Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
René et la lampe magique — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
René et la lampe magique
Chapitre 3
Il me fallut bien une bonne semaine pour que je réalise pleinement ce qui m'était arrivé avec ma fille. De voyeur, j'étais devenu acteur, et ce, d'une bien étrange façon. La semaine suivante, je tombais par hasard sur un mail destiné à mon épouse qui avait été supprimé et mis dans la poubelle de l'ordinateur. Il contenait juste ces quelques mots :
— Salut Jaja, demain à l'heure habituelle, où tu sais. J'aurai une petite surprise pour toi.
Le nom et l'adresse de l'expéditeur m'étaient inconnus. Le lendemain, c'était mercredi. Que faisait donc ma femme le mercredi ? Ah oui, de 15h à 17h, c'était son cours de remise en forme. Ma curiosité était piquée au vif, je décidais immédiatement de la suivre, histoire de voir comment se passait ce cours de remise en forme. Le lendemain à 14h30 précise, Jeannette m'indiquait qu'elle partait pour son cours de gymnastique :
— A plus tard mon chéri, je serai de retour pas avant 18h30, 19h au plus tard, je vais en profiter pour faire un tour dans les magasins du centre-ville.
Elle attrapa son sac de sport, les clés de sa voiture et la voilà qui filait en descendant l'escalier, un peu vite à mon goût. Sans plus attendre, je visualisais l'intérieur de sa voiture et je claquais des doigts. Deux secondes plus tard, j'étais installé sur la banquette arrière du véhicule qui démarrait. Dans le quart d'heure qui suivit, elle gara son véhicule au pied d'une HLM à cinq minutes du centre-ville. Elle prit son sac de sport et s'en alla vers l'entrée de l'HLM. Évidemment, je suivais de près pour ne rien rater de la suite des évènements. Elle sonna à l'interphone, quand on lui répondit, elle s'approcha et dit à son interlocuteur :
— C'est moi, Jaja, ouvre vite.
La porte s'ouvrit et elle s'engouffra dans l'immeuble jusqu'à l'ascenseur. Lorsqu'il arriva, elle entra et appuya sur le bouton du 5ème étage. Arrivée à destination, elle se dirigea sans hésitation vers une porte située au fond du couloir. Elle entra sans même prendre la peine de sonner, semblant parfaitement connaître les lieux. (J'étais toujours collé à ses Basques). Un beau jeune homme blond complètement à poil l'attendait allongé sur le canapé du salon, il se masturbait tranquillement. En le voyant, elle s'exclama :
— Ça alors, tu commençais sans moi, c'est quoi ces manières ?
Elle jeta son sac de sport tout en faisant voler ses chaussures à travers la pièce avant d'aller retrouver le bel éphèbe. Elle remplaça la main du gars par la sienne pendant que de l'autre main, elle lui caressait le torse.
— Mais dis donc, c'est qu'il est en forme mon lapin aujourd'hui, lui dit-elle tout en le masturbant.
Quelques instants plus tard, elle se fourrait cette belle queue dans la gorge en ouvrant une large bouche. Malgré tous ses efforts, elle n'arrivait pas à engloutir la totalité de l'engin tant il était imposant. Le lâchant quelques secondes, elle demanda :
— Et alors ma surprise c'est quoi ? J'adore les surprises.
— Petite impatiente, déshabille-toi donc avant de quémander une surprise. Je peux juste te dire qu'elle est de taille.
— Petite impatiente, déshabille-toi donc avant de quémander une surprise. Je peux juste te dire qu'elle est de taille.
Quand elle retira sa jupe, je fus étonné de voir qu'elle portait un string que je ne lui avais jamais vu porter auparavant. Elle se débarrassa de son chemisier faisant jaillir une paire de seins qu'elle n'avait même pas pris la peine d'enfermer dans un soutien-gorge. Elle vint se lover contre le garçon et lui demanda d'un air gourmand :
— Allez ne me fais pas languir plus longtemps, qu'as-tu donc pour moi ?
Le jeune homme se tourna en direction d'une autre pièce et cria :
— David, veux-tu venir s'il te plaît ?
Deux secondes plus tard, la copie conforme du jeune homme entra dans la pièce, la bite à la main.
— Je te présente mon jumeau, David. Aujourd'hui, tu vas en avoir deux pour le prix d'un.
— Waouh ! s’écria ma femme. Je sens que ça va être jour de fête aujourd'hui, répondit-elle en passant une langue gourmande sur ses lèvres.
— Waouh ! s’écria ma femme. Je sens que ça va être jour de fête aujourd'hui, répondit-elle en passant une langue gourmande sur ses lèvres.
Les deux hommes s'approchèrent de ma femme et la firent mettre debout. Ils se placèrent à genoux, l'un devant, l'autre derrière. Ils descendirent le string et entreprirent un bon léchage de moule et de cul en simultané.
Ma femme gémissait en tenant la tête de celui qui lui bouffait la chatte avec ses deux mains, le guidant vers son plaisir. Elle se dandinait d'une jambe sur l'autre en fermant les yeux. Après cette belle partie de langue appliquée, ils se levèrent et obligèrent Jeannette à se mettre à son tour à genoux. Elle se trouva nez à nez avec deux belles queues parfaitement identiques. Elle en prit une dans chaque main pour administrer une belle branlette tout en passant religieusement sa langue sur les deux énormes engins qui se dressaient devant elle.
Puis l'un des deux prit Jeannette par la main et il l'emmena sur le lit de la chambre d'à côté. Il se mit à genoux et lui présenta son vit au garde-à-vous qu'elle se dépêcha de gober avec délectation. Le deuxième en profita pour venir s'installer entre ses jambes, il lui enfila son mandrin jusqu'aux ovaires sans préambule. Ses couilles vinrent se plaquer contre la chatte gluante qui pleurait de bonheur. Jeannette suçait toujours méthodiquement la grosse pine qui lui rentrait jusqu'au fond du gosier.
Puis le garçon qui l'enfilait se retira, il s'allongea et invita sa partenaire à venir s'embrocher sur son pieu. Ma femme était tellement trempée qu'elle s'enfila tout le morceau d'un coup en ouvrant de grands yeux exorbités. Elle se mit à monter et descendre sur le pieu comme une folle en criant à pleine voix. Jamais elle n'avait fait ça quand nous baisions, même étant plus jeunes. Moi qui la croyais presque frigide, je tombais des nues. J'avais devant moi une femelle en chaleur. Finalement, ma fille tenait peut-être quand même de sa mère. Pour compléter le tableau, le deuxième jumeau vint se placer derrière ma femme qui le sentant s'approcher, ralentit sa cadence. Après avoir lubrifié son gros nœud avec un peu de salive, il colla son mandrin sur la rosette qui s'ouvrit comme une fleur, il appuya doucement pour les premiers centimètres et il enfila d'un coup les trois quarts de la longueur dans le cul ouvert.
Ma femme ouvrit grand la bouche, mais aucun son n'en sortit tellement elle avait été surprise de recevoir une telle longueur sans préparation. J'étais sidéré, je n'avais jamais réussi à lui enfiler plus d'un doigt dans le cul, car elle disait que ça lui faisait mal, et là elle s'en faisait mettre plus de vingt centimètres sans broncher. Apparemment, ce n'était pas la première fois que cela lui arrivait, car le chemin semblait bien praticable. Les deux hommes se consultèrent du regard avant d'accélérer la cadence. Jeannette était entièrement transpercée par ses deux énormes queues qui la labouraient sans se préoccuper de son plaisir.
Quel pied elle devait prendre, il va sans dire que je voulais en profiter un peu en me branlant à toute vitesse tout en m'approchant quelque peu pour ne rien rater du spectacle. Nous arrivâmes pratiquement tous en même temps au plaisir suprême. Ma femme reçut une bonne décharge de foutre dans le ventre et dans le cul au même moment, tandis que moi je déchargeais sur son dos. Quelle cavalcade mes aïeux, pas étonnant que Jeannette ne voulait plus que je la touche, ayant assisté à ce spectacle, je m'étais rendu compte que j'étais loin d'égaler ces deux fringuant chevaux de course, même quand j'étais plus jeune.
Le trio se sépara enfin, les corps étaient luisants de sueur. Il flottait dans l'atmosphère une odeur puissante de sueur et de sperme. Ma femme se laissa tomber les bras en croix sur le lit, épuisée par tant d'efforts. Quand elle rentra le soir, je lui demandais :
— Alors comment s'est passé ton cours de gym ?
— Oh tu sais, comme d'habitude. Je suis crevée ce soir, un rien me fatigue maintenant, je n'ai plus vingt ans que veux-tu ?
— Je comprends parfaitement, il faut te ménager, j'irai peut-être en discuter avec ton coach un de ces jours.
— Non ne t'inquiète pas, il sait bien ce qu'il peut me faire faire à mon âge.
— Ça je n'en doute pas une seconde, répondis-je.
— Oh tu sais, comme d'habitude. Je suis crevée ce soir, un rien me fatigue maintenant, je n'ai plus vingt ans que veux-tu ?
— Je comprends parfaitement, il faut te ménager, j'irai peut-être en discuter avec ton coach un de ces jours.
— Non ne t'inquiète pas, il sait bien ce qu'il peut me faire faire à mon âge.
— Ça je n'en doute pas une seconde, répondis-je.
(A suivre ...)
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