Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
A propos de libre accès — Chapitre 5 · Un client très bien monté
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
A propos de libre accès
Chapitre 5 · Un client très bien monté
Résumé duchapitre précédent : M. Ortega me demande de l'aider àconclure un contrat. En échange il m'a accordé le prêt souhaité.
- M. Demesmaker, bonjour ! On m'a dit que vous vouliez me baiser ?
Il ignore ma main, me lance un regard indifférent
- Et vous êtes ?
- Mlle Wincler. Mlle Martin ici présent m'a dit que vous désiriez de la chatte fraîche. Je crois n'avoir jamais eu le plaisir d'être montée par vous.
- En effet. Comment ça se fait ? Il regarde M. Ortega : Pourquoi je l'ai jamais baisée celle-la ?
M. Ortega bafouille
- Et bien, Mlle Wincler est... euh elle est
Quel horrible menteur ! Je vole à sa rescousse :
- Mlle Wincler est une cadre de l'entreprise. Je travaille à l'étage (J'espère qu'ils ont un étage) et j'ai assez peu de contact avec les clients.
- Tiens donc vous êtes une cadre. Et votre chatte est trop bonne pour les clients ?
- Pas du tout. La preuve : ma chatte et moi sommes ici et nous sommes toutes deux avides de vous satisfaire.
Il prend enfin la main que je lui tends, la tourne et y dépose un véritable baise main puis me montrant ses jambes écartées.
- Et bien Mlle la cadre si vous vous mettiez au travail ?
Alors que je m'installe à ma place Mlle Martin glisse un coussin sous mes genoux puis retourne se coller au mur, silencieuse, les mains croisées devant elle. Elle est bien cette fille, en fait.
Comme ce matin devant le bel inconnu qui m'a sollicité, je retrousse ma jupe au dessus de mes genoux. Cette fois je n'ai pas peur de la salir mais je veux montrer mes bas qui sont jolis.
J'ouvre sa braguette et extirpe un sexe de belle taille. Une demi-molle pleine de promesses, déjà lourde dans ma main.
Il ne fait aucun geste, ne cherche pas à m'aider.
Les rôles sont établis, non-négociables : je suis là pour le servir, lui pour recevoir ma prestation.
M. Martin redoublait de grossièreté et de violence pour établir sa domination (en vain d'ailleurs), ici elle est évidente presque naturelle sans que M. Demesmaker ne fasse rien.
En silence il me fixe, il attend.
Je frappe mon visage avec le membre encore souple deux, trois fois. Je colle mon nez contre les bourses puis remonte tout le long de la tige. Je l'astique un petit peu. Il me faut les deux mains maintenant pour le manipuler.
A cet instant, mes lèvres n'ont pas encore touché son sexe, si je repousse le moment c'est juste pour le faire languir, moi je suis d'ores et déjà une boule de vice lancée sur l'autoroute du stupre.
Ma grotte est un cloaque, mon ventre un incendie, mon sexe une faim dévorante.
Attention M. le géant j'ai, entre les cuisses, un ogre qui salive à l'idée de vous dévorer.
Tout cela c'est la faute de M. Ortega et de sa pine/aiguille qui met des papillons boxeurs dans les ventres des jeunes filles puis les abandonne en pleine action. On peut dire qu'il m'a laissée sur son bureau et sur ma faim.
Je m'inflige à nouveau quelques petites bifles. Il est déjà plus dur, plus lourd. Faudrait pas que je me fasse mal, non plus.
J'ai assez attendu, je pose le bout contre mes lèvres, le couvre de bisous. J'ouvre ma bouche et engloutit le gland.
Mes lèvres enserrent, ma langue s'agite et mes mains s'activent.
La bite durcit, grossit encore.
Bon sang il va s'arrêter un jour ?
Le mandrin prend des proportions effrayantes, saurais je gérer un tel colosse ? Je ne me pose pas vraiment la question, j'ai franchi depuis longtemps le point de non-retour.
Dans le bureau on n'entend que mes bruits de succion, Mlle Martin n'est même pas une silhouette c'est une ombre, M. Demesmaker me scrute, plus concentré encore que si c'était lui qui œuvrait, M. Ortega, lui, se dandine mal à l'aise. J'ai deviné qu'il n'aime ni la promiscuité ni l'obscénité et je suis absolument, délibérément obscène.
Il se racle la gorge et tente une diversion :
« - M.Demesmaker, à propos des taux d'intérêts je voulai…
- Tut, tut, tut !«
Le géant que je suce l'interrompt en agitant un doigt, il ne le regarde même pas.
« Pas pendant que la petite travaille. On lui doit bien ça. »
Il ignore ma main, me lance un regard indifférent
- Et vous êtes ?
- Mlle Wincler. Mlle Martin ici présent m'a dit que vous désiriez de la chatte fraîche. Je crois n'avoir jamais eu le plaisir d'être montée par vous.
- En effet. Comment ça se fait ? Il regarde M. Ortega : Pourquoi je l'ai jamais baisée celle-la ?
M. Ortega bafouille
- Et bien, Mlle Wincler est... euh elle est
Quel horrible menteur ! Je vole à sa rescousse :
- Mlle Wincler est une cadre de l'entreprise. Je travaille à l'étage (J'espère qu'ils ont un étage) et j'ai assez peu de contact avec les clients.
- Tiens donc vous êtes une cadre. Et votre chatte est trop bonne pour les clients ?
- Pas du tout. La preuve : ma chatte et moi sommes ici et nous sommes toutes deux avides de vous satisfaire.
Il prend enfin la main que je lui tends, la tourne et y dépose un véritable baise main puis me montrant ses jambes écartées.
- Et bien Mlle la cadre si vous vous mettiez au travail ?
Alors que je m'installe à ma place Mlle Martin glisse un coussin sous mes genoux puis retourne se coller au mur, silencieuse, les mains croisées devant elle. Elle est bien cette fille, en fait.
Comme ce matin devant le bel inconnu qui m'a sollicité, je retrousse ma jupe au dessus de mes genoux. Cette fois je n'ai pas peur de la salir mais je veux montrer mes bas qui sont jolis.
J'ouvre sa braguette et extirpe un sexe de belle taille. Une demi-molle pleine de promesses, déjà lourde dans ma main.
Il ne fait aucun geste, ne cherche pas à m'aider.
Les rôles sont établis, non-négociables : je suis là pour le servir, lui pour recevoir ma prestation.
M. Martin redoublait de grossièreté et de violence pour établir sa domination (en vain d'ailleurs), ici elle est évidente presque naturelle sans que M. Demesmaker ne fasse rien.
En silence il me fixe, il attend.
Je frappe mon visage avec le membre encore souple deux, trois fois. Je colle mon nez contre les bourses puis remonte tout le long de la tige. Je l'astique un petit peu. Il me faut les deux mains maintenant pour le manipuler.
A cet instant, mes lèvres n'ont pas encore touché son sexe, si je repousse le moment c'est juste pour le faire languir, moi je suis d'ores et déjà une boule de vice lancée sur l'autoroute du stupre.
Ma grotte est un cloaque, mon ventre un incendie, mon sexe une faim dévorante.
Attention M. le géant j'ai, entre les cuisses, un ogre qui salive à l'idée de vous dévorer.
Tout cela c'est la faute de M. Ortega et de sa pine/aiguille qui met des papillons boxeurs dans les ventres des jeunes filles puis les abandonne en pleine action. On peut dire qu'il m'a laissée sur son bureau et sur ma faim.
Je m'inflige à nouveau quelques petites bifles. Il est déjà plus dur, plus lourd. Faudrait pas que je me fasse mal, non plus.
J'ai assez attendu, je pose le bout contre mes lèvres, le couvre de bisous. J'ouvre ma bouche et engloutit le gland.
Mes lèvres enserrent, ma langue s'agite et mes mains s'activent.
La bite durcit, grossit encore.
Bon sang il va s'arrêter un jour ?
Le mandrin prend des proportions effrayantes, saurais je gérer un tel colosse ? Je ne me pose pas vraiment la question, j'ai franchi depuis longtemps le point de non-retour.
Dans le bureau on n'entend que mes bruits de succion, Mlle Martin n'est même pas une silhouette c'est une ombre, M. Demesmaker me scrute, plus concentré encore que si c'était lui qui œuvrait, M. Ortega, lui, se dandine mal à l'aise. J'ai deviné qu'il n'aime ni la promiscuité ni l'obscénité et je suis absolument, délibérément obscène.
Il se racle la gorge et tente une diversion :
« - M.Demesmaker, à propos des taux d'intérêts je voulai…
- Tut, tut, tut !«
Le géant que je suce l'interrompt en agitant un doigt, il ne le regarde même pas.
« Pas pendant que la petite travaille. On lui doit bien ça. »
A bon entendeur,salut ! Ce qui compte ici et maintenant c'est moi. Ou plutôt mes trous et la façon dont je vais m'en servir.
M. Demesmaker n'est certainement pas un tendre mais il n'est pas du genre à baiser une fille tout en lisant un contrat en même temps, lui !
J'ai presque envie de me tourner vers M. Ortega pour lui tirerla langue mais elle est un occupée là.
M. Demesmaker n'est certainement pas un tendre mais il n'est pas du genre à baiser une fille tout en lisant un contrat en même temps, lui !
J'ai presque envie de me tourner vers M. Ortega pour lui tirerla langue mais elle est un occupée là.
Ma tête s'activede plus en plus vite sur la portion que j'arrive à absorber. Je suis frénétique, presque hystérique sauf que ce n'est pas mon utérus que je percute mais ma bouche, ce sont mes joues que j'étire,mon palais que je frotte. Mes cheveux se sont détachés et volent dans tous les sens. Je reprends mon souffle un instant, la queue plein de bave contre le front.
« Mlle Martin ? Mes cheveux s'il vous plaît. »
Je suis très fière de mon ton, calme et professionnel, à mille lieux de la tourmente que j'éprouve. Mlle. Martin approche, lisse rapidement mes cheveux avec ses ongles et les attache.
Je profite de la pause pour enlever complètement mon corsage et le jette par terre, elle le ramasse et le plie précautionneusement.
Pour la première fois les yeux bleus glacier de M. Demesmaker cesse de me fixer pour s'égarer sur mes seins. Il semble apprécier leur fermeté, la peau pâle, les pointes qui se dressent arrogantes à m'en faire mal.
Il avale sa salive.
Sur l'accoudoir la main frémit, va t-il se redresser pour les toucher, les soupeser ?
Je croise son regard, un sourire narquois sur les lèvres.
Premier point pour moi ! Et c'est aux jumeaux que je le dois.
Il résiste toutefois à la tentation d'attraper ce que je lui tends.
Je profite de la pause pour enlever complètement mon corsage et le jette par terre, elle le ramasse et le plie précautionneusement.
Pour la première fois les yeux bleus glacier de M. Demesmaker cesse de me fixer pour s'égarer sur mes seins. Il semble apprécier leur fermeté, la peau pâle, les pointes qui se dressent arrogantes à m'en faire mal.
Il avale sa salive.
Sur l'accoudoir la main frémit, va t-il se redresser pour les toucher, les soupeser ?
Je croise son regard, un sourire narquois sur les lèvres.
Premier point pour moi ! Et c'est aux jumeaux que je le dois.
Il résiste toutefois à la tentation d'attraper ce que je lui tends.
Je glisse donc son membre au centre de ma poitrine, je presse mes globes avec les mains et fait aller ainsi quelques mouvements. Je penche la tête, le gland s'écrase sur mes lèvres que j'entrouvre à chaque fois en un baiser baveux. Je salive beaucoup, je crache même un peu pour que ma bave coule le long de sa tige et vienne lubrifier la friction entre mes deux monts.
Tout cela est bien beau mais j'en veux plus.
Je reprend la bite en bouche et l'enfonce au maximum. Le gland contre le voile de mon palais je force un peu. Cette fois les bruits de haut-le-cœur ne sont pas feints. Il est trop gros. Jamais il ne passera ma glotte.
J'essaie quand même.
Pour la premièrefois depuis que j'ai commencé à travailler M. Demesmaker me parle. Le ton est calme, posé, complètement détaché.
« -N'allez pas vous faire mal quand même. Vous n'y arriverez pas de la sorte, si vous voulez m'avaler entièrement il vous faudra recourir à une autre bouche.
— Et bien soit ! »
Tout cela est bien beau mais j'en veux plus.
Je reprend la bite en bouche et l'enfonce au maximum. Le gland contre le voile de mon palais je force un peu. Cette fois les bruits de haut-le-cœur ne sont pas feints. Il est trop gros. Jamais il ne passera ma glotte.
J'essaie quand même.
Pour la premièrefois depuis que j'ai commencé à travailler M. Demesmaker me parle. Le ton est calme, posé, complètement détaché.
« -N'allez pas vous faire mal quand même. Vous n'y arriverez pas de la sorte, si vous voulez m'avaler entièrement il vous faudra recourir à une autre bouche.
— Et bien soit ! »
Je me relève, défait le bouton de ma jupe et la laisse tomber à terre. Je l'enjambe. Tout de suite Mlle. Martin se précipite pour la ramasser, à genoux devant moi je lui tends un pied puis l'autre pour qu'elle enlève mes escarpins. C'est à peine si elle ose une caresse furtive sur mon mollet.
Nue entre les deux hommes je la regarde poser mes chaussures, plier ma jupe avec des gestes précis.
« - Enlevez ça vous n'en aurez plus besoin ! »
Étant partie cul nu ce matin j'avais oublié que Mlle Martin m'avait prêté sa culotte. Elle avait pensé que M. Demesmaker l'aurait appréciée, apparemment elle n'est pas infaillible. Je passe les ongles sous l'élastique et la fait glisser. A mi cuisse un filet de mouille relie toujours ma vulve à la dentelle noire.
C'est un peugênant. Je rougis.
Un sourire victorieux s'étale sur le visage de M. Demesmaker.
Un point pour lui et c'est à ma chatte qu'ille doit.
Trahie par ma meilleure amie !
Je retire la culotte trempée et la tend à Mlle. Martin qui s'en saisit et la pose sans la plier sur la pile de vêtement.
Nue entre les deux hommes je la regarde poser mes chaussures, plier ma jupe avec des gestes précis.
« - Enlevez ça vous n'en aurez plus besoin ! »
Étant partie cul nu ce matin j'avais oublié que Mlle Martin m'avait prêté sa culotte. Elle avait pensé que M. Demesmaker l'aurait appréciée, apparemment elle n'est pas infaillible. Je passe les ongles sous l'élastique et la fait glisser. A mi cuisse un filet de mouille relie toujours ma vulve à la dentelle noire.
C'est un peugênant. Je rougis.
Un sourire victorieux s'étale sur le visage de M. Demesmaker.
Un point pour lui et c'est à ma chatte qu'ille doit.
Trahie par ma meilleure amie !
Je retire la culotte trempée et la tend à Mlle. Martin qui s'en saisit et la pose sans la plier sur la pile de vêtement.
Je me dirige vers "Monsieur le client important" et pose directement le pied droit sur l'accoudoir de son fauteuil. Je lui offre une vue imprenable sur mon intimité. J'affirme et j'assume ! Ne pouvant dissimuler mon excitation je la lui jette à la figure : ma touffe, mes lèvres, l'intérieur de mes cuisses tout est trempé !
Et alors ?
Qu'est ce que tu vas faire ?
Et alors ?
Qu'est ce que tu vas faire ?
N'importe quel homme, ou femme, devant une telle offrande, une figue si juteuse, la dévorerait sans attendre. Je sais qu'il ne le fera pas.
Je suis là pour offrir un service, lui pour le recevoir.
Je pose les deux mains sur ses épaules. Dans cette position mes seins se balancent sous son nez mais je rive mes yeux aux siens. Je l'empêche, le met au défi de lâcher mon regard. Prenant appui sur lui je lève le pied gauche et le pose aussi sur l'accoudoir.
Dans cette position je suis complètement ouverte, obscène. Mes lèvres, disjointes par le grand écart de mes cuisses , laissent s'écouler un nouveau filet qui souille le chintz du fauteuil.
Les yeux toujours dans les yeux j'abaisse lentement le bassin. Je me sers de mes mains pour garder l'équilibre, notre jeu lui interdit de se servir des siennes.
C'est ma cible qui va vers sa flèche, mon sexe qui va opérer de lui même la pénétration.
Je suis, ici, la seulemaîtresse.
Il est énorme ?
Je suis un gouffre !
Mes lèvres touchent son gland du premier coup. Je suis douée.
Je baisse mon bassin encore, de quelques centimètres.
La tête entre en moi.
Je gémis.
Ne jugez pas vous auriez fait pareil.
J'en ai assez de jouer, je tombe sur les genoux de mon tourmenteur.
Son pal m'emplit, me transperce. Il tape au fond !
Et continue son chemin au-delà.
Je hurle !
Non, je crois hurler mais j'ai le souffle coupé !
La tête projetée en arrière à m'en casser la nuque, les yeux révulsés, j'ai la bouche grande ouverte mais aucun son n'en sort.
Les hurlements viendront après.
Surpris par mon geste M. Demesmaker s'est redressé. Je devrais m'en réjouir mais je n'ai pas la tête à ça. Son geste l'a fait s'enfoncer encore un peu plus en moi. Difficile de compter les points quand on vous enfonce un poing.
Un poing dans le ventre mais en passant par l'intérieur.
Les règles du « noble art » ont bien changé.
Mes pieds ne touchent plus terre, mes jambes sont secouées de spasmes nerveux. Mes ongles sont plantés dans ses épaules.
Je bave.
M. Demesmaker,sincèrement inquiet, pose ses grosses mains sur mes fesses et entreprend de me soulever.
Réflexe curieux mes jambes enserrent sa taille, l'empêchent de m'ôter de lui.
Nous restons ainsi, immobiles, silencieux.
Je ne le vois pas mais M. Ortega est blême, Mlle Martin a faillit bondir pour intervenir.
Lentement.
Je soulève mon bassin de quelques centimètres.
Puis je redescend.
Doucement.
Je commence à le baiser.
Je commence à gémir.
Mes bras se croisent derrière sa nuque, ma tête se loge sur son épaule. Je recule mes fesses puis les avance. Ma position ne me permet pas de varier les angles ni de trop me soulever. Quelques centimètres c'est tout ce que je peux faire sortir de moi avant de les avaler de nouveau.
Je vais donc jouer sur le rythme.
Accélérer.
Vu de derrière on doit croire que je dance, que je « twerke ».
Je pratique une pole dance très particulière avec le pole au plus profond de moi.
J'accélère encore.
Mes coups de reins deviennent violents, mes lèvress'écrasent contre son pubis, mon clitoris s'agace sur ses poils.
La bouche contre sa nuque je hulule.
Il n'y a pas d'autre mot, pas de formulation élégante pour décrire le son qui sort de mon corps : je hulule.
Je ne suis plus une femme, plus un être humain, je suis un animal en rut.
Même pas.
Je ne suis qu'un sexe qu'on fourrage, un trou qu'on fore etqu'on emplit.
Oubliés la banque, les clients dans le hall, le prêt, le contrat !
Oubliés M. Martin pathétiquement brutal, le vicieux M. Ortega et la stricte Mlle Martin !
Oublié M. Demesmaker qui me baise ! Il n'est qu'un support auquel je m'accroche.
Mon univers se limite aux parois distendue de mon vagin.
De là part une vague qui va m'emporter, un orgasme qui va me foudroyer.
Je ne m'en relèverai pas.
M. Demesmaker rend les armes le premier.
« - Assez ! Assez ! Ça suffit ! »
Il bloque sans peine mes déhanchements avec ses grosses mains et me repousse loin de lui. Seul le dernier bout de sa bite, resté logé en moi, nous relie.
Stoppée dans mon élan, frustrée surtout, je lui lance unregard assassin.
Il m'ignore.
Il appelle Mlle. Martin qui accourt.
« - Enlevez la. »
En effet je suis toujours sur mon perchoir, les jambes et les bras noués derrièreson dos. Ma chatte vorace ne veut pas laisser aller sa proie. Mlle. Martin tire doucement sur ma cuisse glissante, je grogne.
« - Mlle Wincler, il faut descendre. »
Je me désengage, pose enfin un pied à terre. M. Demesmaker aussitôt se détourne, se racle la gorge :
« - C'est que je n'ai plus vingt ans moi ! Elle n'a pas l'air comme ça mais elle pèse son poids la petite. Et elle remue ! »
Je suis là pour offrir un service, lui pour le recevoir.
Je pose les deux mains sur ses épaules. Dans cette position mes seins se balancent sous son nez mais je rive mes yeux aux siens. Je l'empêche, le met au défi de lâcher mon regard. Prenant appui sur lui je lève le pied gauche et le pose aussi sur l'accoudoir.
Dans cette position je suis complètement ouverte, obscène. Mes lèvres, disjointes par le grand écart de mes cuisses , laissent s'écouler un nouveau filet qui souille le chintz du fauteuil.
Les yeux toujours dans les yeux j'abaisse lentement le bassin. Je me sers de mes mains pour garder l'équilibre, notre jeu lui interdit de se servir des siennes.
C'est ma cible qui va vers sa flèche, mon sexe qui va opérer de lui même la pénétration.
Je suis, ici, la seulemaîtresse.
Il est énorme ?
Je suis un gouffre !
Mes lèvres touchent son gland du premier coup. Je suis douée.
Je baisse mon bassin encore, de quelques centimètres.
La tête entre en moi.
Je gémis.
Ne jugez pas vous auriez fait pareil.
J'en ai assez de jouer, je tombe sur les genoux de mon tourmenteur.
Son pal m'emplit, me transperce. Il tape au fond !
Et continue son chemin au-delà.
Je hurle !
Non, je crois hurler mais j'ai le souffle coupé !
La tête projetée en arrière à m'en casser la nuque, les yeux révulsés, j'ai la bouche grande ouverte mais aucun son n'en sort.
Les hurlements viendront après.
Surpris par mon geste M. Demesmaker s'est redressé. Je devrais m'en réjouir mais je n'ai pas la tête à ça. Son geste l'a fait s'enfoncer encore un peu plus en moi. Difficile de compter les points quand on vous enfonce un poing.
Un poing dans le ventre mais en passant par l'intérieur.
Les règles du « noble art » ont bien changé.
Mes pieds ne touchent plus terre, mes jambes sont secouées de spasmes nerveux. Mes ongles sont plantés dans ses épaules.
Je bave.
M. Demesmaker,sincèrement inquiet, pose ses grosses mains sur mes fesses et entreprend de me soulever.
Réflexe curieux mes jambes enserrent sa taille, l'empêchent de m'ôter de lui.
Nous restons ainsi, immobiles, silencieux.
Je ne le vois pas mais M. Ortega est blême, Mlle Martin a faillit bondir pour intervenir.
Lentement.
Je soulève mon bassin de quelques centimètres.
Puis je redescend.
Doucement.
Je commence à le baiser.
Je commence à gémir.
Mes bras se croisent derrière sa nuque, ma tête se loge sur son épaule. Je recule mes fesses puis les avance. Ma position ne me permet pas de varier les angles ni de trop me soulever. Quelques centimètres c'est tout ce que je peux faire sortir de moi avant de les avaler de nouveau.
Je vais donc jouer sur le rythme.
Accélérer.
Vu de derrière on doit croire que je dance, que je « twerke ».
Je pratique une pole dance très particulière avec le pole au plus profond de moi.
J'accélère encore.
Mes coups de reins deviennent violents, mes lèvress'écrasent contre son pubis, mon clitoris s'agace sur ses poils.
La bouche contre sa nuque je hulule.
Il n'y a pas d'autre mot, pas de formulation élégante pour décrire le son qui sort de mon corps : je hulule.
Je ne suis plus une femme, plus un être humain, je suis un animal en rut.
Même pas.
Je ne suis qu'un sexe qu'on fourrage, un trou qu'on fore etqu'on emplit.
Oubliés la banque, les clients dans le hall, le prêt, le contrat !
Oubliés M. Martin pathétiquement brutal, le vicieux M. Ortega et la stricte Mlle Martin !
Oublié M. Demesmaker qui me baise ! Il n'est qu'un support auquel je m'accroche.
Mon univers se limite aux parois distendue de mon vagin.
De là part une vague qui va m'emporter, un orgasme qui va me foudroyer.
Je ne m'en relèverai pas.
M. Demesmaker rend les armes le premier.
« - Assez ! Assez ! Ça suffit ! »
Il bloque sans peine mes déhanchements avec ses grosses mains et me repousse loin de lui. Seul le dernier bout de sa bite, resté logé en moi, nous relie.
Stoppée dans mon élan, frustrée surtout, je lui lance unregard assassin.
Il m'ignore.
Il appelle Mlle. Martin qui accourt.
« - Enlevez la. »
En effet je suis toujours sur mon perchoir, les jambes et les bras noués derrièreson dos. Ma chatte vorace ne veut pas laisser aller sa proie. Mlle. Martin tire doucement sur ma cuisse glissante, je grogne.
« - Mlle Wincler, il faut descendre. »
Je me désengage, pose enfin un pied à terre. M. Demesmaker aussitôt se détourne, se racle la gorge :
« - C'est que je n'ai plus vingt ans moi ! Elle n'a pas l'air comme ça mais elle pèse son poids la petite. Et elle remue ! »
Il ajoute lamuflerie à la lâcheté, je le fusille du regard. Il m'évite toujours, fait semblant de converser avec M. Ortega dans une fausse complicité masculine. En même temps il enlève sa chemise révélant des épaules où saignent un peu les marques de mes ongles. Quand il se retourne enfin il exhibe une poitrine massive et velue que j'ai hâte d'étriller.
Tiens, avant d'avoir les cheveux gris M.Demesmaker était roux, comme ma Noémie.
Tiens, avant d'avoir les cheveux gris M.Demesmaker était roux, comme ma Noémie.
Il se débarrasse de son pantalon trempé.
C'est moi qui ait fait ça ?
Oui c'est forcément moi, Mlle. Martin, discrètement, essuie l'intérieur de mes cuisses avec un nouveau mouchoir de satin.
Il va lui en falloir de plus grands.
J'étais une femme fontaine, moi, avant !?
M. Demesmaker s'allonge sur le dos, à même le tapis. Sa bite rouge, gluante de mes sécrétions, collée contre son ventre. Il la saisie à la base et la tient verticale, dressée comme le piquet d'un chapiteau.
Enfin il me regarde.
Sans un mot je m'avance, voila l'entrée de l'artiste.
Je l'enjambe. Debout au-dessus de lui, les pieds de parts et d'autres de son bassin je le toise. Il a une vue parfaite sur mon sexe ouvert, sans doute aussi rouge que le sien mais il ne quitte pas mes yeux.
Je m'accroupis.
Je lance, péremptoire, un simple : « MlleMartin ! » d'un ton sec.
Aussitôt elle apparaît auprès de moi, saisis le membre turgescent et le guide vers ma chatte.
Je descends encore.
Dès que le gland a pénétré en moi elle disparaît.
C'est moi qui ait fait ça ?
Oui c'est forcément moi, Mlle. Martin, discrètement, essuie l'intérieur de mes cuisses avec un nouveau mouchoir de satin.
Il va lui en falloir de plus grands.
J'étais une femme fontaine, moi, avant !?
M. Demesmaker s'allonge sur le dos, à même le tapis. Sa bite rouge, gluante de mes sécrétions, collée contre son ventre. Il la saisie à la base et la tient verticale, dressée comme le piquet d'un chapiteau.
Enfin il me regarde.
Sans un mot je m'avance, voila l'entrée de l'artiste.
Je l'enjambe. Debout au-dessus de lui, les pieds de parts et d'autres de son bassin je le toise. Il a une vue parfaite sur mon sexe ouvert, sans doute aussi rouge que le sien mais il ne quitte pas mes yeux.
Je m'accroupis.
Je lance, péremptoire, un simple : « MlleMartin ! » d'un ton sec.
Aussitôt elle apparaît auprès de moi, saisis le membre turgescent et le guide vers ma chatte.
Je descends encore.
Dès que le gland a pénétré en moi elle disparaît.
Nous revoilà à notre point de départ : Lui - sa bite - ma chatte – moi. Pour tester la chose je m'assoie complètement sur lui, mes fesses sur ses couilles, ma vulve écartelée autour de la base de sa tige, mon clitoris frottant contre ses poils.
Dans cette position, dans mon état, il rentre maintenant sans problème.
Je plante mes griffes dans son torse. Je commence à onduler, à remuer, à le faire sortir presque entièrement de moi avant de le faire replonger à nouveau.
Il ne perd pas detemps, non plus. Fini les faux semblants, l'indifférence feinte, il veut me baiser comme rarement il a baisé une chatte. Il attrape mes seins de ses grosses mains et les malaxe, les triture, les écrase.
Il tire sur les bouts, les pince. Les attire à sa bouche, les couvre de baisers, de suçons. Il mordille ma chair pâle,veut l'enfoncer entièrement dans sa bouche.
Au secours ! Il me mange !
D'une main entre les omoplates il me plaque contre son torse. Dans cette position ma liberté de mouvement est diminuée mais l'angle est délicieux. Ses mains s'emparent de mes fesses, il les caresse rudement, les claque les sépare. Un de ses gros doigts va titiller mon anus,tester son élasticité.
Il appelle d'une voix forte, redevenu maître de lui même :
« - Mlle Martin, venez donc préparer ce petit trou. »
Les mots me frappent comme un coup de matraque.
Non ! Il ne va pas me prendre par là quand même. Pas avec son engin de démolition.
Sans me demander mon opinion sur la question Mlle Martin s'est placée derrière moi, ses mains aux longs doigts fins écartent mes globes fessiers aussi efficacement que les paluches de Monsieur.
Elle enfonce son petit museau dans la brèche.
Elle lèche toute la ongueur de mon sillon puis s'attarde sur sa cible. Sa langue titille mon sphincter. Ses lèvres m'embrassent comme si elles avaient trouvé une nouvelle bouche. Elle fait de sa langue un dard pointu et enfonce.
Elle force les muscles puis une fois à l'intérieur sa langue se fait épaisse, forte. Elle écarte les chairs pour faciliter le futur envahisseur.
Elle bave beaucoup en moi, aussi.
Ça ne suffira pas ! Ça ne suffira jamais !
Je ne pourrais pas prendre un tel monstre en moi.
Pas par là !
Je ne veux pas ! Je refuse !
J'en ai besoin, moi, de mon cul. Je l'aime mon cul.
Elle !
Enculez-la-elle, plutôt ! Je suis sûre que cela ne la dérangera pas.
La terreur qui monte en moi, chasse toutes autres sensations. Elle m'interdit tout plaisir.
Elle m'empêche d'apprécier le baiser de Mlle.Martin qui doit pourtant être délicieux.
Elle me fait oublier même le phallus en moi.
Je m'agite en vain entre les bras de M.Demesmaker qui me maintiennent prisonnière.
Voyant mon émoi, comprenant sa nature il me souffle à l'oreille :
« - N'ayez pas peur Mlle. Wincler, je ne compte pas tester aujourd'hui les limites de votre… dévouement à votre entreprise. »
Ah bon ? C'est promis ?
Rassurée, je me détends. Les battements affolés de mon cœur se calment. La terreur fut comme une vague. Elle m'a emportée d'un coup puis s'est retirée. Elle laisse derrière elle un corps trempé, épuisé.
Les sensations, une à une, réinvestissent mon corps.
Mon sexe distendu autour du pal qui le transperce.
Mon corps enlacé par les bras épais.
Mes tétons qu'excite la toison rousse du torse.
La langue qui s'agite toujours dans mon rectum.
Ce moment où je reprends lentement possession de mon corps fait une pause délicieuse au milieu de ce coït un peu sauvage.
Je recouvre mes esprits et, alors, une pensée s'insinue en moi, pernicieuse.
Mais ? S'il ne veut pas m'enculer, pourquoi a-t-il demandé à Mlle Martin de me préparer l'entrée arrière ?
Mlle Marin se redresse, ses mains maintiennent toujours mes fesses écartées :
« - C'est fait, Monsieur. Elle est ouverte et déborde de salive.
- Ortega, ne restez donc pas planté là. Venez me rejoindre ! il y a de la place pour deux.
- Merci M. Demesmaker c'est très généreux de votre part. »
Ah ! Très généreux de SA part ?
Et qui est-ce qui fournit les trous, hein ? Je vous le demande !
Mon corps est maintenu allongé contre l'homme sous moi, mes fesses toujours écartées par les mains de Mlle. Martin, M. Ortega n'a aucun mal a glisser en moi.
Les bras épais me libèrent et me redressent, les mains reprennent possession de mes seins.
« - Rien de tel qu'un sandwich avec une belle tranche de salope au milieu ! »
Pas très élégant mais pas complètement faux non plus.
M. Ortega est un peu un sorcier, tout à l'heure sa baguette a fait des miracles en moi.
Aloho Morue et hop ! la salope était ouverte !
Vaginum Leviosa : j'étais en apesanteur.
Il m'a stupéfiée, fait voir des étincelles.
Saura t'il renouveler l'exploit ?
Oui.
Oui je pense qu'il va y arriver.
Si son membre est trop fin pour avoir pleinement empli mon vagin, ici, le conduit est plus étroit. Il l'est d'autant plus du fait du monstre qui occupe la chambre voisine. Latête triangulaire râpe le long de mon boyau, glisse plus haut, toujours plus haut. J'ai une conscience très aiguë de la fine paroi intime qui sépare mes deux orifices, écrasée par les deux phallus qui m'emplissent.
Dans cette position, dans mon état, il rentre maintenant sans problème.
Je plante mes griffes dans son torse. Je commence à onduler, à remuer, à le faire sortir presque entièrement de moi avant de le faire replonger à nouveau.
Il ne perd pas detemps, non plus. Fini les faux semblants, l'indifférence feinte, il veut me baiser comme rarement il a baisé une chatte. Il attrape mes seins de ses grosses mains et les malaxe, les triture, les écrase.
Il tire sur les bouts, les pince. Les attire à sa bouche, les couvre de baisers, de suçons. Il mordille ma chair pâle,veut l'enfoncer entièrement dans sa bouche.
Au secours ! Il me mange !
D'une main entre les omoplates il me plaque contre son torse. Dans cette position ma liberté de mouvement est diminuée mais l'angle est délicieux. Ses mains s'emparent de mes fesses, il les caresse rudement, les claque les sépare. Un de ses gros doigts va titiller mon anus,tester son élasticité.
Il appelle d'une voix forte, redevenu maître de lui même :
« - Mlle Martin, venez donc préparer ce petit trou. »
Les mots me frappent comme un coup de matraque.
Non ! Il ne va pas me prendre par là quand même. Pas avec son engin de démolition.
Sans me demander mon opinion sur la question Mlle Martin s'est placée derrière moi, ses mains aux longs doigts fins écartent mes globes fessiers aussi efficacement que les paluches de Monsieur.
Elle enfonce son petit museau dans la brèche.
Elle lèche toute la ongueur de mon sillon puis s'attarde sur sa cible. Sa langue titille mon sphincter. Ses lèvres m'embrassent comme si elles avaient trouvé une nouvelle bouche. Elle fait de sa langue un dard pointu et enfonce.
Elle force les muscles puis une fois à l'intérieur sa langue se fait épaisse, forte. Elle écarte les chairs pour faciliter le futur envahisseur.
Elle bave beaucoup en moi, aussi.
Ça ne suffira pas ! Ça ne suffira jamais !
Je ne pourrais pas prendre un tel monstre en moi.
Pas par là !
Je ne veux pas ! Je refuse !
J'en ai besoin, moi, de mon cul. Je l'aime mon cul.
Elle !
Enculez-la-elle, plutôt ! Je suis sûre que cela ne la dérangera pas.
La terreur qui monte en moi, chasse toutes autres sensations. Elle m'interdit tout plaisir.
Elle m'empêche d'apprécier le baiser de Mlle.Martin qui doit pourtant être délicieux.
Elle me fait oublier même le phallus en moi.
Je m'agite en vain entre les bras de M.Demesmaker qui me maintiennent prisonnière.
Voyant mon émoi, comprenant sa nature il me souffle à l'oreille :
« - N'ayez pas peur Mlle. Wincler, je ne compte pas tester aujourd'hui les limites de votre… dévouement à votre entreprise. »
Ah bon ? C'est promis ?
Rassurée, je me détends. Les battements affolés de mon cœur se calment. La terreur fut comme une vague. Elle m'a emportée d'un coup puis s'est retirée. Elle laisse derrière elle un corps trempé, épuisé.
Les sensations, une à une, réinvestissent mon corps.
Mon sexe distendu autour du pal qui le transperce.
Mon corps enlacé par les bras épais.
Mes tétons qu'excite la toison rousse du torse.
La langue qui s'agite toujours dans mon rectum.
Ce moment où je reprends lentement possession de mon corps fait une pause délicieuse au milieu de ce coït un peu sauvage.
Je recouvre mes esprits et, alors, une pensée s'insinue en moi, pernicieuse.
Mais ? S'il ne veut pas m'enculer, pourquoi a-t-il demandé à Mlle Martin de me préparer l'entrée arrière ?
Mlle Marin se redresse, ses mains maintiennent toujours mes fesses écartées :
« - C'est fait, Monsieur. Elle est ouverte et déborde de salive.
- Ortega, ne restez donc pas planté là. Venez me rejoindre ! il y a de la place pour deux.
- Merci M. Demesmaker c'est très généreux de votre part. »
Ah ! Très généreux de SA part ?
Et qui est-ce qui fournit les trous, hein ? Je vous le demande !
Mon corps est maintenu allongé contre l'homme sous moi, mes fesses toujours écartées par les mains de Mlle. Martin, M. Ortega n'a aucun mal a glisser en moi.
Les bras épais me libèrent et me redressent, les mains reprennent possession de mes seins.
« - Rien de tel qu'un sandwich avec une belle tranche de salope au milieu ! »
Pas très élégant mais pas complètement faux non plus.
M. Ortega est un peu un sorcier, tout à l'heure sa baguette a fait des miracles en moi.
Aloho Morue et hop ! la salope était ouverte !
Vaginum Leviosa : j'étais en apesanteur.
Il m'a stupéfiée, fait voir des étincelles.
Saura t'il renouveler l'exploit ?
Oui.
Oui je pense qu'il va y arriver.
Si son membre est trop fin pour avoir pleinement empli mon vagin, ici, le conduit est plus étroit. Il l'est d'autant plus du fait du monstre qui occupe la chambre voisine. Latête triangulaire râpe le long de mon boyau, glisse plus haut, toujours plus haut. J'ai une conscience très aiguë de la fine paroi intime qui sépare mes deux orifices, écrasée par les deux phallus qui m'emplissent.
Je grogne, je crie, les deux hommes n'en ont cure. M. Ortega a saisi mes hanches et m'assène des coups de trique, M. Demesmaker malmène mes seins et ma chatte.
On dirait deux fauves qui se disputent leur proie.
La proie c'est moi et ils m‘étirent, me déchirent.
Deux fauves vous dis-je. Je suis prise entre un ours et un guépard.
Tout cela n'a plus aucun sens. Je pousse un nouvel hululement.
Quel genre d'animal suis-je devenue moi ?
Tout devient noir.
L'orgasme est venu et m'a emportée.
Je reprends conscience je ne sais pas combien de temps après. Pas longtemps sans doute car ils sont toujours à leurs postes.
Que j'ai été absente quelques temps ne les a pas dérangé semble t'il. Le plusimportant était toujours là, ils ont continué à s'en servir.
Je suis un peu inerte, un peu engourdie, une poupée de son qu'ils secouent sans ménagement. C'est normal en somme, j'ai eu ma jouissance ils réclament la leurs. J'essaie de me concentrer pour la leur accorder mais c'est inutile :
« Bougez-vous Ortega ! Bougez-vous ! Je veux lui jouir à la gueule. »
On dirait deux fauves qui se disputent leur proie.
La proie c'est moi et ils m‘étirent, me déchirent.
Deux fauves vous dis-je. Je suis prise entre un ours et un guépard.
Tout cela n'a plus aucun sens. Je pousse un nouvel hululement.
Quel genre d'animal suis-je devenue moi ?
Tout devient noir.
L'orgasme est venu et m'a emportée.
Je reprends conscience je ne sais pas combien de temps après. Pas longtemps sans doute car ils sont toujours à leurs postes.
Que j'ai été absente quelques temps ne les a pas dérangé semble t'il. Le plusimportant était toujours là, ils ont continué à s'en servir.
Je suis un peu inerte, un peu engourdie, une poupée de son qu'ils secouent sans ménagement. C'est normal en somme, j'ai eu ma jouissance ils réclament la leurs. J'essaie de me concentrer pour la leur accorder mais c'est inutile :
« Bougez-vous Ortega ! Bougez-vous ! Je veux lui jouir à la gueule. »
Ah, Monsieur est de la vieille école ! Il aime les fins dans la grande tradition.
M. Ortega glisse hors de moi comme il est entré, sans aucune problème. M. Demesmaker me soulève, s'extirpe de ma chatte plus difficilement dans un bruit de succion un peu sale.
Mlle. Martin me prend dans ses bras, m'agenouille entre les deux hommes, lisse un peu mes cheveux en arrière et s'efface pour me laisser seule.
Les deux hommes au dessus de moi s'astiquent furieusement, une grimace ridicule déforme leurs visages.
Les hommes !
Il n'y en a pas deux pareils !
Ce matin un homme m'a abordé dans la rue souhaitant me gicler dessus et il s'est avéré être un parfait gentleman.
Le suivant m'a enculé brutalement et, au lieu d'être reconnaissant du cadeau que je lui faisais, m'a insultée et aspergée de petites gouttes pathétiques.
Le troisième m'a baisée, divinement, mais n'a pas joui, c'est le même qui vient de sortir de mon cul, cette fois il aura satisfaction.
Il vise mon œil et il est précis, le salaud. Un jet mince et puissant m'atteint. Par réflexe je cligne la paupière étalant son sperme sur ma cornée.
Je suis aveugle de ce côté.
La seconde saccade s'écrase sur ma joue et ma narine, je renifle et la jute me remplit le nez. Décidement, aucun de mes trous n'aura été épargné.
M. Ortega a fini. Il secoue sa bite et quelques dernières gouttes atteignent mes cheveux, ma poitrine.
Il fait signe à Mlle. Martin qui se précipite pour nettoyer le sexe qui m'a sodomisée.
Je me tourne vers M. Demesmaker, j'ouvre grand la bouche, je soulève mes seins et les lui présente comme un plateau. Il avait l'air de bien les aimer mes seins.
Le quatrième homme à avoir joui de moi aujourd'hui, enfin, se soulage.
C'est un torrent.
Le flot me frappe sur la pommette, remonte entre mes yeux, mon front et va se perdre dans mes cheveux. Le second jet l'y suit aussitôt finissant de souiller ma chevelure.
Je me redresse un peu, la bouche grande ouverte, la langue tendue.
Bordel !Pourquoi ne comprend t'il pas ?
Les signaux sont trop subtils ?
J'en veux. Je veux boire son jus ! M'en enivrer ! Me noyer dedans !
Le jet suivant atteint ma gorge, décore mes seins.
Encore raté.
Déçu, énervé, M. Demesmaker saisit mes cheveux, peu soucieux de se salir à ce qu'il vient d'y déposer. Il tire ma tête en arrière, pose son gland à mon entrée et y déverse, enfin, le reste de sa jouissance.
Enfin.
Enfin le liquide épais et tiède emplit ma cavité. Il est abondant encore, malgré ce qu'il déjà déversé sur mon corps. Je n'ai pas le loisir de le savourer il me faut avaler.
Déjà je déborde, recouvrant mon menton de filaments gluants qui gouttent sur ma poitrine.
J'avale. J'avale autant que je peux.
J'en engloutit des litres. (Oui je saisj'exagère ! Mais une fille a bien le droit de rêver, non?)
Je m'étouffe.
Je tousse.
Le sperme envahit mes narines. Je fais des bulles en respirant.
Le flot se tarit. Je bois une dernière gorgée.
M. Demesmaker s'essuie dans les cheveux qu'il tient à la main.
Il me laisse là, au milieu du tapis, souillée, dégoulinante, reprenant mon souffle. Il va s'affaler dans le fauteuil.
Mlle Martin a toujours la bite de M. Ortega dans la bouche, elle la remet dans son caleçon et va vers M. Demesmaker pour continuer son nettoyage post coïtal.
M. Ortega glisse hors de moi comme il est entré, sans aucune problème. M. Demesmaker me soulève, s'extirpe de ma chatte plus difficilement dans un bruit de succion un peu sale.
Mlle. Martin me prend dans ses bras, m'agenouille entre les deux hommes, lisse un peu mes cheveux en arrière et s'efface pour me laisser seule.
Les deux hommes au dessus de moi s'astiquent furieusement, une grimace ridicule déforme leurs visages.
Les hommes !
Il n'y en a pas deux pareils !
Ce matin un homme m'a abordé dans la rue souhaitant me gicler dessus et il s'est avéré être un parfait gentleman.
Le suivant m'a enculé brutalement et, au lieu d'être reconnaissant du cadeau que je lui faisais, m'a insultée et aspergée de petites gouttes pathétiques.
Le troisième m'a baisée, divinement, mais n'a pas joui, c'est le même qui vient de sortir de mon cul, cette fois il aura satisfaction.
Il vise mon œil et il est précis, le salaud. Un jet mince et puissant m'atteint. Par réflexe je cligne la paupière étalant son sperme sur ma cornée.
Je suis aveugle de ce côté.
La seconde saccade s'écrase sur ma joue et ma narine, je renifle et la jute me remplit le nez. Décidement, aucun de mes trous n'aura été épargné.
M. Ortega a fini. Il secoue sa bite et quelques dernières gouttes atteignent mes cheveux, ma poitrine.
Il fait signe à Mlle. Martin qui se précipite pour nettoyer le sexe qui m'a sodomisée.
Je me tourne vers M. Demesmaker, j'ouvre grand la bouche, je soulève mes seins et les lui présente comme un plateau. Il avait l'air de bien les aimer mes seins.
Le quatrième homme à avoir joui de moi aujourd'hui, enfin, se soulage.
C'est un torrent.
Le flot me frappe sur la pommette, remonte entre mes yeux, mon front et va se perdre dans mes cheveux. Le second jet l'y suit aussitôt finissant de souiller ma chevelure.
Je me redresse un peu, la bouche grande ouverte, la langue tendue.
Bordel !Pourquoi ne comprend t'il pas ?
Les signaux sont trop subtils ?
J'en veux. Je veux boire son jus ! M'en enivrer ! Me noyer dedans !
Le jet suivant atteint ma gorge, décore mes seins.
Encore raté.
Déçu, énervé, M. Demesmaker saisit mes cheveux, peu soucieux de se salir à ce qu'il vient d'y déposer. Il tire ma tête en arrière, pose son gland à mon entrée et y déverse, enfin, le reste de sa jouissance.
Enfin.
Enfin le liquide épais et tiède emplit ma cavité. Il est abondant encore, malgré ce qu'il déjà déversé sur mon corps. Je n'ai pas le loisir de le savourer il me faut avaler.
Déjà je déborde, recouvrant mon menton de filaments gluants qui gouttent sur ma poitrine.
J'avale. J'avale autant que je peux.
J'en engloutit des litres. (Oui je saisj'exagère ! Mais une fille a bien le droit de rêver, non?)
Je m'étouffe.
Je tousse.
Le sperme envahit mes narines. Je fais des bulles en respirant.
Le flot se tarit. Je bois une dernière gorgée.
M. Demesmaker s'essuie dans les cheveux qu'il tient à la main.
Il me laisse là, au milieu du tapis, souillée, dégoulinante, reprenant mon souffle. Il va s'affaler dans le fauteuil.
Mlle Martin a toujours la bite de M. Ortega dans la bouche, elle la remet dans son caleçon et va vers M. Demesmaker pour continuer son nettoyage post coïtal.
Le géant peut être galant à ses moments, il l'arrête et me montre du doigt :« Elle d'abord. »
Docile, elles'agenouille devant moi et sors un de ces éternels mouchoirs de satin blanc. (Mais où les cache t'elle ?) Elle hésite, compare l'état de mon visage et la taille du tissus.
Elle lefait disparaître et entreprend de me nettoyer avec sa langue.
Elle gobe tout le foutre que j'ai sur le menton, de deux doigts elle m'ouvre la bouche et dépose sur ma langue le fruit de sa récolte.
Mlle Martin est efficace dans tout ce qu'elle fait.
La langue va et vient.
J'ouvre la bouche.
Je gobe.
En quelques minutes mon visage est brillant de salive et non plus de sperme.
Quand elle veut s'attaquer à mon cou et à mes seins je la stoppe d'un geste.
« Non. Le collier je le garde. »
A mon tour je vais m'affaler dans un fauteuil. Aussi nue que M. Demesmaker, les jambes écartées comme lui. Son sexe rouge et flasque pend entre ses cuisses, le mien, dilaté, laisse couler un liquide gluant, légèrement translucide. Je crois qu'il n'a pas joui QUE sur ma face.
A nous deux nous ruinons le tissus des fauteuils.
M.Ortega, lui, s'est déjà rhabillé, braguette fermée, col boutonné, souffle régulier, jamais on ne croirait qu'il vient de sodomiser une cliente en sandwich. Soucieux des convenances il demande à Mlle Martin de nous servir des rafraîchissements.
Alors qu'elle se penche sur le mini bar, je vois M. Demesmaker reluquer son cul.
Ne me dites pas qu'il à déjà faim !
« -Mlle Martin, j'ai la queue qui colle. »
Elle nous distribue les canettes et va s'installer entre ses genoux. Pendant que je bois mon soda elle lape mon jus sur la bite du client de son patron.
« -M. Ortega vous savez recevoir c'est indéniable. Je vous remercie pour ce petit intermède (C'est de moi qu'on parle, là?) Bonmaintenant je m'en voudrais de casser l'ambiance mais les tauxque vous proposez sont inacceptables.
- M. Demesmaker ce sont les taux actuels du marché.
— Justement, je mérite peut-être mieux ... »
Docile, elles'agenouille devant moi et sors un de ces éternels mouchoirs de satin blanc. (Mais où les cache t'elle ?) Elle hésite, compare l'état de mon visage et la taille du tissus.
Elle lefait disparaître et entreprend de me nettoyer avec sa langue.
Elle gobe tout le foutre que j'ai sur le menton, de deux doigts elle m'ouvre la bouche et dépose sur ma langue le fruit de sa récolte.
Mlle Martin est efficace dans tout ce qu'elle fait.
La langue va et vient.
J'ouvre la bouche.
Je gobe.
En quelques minutes mon visage est brillant de salive et non plus de sperme.
Quand elle veut s'attaquer à mon cou et à mes seins je la stoppe d'un geste.
« Non. Le collier je le garde. »
A mon tour je vais m'affaler dans un fauteuil. Aussi nue que M. Demesmaker, les jambes écartées comme lui. Son sexe rouge et flasque pend entre ses cuisses, le mien, dilaté, laisse couler un liquide gluant, légèrement translucide. Je crois qu'il n'a pas joui QUE sur ma face.
A nous deux nous ruinons le tissus des fauteuils.
M.Ortega, lui, s'est déjà rhabillé, braguette fermée, col boutonné, souffle régulier, jamais on ne croirait qu'il vient de sodomiser une cliente en sandwich. Soucieux des convenances il demande à Mlle Martin de nous servir des rafraîchissements.
Alors qu'elle se penche sur le mini bar, je vois M. Demesmaker reluquer son cul.
Ne me dites pas qu'il à déjà faim !
« -Mlle Martin, j'ai la queue qui colle. »
Elle nous distribue les canettes et va s'installer entre ses genoux. Pendant que je bois mon soda elle lape mon jus sur la bite du client de son patron.
« -M. Ortega vous savez recevoir c'est indéniable. Je vous remercie pour ce petit intermède (C'est de moi qu'on parle, là?) Bonmaintenant je m'en voudrais de casser l'ambiance mais les tauxque vous proposez sont inacceptables.
- M. Demesmaker ce sont les taux actuels du marché.
— Justement, je mérite peut-être mieux ... »
J'ai compris la fête est finie, on passe aux choses sérieuses. Ils vont parler affaires comme ça, l'un habillé, l'autre nu avec une secrétaire stricte qui le suce mais les distractions sont finies. L'« intermède » peut s'en aller.
Je colle un instant la canette glacée contre ma vulve tuméfiée puis je me lève, enfile mon chemisier. Je laisse le décolleté grand ouvert pour ne pas essuyer les « perles » de mon collier, j'enfile ma jupe droite.
Tiens la culotte a disparu.
J'enfile mes escarpins.
« -Messieurs, si vous n'avez plus besoin de moi, je vais vous laisser. Du travail m'attend.
M. Ortega se dresse d'un bond. Il me prend la main, la baise.
— Mlle. Wincler, merci infiniment pour le service. Je saurais m'en souvenir.
Aïe ! Il oublie que nous sommes censés être collègues, il en fait trop. M. Demesmaker reste assis pour des raisons évidentes, il me tend la main je la serre énergiquement.
— M. Demesmaker, ce fut un plaisir.
— Pour moi aussi, Mademoiselle, vous avez été parfaite. Il faudra l'augmenter Ortega, sinon je serais capable de vous la voler. Ou d'exiger une clause dans le contrat pour qu'elle me soit versée en bonus. »
Nous faisons semblant de rire à ce qu'il pense être un compliment puis je quitte la pièce où je me suis faite démonter pendant une heure.
Mlle Martin n'a pas levé la tête pour me saluer. Ce n'aurait pas été trèsprofessionnel.
Je colle un instant la canette glacée contre ma vulve tuméfiée puis je me lève, enfile mon chemisier. Je laisse le décolleté grand ouvert pour ne pas essuyer les « perles » de mon collier, j'enfile ma jupe droite.
Tiens la culotte a disparu.
J'enfile mes escarpins.
« -Messieurs, si vous n'avez plus besoin de moi, je vais vous laisser. Du travail m'attend.
M. Ortega se dresse d'un bond. Il me prend la main, la baise.
— Mlle. Wincler, merci infiniment pour le service. Je saurais m'en souvenir.
Aïe ! Il oublie que nous sommes censés être collègues, il en fait trop. M. Demesmaker reste assis pour des raisons évidentes, il me tend la main je la serre énergiquement.
— M. Demesmaker, ce fut un plaisir.
— Pour moi aussi, Mademoiselle, vous avez été parfaite. Il faudra l'augmenter Ortega, sinon je serais capable de vous la voler. Ou d'exiger une clause dans le contrat pour qu'elle me soit versée en bonus. »
Nous faisons semblant de rire à ce qu'il pense être un compliment puis je quitte la pièce où je me suis faite démonter pendant une heure.
Mlle Martin n'a pas levé la tête pour me saluer. Ce n'aurait pas été trèsprofessionnel.
Une fois la porte en acajou fermée je m'appuie dessus un instant.
Quelle journée !
Une halte au pipi-room pour évacuer le reste de ce qui englue mon vagin. J'en profite pour me refaire une fraîcheur à grand coups d'eau froide. Je lave de mon visage la salive de la jolie secrétaire tout en faisant attention à mon collier.
Mes cheveux sont une cause perdue, ils devront attendre.
Enfin je traverse lehall de la banque.
Mes talons claquent sur le sol de marbre.
Mes cuisses sont trempées, mon vagin est engourdi, l'anus me lance.
Mes seins se dressent fiers et décorés.
J'ai la tête haute, le regard fier.
Une voix m'interpelle :
« Mademoiselle ! Mademoiselle s'il vous plaît ! Vous ne pouvez pas partir comme ça, Mademoiselle ! »
Pfff ! Je vais jamais pouvoir en sortir de cette banque !
Quelle journée !
Une halte au pipi-room pour évacuer le reste de ce qui englue mon vagin. J'en profite pour me refaire une fraîcheur à grand coups d'eau froide. Je lave de mon visage la salive de la jolie secrétaire tout en faisant attention à mon collier.
Mes cheveux sont une cause perdue, ils devront attendre.
Enfin je traverse lehall de la banque.
Mes talons claquent sur le sol de marbre.
Mes cuisses sont trempées, mon vagin est engourdi, l'anus me lance.
Mes seins se dressent fiers et décorés.
J'ai la tête haute, le regard fier.
Une voix m'interpelle :
« Mademoiselle ! Mademoiselle s'il vous plaît ! Vous ne pouvez pas partir comme ça, Mademoiselle ! »
Pfff ! Je vais jamais pouvoir en sortir de cette banque !
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