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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

A propos de libre accès — Chapitre 3 · Un autre un peu sorcier

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Hector35
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A propos de libre accès

Chapitre 3 · Un autre un peu sorcier

Résumé du chapitre précédent : Je viens de me faire enculer par mon banquier sur son bureau avant de découvrir que ce n'était pas MON banquier.
Et que ce n'est probablement pas son bureau non plus.
Je suis allongée sur le bureau en bois qui a vu ma déchéance.
Bon, j'exagère un peu.
Je suis à moitié allongée sur le bureau, le menton posé dans les mains, je me suis redressée sur les coudes pour soulager mes pauvres seins meurtris.
Et ce n'était pas une déchéance, c'était une sodomie. Brutale et désagréable, mais juste une sodomie. J'en ai vu d'autres, et j'en verrai d'autres.
A priori dans pas longtemps déjà.
Un nouveau banquier doit venir analyser mon dossier et valider mon prêt. On m'a fait comprendre qu'il prendrait des libertés avec mon corps. J'espère juste que, cette fois, c'est vraiment le banquier en charge de mon dossier et pas un coup fourré (mm, choix de mots intéressant).
Je ne vais pas non plus me taper tout le conseil d'administration ! Je ne travaille pas là, moi.
J'attends donc en tailleur, mais les fesses nues, que se pointe le fameux M. Ortega. De mon anus encore entrouvert de la précédente saillie, je sens s'écouler un mince filet de foutre. S'il était plus abondant, il coulerait le long de mes cuisses jusqu'à souiller délicieusement mes bas, les plus beaux de ma garde-robe que j'ai choisis délibérément aujourd'hui pour me faire baiser par des banquiers...
Des banquiers QUI N'ARRIVENT PAS ! Qu'est-ce qu'il fout Bordel ? Je refroidis, moi.
Je relance ma petite machine à fantasmes, l'imagination perverse qui m'a si souvent mise dans la mouise, mais là, il faut que j'entretienne la flamme de mon désir si je dois me faire prendre encore.
Pour passer le temps, je récite mon mantra et l'agrémente à la sauce de M. Martin, l'homme qui vient de m'enculer.
Affirme-toi. Je suis une pute.
Assume ce que tu es. J'assume d'être une salope qui aime se faire monter.
Accepte ce qui doit l'être. J'accepterai toutes les bites qui se présenteront.
Avale ce qu'il faut. J'avalerai des litres de sperme s'il le faut

Cette stupide petite fantaisie suffit à rallumer un peu de chaleur en moi. Ma grotte s'humidifie. Je trépigne, quand ce M. Ortega va-t-il venir me piner ?
enfin, un homme entre ; sans frapper. C'est en fait SON bureau, je l'apprendrai plus tard. Il n'est pas du tout surpris de trouver là une femme à demi nue, les jambes écartées, l'anus ouvert.
Il me regarde. Je le regarde. Il faudrait que l'un de nous parle.
— Mlle Wincler ?
Quoi ? Tu n'es même pas sûr de l'identité de la pute à poil dans ton bureau.
Je réponds un timide :
— Oui.
— Je suis M. Ortega, c'est moi qui suis chargé de votre dossier.
Il s'approche de moi et se saisit du dossier en question qu'on avait posé sur mon dos. Je n'ai pas bougé, les jambes écartées le cul tendu, offert à qui veut le prendre. Il n'a pas l'air intéressé. Il ouvre le dossier et le lit attentivement.
— Je vois que quelqu'un s'est déjà servi de vous. M. Martin, je présume ?
— Oui.
— M. Martin n'est pas autorisé à recevoir les clients.
— En l'occurrence, c'est plutôt moi qui l'ai reçu.
— Mm ? Ah, oui, je vois.
Aucun humour le gars. Je me sens un peu stupide dans cette position avec lui juste à côté qui ne semble pas vouloir prendre ce qu'on lui offre. Je me sens obligée de préciser :
— M. Martin a laissé entendre que vous voudriez... que, peut être, vous seriez intéressé par... vous savez... mon cul ?
Il regarde mon postérieur comme s'il ne l'avait pas encore encore vu, il pose la main sur une de mes fesses comme pour évaluer la marchandise.
— Je suis désolé, Mlle Wincler, mais je n'aime pas les « sloppy second » et l'idée d'avoir la jute de M. Martin sur ma verge m'est tout simplement insupportable.
Oh le pauvre chéri ! Il ne veut pas avoir de sperme sur lui. Qu'est-ce que je devrais dire, moi ? Dans quel état tu crois que je vais être ce soir ? Et tu fais le dégoûté pour quelques gouttes de « jute » ? Ce n'est pas le sperme qui me dégoûte, moi, c'est ton hypocrisie !
— Si vous y consentez, je veux bien vous prendre par-devant ?
— Hein ? Mais euh, oui bien sûr ! Naturellement, avec plaisir.
Enfin, je vais me faire prendre la chatte.
— Veuillez vous retourner s'il vous plaît.
Hop ! Aussitôt dit aussitôt fait, je suis sur le dos, les jambes toujours grandes ouvertes, les genoux repliés. Je fais sauter mes escarpins pour pouvoir poser les talons sur le bureau. J'offre à M. Ortega une cible qu'il ne peut pas manquer : ma vulve ouverte, luisante, palpitante. Il s'installe entre mes jambes et ouvre sa braguette.
Enfilez Monsieur, enfilez ! La donzelle est prête et disponible. Foin des préliminaires, enfourchez la garce et chevauchez !
C'est vrai quoi, je suis impatiente. Le gentil monsieur que j'ai sucé dans la rue ce matin a allumé en moi un brasier que la sodomie frustre de M. Martin est loin d'avoir pu éteindre. Ma chatte ruisselle. Je suis trempée comme une soupe.
— Baisez-moi M. Ortega.
— Oui, c'est ce qui est prévu mademoiselle.
Il sort enfin son sexe. Là, comme pour le reste, il est l'exact opposé de son collègue ; il présente à mon minou une bite longue et fine. Moi qui voulais me faire enfiler, voilà l'aiguille.
Et il m'enfile en effet. D'un coup, sans difficulté. Mon vagin n'oppose aucune résistance, il cède dès le premier assaut.
M. Ortega ouvre mon chemisier. Va-t-il jouer avec mes seins ? J'aime qu'on joue avec mes seins.
Non.
Incroyable ! Il pose le dossier entre mes deux globes, l'ouvre et reprend sa lecture. Il ne cesse pas de me limer pour autant, mais sans passion, presque indifférent. M. Martin était grossier et brutal, M. Ortega est poli, mais distant.
Je contracte mon vagin sur sa queue, espérant obtenir une réaction, en vain. Il tourne une autre page, continue sa lecture et ses mouvements de piston, réguliers, mécaniques. Je suis un meuble sur lequel il pose ses affaires, un trou dans lequel il compte se soulager.
Dans cette position mes globes laiteux s'écrasent sous leur propre poids. Avec un amant énergique, ils seraient secoués de jolis tremblements qui rendraient la lecture de M. Ortega difficile.
Mais il me lime sans à coup, placidement, sans passioooon... Ouh ! Je l'ai pas senti venir celle-là.
La pine/aiguille de M. Ortega a parfois des effets surprenants. Son membre fin ne m'emplit pas, il glisse, se faufile en moi. Je le sens à peine, mais la tête pointue frappe sans prévenir, çà-et-là. Un coup à droite, un coup à gauche. Un coup en haut, un autre trèèès haut.
La sensation est curieuse, mais pas déplaisante : c'est comme un chatouillis à l'intérieur. Son gland atteint des endroits de mon vagin pas souvent sollicités. Pourtant il a été visité en long en large et en travers.
Je dois être immobile, je suis un porte-revues après tout (Un lutrin plutôt. Un lutrin qu'on lutine.) Mais ça commence à être difficile de rester stoïque.
Je suis vexée : M. Ortega y arrive très bien.
— Votre dossier est tout à fait correct, Mlle Wincler.
— Euh, merci ? (Et ma chatte, tu l'aimes ma chatte ? Dis-moi quelque chose, je ne te décrypte pas là !)
— Cependant, un détail ne cesse de m'inquiéter.
— Ouiiii ? (Pendant ce temps, l'aiguille continue de piquer ma pelote)
— La direction d'une entreprise, même petite, est un métier à plein temps. La gestion des stocks, la comptabilité, l'administration, tout cela demande de l'énergie et beaucoup de temps. Or deux femmes qui tiennent un établissement recevant des clients ? Il y a un risque que vous passiez tellement de temps à « servir » les clients que vous n'en aurez plus pour gérer votre entreprise. Voilà ce qui m'inquiète, Mlle Wincler.
Cela est dit d'un ton calme et équanime tout en continuant à me baiser. A l'intérieur de mon vagin, l'aiguille s'est transformée en une petite bête volage. Taquine, elle picore sans cesse des endroits inattendus. Elle vole comme un papillon, me pique comme une abeille. Je ne sortirai pas vainqueure de cette rencontre.
Reprends-toi ma fille, tu peux y arriver ! Sois courageuse.
— Nous y avons déjà pensé, vous pensez bien (ouh sois meilleure). C'est d'ailleurs pour cela que nous souill... sollicitons ce prêt. Nous voulons engager une employée. Une jeune femme qui débute dans la vie professionnelle et qui prendra à notre place, qui prendra notre place. Non je veux dire, elle servira d'éxsuce... d'éxécutoire (Bordel, reprends-toi !... ou évite les mots compliqués) Elle servira de vide-coo Oh lala !
Le petit monstre qui pilonne mon utérus a jailli sans prévenir hors de moi. Il glisse entre mes deux lèvres et vient percuter mon clitoris. C'est un coup bas. Un frisson me parcourt des pieds à la tête. Les feuilles du dossier frémissent. Je me reprends, je me reprends.
— Nous servirons les clients bien sûr, nous les conseillerons, les guiderons et eux se serviront d'elle.
— Une décharge salariale, en somme.
(Un trait d'humour M. Ortega ? Seriez-vous humain après tout ?)
— C'est inhabituel pour une si petite entreprise, mais en l'occurrence c'est peut-être justifié.
— Bien sûr, nous participerons aussi à cet aspect des relations avec la clientèle. Nous pensions proposer, pour fidéliser nos meilleurs clients, leur offrir un gang bang par mois ou un bu...
Il a repris sa lecture et ne m'écoute plus. J'étais pourtant fière de cette idée.
Le petit boxeur à l'intérieur de moi continue son exercice, mon utérus comme sac de frappes. Un coup, il est ici puis tout de suite après il est là.
Vole comme un papillon.
Pique comme une abeille
Et moi mon nid est plein de miel
Je m'emmêle un peu dans mes métaphores, mais, vous comprenez, les circonstances...
Encore un coup. Bordel, mais j'ai combien de points G là-dedans ?
Alors que j'avais commencé notre baise en me tenant comme un quartier de viande inerte là, ça devient vraiment difficile de ne pas bouger et d'être un bon lutrin.
On frappe à la porte.
— Entrez !
Toujours cette voix calme, inébranlable. Ce qui se passe ici n'a rien d'exceptionnel. La porte s'ouvre, la secrétaire du hall entre. Elle ne me jette même pas un regard. Rien d'exceptionnel, vous dis-je.
— M. Ortega, nous avons un souci.
— Eh bien ?
— M. Demesmaker est arrivé avec les contrats. Il est très énervé.
— Il est aussi très en avance. Faites-le patienter, vous savez quoi faire, je pense.
— Vous vous doutez bien que je lui ai proposé, mais il..., euh il...
Pour la première fois elle hésite, la tête penchée, elle a l'air toute timide, ce qui ne semble pas son genre.
— Eh bien quoi, parlez Bordel !
L'impassible M. Ortega est en train de perdre son calme. Ces contrats doivent être juteux. Plus que moi. Les yeux toujours rivés à ses chaussures, elle bafouille :
— Il dit... Il dit qu'il m'a déjà baisée de toutes les manières possibles et qu'il ne veut pas de moi. Il veut de la chair fraîche.
— Ah. Je vois. Vous savez, il ne faut pas le prendre pour vous Mlle Martin.
— Ben c'est quand même un peu vexant. Et puis nous n'avons personne à lui proposer.
— Mais si, la petite nouvelle là, comment s'appelle-t-elle ?
Ils conversent tous les deux comme si je n'étais pas là. M. Ortega continue ses mouvements qui me chatouillent si agréablement le vagin, mais sans me toucher autrement, me parler ou me regarder. Pour Mlle Martin, c'est simple, je n'existe pas.
Bon sang, je recevais plus d'attention dans les glory-holes de la fac !
— La stagiaire Monsieur ? Isabelle.
— Oui, c'est ça. Nous l'avons baisée hier après le conseil d'administration, elle est très bien.
— Elle n'est pas venue ce matin, elle a pris son jour de repos. Elle a été... un peu malmenée, hier soir.
— Ah ? Oui. Oui, c'est possible en effet. Écoutez, nous n'avons pas d'autre solution essayez de convaincre Demesmaker de vous prendre.
A cet instant, et je vous jure que ce n'est pas intentionnel, je pousse un gémissement un peu fort. M. Ortega me jette un regard surpris. Il a oublié qu'il me baisait ou quoi ?
Il réfléchit un instant puis, souriant, me dit :
— Mlle Wincler, j'ai peut-être une proposition à vous faire.
A peu près à l'époque de la promulgation des premières lois de libre accès, un conflit qui durait depuis plus de cent ans entre trois pays européens et africains s'est terminé de façon inattendue.
En 2532 les États-Unis décidèrent d'organiser de nouvelles négociations, promises à n'être que le dernier échec d'une longue liste. Ils choisirent un pays neutre proche des trois belligérants et y dépêchèrent la secrétaire d'État Amy-Lou Dikkinson.
Ce qui leur avait échappé (peut-être) c'est que les quatre pays avaient voté récemment les lois S. L. U. T. B. I. T. C. H. C'est donc en accord avec leur législation mutuelle que les trois représentants et le président du pays accueillant firent du corps de Mme Dikkinson leur terrain d'entente.
Les négociations étant filmées et diffusées dans le monde entier le scandale fut énorme. L'un des négociateurs l'était aussi, mais Amy-Lou fut très courageuse.
C'est lors d'une scène mémorable où les trois trous de Mme Dikkinson étaient occupés en même temps par les trois belligérants que l'accord fut conclu. Ils aimaient peut-être se faire la guerre, mais ils préféraient encore baiser les Etats-Unis. Le traité fut signé (littéralement, avec des marqueurs) sur le corps souillé de la secrétaire d'État ce qui était, peut-être, une provocation inutile.
Amy-Lou rentra chez elle humiliée et fut surprise d'être accueillie en héroïne. Elle avait gagné une paix que tous jugeaient impossible. Le président, finaud, l'envoya dès lors de par le monde régler différents conflits avec le même succès.
Et la même méthode.
Amy-Lou devint, un peu malgré elle, l'artisane de la promulgation des lois S. L. U. T. B. I. T. C. H. dans son propre pays, mais sans rancune puisque c'est sous le nom de Amy-Lou Dick-in-Slut qu'elle se présenta, deux ans plus tard, aux élections présidentielles.
Elections qu'elle remporta face à l'ancien président qui avait cru pouvoir se servir de son corps et en tirer tous les bénéfices.
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Hector35
10 décembre 2025 à 09:30
Une petite précision.
Le texte comprend deux parties, l'histoire de Sophie proprement dite et un appendice qui décrit des évènements historiques du monde où évolue notre héroïne.
il y aurait dû avoir une séparation entre les deux parties mais elle a été effacée à l'édition
L'histoire de Sophie s'arrête à "Mlle Winclerc j'ai une proposition à vous faire" et l'appendice commence par " a peu près à l'époque"
La suite arrive bientôt, théoriquement les deux parties seront mieux distinguées.
Soyez respectueux
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