Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le boloss. — Chapitre 9 · Puis le temps a suivi son cours.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Le boloss.
Chapitre 9 · Puis le temps a suivi son cours.
Bien entendu ce Jardin d'Hiver possédait sa propre salle de bain, que je n'avais pas remarquée avant, pour la bonne raison qu'elle s'était trouvée dissimulée par la végétation luxuriante. En nous y rendant un animal a sauté d'un arbre sur l'épaule de Charlotte, qui a sursauté en poussant un cri et alors que je cherchais des yeux un bâton, ou n'importe quoi d'autre pour le faire fuir, elle a éclaté de rire est s'est mise à le caresser.
Je me suis alors rendu compte qu'il s'agissait d'un singe capucin, identifiable à sa tête blanche et qui semblait apprécier de se faire cajoler, tandis que la magnifique blonde le grondait mais en lui parlant avec douceur :
― Vilain Ghismo, tu m'as fait peur.
Alors qu'il semblait quémander en poussant des petites plaintes aiguës, elle lui a expliqué :
― Désolée mon bébé, je n'ai plus d'amandes à te donner. Mais Camille viendra tout à l'heure, et je suis sûre qu'elle t'en apportera.
Semblant avoir parfaitement compris, le sapajou sans avoir besoin de prendre de l'élan a bondi, pour disparaître dans le feuillage d'un arbre, haut de plusieurs mètres et d'une espèce que je ne connaissais pas.
La pièce d'eau dans laquelle nous somme arrivés peu de temps après, possédait deux particularités. La première qu'elle était entièrement vitrée, son côté donnant sur l'extérieur recouvert d'un film occultant, de manière à pouvoir se laver sans être vu d'une personne se trouvant dans le parc.
Et justement là était sa deuxième spécificité, on pouvait y entrer ou en sortir soit par la serre, soit directement de dehors. Par conséquent elle agissait comme un sas de dépressurisation, son atmosphère chauffée mais pas étouffante, servant de pallier intermédiaire.
De plus des grenouillères
Pyjamas d'une seule pièce en principe pour les bambins, se terminant par des chaussons, couvrant tout le corps mis à part la tête et les mains
de tailles adultes, accrochées à des patères permettaient de s'habiller avant d'en sortir, probablement afin d'affronter les rigueurs de l'hiver et ainsi ne pas prendre froid. Ces vêtements détail amusant, possédaient des capuches fantaisistes représentant des têtes d'animaux. Il y avait un lapin, une souris, un coq mais pas que. Sinon l'équipement présent dans cette salle de bain était standard, mais de luxe, avec dans un coin des jets directionnels permettant de s'asperger. Un espace de quatre mètres carrés protégé par des parois transparentes, ou je devrais plutôt dire qu'elles protégeaient le reste de l'inondation, dans lequel on pouvait facilement tenir à trois et même plus.
Mais avant de s'y rendre Hermance est allée s'asseoir sur une cuvette de WC, uniquement isolée du reste par des demi-murs carrelés haut d'un mètre, pour sans façon expulser mon sperme qui ne se trouvait pas à sa place dans ses intestins.
Je n'étais pas le seul à être gêné par cette totale absence de besoin d'intimité, Charlotte étant légèrement rouge de confusion, quand je lui ai lancé un regard de détresse. Cependant elle s'est contentée de hausser les épaules, comme pour me faire comprendre que sa compagne était différente de nous et qu'il nous fallait vivre avec.
Sinon la douche s'est très bien passée vu qu'après nous être mouillés, quatre mains douces se sont occupées de me savonner, un plaisir d'autant plus appréciable qu'il devait être assez rare. Puis ensuite je leur ai rendu la politesse, chacune leur tour, tandis qu'elles poussaient des soupirs de contentement sous mes attentions, qui ressemblaient plus à des caresses qu'à un véritable nettoyage.
χ χ χ
Débarrassés de nos sueurs et autres fluides corporels nous sommes retournés à la grande villa, pour aller directement dans la salle à manger car il ne devait pas être loin de midi. Mes belles quadragénaires changeant de chaussures au passage, pour remettre leurs mules à talons aiguille, alors que j'avais toujours mes pantoufles à têtes de lapins aux pieds.
Notre repas de midi s'est très bien passé, d'autant que je m'habituais progressivement à être nu, en présence de personnes habillées. Les noix de Saint-Jacques se sont révélées délicieuses, le coq au vin accompagné en boisson par un bourgogne, succulents tous les deux, quant à la charlotte aux fraises elle fondait sur la langue.
Du coup nous avons une fois de plus félicité Marion la cuisinière, quand elle est venue s'enquérir de notre satisfaction, tandis que nous buvions le café.
Puis est venu un moment bien moins agréable, celui de la séparation, car je devais retourner à ma vie de famille mais aussi d'étudiant. Même s'il ne s'agissait que d'un au-revoir et pas d'adieux, pour la bonne raison que j'avais la ferme intention de revenir, du moins tant que je serais le bienvenu au Mas Tuvu.
Pourtant la joie de vivre avait fait place à la morosité, Charlotte étant visiblement la plus émue de nous, son regard embué en témoignant quand on s'est retrouvés tous les trois, dans l'entrée de la maison. La mine sérieuse d'Hermance montrant qu'elle ne restait pas insensible, mais peut-être était-ce juste par compassion, envers les sentiments qu'éprouvaient sa plus que charmante compagne.
Une fois rhabillé et alors qu'elles se trouvaient toujours nues, la superbe brune s'est contentée de me faire chastement la bise, alors que la magnifique blonde m'a serré dans ses bras, comme si je partais loin et pour longtemps. Ce qui n'a pas manqué de m'interpeller, en raison de la réserve qu'elle montrait parfois vis à vis de moi. Différence de comportement par rapport à sa femme, que je n'arrivais toujours pas à m'expliquer.
χ χ χ
Ne soyez pas inquiets car même si nous ne sommes pas loin de sa conclusion, cette histoire ne se termine pas tout de suite. Pour la bonne raison que nous avons mes belles quadragénaires et moi continué de nous voir. Le mercredi après-midi mais aussi un week-end sur deux. Car je ne voulais pas négliger ma famille, Hermance m'encourageant à rester proche d'eux sans qu'il soit besoin de le faire.
Cependant je ne vais pas tout vous raconter, car une fellation reste une fellation, une sodomie une sodomie et il n'y a pas cinquante façons de les décrire. Enfin pas par moi, j'en suis incapable. Toutefois des faits marquants méritent tout de même d'être relatés, comme par exemple celui que certains d'entre-vous attendent, qui a été ma rencontre avec Angèline même si vous serez probablement déçus.
χ χ χ
Les semaines avaient passé à ce rythme défini par nous, mon père s'étant tranquillisé parce que mes résultats scolaires restaient au même niveau, autrement dit bons. Ma maman pour sa part finissant par accepter, le fait que je n'avais pas l'intention de lui présenter, celle qu'elle appelait de l'espoir dans la voix ma fiancée. Pour la bonne raison que cette dernière n'existait pas, le secret sur mon activité sexuelle hors normes restant bien gardé.
Je n'avais d'ailleurs droit qu'à de rares allusions maternelles à ce sujet, que j'éludais ou faisais mine de ne pas remarquer. Elle par contre s'était parfaitement rendue compte que ma silhouette s'affirmait, suite aux répétitives séances dans la salle de sport de la villa d'Hermance. Ce qui la maintenait dans son erreur, convaincue que je me musclais pour plaire à une belle en particulier.
Nous étions à présent le dimanche 21 avril et je venais de prendre pension pour une semaine au Mas Tuvu, parce que les vacances de Pâques commençaient, l'autre moitié de mes congés devant se passer en compagnie de mes parents.
En toute logique, les températures extérieures s'étaient de manière appréciable réchauffées et devenu un nudiste accompli, ou du moins en prenant le chemin, je me trouvais en promenade seul dans le parc, uniquement chaussé de sandales.
J'avais d'ailleurs pris quelques bains de soleil, avec pour conséquence que ma peau prenait progressivement une teinte hâlée intégrale. Mais plus dans le but de faire plaisir à mes amantes que par intérêt personnel, ce genre de détails ayant peu d'importance pour moi.
J'étais plongé dans mes pensées, marchant lentement, quand je me suis soudain entendu interpeler :
― Hé le Boloss, si tu cueilles des fleurs gare à Camille!?!
Il s'agissait de la voix de mon amour d'enfance puis d'adolescence, ce qui me semblait malgré nos 20 ans déjà un lointain passé, si bien que je n'étais pas particulièrement ému quand je me suis retourné, afin de faire face à celle qui m'avait parlé.
χ χ χ
La Princesse se trouvait un mois et demi après son accident de ski, en toute logique dans un fauteuil roulant mais d'un modèle motorisé, lui permettant de se déplacer seule et sans effort. Même si elle était accompagnée d'un infirmier.
Chose étonnante pour une convalescente, la fille d'Hermance ne portait comme cette dernière à son habitude, qu'une paire de mules à talons aiguille. Probablement par coquetterie, vu qu'elle ne pouvait pas se déplacer avec. Une attelle en matière synthétique gainait son mollet droit. Quant à ses cheveux bruns à l'apparence soyeuse, ils étaient attachés en un chignon lâche, sans doute de manière à ne pas la gêner.
Sa nudité, ses cuisses étant écartées autant que les accoudoirs de son siège à roulettes le lui permettait, m'a permise de constater que Charlotte avait peint très fidèlement, le corps superbe de la jeune femme. Sur le tableau la représentant je vous le rappelle, en compagnie de deux quinquagénaires.
Pourtant cela ne m'a pas davantage troublé, ayant fait le deuil de mon attachement pour elle, même quand elle m'a dit :
― Fatche de, tu es vachement plus baraqué qu'avant. Il faut croire que troncher
Verbe vulgaire, définissant un acte sexuel
des vieilles, ça te réussit. J'étais surpris qu'elle remarque mes changements physiques, pour la bonne raison qu'avant ce jour, j'avais eu le sentiment d'être transparent à ses yeux. Et même si ma tenue ou plutôt son absence, ne laissait guère de doute à ce sujet, ma camarade de classe savait parfaitement pour quelle raison je me trouvais là. Si bien que je lui ai répondu sans me démonter :
― Ce n'est pas de ma faute, si elles sont les seules à avoir voulu de moi.
― Bien sûr que si c'est de ta faute, bestiasse
― Bien sûr que si c'est de ta faute, bestiasse
Grosse bête au sens propre, idiot au sens figuré
. Tu ne t'es jamais mis en avant, et on ne peut pas prendre une main qui n'est pas tendue. Si tu faisais négligé tu n'étais pas moche pour autant et là, maintenant, je te trouve très appétissant. Surtout que j'étais loin de me douter, que tu as une si belle teub Bite en verlan
. Dommage qu'elle ne soit pas circoncise, ça donnerait encore plus envie de te manger le champignon. Ces dernier mots m'ont attiré un regard noir de la part du type l'accompagnant, beaucoup plus imposant que moi, alors qu'il était vêtu d'une tenue propre à sa fonction. À savoir un pantalon ainsi qu'une blouse courte en coton et vert-pastel, assortis des inévitables crocs
Sabots en plastique ajourés
blancs que je trouve très laids, mais qui doivent tout de même être assez confortables pour qu'on ait envie de se ridiculiser. Toutefois je ne me suis pas laissé impressionner, d'autant qu'Angèline qui avait remarqué l'attitude de son garde du corps, a déclaré :
― T'inquiète pas de lui Le Boloss. C'est juste un employé et toi un invité, par conséquent il te doit le respect et pas l'inverse. J'en ai changé plusieurs fois depuis ma chute stupide et je vais continuer, jusqu'à ce que je trouve celui qui sera à la hauteur de mes espérances.
χ χ χ
Alors que je l'écoutais légèrement scotché et que le molosse avait ravalé sa morgue, Angèline a continué ses confidences:
― C'est l'avantage d'employer du personnel privé, on peut le remplacer aussi souvent qu'on en a envie. Même si ma mère insiste pour que je garde mes toy-boys un minimum, pour ne pas leur porter préjudice par rapport à leur taf
Travail
officiel. Mais bon c'est elle qui me les paie, alors je suis bien obligée de répondre à ses exigences, même si les miennes ne sont pas satisfaites. Je ne savais absolument pas quoi répondre à ça, d'autant que j'étais très étonné de sa bonne humeur et encore plus qu'elle me parle comme à un vieil ami, alors qu'auparavant elle avait toujours feint de ne pas remarquer ma présence. Par conséquent je suis resté muet et c'est elle qui a conclu :
― Bon, je te dis à plus l'Étalon. Car à présent que j'ai le droit de me déplacer, on va se voir plus souvent. Je viendrai même manger avec vous de temps à autres, enfin si ça ne te dérange pas. Parce que tu as été tellement sympa de me faire passer les cours, que je ne voudrais pas t'obliger en quoi que ce soit.
J'avais l'étrange sensation d'avoir affaire à une toute autre personne, que celle que je connaissais depuis les bancs de la maternelle. Ce que je trouvais quelque peu surréaliste, mais pas plus que tout ce qui m'était arrivé, depuis que j'avais mis les pieds pour la première fois dans cette propriété.
Si bien que je lui ai répondu que la revoir ne me dérangerait absolument pas, ce dont elle m'a remercié et on s'est quittés, elle reprenant sa promenade et moi la mienne.
χ χ χ
Quand je dis que je ne vais pas vous raconter les nombreux rapports sexuels qui ont eu lieu, de peur de me répéter, il y a tout de même eu une certaine évolution, concernant une de nos pratiques en particulier. En effet Charlotte étant demandeuse, j'avais continué de lui administrer des fessées. Finissant même par prendre plaisir à la faire souffrir, sans pour autant je le précise devenir sadique. Tout simplement elle aimait ça et moi, j'avais envie de la contenter.
Par conséquent est apparu dans ces séances d'un genre assez spécial, un objet mythique dont tout le monde a entendu parler, mais que peu de personnes ont vu pour de vrai. Si on fait exception des plus anciens d'entre nous, vu qu'Il s'agit du martinet.
Pour ma part je connaissais celui qui se trouvait chez mes grand-parents, pendu au mur de l'escalier descendant à la cave, mais jamais décroché. Objet d'apparence vétuste ayant parait-il très peu servi, puisqu'il s'agissait avant tout d'une arme de dissuasion, dont la seule évocation de l'utilisation, faisait se tenir tranquilles mon père et sa fratrie.
Ce qui impliquait dans ma logique que mon paternel, connaissait l'effet que procurait ses morsures, y ayant goûté au moins une fois pour en avoir peur. Cependant il était toujours resté très vague à ce sujet, probablement parce qu'il en gardait un mauvais souvenir. Si bien que quand ma magnifique amante blonde, a suggéré que nous pourrions utiliser un tel instrument, afin de je la cite pimenter nos ébats, j'ai été au départ très réticent.
C'est contre toute attente sa superbe femme brune, qui m'a convaincu d'essayer. Depuis mon arrivée au Mas Tuvu elle était restée étrangère à ce petit jeu, en tout cas pour ce qui était de recevoir une correction et m'avait laissé la main sans problème, quand il s'agissait de la donner. Ce qui signifiait qu'elle n'avait aucun goût pour la chose, pourtant, après que je lui aie fait part de mes doutes alors que nous étions seuls, elle a déclaré :
― Tu sais Mon Lapin de garenne, à ma connaissance Notre Toute Douce, n'a jamais laissé aucun autre homme que toi, lui faire rougir les fesses. À l'exception bien entendu, de l'ancien amant auprès de qui elle a appris à aimer ça. Car je pense pouvoir te faire assez confiance, pour te révéler que son homosexuel de mari, ne l'a épousée que par souci des convenances.
χ χ χ
J'étais scotché par cet aveu d'Hermance qui a continué le plus naturellement du monde, sur le ton de la conversation :
― Par conséquent alors qu'elle et moi n'étions pas encore en couple, même si on se mangeait la figue depuis déjà des années, je l'ai incitée à se dégourdir en allant voir ailleurs. De manière à ce qu'elle connaisse le plaisir, de recevoir de bons coups de queues. Sauf qu'elle n'a pas très bien choisi son homme, la pauvrette, vu qu'à mon insu il lui a fait connaître et même pire apprécier, le plaisir d'avoir l'arrière-train dérouillé.
Tandis que je l'écoutais religieusement, elle a continué :
― Cependant même si j'aurais préféré que cela se passe d'une autre manière, je dois tout de même reconnaître que ça lui a fait le plus grand bien, par rapport à son caractère. Car moi qui l'ai connue avant, pendant et après, j'ai pu constater une évolution qui a été notable. Même si sa nature profonde ne changera jamais, car une souris ne se transformera jamais en chatte et encore moins en tigresse.
Puis elle a conclu :
― Maintenant il faut te dire que si elle te le demande, cela implique une énorme confiance en toi, qui à mon humble avis devrait être réciproque.
― Pourtant je n'ai même pas le droit de l'embrasser, alors que toi ça ne te pose aucun problème.
― Il y a une bonne raison à cela, sauf que ce n'est pas à moi de te la donner Mon Conilhon.
― Pourtant je n'ai même pas le droit de l'embrasser, alors que toi ça ne te pose aucun problème.
― Il y a une bonne raison à cela, sauf que ce n'est pas à moi de te la donner Mon Conilhon.
C'était vrai qu'à ce niveau rien n'avait changé. Après avoir essayé une première fois et été repoussé, je n'avais par respect pour Charlotte plus jamais retenté ma chance. Tout comme je respectais son besoin de discrétion, par rapport à son passé et même en ce qui concernait sa vie présente.
Si bien que contrairement à Hermance qui nous régalait parfois d'anecdotes, j'ignorais à ce jour pratiquement tout d'elle. Par exemple, c'était la première fois que j'entendais parler d'un ex-mari, alors que je savais que comme tout le monde, la magnifique blonde avait une histoire. Été une enfant, une adolescente puis une jeune adulte, avant de devenir quadragénaire. Pourtant elle n'en parlait jamais en tout cas devant moi, ce qui donnait aux confidences de sa compagne encore plus de valeur.
Pour ma part malgré ma curiosité je ne m'étais permis aucune question et en ce qui concernait l'utilisation d'un martinet, il n'y avait eu aucune insistance de la sienne. C'est donc moi suite à ces révélations et dans le but de la contenter, qui lui ai finalement proposé d'essayer. Me disant qu'elle devait déjà y avoir goûté et que si elle ressentait l'envie de recommencer, ça ne devait pas être si terrible que je me l'étais imaginé, par rapport à l'expérience de mon père.
χ χ χ
Le temps avait continué de suivre son cours, nous étions à présent le Dimanche 19 Mai veille de la Pentecôte, et Charlotte est venue le soir dans ma chambre en amenant avec elle l'instrument. Ma Magnifique blonde la tête penchée en avant, me le présentant avec humilité posé sur ses mains paumes tendues vers le haut, tandis que ses avant-bras étaient à l'horizontale et les coudes collés au corps.
Plus que son attitude, c'est l'objet en question qui m'a étonné. Pour la bonne raison que je m'attendais à une version moderne, de celui que j'avais déjà vu. Probablement en matières synthétiques, alors qu'il était identique au niveau de la forme, mais aussi des matériaux utilisés. La seule différence étant qu'il semblait neuf, comme fabriqué depuis longtemps mais tout juste sorti de son emballage.
Il avait par conséquent un manche en bois cylindrique et de teinte naturelle, mesurant dans les vingt-cinq centimètres et d'un diamètre d'une trentaine de millimètres. Ses lanières assez fines en cuir marron, au nombre d'une quinzaine, faisant pour leurs parts environ cinq millimètres de largeur et doublant la longueur totale.
En découvrant cet outil de châtiment, dont j'allais devoir me servir en non en subir les coups, un frisson d'appréhension et d'excitation mélangées a parcouru ma colonne vertébrale. Une réaction bien plus visible étant que mon sexe a pris du volume pour se dresser, sans que je puisse rien faire pour le contrôler.
Alors que cette érection inopinée avait provoqué un sourire discret, sur les lèvres de ma charmante quadragénaire, qui tentait de le dissimuler probablement dans le but de rester dans son rôle de soumise, après avoir décalotté mon gland je lui ai pris le martinet des mains et demandé, d'une voix qui se voulait assurée alors que je ne l'étais absolument pas :
― Tu veux vraiment que j'utilise ce truc pour te faire rougir les fesses, Ma Grosse Cochonne ?
― Oui Mon Seigneur, parce que je le vaux bien.
― Oui Mon Seigneur, parce que je le vaux bien.
Employant un ton dur entrant ainsi moi aussi dans mon personnage, je lui ai commandé :
― Redis-moi ça les yeux dans les yeux, Salope !
Elle a aussitôt levé le menton pour me fixer avec la même humilité feinte, car si son regard était brillant j'y ai décelé la satisfaction d'être arrivée à ses fins, ainsi qu'une pointe de malice. Preuve qu'elle ne redoutait absolument pas ce qui allait se passer, ce constat me rassérénant et pas qu'un peu. Puis dans la foulée elle m'a déclaré :
― Je mérite que vous me châtiiez de la manière dont il vous siéra, Mon Seigneur. Car je ne suis que votre Petite Canha
Rappel : il s'agit à la base d'une chienne, au sens propre du terme
.χ χ χ
Il me semble ici opportun d'ouvrir une petite parenthèse :
Peu de temps après notre première fessée, donnée par moi et reçue par Charlotte, la questionnant au sujet de son don consistant à imiter un chien à la perfection, elle m'avait répondu que ce n'était pas inné mais le fruit d'un travail. En effet une dizaine d'années auparavant elle avait eu un animal de compagnie de race westie
West Highland White Terrier, chien de petite taille ressemblant au Yorkshire, mais blanc
, une petite femelle qu'elle avait d'abord observée puis imitée, dans le but de jouer avec elle. M'avouant ensuite en devenant écarlate que j'avais été le premier homme, en présence de qui elle s'était laissée aller à se comporter de cette manière. Attitude que d'autres auraient pu juger puérile donc ridicule, mais que j'avais ressentie en plus de l'amusement provoqué, comme une immense marque de confiance vis à vis de moi.
J'en avais par conséquent été énormément flatté. D'autant que pour mon plus grand plaisir et sans que j'aie besoin de le lui demander, les mêmes débordements de joie mêlés d'impatience s'étaient reproduits, lors de nos séances suivantes. Car il y en avait eu d'autres cet approfondissement de rôle, devenant notre secret à tous les deux.
χ χ χ
Mais revenons à Ma Petite Femelle qui attendait patiemment que je me décide, en me fixant de son magnifique regard turquoise.
Comme soudain pris d'impatience j'ai fait un pas de côté et lui ai donné un premier coup, les lanières cinglant son admirable postérieur en émettant un chlac caractéristique.
Bien que j'avais mis de la souplesse dans mon poignet, en ayant désormais l'habitude et que la frappe n'avait pas été très prononcée, tout simplement parce que je ne savais pas de quelle manière elle allait réagir à l'instrument, Charlotte a immédiatement sursauté en émettant une petite plainte.
Cependant docile elle n'a pas bougé, si bien que j'ai été obligé de lui ordonner d'une voix sèche :
― Qu'est-ce que tu attends pour te mettre en position sur mon lit, Ma Cochonne !?! Tu sais pourtant aussi bien que moi, de quelle manière ça doit se passer !
C'était faux pour la bonne raison qu'avec son expérience, elle pouvait parfaitement connaître une alternative que moi j'ignorais encore, cependant elle m'a obéi rapidement pour se retrouver comme d'habitude à quatre pattes. Ses genoux posés au bord de la couche et ses mollets à l'horizontale dans le vide, écartés d'une cinquantaine de centimètres en prévision de ce qui se passerait ensuite.
J'ai alors pu constater que ses belles fesses étaient ornées de zébrures, provoquées par les lanières du martinet, pas très prononcées mais impliquant tout de même que la correction à venir, serait plus sévère que celles l'ayant précédée. Ce qui était à n'en pas douter le but recherché, de plus je m'étais endurci, si bien que j'ai trouvé ça en même temps charmant et excitant. Mon membre tendu ne devant pas en penser moins, vu qu'il palpitait d'impatience.
χ χ χ
Cependant son heure n'était pas encore venue, par conséquent je me suis appliqué à administrer le châtiment, en me servant du martinet. Ce dernier me permettant de me déplacer, puisque mon allonge s'en trouvait augmentée. Je m'ingéniais à placer mes frappes à des endroits différents, de façon aléatoire et en faisant des pauses, pour que ma belle suppliciée qui gémissait sa douleur mais de manière discrète, ne sache pas quand exactement la prochaine l'atteindrait.
Le résultat a fini par être le même que les fois précédentes, sa peau prenant progressivement une belle teinte vermillon
Rappel : Rouge-vif tirant sur l'ocre
et uniforme, tandis qu'elle pleurait à chaudes larmes. Même si je me doutais que cela devait être davantage cuisant, l'échauffement ayant dû pénétrer plus en profondeur. Sinon, l'utilisation de cet instrument aurait été inutile. Et comme elle ne me demandait toujours pas grâce, tandis que pendant une pause le pouce de ma main libre se frottait à son anus, les autres doigts caressant sa vulve, ce qui lui provoquait de petits geignements aux intonations subtilement différentes, je me suis renseigné :
― Il y a d'autres endroits de ton corps que je peux flageller, ma Magnifique Soumise ?
― Vous êtes Mon Seigneur et moi votre humble servante, par conséquent vous avez tous les droits.
― Sois plus précise, Salope !!!
― Les cuisses, le ventre, le dos, les nichons. Tout sauf mon visage et mon conin, car s'y trouvent des zones très sensibles.
― Vous êtes Mon Seigneur et moi votre humble servante, par conséquent vous avez tous les droits.
― Sois plus précise, Salope !!!
― Les cuisses, le ventre, le dos, les nichons. Tout sauf mon visage et mon conin, car s'y trouvent des zones très sensibles.
Ces indications étaient on ne pouvait plus précises. Sa vulve et son œillet fripé juste au dessus, pourtant depuis la première fessée exposés grande marque de confiance de sa part, j'avais pris grand soin d'éviter de les toucher. Sauf en ce qui concernait les cajoleries bien plus douces. Elle ne m'avait d'ailleurs jamais demandé, de les échauffer autrement.
Quant à son minois aux traits fins et réguliers, une lanière touchant un œil par accident même à travers sa paupière fermée, aurait pu lui causer des dommages. Sans parler d'une lèvre éclatée ou du nez cassé, les os se trouvant-là étant assez fins donc fragiles.
Cingler ses jambes ne m'a posé aucun problème, je ne me suis pas attardé sur sa chute de reins la réaction étant assez vive, ses épaules et son ventre ont reçu leur part, quand à sa sa grosse poitrine pendant librement sous son buste, elle m'a posé un problème. Tout simplement parce que d'un point de vue esthétique, c'était une des choses que j'admirais le plus chez elle, par conséquent la martyriser me dérangeait.
Pourtant cela m'avait été demandé et afin de satisfaire ma belle quadragénaire, je me suis fait violence et y ai mis quelques coups, sans grande conviction. La faisant rougir ici comme ailleurs, mais dans une moindre mesure que ses fesses toujours écarlates.
χ χ χ
Comprenant mon conflit d'ordre moral, Charlotte a fini par lâcher :
― Pitié Mon Seigneur, je n'en puis plus.
J'ai aussitôt jeté le martinet sur le sol et mon attente n'a pas été longue, avant que ma magnifique petite chienne se mette à frétiller de l'arrière train, tout en poussant des gémissements plaintifs afin de me montrer son impatience. Car bien évidemment elle attendait sa récompense, pour s'être comportée avec autant de docilité.
Je suis par conséquent allé me placer derrière elle et posant mes mains sur ses hanches, mon gland est venu se coller contre son anus qui s'était déplissé et entrouvert, comme pour me montrer son avidité à être pénétré. Ce que j'ai fait sans attendre, émerveillé de pouvoir m'enfoncer d'un seul coup de reins énergique, comme dans du beurre.
Car lors des sodomies traditionnelles, ces dernières ayant lieu également avec Hermance et la plupart du temps, quand elles étaient toutes les deux présentes, je devais forcer un peu au cours de la pénétration. Ce qui ne m'inquiétait plus depuis déjà pas mal de temps, sachant qu'elles appréciaient cette petite douleur.
Les corrections par contre avaient pour but de préparer Charlotte, autrement dit lui donner encore plus envie, chose à laquelle je n'arrivais toujours pas à m'habituer. Tout comme le fait que malgré la souffrance qu'elle devait ressentir, quand mon bassin venait heurter ses fesses meurtries, elle se mettait sans attendre en mouvement. Venant d'elle même accentuer ces chocs, en balançant allègrement son corps d'avant en arrière, ce qui lui faisait émettre en plus des gémissements de plaisir, des petites plaintes d'une autre nature.
Bien entendu comme nous étions tous les deux à ce moment-là échauffés à l'extrême, ces ébats fougueux ne duraient jamais bien longtemps. La préparation pour elle physique et en ce qui me concernait mentale, faisant que nous arrivions au moment ultime bien plus rapidement.
Ce qui n'avait absolument rien de frustrant, la preuve elle manifestait la violence de ses orgasmes, d'une manière beaucoup moins sobre que dans les autres occasions. Et pour ma part je geignais mes éjaculations, sentant mes salves de sperme plus longues et plus intenses, gicler dans son ventre comme s'il s'agissait d'une délivrance.
Quant tout était consommé nous restions quelques instants immobiles, pantelants, comme épuisés par cette course brève et rapide à la jouissance, puis invariablement Charlotte me remerciait, de lui avoir procuré autant de plaisir.
Je me faisais ensuite un devoir de pommader son corps que j'avais maltraité, de manière à ce que la douleur que j'avais provoquée s'atténue plus rapidement. Puis elle me quittait et le lendemain-matin, car ces séances avaient toujours lieu le soir avant de nous coucher, elle ne portait aucune séquelle de ce qui s'était passé entre nous.
Ce qui bien entendu m'incitait à recommencer, mais seulement lorsqu'elle me le demandait. Pour la bonne raison que si nous devenions pour une courte période, moi le maître et elle la soumise, bien entendu cela n'arrivait qu'en fonction de son bon vouloir, selon ses désirs et ses envies.
χ χ χ
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Commentaires ()
Par conséquent j'espère que vous ne serez pas trop déçu, quand vous devrez bientôt la quitter. :)
Gros bisous d'encouragement
Pour ma part je me situe bien en dessous, ce qui n'est pas de la fausse modestie de ma part, vu que j'ai l'impression de progresser. :)
D'ailleurs si j'étais si bonne que ça, je ferais probablement de l'écriture mon métier. :) :)
Ta bibliographie est copieuse sans sacrifier à une certaine qualité.
Je m'applique effectivement pour garder le même niveau de qualité, tout en essayant de me renouveler. :)
Un de mes buts depuis le départ, est d'arriver à surprendre mes lecteurs solo13.
Et j'espère bien encore cette fois y parvenir. 😈
Un mystère bien mystérieux sur la suite des évènements, j'adore.
Arthur et Charlotte ont donc poursuivi les séances de fessées, qui ont progressées utilisant maintenant un martinet , mais bien sûr à l'initiative de Charlotte.
Maintenant comme d'habitude, votre résumé démontre que vous avez lu mon texte avec attention et en ce qui concerne Angèline, j'ai tout simplement essayé de la rendre en même temps sympathique et égale, à l'image que j'avais donnée d'elle.
Et même si elle est plus directe que nos deux quadragénaires, son comportement n'est pas très différent de celui de ses ainées.
Du coup les sentiments d'Arthur ont bien évolué, mais pour se transformer en simple camaraderie, ce qui rend la Princesse en même temps plus humaine et plus arrogante... envers les autres hommes.
Donc effectivement, le mystère au sujet du dénouement reste entier. héhéhé.