baiser).
*************************
En 2500, face à la chute calamiteuse de la fertilité, plusieurs gouvernements avaient voté les lois dites sur L'Utilisation de Toutes dans le Bon Intérêt de Tous et de la Croissance Humaine, vite renommées lois Sur L'Utilisation des Trous, ce qui était grossier, mais pas faux.
Dans un premier temps, il y eut quelques débordements, c'était inévitable. On a vu, par exemple, des présentatrices de télévision se faire baiser en direct par leur co-présentateur puis gang-banguées par toute l'équipe technique alors que les caméras tournaient encore.
L'une d'entre elles est d'ailleurs restée célèbre pour avoir continué à lire son prompteur, sans se tromper une seule fois, alors que tous les hommes du plateau passaient chacun leur tour, derrière elle pour la saillir.
Elle n'a protesté qu'une seule fois lorsque l'un d'entre eux a tourné son visage de force pour lui jouir dessus, l'empêchant de lire son texte. Elle s'est alors écriée « Videz-vous les couilles, mais laissez-moi faire mon travail ! »
Sa vidéo fut régulièrement rediffusée pour rappeler aux hommes que s'ils avaient le droit d'utiliser les corps des femmes, leurs orifices, ils n'avaient pas celui de leur manquer de respect !
Pendant cette période d'adaptation, beaucoup de femmes n'osèrent plus sortir de chez elles. Sollicitées puis prises dans la rue, elles créèrent des attroupements d'hommes et de femmes attirés par la nouveauté de la chose.
Après avoir assouvi leur premier partenaire, il leur fallait souvent satisfaire la foule de curieux. Les rues se transformaient en partouze générale.
Certains corps de métier furent particulièrement impactés. Les papas devinrent tout à coup volontaires pour déposer leurs bambins à l'école et la célèbre comptine : ‘’La maîtresse d'école a les ch'veux qui collent ‘’ fut créée à l'époque.
Pendant cette période d'adaptation, beaucoup de femmes n'osèrent plus sortir de chez elles. Sollicitées puis prises dans la rue, elles créèrent des attroupements d'hommes et de femmes attirés par la nouveauté de la chose.
Après avoir assouvi leur premier partenaire, il leur fallait souvent satisfaire la foule de curieux. Les rues se transformaient en partouze générale.
Certains corps de métier furent particulièrement impactés. Les papas devinrent tout à coup volontaires pour déposer leurs bambins à l'école et la célèbre comptine : ‘’La maîtresse d'école a les ch'veux qui collent ‘’ fut créée à l'époque.
Si les serveuses obtinrent de généreux pourboires (alors qu'elles n'avaient plus soif), les caissières encaissèrent rudement le mécontentement des clients face à l'augmentation des prix.
Les baby-sitters et les secrétaires ne constatèrent pas de modification notable de leurs conditions de travail.
Le pire fut sans doute pour les contractuelles. Elles rentraient systématiquement de leurs journées de travail en larmes, leur bel uniforme pervenche ravagé. Elles durent se résoudre à faire grève. Après de dures négociations, elles obtinrent des avantages considérables et reprirent, la boule au ventre, leurs activités sur les trottoirs.
Elles furent les premières surprises de constater qu'elles avaient manqué à la population. C'est donc le cœur léger et la jupe retroussée qu'elles se remirent à épingler des papillons aux pare-brise et qu'on continua à les épingler, elles, sur les capots.
Les baby-sitters et les secrétaires ne constatèrent pas de modification notable de leurs conditions de travail.
Le pire fut sans doute pour les contractuelles. Elles rentraient systématiquement de leurs journées de travail en larmes, leur bel uniforme pervenche ravagé. Elles durent se résoudre à faire grève. Après de dures négociations, elles obtinrent des avantages considérables et reprirent, la boule au ventre, leurs activités sur les trottoirs.
Elles furent les premières surprises de constater qu'elles avaient manqué à la population. C'est donc le cœur léger et la jupe retroussée qu'elles se remirent à épingler des papillons aux pare-brise et qu'on continua à les épingler, elles, sur les capots.
Cependant, on ne pouvait pas indéfiniment partouzer la passante, sauter la serveuse, enculer la caissière, se faire sucer par la secrétaire puis rentrer baiser la baby-sitter.
Le corps finit par se rappeler ses limites. La fièvre retomba. On se calma. On apprit.
Le corps finit par se rappeler ses limites. La fièvre retomba. On se calma. On apprit.
De nouveaux comportements émergèrent pour réguler cet aspect des relations humaines, on sollicitait poliment, on accordait complaisamment, on se disait au revoir et au final tout le monde trouva cela plus facile et surtout beaucoup plus franc.
La natalité n'est pas remontée en flèche suite à la promulgation des lois, mais la baisse s'est ralentie lorsque la baise a augmenté. Les chercheurs ont continué à chercher un remède miracle qui effacerait les effets de plusieurs siècles de pollution et de comportements irrationnels. En attendant, une utilisation rationnelle des corps était considérée comme une solution acceptable pour limiter, sinon retarder, la catastrophe.
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Commentaires ()
J’ai beaucoup aimé le titre de la comptine
Je ne cherche aucune vraissemblance ici.