Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Christelle se fait prendre en sandwich — Chapitre 1 · Cette histoire est pour un abonné qui m'avait demandé d'écrire une histoire pour lui.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Christelle se fait prendre en sandwich
Chapitre 1 · Cette histoire est pour un abonné qui m'avait demandé d'écrire une histoire pour lui.
On pourrait me classer dans la catégorie des voyeurs. J'avais depuis longtemps un fantasme que j'espérais bien pouvoir réaliser un jour : regarder ma femme se faire baiser par un ou plusieurs hommes bien membrés, et me masturber devant ce beau spectacle. Bien entendu, il ne fallait pas qu'elle soit au courant que je la regardais.
Parlons un peu d'elle : Christelle, quarante-quatre ans, petite brune d'un mètre soixante pour cinquante-six kilos, cheveux courts, jolie poitrine, cuisses bien musclées, car pratiquant depuis plusieurs années la course à pied. Tous les mercredis soir, elle passait deux heures à l'entraînement et rentrait à la maison habituellement vers vingt heures. Cependant, depuis quelques semaines, l'entraîneur à l'origine de la création du club ayant laissé sa place à un jeune freluquet d'environ vingt-cinq ans plein d'ambition, elle rentrait régulièrement un peu plus tard.
De mon côté, j'avais une autre manie, celle de renifler ses sous-vêtements qui avaient servi à ses entraînements. Les effluves mélangés de sueur et de sécrétions intimes me provoquaient toujours de belles érections. Un soir par hasard, alors qu'elle s'était couchée sans avoir mis ses affaires sales dans le bac à linge, je trouvais au fond du sac un petit papier roulé en boule. L'ayant déplié, je pus y lire «rejoins-moi au local à matériel après l'entraînement ». C'était peut-être l'occasion d'assouvir mon fantasme. Je devrais donc suivre mon épouse la semaine prochaine après son entraînement hebdomadaire.
Le jour H arriva, comme d'habitude mon épouse prit son sac sur son épaule et s'en alla :
— À plus tard chéri, je vais courir, dit-elle. Tu te rappelles que ce soir nous faisons un entraînement semi-nocturne, je vais donc rentrer plus tard. Je t'ai préparé à manger.
— OK, pas de problème, je vais m'en sortir, merci. Bon courage et à plus tard bisous.
— OK, pas de problème, je vais m'en sortir, merci. Bon courage et à plus tard bisous.
J'attendis quelques minutes qu'elle s'installe au volant et qu'elle démarre. À mon tour, je montais en voiture et je pris la direction du terrain de sport. Je connaissais les lieux comme ma poche, j'avais pratiqué l'athlétisme quelques années auparavant dans les mêmes lieux. Je connaissais bien le local à matériel placé un peu en retrait du stade. Je garais ma voiture un peu à l'écart afin de ne pas me faire repérer. Je trouvais l'emplacement idéal pour surveiller les participants à l'entraînement sans être repéré.
Le jeune entraîneur donnait ses instructions aux participants quand il s'approcha de ma femme. Il lui glissa quelques mots à l'oreille et s'éloigna. Je devais être patient et attendre la fin de l'entraînement qui, si comme je l'espérais, n'allait pas se prolonger plus que d'habitude. En effet, un peu avant vingt heures, le jeune homme siffla la fin des hostilités. Les participants se dispersèrent pour aller prendre une douche bien méritée. Tous ? Non !
Ma femme resta un moment à l'écart, faisant quelques mouvements de récupération. Après s'être assurée d'être seule sur le terrain, elle s'éclipsa discrètement vers l'endroit où était situé le local à matériel. Comme je connaissais les lieux mieux qu'elle, j'étais arrivé et caché dans un coin discret avant qu'elle n'arrive sur place. Il y avait une petite lucarne discrète à l'arrière du local, malgré la crasse sur les carreaux, je pourrais observer tranquillement l'intérieur.
Le jeune éphèbe était déjà là, occupé à ranger les rayonnages, quand la belle entra. Elle se précipita sur lui, lui offrant ses lèvres entre-ouvertes. Le garçon la prit entre ses bras puissants collant sa bouche goulûment sur la sienne. Il ouvrit ses bras et enleva à sa partenaire son maillot, dévoilant sa poitrine bien soutenue par un soutien-gorge prévu pour la course. Il glissa ses mains derrière son dos et dégrafa le sous-vêtement. Les seins libérés de leur entrave pointaient fièrement, il les empoigna et passa sa langue sur les tétons en érection. La main de ma femme ne perdait pas de temps, elle masturbait à travers son short le sexe de son partenaire. Sous sa main une bosse énorme se forma, déformant le vêtement.
N'y tenant plus, elle fit descendre le short, dévoilant une bite énorme. Elle se dressait fièrement vers le plafond, le gland violacé ressemblait à un gros champignon. Christelle se mit à genoux devant l'énorme engin et tenta de le prendre dans sa bouche. Après avoir craché plusieurs fois sur l'objet de son désir, elle le glissa difficilement entre ses lèvres. Elle ne pouvait le prendre entièrement en bouche, elle en profita pour faire tourner sa langue autour du gland. Le prépuce coulissait malgré tout facilement en suivant les mouvements de la main de ma femme. Le jeune homme, appuyé contre une étagère, fermait les yeux, savourant cette savante fellation.
Après quelques minutes, il se retira de la bouche accueillante. Se mettant à genoux, il dépouilla sa partenaire de son short et de sa culotte. Il approcha sa langue de la moule déjà bien humide de Christelle. Il plaça une de ses jambes sur son épaule pour ouvrir un peu plus la fourche. Quand sa langue se promena sur la fente de bas en haut, ma femme ne put retenir un soupir à fendre l'âme. S'enhardissant, il enfonça sa langue entre les lèvres ouvertes pour aller titiller le clitoris qui frétillait. Ma femme le guida vers son puits d'amour en appuyant sur sa tête. La langue s'activait entre les lèvres grandes ouvertes luisantes de mouille. Ma femme criait comme elle ne l'avait jamais fait avec moi.
Finalement, le jeune homme se releva et appuya sa partenaire contre l'étagère. Sans prendre de précautions, il l'enfila d'un coup jusqu'à la garde. L'imposant membre pénétra sans problème jusqu'au fond de la matrice de ma femme, lui arrachant un cri de plaisir. L'étagère tremblait sous les coups de boutoir du garçon. Puis elle releva ses jambes et les plaça sur les fesses de son partenaire, facilitant ainsi la pénétration. Après plusieurs minutes d'un pilonnage en règle, l'homme poussa un grognement, il eut juste le temps de se retirer avant d'éjaculer une quantité impressionnante de sperme sur le ventre de sa partenaire qui atteignit l'orgasme au même moment. Le jeune homme attrapa un rouleau de papier pour nettoyer sa semence étalée sur le ventre de sa partenaire. Il plaça ensuite sur le sol un tatami et ordonna à Christelle :
— Mets-toi à quatre pattes que je te prenne en levrette.
Elle s'exécuta, son derrière était placé juste en face de la lucarne, j'avais donc une vue imprenable sur sa vulve trempée et sa petite pastille ouverte. Le garçon se plaça derrière elle, écarta un peu les cuisses de la belle et planta son énorme gourdin dans le coquillage qui béait devant ses yeux. Les beaux seins de Christelle se balançaient de l'avant vers l'arrière en suivant la cadence de son pourfendeur. Il pilonnait sans vergogne la belle quand la porte s'ouvrit. Un homme d'une forte corpulence entra et referma la porte. Christelle, surprise, voulut se retirer, mais le garçon lui empoigna les hanches en la serrant fortement contre lui.
— N'aie pas peur, lui dit-il, c'est mon frère aîné. Il est un peu attardé du côté cérébral, mais il est encore mieux pourvu que moi. J'ai pensé qu'il aurait pu profiter lui aussi de ton beau corps.
Avant que Christelle ait eu le temps de répondre, l'autre garçon quitta son pantalon. Devant les yeux ébahis de ma femme, un monstre se présenta. Un vrai boa, encore plus épais et noueux que celui de son frère. Une grosse veine bleutée palpitait sur toute la hauteur de la hampe. Finalement, elle se passa la langue sur les lèvres :
— Ma foi, c'est bien tentant tout ça.
Le nouvel arrivant s'approcha de ma femme. Après avoir fait quelques allers-retours avec sa main sur son manche dressé, il l'engouffra dans la bouche ouverte devant lui. Son frère se remit en route, s'enfonçant encore plus profondément dans l'antre trempé de mouille. Pendant ce temps, son frère qui tenait la tête de ma femme s'activait également d'une belle manière. Forcément, de mon côté je n'étais pas resté inactif. Je m'étais débarrassé de mon pantalon et je m'astiquais la queue furieusement en essayant de me caler sur le rythme des deux garçons.
Ce fut le nouveau venu qui déchargea le premier tant il était excité. Il appuya fermement la tête de la femme placée devant lui pour la maintenir pendant qu'il lui envoyait quelques belles giclées au fond de la gorge. Les yeux de Christelle se révulsèrent tandis qu'elle tentait de recracher l'impressionnant volume de liquide qu'elle ne parvint pas à avaler en totalité. Ayant repoussé le membre, elle recracha une bonne partie de la semence sur le tatami. Le frère du garçon, de son côté, envoya pour la deuxième fois plusieurs giclées sur les fesses et le dos de sa partenaire.
Mais le jeune éphèbe ne voulut pas en rester là, il plaça Christelle sur le dos. Prenant la main de son frère, il le fit s'allonger sur le ventre de la femme. Sans prendre de précaution, il enfila la totalité de son membre dans le ventre offert. Christelle poussa un cri en sentant l'énorme engin pénétrer dans son antre. Il était encore plus gros et plus long que le chibre de son frère. Elle avait l'impression qu'il allait la transpercer. Finalement, après quelques allers-retours, sa matrice s'adapta à la taille de l'engin qui la perforait. Elle ronronnait maintenant de plaisir.
Après quelques minutes, il se retira, se plaça sur le dos et présenta à ma femme son totem qui pointait vers le plafond. Christelle l'admira quelques instants et, enjambant le garçon, elle fit descendre son bassin vers l'engin. Elle fut surprise de voir avec quelle facilité elle put s'empaler sur l'énorme engin. Elle s'activait comme une démente sur le membre quand elle sentit que le petit frère se plaçait derrière elle. Elle comprit un peu tard ce qui se préparait.
Le deuxième garçon la saisit par les hanches pour la maintenir en place et il lui planta, à sec, son dard dans sa petite rosette ouverte. Cette fois-ci, elle faillit défaillir. Elle était prise en sandwich entre ces deux missiles qui l'ouvraient et la remplissaient totalement. Le pire c'est qu'elle y prit un plaisir intense. Les deux garçons s'activaient, calant leur cadence l'un sur l'autre. Les deux sexes n'étaient séparés que par une fine cloison.
Je n'étais pas déçu de ma soirée, mon fantasme venait de se réaliser. Mais je crois qu'une autre personne n'était pas prête d'oublier cette soirée. Christelle couinait de plaisir, et ce fut un concert de gémissements et de grognements quand nous parvînmes, tous les quatre, au même moment à la jouissance. Cette fois Christelle reçut dans les deux trous en même temps l'hommage des deux garçons. Quand les trois se séparèrent, le petit cul et le coquillage de Christelle laissèrent couler une bonne quantité de liquide gluant, un formidable mélange de mouille et de sperme.
Je me dépêchais de me rajuster, je devais quitter les lieux et rentrer avant que ma chère et tendre rentre à la maison. Elle rentra finalement, des rides autour des yeux, à vingt-deux heures.
— Excuse-moi mon chéri, mais l'entraînement a été éprouvant ce soir.
— Oui, je vois ça, tu as les traits tirés. Tout s'est bien passé tout de même ? Une bonne nuit de sommeil te fera du bien.
— Oui très bien merci. C'était très dur, mais vraiment passionnant cet entraînement. Tu as raison, je vais me coucher, je suis exténuée ce soir.
— Oui, je vois ça, tu as les traits tirés. Tout s'est bien passé tout de même ? Une bonne nuit de sommeil te fera du bien.
— Oui très bien merci. C'était très dur, mais vraiment passionnant cet entraînement. Tu as raison, je vais me coucher, je suis exténuée ce soir.
Elle prit son sac et s'en alla se coucher. Pour ma part, j'étais très heureux d'avoir pu enfin réaliser mon fantasme. Comme quoi, quand on est patient, tout arrive...
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Commentaires ()
Cela décuple ses envies et elle se conduit comme une vraie chienne en chaleur
Quelques instants plus tard, mon plaisir de la posséder est incomparable pour nous deux après d'autres hommes l'aie remplie de sperme.
Je n'ai pas un si gros engin, mais je me vois bien le lui mettre au fond de son coquillage
Bisous
Elle a fait du rab de sport la dame!!!!
Très belle écriture
Merci beaucoup
Mumu