Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Grand corps pudique. — Chapitre 5 · Conversation téléphonique.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Grand corps pudique.
Chapitre 5 · Conversation téléphonique.
Le corps d'Émilie en grande partie immergé dans la piscine était glissant, tout comme le mien, si bien qu'elle m'a fait penser à une anguille tandis que j'essayais de l'attraper, car malgré ses 38 ans elle restait très souple et pleine de vivacité. Par conséquent même si j'avais pour moi l'avantage de la force, on a bataillé un petit moment avant qu'elle ne rende les armes.
Cela s'est passé d'une manière surprenante à laquelle j'aurais pourtant dû m'attendre de sa part, étant donné qu'elle a noué ses jambes autour de ma taille tout en passant ses bras autour de mon cou, m'enlaçant alors que ses gros seins s'écrasaient contre ma poitrine. Contrairement à elle j'avais pied à cet endroit, et alors que je m'étais figé plus à cause de l'indécision qu'autre chose, ses lèvres se sont collées contre les miennes et elle m'a embrassé.
Me reprenant j'ai placé mes mains sous ses cuisses afin de la soulager dans son effort, et tandis que nos langues tournaient l'une autour de l'autre mon membre s'est rapidement dressé, si bien que j'ai éprouvé une grande confusion quand il est venu au contact de sa vulve. Pourtant ma très belle-maman bien qu'elle s'en soit forcément rendue compte, a fait comme si de rien n'était. Même si j'étais convaincu qu'il ne s'agissait pas d'un hasard si son bassin s'était mis à onduler, mais que cela avait pour but que mon gland se décalotte ce qui n'a pas manqué d'arriver.
Notre échange de salives a continué, et ce n'est qu'au bout d'environ une minute qu'elle a reculé sa tête, afin de me donner légèrement essoufflée son appréciation :
― Tu fais des progrès... au niveau des roulages de pelles… Mon Sucre D'orge.
J'ai rougi autant de fierté qu'à cause de l'embarras que je ressentais, et elle a ajouté :
― Si j'ai bien compris... tu as à cœur de donner autant de plaisir que d'en recevoir... ce qui est la marque des bons amants… alors si on allait se faire un 69 ?
Sachant de quoi il était question je suis devenu carrément écarlate, me contentant de hocher la tête pour lui faire savoir que je n'avais rien conte cette idée, et comme elle restait agrippée à moi son regard gris-bleu planté dans le mien, au bout de quelques instants d'indécision je me suis décidé à me mettre en mouvements.
χ χ χ
Ça a été très troublant pour moi de sentir mon gland se frotter contre la vulve d'Émilie, tandis que j'avançais un pied après l'autre, me déplaçant au ralenti plus parce que la masse liquide me freinait, qu'à cause du poids que je devais porter. Car si elle devait peser dans les cinquante-cinq kilos ce qui restait dans mes capacités, la densité de l'eau dans laquelle nous étions jusqu'aux épaules, ne manquait pas de l'alléger.
Quand on est arrivés au rebord de la piscine je l'ai soulevée afin de pouvoir y poser ses fesses, elle a relâché son étreinte pour me permettre d'y arriver, et ayant placé ses mains à plat de chaque côté de son corps, elle m'a fait remarquer :
― Tu aurais pu en profiter pour planter ton pieu dans mon ventre, et je n'aurais pas crié au viol.
Mon visage reprenant la teinte d'une pivoine, j'ai bafouillé :
― J'en avais très envie… mais tu aurais été déçue… pas vrai ?
Ses yeux se sont mis à briller d'émotions contenues, ce qui lui arrivait pour la première fois depuis que je la connaissais, et elle m'a déclaré tout en caressant ma joue avec douceur :
― Je n'aurais pas été déçue que ton foutre gicle en moi, mais de ne pas pouvoir partager ta jouissance Mon Gentil Sucre D'orge.
Puis elle a ajouté, tandis que je restais muet :
― Je me suis comportée comme une idiote, et toi par contre tu as réussi à te dominer. Comme quoi aux âmes bien nées, la valeur n'attend point le nombre des années.
Suite à cet aveu déconcertant ma très belle-maman s'est hissée à la force des bras, jusqu'à ce que ses petons se retrouvent entre ses menottes, puis elle a déplié ses jambes afin de se mettre debout, ce qui m'a épaté par rapport à son agilité, et ensuite elle s'est penchée en avant pour m'aider à sortir moi aussi de la piscine.
χ χ χ
Quand on s'est retrouvés côte à côte pieds nus et ruisselants, j'ai constaté que sans ses chaussures Émilie m'arrivait au menton, ce qui m'a vaguement amusé car elle était une petite femme débordant d'assurance, et moi un grand dadais empli de doutes. J'ai d'ailleurs hésité lorsqu'elle m'a demandé en se penchant en avant, afin d'étaler un des draps de bain sur les dalles de la terrasse :
― Tu préfères être dessus ou dessous pour le 69, Mon Sucre D'orge ?
Tandis qu'elle s'activait je suis resté immobile à regarder sa vulve, parfaitement visible parce qu'elle avait écarté ses jambes l'une de l'autre, très certainement dans le but d'avoir moins à se baisser, ce qui me dévoilait pour la première fois son anus fripé, du même brun-clair que le reste de ses parties intimes. Cela faisait également pendre d'une manière admirable ses gros seins bien pleins, et j'ai bafouillé tandis que mon sexe toujours bandé, tressautait de plaisir, à la vue de ce spectacle des plus fascinants :
― Je… je sais pas trop… Maman Cochonne.
― Dans ce cas, c'est toi qui seras sur le dos.
― Dans ce cas, c'est toi qui seras sur le dos.
Je me suis allongé comme elle venait de le décider, puis cette fois en se mettant accroupie elle a glissé la deuxième serviette éponge roulée sous ma nuque, afin de me faire un oreiller. Exposant ainsi son sexe encore plus pleinement comme si c'était parfaitement naturel, ce qui devait l'être dans sa tête. En même temps, vu la nature de la relation que nous avions entamée sous son impulsion, et étant donné que cette dernière n'allait pas se terminer dans un futur proche, car nous n'éprouvions ni l'un ni l'autre le moindre remord, il aurait été un peu ridicule de sa part de se comporter de manière pudique.
En réalisant que c'était moi qui avais ce genre de raisonnements j'ai souri, me disant que ma guérison était décidément en bonne voie, sauf que ma très belle-maman n'a pas pu le constater, pour la bonne raison qu'elle était déjà en train de se mettre à quatre pattes au dessus de moi. Car bien évidemment elle devait se placer tête-bêche, afin que son bassin se retrouve au dessus de ma tête et la sienne au dessus du mien.
χ χ χ
Émilie avait bien calculé son coup car constatant que son sexe était beaucoup trop loin, il a suffi que je pose mes mains sur ses belles fesses et que j'exerce une légère pression, pour que l'ensemble de son arrière train s'abaisse tandis qu'elle pliait un peu plus les jambes, et que l'objet de ma convoitise se retrouve à ma portée.
J'étais un peu déconcerté parce que tout était inversé par rapport à la fois précédente, qui avait également été la première, cependant je n'avais aucun doute sur le fait que j'arriverais à m'adapter à la situation. Cerise sur le gâteau, j'avais une vue imprenable sur son anus brun-clair et tout plissé, que j'ai trouvé étonnement beau, bien que je sache parfaitement quelle était sa fonction principale. Pendant que je faisais ces observations ma très belle-maman attendait sans impatience, et ayant peut-être deviné le cheminement de mes pensées, elle m'a déclaré :
― Si tu ne trouves pas ça trop crado, tu pourras aussi me caresser la rondelle et même la doigter, car pour moi ça serait un plus.
Elle ne m'a bien évidemment pas vu devenir écarlate, et sans attendre plus longtemps elle a embouché mon gland, sa langue s'enroulant autour ce qui était un pur bonheur, même si j'avais déjà eu droit a cette attention pas très longtemps auparavant. Cependant elle l'a ressorti quelques instants plus tard, dans le but d'ajouter :
― Et surtout si ce n'est pas trop soudain, essaie de me prévenir quand tu ne pourras plus te retenir de gicler, car j'ai toujours autant envie de boire ton jus Mon Sucre D'orge.
― Oui Maman Cochonne.
― Oui Maman Cochonne.
Ensuite elle a avalé mon champignon pour de bon, et tandis que je le sentais progresser lentement dans son gosier, j'ai commencé à lécher ses grandes lèvres qui ne m'avaient pas attendu pour produire leur liqueur intime, que moi aussi j'adorais déguster.
χ χ χ
Si je n'ai jamais été un fan de statistiques, tandis que je caressais l'extérieur de sa vulve avec ma langue, ce qui provoquait à Émilie des petits geignements étouffés par mon membre, je n'ai pas pu m'empêcher de compter un dans ma tête, alors que je sentais la sienne remonter le long de ma colonne de chair, après qu'elle soit allée au plus bas qu'elle le pouvait.
Comme je ne savais pas quoi faire de mes mains, étant donné que j'avais tout ce que je pouvais espérer à portée de ma bouche, je les ai posées sur ses fesses que j'ai caressées quelques instants, puis lentement comme attirés, les bouts de mes majeurs se sont rapprochés de son œillet cyclopéen, venant du coup à la rencontre l'un de l'autre.
Quand le nez de ma très belle-maman est à nouveau venu s'enfoncer dans les poils de mes bourses, qui ont dû le chatouiller, j'ai compté deux et j'ai commencé à caresser sa bague fripée délicatement, la trouvant étonnamment souple alors que je savais qu'il s'agissait d'un muscle. Pendant ce temps bien entendu j'avais continué mes léchouilles, me régalant toujours de la saveur du nectar que je butinais.
Après avoir compté quatre je me suis décidé à abandonner les grandes lèvres de mon amante, afin de m'intéresser à leur petites sœurs, sans savoir à cause de mon manque d'expérience, si c'était trop tôt ou si j'avais traîné en chemin. Ce qui ne m'inquiétait pas vraiment, convaincu que ma monitrice de sexe-école me ferait part de ses impressions dans le but que je m'améliore, quand tout serait terminé. Et évidemment pendant ce temps je caressais son anus, m'amusant à le défroisser du bout des doigts, même si là encore j'ignorais si c'était la conduite à tenir.
C'est arrivé à sept que j'ai senti en moi monter l'envie, qui allait finir par devenir un besoin irrépressible d'éjaculer ma semence, et c'est la raison pour laquelle j'ai tapoté sans précipitation la fesse droite de ma suceuse de queue, de manière à ce qu'elle comprenne que s'il n'y avait encore aucune urgence, il était tout de même temps qu'elle se prépare.
χ χ χ
Émilie a parfaitement interprété le message étant donné qu'elle a régurgité lentement mon membre, jusqu'à ce que son gland se retrouve dans sa bouche. Là elle s'est mise à le cajoler avec sa langue, jusqu'à ce que mon sperme gicle en quantité égale à la fois précédente, et c'est à ce moment-là que je me suis décidé à enfoncer un doigt dans son œillet.
Je n'avais pas arrêté de lécher ses nymphes, n'ayant plus de bâillon elle a pu exprimer clairement le bien que ça lui procurait, sans de toute évidence se soucier d'être entendue par d'éventuels voisins, et j'ai continué tout en faisant coulisser mon index dans sa bague de chair, jusqu'à ce qu'elle m'annonce d'une voix hachée :
― Je pense que tu peux... activer le bouton magique... Mon Sucre D'orge.
J'ai répondu avec une pointe d'humour, ce qui démontrait que je continuais à faire des progrès :
― Vos désirs son des ordres, Madame la Salope de Marquise.
Comme il se devait j'ai obéi à ma très belle-maman, retroussant comme la fois d'avant le capuchon de son clitoris avec mes lèvres je me suis mis à le sucer, et ses manifestations de plaisir se sont transformées en petits couinements, jusqu'à ce que l'un d'entre eux plus long et plus prononcé que les précédents, me signale que je lui avais provoqué un orgasme.
Tandis que mon amante se remettait de ses émotions intenses, en fouillant sa vulve avec ma langue j'ai récolté sa mouille, puis elle m'a déclaré très sérieusement, alors que la situation dans laquelle on se trouvait ne l'était pas vraiment :
― Je suis très fière de toi Clément, car tu t'améliores non seulement au niveau de l'endurance, mais également à celui de l'agilité de ta langue.
Ce qui m'a fait devenir de la même teinte qu'une pivoine, mais principalement de fierté.
χ χ χ
Émilie après s'être remise debout m'a aidé à en faire autant, puis elle m'a demandé :
― Tu fais quoi pour t'occuper quand tu ne lis pas, Mon Sucre D'orge ?
― Eh bien figure-toi Maman Cochonne, qu'il m'arrive de faire du sport.
― Eh bien figure-toi Maman Cochonne, qu'il m'arrive de faire du sport.
Elle a posé sans hésiter sa main sur mes pectoraux, et ne tenant pas compte du fait que je m'étais un bref instant crispé tout en redevenant écarlate, elle a répondu se mettant à les palper :
― Ça je m'en doutais figure-toi, car tu es plutôt bien charpenté. Quel genre de sport ?
― Le Rugby.
― Hum, je trouve ça contrairement au foot très viril. Je pourrais assister à un match ?
― Samedi prochain on rencontre Toulon, mais l'équipe universitaire pas les pros car contre eux on n'aurait aucune chance, vu que c'est les plus balèzes de la région. Sinon, les entraînements ont lieu le mercredi.
― Même pendant les vacances ?
― Bien sûr car c'est là qu'on est le plus disponibles. Ça nous permet aussi de ne pas négliger nos études.
― Et ça te dérangerait si je venais samedi ? C'est chez vous ou chez eux ?
― Ça sera ici, et bien entendu que tu pourras venir si tu en as envie.
― Super. Sinon, tu te rappelles que je t'ai demandé d'essayer de devenir plus tactile ?
― Le Rugby.
― Hum, je trouve ça contrairement au foot très viril. Je pourrais assister à un match ?
― Samedi prochain on rencontre Toulon, mais l'équipe universitaire pas les pros car contre eux on n'aurait aucune chance, vu que c'est les plus balèzes de la région. Sinon, les entraînements ont lieu le mercredi.
― Même pendant les vacances ?
― Bien sûr car c'est là qu'on est le plus disponibles. Ça nous permet aussi de ne pas négliger nos études.
― Et ça te dérangerait si je venais samedi ? C'est chez vous ou chez eux ?
― Ça sera ici, et bien entendu que tu pourras venir si tu en as envie.
― Super. Sinon, tu te rappelles que je t'ai demandé d'essayer de devenir plus tactile ?
Toujours aussi rouge, j'ai répondu :
― Oui Maman Cochonne.
― Alors caresse-moi le cul Mon Sucre D'orge.
― Alors caresse-moi le cul Mon Sucre D'orge.
Bien entendu je lui ai obéi cajolant de la main ses belles fesses, et bien qu'ayant poussé un soupir de contentement, ma très belle-maman a déclaré :
― Tu es un bon garçon, mais mes nichons sont jaloux.
Tandis que je continuais à passer ma paluche sur son arrière-train, l'autre a entrepris de faire pareil avec ses seins, et elle m'a annoncé au bout d'environ une minute :
― C'est très bien Clément. Et à partir de maintenant, je veux que ce soit toi qui en prennes l'initiative, dès qu'ils passeront à ta portée. Mais seulement quand on sera entre nous, ça va de soi.
― Je… oui M'man.
― Je… oui M'man.
Puis sautant du coq à l'âne, elle m'a demandé :
― Et sinon, à part la lecture et le sport tu t'occupes comment ?
― Avec mes sœurs on a longtemps joué à des jeux de société, et quand je suis seul j'allume ma console vidéo.
― Quoi comme jeux de société ?
― Avec mes sœurs on a longtemps joué à des jeux de société, et quand je suis seul j'allume ma console vidéo.
― Quoi comme jeux de société ?
J'ai énuméré ceux que je possédais, jusqu'à ce qu'elle s'exclame joyeusement en battant des mains et en sautillant :
― Oui, j'adoOore le Monopoly !! Ça te dirait qu'on fasse une partie ?!
χ χ χ
Bien entendu ça me disait et même que si ça n'avait pas été le cas je me serais forcé, à cause de l'enthousiasme manifesté par Émilie pendant quelques instants, qui l'avait fait ressembler à une petite fille au matin de la Noël, bien que ses courbes soient incontestablement adultes. Par conséquent on a installé le jeu sur la table de la salle à manger, pièce qui servait rarement car on prenait tous nos repas dans la cuisine, puis assis l'un en face de l'autre la bagarre a commencé.
Je ne vais pas vous expliquer les règles ni le déroulement de la partie, surtout que comme nous ne respections pas les premières la seconde a duré bien plus que le temps normal. Par contre il me semble nécessaire d'ouvrir une parenthèse, afin de vous expliquer de quelle manière je me sers de mon téléphone portable.
Pour moi c'est un outil bien entendu très utile pour recevoir et effectuer des appels, mais principalement quand je me trouve en dehors chez moi. Il m'arrive également de faire des recherches sur internet, dans le but de parfaire ma culture générale, ce qui m'évite d'allumer mon ordinateur portable. Cependant je ne suis pas addict, par exemple je ne fréquente pas les réseaux sociaux.
Par conséquent si à la maison je déplace mon smartphone quand il n'est pas en charge, afin de pouvoir l'entendre s'il se met à biper car ça pourrait tout de même être important, je ne l'ai jamais comme beaucoup d'autres en permanence à portée de main, et la plupart du temps il est posé sur un meuble.
J'avais depuis son arrivée constaté que la nouvelle femme de mon père, ne semblait pas plus que moi obsédée par son téléphone, car je ne l'avais pas vue une seule fois le sortir de son sac à main, dans lequel il devait être rangé À moins qu'elle n'en possède carrément pas, ce qui aurait tout de même été très surprenant en 2023.
χ χ χ
Le mien se trouvait sur le buffet qui sert à ranger la vaisselle, et alors qu'à mon tour de jouer je m'apprêtais à lancer les dés, je suis resté bloqué en entendant sa sonnerie, car c'était celle que j'avais attribuée uniquement à ma maman, la vraie. Émilie m'a regardé, se demandant probablement pourquoi je me comportais comme un chien d'arrêt, puis elle m'a demandé :
― Tu ne réponds pas, Mon Sucre D'orge ?
― Je… c'est ma mère…
― Et tu as honte de moi ?
― Non… je…
― Je… c'est ma mère…
― Et tu as honte de moi ?
― Non… je…
En rougissant je me suis levé pour aller prendre mon appareil, constatant qu'il s'agissait d'un appel visiophonique mon état ne s'est pas arrangé, cependant j'ai décroché en me disant que je ne pouvais pas faire autrement. Tandis que je retournais m'asseoir, le visage bien connu de la femme grâce à qui j'ai vu le jour est apparu à l'écran, et ne faisant pas cas de mon émoi car elle y était habituée, elle m'a demandé :
― Bonjour Mon Cœur, tu vas bien ?
― Oui Mamounette, et toi ?
― Comme un lundi, car moi je ne suis pas en vacances. Alors, ça se passe comment la cohabitation ?
― Oui Mamounette, et toi ?
― Comme un lundi, car moi je ne suis pas en vacances. Alors, ça se passe comment la cohabitation ?
Après que mon visage avait progressivement retrouvé une teinte normale, je suis immédiatement redevenu écarlate et j'ai répondu par une question :
― Parce que tu es déjà au courant ?!
― Évidemment que je le suis. Tu ne crois tout de même pas que ton père, aurait amené une femme chez vous sans m'en parler avant. Car lui il fait ce qu'il veut de sa vie, mais quand ça te concerne j'ai mon mot à dire.
― Évidemment que je le suis. Tu ne crois tout de même pas que ton père, aurait amené une femme chez vous sans m'en parler avant. Car lui il fait ce qu'il veut de sa vie, mais quand ça te concerne j'ai mon mot à dire.
Bien entendu l'intéressée ne perdait pas une miette de la conversation, même si elle ne pouvait pas voir ma maman, et elle ne faisait pas semblant d'avoir autre chose à penser, m'observant au contraire afin de constater l'évolution de mes émotions sur mon visage. Ce qui ne me dérangeait pas plus que ça, car je savais qu'il n'y avait que de la bienveillance dans ses intentions à mon égard. C'est une des raisons pour lesquelles, j'ai répondu :
― Ici tout se passe bien, Émilie est très gentille avec moi, et très belle aussi.
― Connaissant ton père mieux que quiconque, je n'en doute pas un seul instant Mon Cœur. Et je suis très contente, que vous vous entendiez bien elle et toi.
― Connaissant ton père mieux que quiconque, je n'en doute pas un seul instant Mon Cœur. Et je suis très contente, que vous vous entendiez bien elle et toi.
χ χ χ
Maman m'a ensuite demandé :
― Et sinon, vous commencez quand à faire du nudisme ?
― Parce qu'il t'a aussi parlé de ça ?!?!
― Qu'est-ce que tu t'imagines ? Que ton père est suicidaire ? Parce que s'il avait manigancé tout ça dans mon dos, je lui aurais fait la peau.
― Parce qu'il t'a aussi parlé de ça ?!?!
― Qu'est-ce que tu t'imagines ? Que ton père est suicidaire ? Parce que s'il avait manigancé tout ça dans mon dos, je lui aurais fait la peau.
Les pièces du puzzle s'imbriquant les unes dans les autres tout me semblait logique, car si j'avais décidé de vivre avec mon papa c'était uniquement à cause de mon problème, ce qui n'enlevait rien à l'amour filial que j'éprouvais depuis toujours envers ma maman. Ce dernier était bien évidemment réciproque, après tout j'étais son seul garçon, et je m'étonnais à présent de ne pas avoir pensé un seul instant, qu'il était tout bonnement impossible que ce qui était en train de m'arriver, puisse se passer à l'insu de son plein gré. Car sans parler de meurtre, elle aurait très mal pris la chose si on la lui avait cachée. Afin d'en avoir la confirmation, j'ai demandé :
― Donc tu étais d'accord, avec tout ce qui s'est et va aussi se passer ?
― Absolument, et j'ai trouvé cette idée de te mettre en présence d'une femme n'appartenant pas à notre famille, et par conséquent avec laquelle il n'y aurait pas de considération d'ordre moral, tellement bonne que je suis vexée de ne pas l'avoir eue.
― Absolument, et j'ai trouvé cette idée de te mettre en présence d'une femme n'appartenant pas à notre famille, et par conséquent avec laquelle il n'y aurait pas de considération d'ordre moral, tellement bonne que je suis vexée de ne pas l'avoir eue.
Alors que j'avais repris une teinte normale, pour la bonne raison que discuter avec ma maman à partir du moment-où elle était habillée ne me posait aucun problème, j'ai rougi encore une fois de plus en annonçant :
― Eh bien… dans ce cas… il faut que je t'annonce qu'en ce qui concerne le nudisme, on a déjà commencé.
― Non… ! Tu es en train de me dire qu'alors que ton père n'est parti que depuis ce matin, parce que je suppose que tant qu'il a été là il ne s'est rien produit, vous en êtes déjà à vous balader cul-nu l'un devant l'autre ?!
― Oui Mamounette, Émilie me l'a proposé en revenant de faire les commissions, et j'ai accepté.
― Montre !
― Je…
― Écoute je t'ai mis au monde, alors ta zigounette je l'ai déjà vue. Et si c'est ce qui t'inquiète, je veux juste m'assurer que tu ne me fais pas un blague, ou que je ne suis pas en train de rêver.
― Non… ! Tu es en train de me dire qu'alors que ton père n'est parti que depuis ce matin, parce que je suppose que tant qu'il a été là il ne s'est rien produit, vous en êtes déjà à vous balader cul-nu l'un devant l'autre ?!
― Oui Mamounette, Émilie me l'a proposé en revenant de faire les commissions, et j'ai accepté.
― Montre !
― Je…
― Écoute je t'ai mis au monde, alors ta zigounette je l'ai déjà vue. Et si c'est ce qui t'inquiète, je veux juste m'assurer que tu ne me fais pas un blague, ou que je ne suis pas en train de rêver.
χ χ χ
Il s'agissait de ma maman par conséquent je me devais de lui obéir, même si j'étais à présent adulte et mesurais une vingtaine de centimètres de plus qu'elle. C'est pourquoi je me suis levé et j'ai tendu le bras en inclinant mon téléphone, pour qu'elle puisse me voir en entier. Elle n'a fait aucun commentaire par rapport à mon physique, et a juste demandé :
― Et la faiseuse de miracles, elle est là ?
― Oui, on est en train de jouer au Monopoly.
― Tu me la montres aussi ?
― Oui, on est en train de jouer au Monopoly.
― Tu me la montres aussi ?
J'ai jeté un regard à l'intéressée qui a hoché la tête pour me donner son accord, allant même jusqu'à se mettre debout et se déplacer, afin de ne rien cacher de sa nudité. J'ai ensuite fait pivoter mon smartphone pour qu'elle se retrouve face à l'objectif de devant, celui qui filmait, et elle a souri avant de dire :
― Bonjour Madame.
― Bonjour Émilie, je vous découvre car Emmanuel ne m'a même pas envoyé une photo, et je dois avouer que je ne suis pas déçue car vous êtes adorable.
― Bonjour Émilie, je vous découvre car Emmanuel ne m'a même pas envoyé une photo, et je dois avouer que je ne suis pas déçue car vous êtes adorable.
Puis elle a ajouté tandis que ma très belle-maman rosissait, ce qui m'a grandement étonné, car montrer de l'émoi n'était pas dans ses habitudes :
― Au point où nous en sommes, vous pouvez m'appeler par mon prénom. Car même si je suis vexée que vous ayez réussi là où j'ai échoué, vous avez tout de même droit à ma plus grande gratitude.
Ma maman cochonne a rougi un peu plus, avant de répondre :
― Je vous remercie, Mélanie.
Puis ma vraie maman s'est à nouveau adressée à moi :
― Je suppose qu'à présent que tu fais du nudisme avec la femme de ton père, Mon Cœur, tu seras d'accord pour le pratiquer aussi avec moi ?
Tout en rougissant à mon tour j'ai à nouveau tourné mon appareil pour lui parler de visu, avant de bafouiller :
― C'est que…
― Si c'est ce qui t'inquiète, au cas où tu attraperais le barreau je ne serais pas choquée mais au contraire flattée, figure-toi. Car je suis sur la mauvaise pente, et quand ça arrive ce qui va devenir de plus en plus rare, ça me fait plaisir de savoir que je peux encore plaire. Et si tu as peur de rester bloqué, il te suffira d'aller dans ta chambre pour t'astiquer le manche, et d'en revenir quand ton zigouigoui pendra à nouveau entre tes jambes.
― Si c'est ce qui t'inquiète, au cas où tu attraperais le barreau je ne serais pas choquée mais au contraire flattée, figure-toi. Car je suis sur la mauvaise pente, et quand ça arrive ce qui va devenir de plus en plus rare, ça me fait plaisir de savoir que je peux encore plaire. Et si tu as peur de rester bloqué, il te suffira d'aller dans ta chambre pour t'astiquer le manche, et d'en revenir quand ton zigouigoui pendra à nouveau entre tes jambes.
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Commentaires ()
Par conséquent je vais faire une exception, en vous rappelant que celle-là n'est pas classée dans la catégorie inceste.
Donc ne vous attendez pas à un rapprochement familial. :)
Ce nouveau chapitre s’inscrit lui aussi dans l’excellence. Je m’émerveille de lire ces phrases si bien tournées comme vous le faite d’habitude. C’est tout simplement un régal. J’espère que Petit Sucre d’orge deviendra un homme par la suite… Merci, chère Conteuse de nous faire rêver. A bientôt. SESTIAN
D'après-vous, la timidité est une maladie infantile ? :) :)
Plus sérieusement merci pour ce message qui flatte mon égo, et j'espère que je vous donnerai l'occasion d'en poster plein d'autres. :) :) :)
En même temps Mélanie bien qu'étant un personnage secondaire, pratique également le libertinage. :) :)
Mais ne soyez pas trop inquiet, car vous découvrirez la suite et la fin de cette histoire avant la Noël.
Vivement la suite.
Il s'agit d'une progression sans vraiment de surprise, du coup j'espère que les sentiments passent au premier plan. :) :)