Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
A propos de libre accès — Chapitre 4 · Une secrétaire collet-monté
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
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A propos de libre accès
Chapitre 4 · Une secrétaire collet-monté
4 Une secrétaire collet-monté
Résumé du chapitre précédent : M. Ortega me baise sur son bureau tout en étudiant ma demande deprêt.
Résumé du chapitre précédent : M. Ortega me baise sur son bureau tout en étudiant ma demande deprêt.
— Mlle Wincler, j'ai peut-être une proposition à vous faire.
— M. Ortega, vous n'y pensez pas ? Ce ne serait pas déontologique.
— M. Ortega, vous n'y pensez pas ? Ce ne serait pas déontologique.
Je ne sais pas de quoi il s'agit mais la secrétaire, Mlle Martin, ne semble pas approuver.
— Euh quoi ? De quoi vous parlez, j'ai pas tout suivi.
Je montre du doigt mon sexe et le pénis qui le fourre pour justifier mon inattention.
— Mlle Wincler accepteriez-vous de représenter l'établissement auprès d'un client important.
— M. Ortega je proteste !
— Mlle Martin ! le ton est sec. Sans appel. Sauriez-vous convaincre M. Demesmaker de vous baiser ?
— Je lui ai demandé à plusieurs reprises. Il refuse. Il veut une chatte qu'il n'a pas déjà utilisée. Ce qui exclue de facto la mienne.
— Mlle. Wincler avez-vous saisi la situation ?
— Oui là, je saisis bien. C'est limpide.
— Si vous me rendez ce petit service je vous promets que je vous octroie votre prêt.
— M. Ortega je proteste !
— Mlle Martin ! le ton est sec. Sans appel. Sauriez-vous convaincre M. Demesmaker de vous baiser ?
— Je lui ai demandé à plusieurs reprises. Il refuse. Il veut une chatte qu'il n'a pas déjà utilisée. Ce qui exclue de facto la mienne.
— Mlle. Wincler avez-vous saisi la situation ?
— Oui là, je saisis bien. C'est limpide.
— Si vous me rendez ce petit service je vous promets que je vous octroie votre prêt.
Je n'hésite pas un instant :
— Signez-le ! Tout de suite.
Les promesses que les hommes vous font quand ils ont la bite au fond de votre chatte j'ai appris à m'en méfier. Il ne s'en formalise pas, saisi son crayon, tourne les pages à toute vitesse, paraphe ce qui doit l'être, signe à la toute fin. C'est lorsqu'il referme le dossier qu'il se rend compte qu'il s'est servi de mon torse comme bureau.
Je le regarde narquoise :
— Je fais un bel écritoire ?
Je le regarde narquoise :
— Je fais un bel écritoire ?
Il se retire de mon vagin et prend la direction des opérations :
— Mlle Martin, il est impératif qu'elle passe pour un membre du personnel. Voyez s'il faut lui prêter des vêtements.
— Les vêtements ça ira dit-elle en m'évaluant du regard, mais les cheveux c'est n'importe quoi et il y a les traces des précédents rapports. Nous ne pouvons pas la présenter comme ça.
— Préparez la. Je vais parler à Demesmaker.
— Les vêtements ça ira dit-elle en m'évaluant du regard, mais les cheveux c'est n'importe quoi et il y a les traces des précédents rapports. Nous ne pouvons pas la présenter comme ça.
— Préparez la. Je vais parler à Demesmaker.
Il sort, nous laissant seules. MlleMartin s'approche de moi elle m'aide à me relever puis sort d'une poche de son tailleur un mouchoir de tissus blanc. De la soie, du satin ? En tout cas c'est très doux quand elle essuie ma vulve débordante de mouille. Elle approche le tissus de son visage, veut-elle sentir ? Goûter ? Il faut aller à la source,chérie. Non. Elle crache dans le mouchoir, me retourne et me penche sur le bureau. Elle écarte mes fesses et efface le sperme qu'y a laissé M. Martin (un homonyme ? Un parent?) Je nepeux pas m'empêcher de faire la maline :
— Il n'a pas été très généreux. C'est de famille ?
— Restez professionnelle voulez-vous.
— Restez professionnelle voulez-vous.
Elle me retourne à nouveaux, me crache au visage. Le sperme que mon bel inconnu a déposé là est secmaintenant. Elle essaie de le nettoyer avec sa salive mais pourquoi n'a t-elle pas essuyé mon visage avant mon cul.
— Ça vous excite Mlle Martin ?
Elle me gifle le sein.
— Tenez-vous bien ! Pour l'heure vous êtes une travailleuse de cette noble institution et pas une chienne en chaleur.
— Je suis aussi une cliente, ne l'oublions pas.
— Je suis aussi une cliente, ne l'oublions pas.
C'est vrai quoi ! On est peut être deux chattes en libre service mais l'une d'entre nous travaille ici tandis que l'autre... Disons que je fais presque du bénévolat moi. Un peu de considération serait bienvenue.
— Je vais vous attacher les cheveux, je n'ai pas le temps de vous faire un chignon correct. Il est temps. Allons vous faire sauter.
Alors que je m'apprête à enfiler ma jupe elle m'arrête.
— Attendez ! Remettez votre culotte, M. Demesmaker va aimer vous l'arracher.
— C'est que je n'en ai pas.
— C'est que je n'en ai pas.
Elle réfléchit un instant puis remonte sa jupe.
— Prenez la mienne.
Elle retire une magnifique culotte en dentelle noire dévoilant une non moins magnifique chatte rasée. L'intérieur des ses cuisses est luisant.
Je le savais ! Cochonne !
Elle me tend le petit morceau de tissus, je le renifle, elle sent bon la garce.
Je le savais ! Cochonne !
Elle me tend le petit morceau de tissus, je le renifle, elle sent bon la garce.
— Vous me la rendrez après.
— Elle sera sans doute souillée.
— J'ai l'habitude.
— Elle sera sans doute souillée.
— J'ai l'habitude.
J'enfile la culotte, un modèle Tanga que je remonte haut sur mon pubis. La dentelle noire fait un très bel effet sur la peau pâle de mon ventre. Fixant Mlle Martin du regard je frotte énergiquement mon entrejambes, je fais même rentrer un peu de tissus à l'intérieur. J'enfile ma jupe. J'enfile mes escarpins. Je reprends ma veste et je lui adresse un petit sourire coquin :
— On y va ?
Puis, passant près d'elle, je rajoute dans un souffle :
— Vous pourrez sentir nos deux jus mêlés.
Je ne suis pas la seule « chienne en chaleur » dans la pièce, qu'on se le dise.
Mes talons claquent sur le marbre du hall alors que Mlle Martin me guide vers la salle où m'attendent M.Ortega et M. Demesmaker, le client ombrageux aux contrats si importants. Je profite de cet instant pour me glisser dans mon personnage :
Je suis une executive woman. Je suis pleine d'énergie et d'assurance.
Je joue un rôle important dans l'entreprise qui m'emploie.
Je suis quelqu'un d'important.
Mes talons claquent sur le marbre du hall alors que Mlle Martin me guide vers la salle où m'attendent M.Ortega et M. Demesmaker, le client ombrageux aux contrats si importants. Je profite de cet instant pour me glisser dans mon personnage :
Je suis une executive woman. Je suis pleine d'énergie et d'assurance.
Je joue un rôle important dans l'entreprise qui m'emploie.
Je suis quelqu'un d'important.
Devant une porte d'acajou Mlle Martin me regarde, elle ouvre deux boutons supplémentaires à mon décolleté, presse mes seins pour les faire ressortir, replace une mèche de cheveux.
— Il faudra bien que ça fasse l'affaire.
— Salope !
— Salope !
Sans un mot de plus elle m'ouvre la porte et s'efface pour me laisser passer.
M. Demesmaker est là, assis dans un fauteuil, devant moi.
C'est un géant.
Il n'y a pasd'autres mots, un géant. Encore plus grand que M. Ortega, qui est assis en face de lui, il doit bien peser trois fois son poids. Le crane chauve, les mâchoires carrées, les épaules larges, les bras comme des troncs, le torse épais et le ventre proéminent. Si la bite est à l'avenant, je vais morfler.
En trois pas assurés je suis prêt de lui et je tends la main d'un geste énergique.
M. Demesmaker est là, assis dans un fauteuil, devant moi.
C'est un géant.
Il n'y a pasd'autres mots, un géant. Encore plus grand que M. Ortega, qui est assis en face de lui, il doit bien peser trois fois son poids. Le crane chauve, les mâchoires carrées, les épaules larges, les bras comme des troncs, le torse épais et le ventre proéminent. Si la bite est à l'avenant, je vais morfler.
En trois pas assurés je suis prêt de lui et je tends la main d'un geste énergique.
— M. Demesmaker, bonjour ! On m'a dit que vous vouliez me baiser ?
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Appendices : What a wonderfull slut (1)
En 2534 l'élection d'Amy-Lou Dick-in-slut à la présidence desEtats-Unis donna un formidable coup d'élan aux théories sociales à la bases des lois S.L.U.T. B.I.T.C.H.
Exceptionnellement, beaucoup de chefs d'états se déplacèrent en personne pour féliciter la 167ème présidente et lui présenter leurs hommages. Toujours taquine, Amy-Lou prit bien soin de poser pour les photos officielles avec la trace visible de ces « hommages »sur ses lèvres, ses joues, son front, ses cheveux, son blazer etc... La presse, complètement séduite par cette nouvelle présidente jeune, drôle, dynamique et manifestement salope, en fit un leitmotiv régulier :
Exceptionnellement, beaucoup de chefs d'états se déplacèrent en personne pour féliciter la 167ème présidente et lui présenter leurs hommages. Toujours taquine, Amy-Lou prit bien soin de poser pour les photos officielles avec la trace visible de ces « hommages »sur ses lèvres, ses joues, son front, ses cheveux, son blazer etc... La presse, complètement séduite par cette nouvelle présidente jeune, drôle, dynamique et manifestement salope, en fit un leitmotiv régulier :
— Steve ,vous qui êtes dans la salle de presse, pouvez-vous nous dire où a joui le représentant de sa majesté .
— Écoutez, je vois quelque chose luire sur l'oreille de la présidente mais jen'arrive pas à bien voir si c'est du sperme ou une boucle d'oreille.
— Ce n'est pas un endroit très commun, dites moi. J'ai déjà eu du sperme dans l'oreille cela n'a rien de plaisant.
— Charlene, y-a t'il un endroit de votre corps où vous n'avez pas déjà eu du sperme ?
— C'est une bonne question Steve je vais y réfléchir, mais revenons à la présidente, le public veut savoir.
— On me confirme à l'instant que le représentant anglais a joui d'abondance dans les cheveux de la présidente et que c'est bien du sperme que je vois à son oreille.
— Écoutez, je vois quelque chose luire sur l'oreille de la présidente mais jen'arrive pas à bien voir si c'est du sperme ou une boucle d'oreille.
— Ce n'est pas un endroit très commun, dites moi. J'ai déjà eu du sperme dans l'oreille cela n'a rien de plaisant.
— Charlene, y-a t'il un endroit de votre corps où vous n'avez pas déjà eu du sperme ?
— C'est une bonne question Steve je vais y réfléchir, mais revenons à la présidente, le public veut savoir.
— On me confirme à l'instant que le représentant anglais a joui d'abondance dans les cheveux de la présidente et que c'est bien du sperme que je vois à son oreille.
Un jeu qu'une présentatrice radio résuma ainsi : « Ce n'est plus Où est Charlie ? Mais Où a joui Charlie ? »
Lorsque le pays était un membre du S.L.U.T. B.I.T.C.H. Club, tout se passait dans la bonne humeur générale confirmant la bonne intelligence des lois. Ainsi, lors d'une séance de photo avec le premier ministre camerounais, Amy-Lou ne cessait de cligner des yeux frénétiquement ruinant toutes les prises de vues ; à un photographe qui s'en plaignit elle répondit :
« -Oh, I 'm not winking at you, I go tcameroonian cum in the eyes.
Le premier ministre éclata de rire puis tirant son mouchoir essuya précautionneusement son sperme des yeux de la présidente.
Lorsque le pays était un membre du S.L.U.T. B.I.T.C.H. Club, tout se passait dans la bonne humeur générale confirmant la bonne intelligence des lois. Ainsi, lors d'une séance de photo avec le premier ministre camerounais, Amy-Lou ne cessait de cligner des yeux frénétiquement ruinant toutes les prises de vues ; à un photographe qui s'en plaignit elle répondit :
« -Oh, I 'm not winking at you, I go tcameroonian cum in the eyes.
Le premier ministre éclata de rire puis tirant son mouchoir essuya précautionneusement son sperme des yeux de la présidente.
— Ladies, Here is a true gentleman ! A TRUE gentleman !»
L'anecdote créa un élan de sympathie pour le galant premier ministre et son pays que de nombreuses jeunes américaines souhaitèrent visiter par la suite. L'expression « cameroonian eye » est entrée dans le dictionnaire pour désigner les yeux rougies par le sperme.
Lorsque le pays était un farouche opposant aux lois S.L.U.T.B.I.T.C.H. la situation était alors beaucoup plus gênante, le représentant du pays en question cherchant à se faire tout petit alors que la presse hilare cherchait à savoir « Où avait joui Charlie ? ».
Lorsque le pays était un farouche opposant aux lois S.L.U.T.B.I.T.C.H. la situation était alors beaucoup plus gênante, le représentant du pays en question cherchant à se faire tout petit alors que la presse hilare cherchait à savoir « Où avait joui Charlie ? ».
Le cas français est ici remarquable.
Le président français vint en personne avec son épouse et sa fille féliciter la nouvelle présidente.
Lors de la conférence de presse qui suivit leur rencontre il bondit sur l'estrade et entama un long discours vantant l'amitié franco-américaine, vantant son programme, vantant la grandeur de leurs deux nations, vantant la grandeur de sa personne, sa probité, son bilan, sa femme, son mandat.
Lors de la conférence de presse qui suivit leur rencontre il bondit sur l'estrade et entama un long discours vantant l'amitié franco-américaine, vantant son programme, vantant la grandeur de leurs deux nations, vantant la grandeur de sa personne, sa probité, son bilan, sa femme, son mandat.
Pendant tout ce temps Amy-Lou se tenait en arrière,taciturne, coite et apparemment immaculée. La nation était en émoi : la présidente avait-elle été mise en échec par cet histrion ridicule ?
Très sûr de lui, le chef d'état s'attaqua ensuite aux lois S.L.U.T. B.I.T.C.H. qu'il déclara immorales, une négation des Droits de l'Homme, contraires aux lois de la nature qui voulaient que l'homme et la femme s'appartiennent mutuellement dans une relation exclusive, basée sur la confiance, la fidélité et la probité.
Personne ne l'écoutait. Tout le monde cherchait « Où avait joui Charlie ? ».
En vain.
L'affaire prenait des proportions ridicules.
En vain.
L'affaire prenait des proportions ridicules.
Enivré par sa propre verve il appela son épouse sur l'estrade, ce qui était complètement contraire au protocole, pour présenter au peuple américain une vraie femme, une femme honorable, une femme respectée. Forte de son expérience d'ancien mannequin elle monta sur scène avec une grande classe, elle salua le public, embrassa son époux et voulut embrasser la présidente.
Amy-Lou la prit dans ses bras, puis, approchant ses lèvres des joues de la première dame, déversa un déluge de sperme et de salive mêlées sur l'épaule du très coûteux tailleur Chamel.
Il lui en restait dans la bouche (elle avait mastiqué durant tout le discours) elle cracha un flot presque équivalent sur l'autre côté.
Amy-Lou la prit dans ses bras, puis, approchant ses lèvres des joues de la première dame, déversa un déluge de sperme et de salive mêlées sur l'épaule du très coûteux tailleur Chamel.
Il lui en restait dans la bouche (elle avait mastiqué durant tout le discours) elle cracha un flot presque équivalent sur l'autre côté.
Puis d'une voix forte et dans un français impeccable, quoique très accentué, elle dit :
— Ceci est à vous, je crois.
Elle quitta alors l'estrade laissant la première dame estomaquée sous les flashs des photographes hystériques.
Le président était anéanti, il repartit dans son pays sans même chercher à vendre un avion.
Le président était anéanti, il repartit dans son pays sans même chercher à vendre un avion.
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