Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Grand corps pudique. — Chapitre 4 · Un repas (presque) ordinaire.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Grand corps pudique.
Chapitre 4 · Un repas (presque) ordinaire.
Après coup je me suis demandé si Émilie avait besoin d'aide, c'est la raison pour laquelle je suis allé la retrouver dans la cuisine, et j'ai constaté qu'elle avait déjà enfilé un tablier afin de se protéger, duquel dépassaient en haut sur les côtés ses gros seins, et il ne couvrait à l'arrière ni son dos tatouage inclus, ni ses fesses charnues. Sa tenue était complétée par ses mules à talons, et à mon grand étonnement j'ai trouvé ça très sexy, alors que c'était tout le contraire d'un ensemble destiné à mettre les sens en émoi.
Elle fredonnait une vieille rengaine en anglais, probablement du vingtième siècle étant donné que je ne l'avais jamais entendue avant, et qui parlait d'une route télégraphique. J'ai hésité à l'interrompre parce que le ton était juste, et sa voix grave légèrement rauque avait adopté un ton mélancolique, ce qui la rendait très touchante.
Cependant s'apercevant de ma présence elle a arrêté de chanter, pour me demander avec humour :
― Il te faut quelque chose, Mon Sucre D'orge ? Car c'est un peu tôt pour une nouvelle pipe, si j'en juge ta saucisse qui pend entre tes jambes.
J'ai rougi, mais probablement plus parce que j'avais encore du mal à concilier la classe naturelle de ma très belle-maman, avec son langage parfois cru qui n'allaient pas de mon point de vue bien ensemble. C'est pourquoi j'ai répondu sans bafouiller :
― Je me suis juste demandé si tu avais besoin d'aide, M'man.
― C'est très mignon de ta part, mais je pense pouvoir m'en sortir seule, en plus, à deux on risquerait de se marcher sur les pieds. Alors si tu veux, je viendrai te prévenir quand l'apéro sera servi.
― L'apéro ?
― Oui, sans être une alcoolo, j'aime bien boire un verre de vin avant de manger, et un autre pendant le repas. Parfois le même parfois des différents, en fonction du plat principal. Mais bien entendu, tu ne seras pas obligé de m'accompagner.
― Si si, ça me fera plaisir.
― À moi aussi, alors à tout à l'heure ?
― OK, à plus. Mais dis-moi, c'était quoi cet air que tu chantais super bien ?
― Telegraph Road de Dire Strait.
― C'est très mignon de ta part, mais je pense pouvoir m'en sortir seule, en plus, à deux on risquerait de se marcher sur les pieds. Alors si tu veux, je viendrai te prévenir quand l'apéro sera servi.
― L'apéro ?
― Oui, sans être une alcoolo, j'aime bien boire un verre de vin avant de manger, et un autre pendant le repas. Parfois le même parfois des différents, en fonction du plat principal. Mais bien entendu, tu ne seras pas obligé de m'accompagner.
― Si si, ça me fera plaisir.
― À moi aussi, alors à tout à l'heure ?
― OK, à plus. Mais dis-moi, c'était quoi cet air que tu chantais super bien ?
― Telegraph Road de Dire Strait.
À la tête que j'ai fait elle a dû comprendre que je ne connaissais pas, alors elle m'a expliqué :
― C'était un groupe emblématique des années 80, et si même moi j'étais un peu jeune à l'époque ma maman en était fan. Je te ferai écouter à l'occasion, et tu me diras ce que tu en penses.
χ χ χ
J'ai hoché la tête pour répondre que j'étais d'accord, puis je suis retourné à mon bouquin jusqu'à ce qu'Émilie vienne me chercher sur la terrasse. Elle avait retiré son tablier toujours aussi superbe dans sa nudité, et je l'ai suivie pour retourner à la cuisine. Sur le comptoir américain étaient posés une bouteille de pinot blanc débouchonnée, ainsi qu'une assiette dans laquelle avaient été placées des rondelles de saucisson coupées fines. Une bonne odeur de fruits de mer se dégageait d'un faitout pourtant couvert, et dans une casserole était également en train de cuire du riz.
Tandis que je m'installais sur un des tabourets haut, elle m'a demandé :
― Tu aimes l'Alsace, Mon Sucre D'orge ?
Elle parlait bien évidemment du vin, et j'ai répondu :
― Oui, sauf que celui-là ne vient pas d'ici.
― Normal, vu que je l'ai acheté ce matin. Ton père m'a fait visiter sa cave, mais je ne voulais pas la piller en son absence.
― S'il était là, il te dirait certainement que tu as eu tort.
― J'en discuterai avec lui quand il m'appellera, ça t'évitera de cafter.
― Hé, c'est pas mon genre !
― Normal, vu que je l'ai acheté ce matin. Ton père m'a fait visiter sa cave, mais je ne voulais pas la piller en son absence.
― S'il était là, il te dirait certainement que tu as eu tort.
― J'en discuterai avec lui quand il m'appellera, ça t'évitera de cafter.
― Hé, c'est pas mon genre !
Elle a posé sa main sur mon épaule, tout en répondant :
― Je le sais bien, je te fais juste aller.
Puis constatant que je m'étais crispé un court instant suite à ce contact, tout en devenant écarlate, elle a ajouté en caressant doucement ma peau :
― Ça c'est aussi une chose sur laquelle on va devoir travailler, car il faut que tu t'habitues aux attouchements, de manière à t'aguerrir.
― Mais… ça risque de…
― Te mettre la bite en feu ?
― Euh… oui…
― Tant qu'on sera entre nous ça restera positif, car le but recherché sera justement que tu arrives à ne plus avoir de réactions physiques, mais que ça te fasse plaisir seulement dans ta tête. Par conséquent il faudra également que tu me touches, aussi souvent que tu en auras envie. Et de toute façon je serai là pour te sucer, afin de te faire passer tes crampes. Mais dis-moi, ta maman ne t'a jamais fait de câlins ?
― Si mais justement c'est ma maman, et si avant on était des nudistes, elle s'est rhabillée dès qu'elle s'est rendue compte que ça me posait un problème. Et avec mes sœurs, ç'a été pareil.
― Mais… ça risque de…
― Te mettre la bite en feu ?
― Euh… oui…
― Tant qu'on sera entre nous ça restera positif, car le but recherché sera justement que tu arrives à ne plus avoir de réactions physiques, mais que ça te fasse plaisir seulement dans ta tête. Par conséquent il faudra également que tu me touches, aussi souvent que tu en auras envie. Et de toute façon je serai là pour te sucer, afin de te faire passer tes crampes. Mais dis-moi, ta maman ne t'a jamais fait de câlins ?
― Si mais justement c'est ma maman, et si avant on était des nudistes, elle s'est rhabillée dès qu'elle s'est rendue compte que ça me posait un problème. Et avec mes sœurs, ç'a été pareil.
χ χ χ
Émilie à précisé, tandis qu'elle nous servait des verres de vin :
― Moi je ne suis ni ta mère ni ta frangine, par conséquent il ne faudra pas que tu te sentes gêné, si tu chopes la trique à cause de moi Mon Sucre D'orge.
― Oui, enfin, tu es quand-même la femme de mon père.
― Effectivement, et comme je te l'ai déjà dit ça ne nous pose de problème, ni à lui ni à moi. À toi si ?
― Un peu, mais c'est peut-être tout simplement parce que tu es une femme, ou alors que c'est tout nouveau.
― Eh bien si cet embarras persiste, on pourrait peut-être envisager de faire appel à une autre personne. Une qui ne soit la femme ni la mère de personne, en tout cas que tu connais.
― Tu es sérieuse, là ?!
― Tu sais quand on est libertin, on a forcément des amis plus ou moins proches qui le sont aussi. Et comme tu es beau garçon, plus d'une se porterait volontaire pour te venir en aide.
― Des femmes de ton âge ?
― Si c'est ma vieillesse naissante qui te dérange, j'en connais aussi des plus jeunes.
― Oui, enfin, tu es quand-même la femme de mon père.
― Effectivement, et comme je te l'ai déjà dit ça ne nous pose de problème, ni à lui ni à moi. À toi si ?
― Un peu, mais c'est peut-être tout simplement parce que tu es une femme, ou alors que c'est tout nouveau.
― Eh bien si cet embarras persiste, on pourrait peut-être envisager de faire appel à une autre personne. Une qui ne soit la femme ni la mère de personne, en tout cas que tu connais.
― Tu es sérieuse, là ?!
― Tu sais quand on est libertin, on a forcément des amis plus ou moins proches qui le sont aussi. Et comme tu es beau garçon, plus d'une se porterait volontaire pour te venir en aide.
― Des femmes de ton âge ?
― Si c'est ma vieillesse naissante qui te dérange, j'en connais aussi des plus jeunes.
Je me suis aussitôt exclamé :
― Mais tu n'es pas encore vieille, M'man !
Ma réaction lui a provoqué un sourire, et elle a répliqué :
― Ça c'est une question de point de vue, Mon Sucre D'orge. Pour ma mère je resterai toujours une pitchounette, et pour les copains de ma fille je suis une milf.
Je savais bien entendu ce qu'était une milf, terme devenu à la mode depuis quelques années et beaucoup moins péjoratif que cougar. Car dans le deuxième cas cela faisait référence à une personne d'âge mur, recherchant des partenaires plus jeunes en les appâtant le plus souvent avec son argent. Ce qui était admis depuis toujours en ce qui concernait les hommes, mais avait du mal à passer quand il s'agissait d'une femme. Preuve que l'égalité des sexes n'était pas pour aujourd'hui, ni pour demain.
Par contre la milf en théorie était une mère de famille juste plus belle que les autres, qui ne faisait rien pour attiser la convoitise, se contentant d'être désirable parfois sans même s'en rendre compte. Autrement dit sauf dans les films pornographiques, il s'agissait avant tout d'un fantasme rarement réalisé.
χ χ χ
En réfléchissant à tout ça et en me disant que finalement j'avais beaucoup de chance, d'avoir fait la connaissance d'Émilie qui s'était gentiment proposée pour m'aider à régler mon problème, j'ai senti mon sexe prendre du volume et se dresser lentement, tandis que je devenais bien plus rapidement de la même teinte qu'une pivoine.
Alors qu'elle avait commencé à siroter son vin, constatant ma réaction physique la femme de mon père a à nouveau souri, d'une manière que j'ai trouvé étonnamment très tendre, et elle ma dit tout en caressant cette fois ma joue avec douceur :
― Si tu veux que je te suce la queue, il va falloir que tu pivotes sur ton siège Mon Sucre D'orge.
Bien que confus je lui ai obéi, elle a posé son verre sur le comptoir avant de se mettre à genoux entre mes jambes, et tout en levant la tête afin de pouvoir continuer à me regarder, elle a précisé :
― Il ne faut pas que tu te sentes gêné quand ça t'arrive, mais au contraire que tu te dises que plus ça sera souvent, et plus tu auras d'occasions de devenir endurant.
Ensuite elle m'a décalotté avec ses lèvres sensuelles en me fixant toujours, la pointe de sa langue se frottant brièvement à la fente de mon gland, puis elle a ajouté :
― Il faut également que tu saches, que pendant l'acte j'adore me faire traiter.
― Te faire traiter ?
― Oui de salope, de pute, de cochonne et de tout les autres noms d'oiseaux qui te viendront à l'idée, car je trouve ça très coquin.
― Te faire traiter ?
― Oui de salope, de pute, de cochonne et de tout les autres noms d'oiseaux qui te viendront à l'idée, car je trouve ça très coquin.
Je ne savais pas si j'allais en être capable cependant je me suis promis d'essayer, et mon champignon retourné dans sa bouche, elle lui a prodigué les mêmes attentions qu'en milieu de matinée, ses yeux ne quittant pas les miens. Non seulement c'était toujours aussi délicieux, mais en plus quand je me suis rendu compte qu'au jugé plus d'une minute s'était écoulée, cela m'a rendu heureux.
Car quelle que soit la fréquence de mes érections, le plus important était que j'arrive à tenir le plus longtemps possible, et ce malgré l'intensité du plaisir que je ressentais. Par conséquent ma monitrice de sexe-école avait raison, et comme s'il s'agissait d'un sport plus je pratiquerais plus ça me deviendrait facile.
χ χ χ
Émilie avait dû en arriver à la même conclusion que moi au sujet de ce qu'elle appelait mon aguerrissement, étant donné qu'elle a recraché le bout de ma queue, la léchant brièvement pour enlever sa salive qui n'était pourtant pas abondante, puis elle m'a demandé :
― Ça te dirait qu'on passe à l'étape suivante, Mon Sucre D'orge ?
Je ne savais pas vraiment ce qu'elle avait en tête, c'est la raison pour laquelle j'ai répondu en rougissant légèrement :
― C'est toi la prof, Maman Cochonne.
― Hum bel effort, et je crois bien que je vais t'autoriser à m'appeler comme ça en permanence, à partir du moment-où on sera entre nous bien entendu. Mais en attendant, il faudra que tu me préviennes quand tu seras sur le point de gicler, parce que je tiens à ce que tu le fasses sur ma langue. J'aime trop le goût de ton foutre, pour prendre le risque d'en être privée.
― Hum bel effort, et je crois bien que je vais t'autoriser à m'appeler comme ça en permanence, à partir du moment-où on sera entre nous bien entendu. Mais en attendant, il faudra que tu me préviennes quand tu seras sur le point de gicler, parce que je tiens à ce que tu le fasses sur ma langue. J'aime trop le goût de ton foutre, pour prendre le risque d'en être privée.
J'ai alors compris ce qui allait se passer, et j'ai senti un frisson qui n'était pas dû à l'appréhension parcourir ma colonne vertébrale. C'est pourquoi je n'ai pas été surpris, quand ayant à nouveau enfourné le bout de ma queue, toujours en me regardant, elle a continué a se l'enfoncer et j'ai senti avec délices mon gland être comprimé, quand il est parvenu dans son gosier. C'était la première véritable pénétration à laquelle j'avais droit, alors que je ne m'étais jamais imaginé qu'elle se passerait de cette manière, et elle m'a provoqué un gémissement de pur bonheur.
J'ai vu une brève lueur d'inquiétude passer dans les yeux de ma très belle-maman, qui s'est aussitôt arrêtée, et comprenant que c'était juste parce qu'elle avait peur que je vienne à l'improviste, car elle ne semblait pas incommodée plus que ça par la présence de mon sexe, j'ai posé mes mains sur ses tempes que j'ai caressées avec tendresse, et je lui ai expliqué en rougissant :
― T'inquiète de rien Ma Salope, tu es une très belle plante, mais je ne vais pas t'arroser tout de suite.
χ χ χ
Rassérénée Émilie a recommencé sa progression après m'avoir fait un clin d'œil, et mon membre tendu a disparu millimètre après millimètre, alors que je savais que ce n'était pas parce qu'elle avait du mal à l'engloutir, étant donné que son regard bleu-gris restait toujours aussi clair. Quand son nez est venu s'enfoncer dans les poils de mon pubis elle a marqué une courte pause, avant de revenir lentement en arrière, et mon gland retourné dans sa bouche je lui ai dit, afin qu'elle évite de se poser la question :
― T'es vraiment la reine des suceuses de queues, mais malgré tout le bien que tu me fais, je crois que je vais survivre à un autre aller et retour.
J'ai eu droit à une grimace qui se voulait un sourire, car ma très belle-maman n'a pas pris la peine de recracher complètement mon sexe pour m'en faire bénéficier, et elle a recommencé à m'avaler prenant cette fois encore tout son temps. Mon champignon à nouveau régurgité, j'ai annoncé :
― Je pense que je ne résisterai pas à une troisième plongée, mais bon, on pourra toujours les compter les fois suivantes, pour savoir si je progresse.
Elle a pouffé de rire, puis sa langue est entrée en action s'enroulant autour de mon gland, jusqu'à ce que je la prévienne que je n'allais pas tarder à éjaculer. C'est par conséquent le bout de ma queue posé sur son appendice râpeux, qui s'était mis au repos au fond de sa bouche, que mon sperme a giclé tandis que je grognais ma jouissance. Il était de toute évidence moins abondant que les premières fois, ce qui suivait une certaine logique, et ma monitrice de sexe-école l'a avalé en déglutissant chaque jet, ne semblant pas déçue par sa plus faible quantité.
χ χ χ
L'ayant ressorti de sa bouche Émilie a léché mon gland afin de lui faire une toilette symbolique, ensuite je l'ai aidée à se relever, et après m'avoir remercié d'un sourire estimant que le riz devait être cuit, elle est allée le retirer du feu avant de l'égoutter, puis de revenir s'asseoir à côté de moi afin de finir son verre. Elle n'avait pas eu de plaisir en tout cas physiquement, alors après avoir goûté mon vin je lui ai proposé :
― Tu as envie que je te lèche, Maman Cochonne ?
Elle a eu l'air amusée, probablement autant parce que je venais de l'appeler de cette manière spontanément, j'étais d'ailleurs en train de rougir en le réalisant, que parce que je me souciais de lui rendre la jouissance qu'elle m'avait procurée, et elle m'a répondu :
― Non Mon Sucre D'orge. C'est très gentil de ta part, mais moi je n'ai pas besoin de régler un problème émotionnel, ni de devenir plus endurante.
Je ne savais pas trop comment je devais le prendre, par conséquent j'ai décidé de changer de sujet en me renseignant, tout en m'empourprant un peu plus :
― Je les trouve supers ton tatouage et tes piercings, ils ont une signification particulière ?
J'ai eu droit à un nouveau sourire, avant qu'elle m'explique :
― J'ai repris mon nom de jeune fille après mon divorce, et les De Thomassin même si à l'origine ils viennent de Bourgogne, sont une famille noble de Saint-Paul-Lès-Durance. Sauf que nos armoiries sont des faux d'or, du coup j'ai trouvé plus simple de les remplacer par la fleur de lys, qui apparaît sur le blason de la ville.
― Alors tu es quoi ? Une baronne, une comtesse ?
― Ni l'une ni l'autre figure-toi. Il y a dans ma famille toute une dynastie de marquis, seulement ce titre n'est pas divisible. De plus il se transmet de père en fils, et seules leurs épouses ont le droit de le porter elles aussi. Donc en ce qui me concerne c'est juste un petit clin d'œil, par rapport au sang bleu qui coule dans mes veines. Une petite nique à tous ces républicards qui pendant la révolution, m'auraient guillotinée sans même se poser la question de savoir ce que je valais.
― Alors tu es quoi ? Une baronne, une comtesse ?
― Ni l'une ni l'autre figure-toi. Il y a dans ma famille toute une dynastie de marquis, seulement ce titre n'est pas divisible. De plus il se transmet de père en fils, et seules leurs épouses ont le droit de le porter elles aussi. Donc en ce qui me concerne c'est juste un petit clin d'œil, par rapport au sang bleu qui coule dans mes veines. Une petite nique à tous ces républicards qui pendant la révolution, m'auraient guillotinée sans même se poser la question de savoir ce que je valais.
χ χ χ
Ma curiosité satisfaite nous avons bu l'apéritif puis mangé, le repas soit dit en passant était très bon et je n'ai d'ailleurs pas manqué de féliciter ma cuisinière, ce qui visiblement lui a fait plaisir. Nous avons ensuite bu le café, puis une fois tout débarrassé et le le lave-vaisselle rempli, Émilie m'a annoncé :
― Je vais aller faire une siestounette, alors tu seras sage Mon Sucre D'orge ?
J'ai rougi légèrement à cause de cette plaisanterie, car elle n'était pas sans rapport avec mon manque de maturité, et tandis qu'elle se rendait dans sa chambre je suis retourné à ma lecture. J'ai eu le temps d'avaler plusieurs chapitres installé sous la glycine, avant que ma très belle-maman ne vienne me retrouver sur la terrasse.
Elle avait les yeux ensommeillés preuve qu'elle n'avait pas fait que les fermer, ce qui ne la rendait pas moins somptueuse surtout quand elle m'a souri, et encore plus quand elle s'est penchée en avant, dans le but de déposer sur les dalles deux serviettes éponge, qu'elle tenait à la main. Car sa grosse poitrine avait suivi le mouvement, se mettant à prendre d'une manière admirable sous son buste. Ensuite elle s'est redressée, sans dire un mot elle a retiré ses mules à talons plein, et elle a sauté dans la piscine.
Alors que mon sexe avait pris du volume en contemplant ce spectacle, sans pour autant se mettre en érection, j'ai posé mon bouquin puis je me suis levé, et sans me presser j'ai marché jusqu'au bassin pour plonger dedans. L'eau bien que devant avoisiner les vingt-cinq degrés m'a semblé fraîche, et j'ai fait un crawl court et rapide afin de rejoindre la naïade, qui pour sa part avait commencé à nager tranquillement la brasse.
Un fois à sa hauteur j'ai adopté son rythme, et je lui ai demandé :
― Tu as bien dormi, Maman Cochonne ?
Elle a souri de nouveau, avant de me répondre :
― Oh oui Mon Sucre D'orge, comme une bambine.
χ χ χ
Nous avons avancé au même rythme pendant une petite demi-heure, ne ressentant ni l'un ni l'autre le besoin de parler, ce qui m'a permis de prendre le temps d'analyser la situation. Je me trouvais en compagnie d'une très belle femme qui venait de révolutionner ma vie, étant donné qu'alors que j'avais un énorme problème d'inhibition, grâce à sa gentillesse, sa douceur et son charisme, j'étais parvenu à abattre la muraille que j'avais moi-même érigée. Persuadé que cette dernière se trouvait là afin de me protéger, ce qui avait probablement été vrai dans les premiers temps, s'était produit le contre-effet de me rendre toute relation amoureuse impossible.
Réfléchissant encore j'ai éprouvé un grand soulagement, en réalisant que mes sentiments envers Émilie n'allaient pas jusque-là. Bien entendu j'éprouvais du désir pour elle, mais en même temps, ce devait être le cas de tous les hommes hétérosexuels qui croisaient son chemin, et ce qui dominait en moi était une gratitude sans borne.
À terme elle y trouverait en principe son compte, étant donné que le but de l'éducation que je recevais de sa part, était que je sois capable d'apporter la jouissance à une femme avec mon sexe, comme je l'avais déjà fait en utilisant ma langue. Bien évidemment je commencerais par elle, car cette personne hors du commun, avait sans aucune restriction accepté de prendre en mains le puceau que j'étais. Au sens figuré autant que propre du terme, et ce malgré les sentiments très forts qu'elle devait ressentir pour mon père. Même si comme elle me l'avait fait remarquer, sa nature libertine lui permettait de ne pas avoir l'impression de le tromper, ni de se sacrifier.
J'en étais arrivé là dans ma cogitation quand l'intéressée qui nageait toujours à côté de moi, m'a demandé avec douceur :
― Tu as l'air bien sérieux, Mon Sucre D'orge. Tu as des soucis ?
― Rien de bien grave Maman Cochonne. J'étais juste en train de me demander, comment je pourrais te rendre tout le bien que tu me fais.
― T'inquiète de rien car j'ai ma petite idée à ce sujet, mais en attendant…
― Rien de bien grave Maman Cochonne. J'étais juste en train de me demander, comment je pourrais te rendre tout le bien que tu me fais.
― T'inquiète de rien car j'ai ma petite idée à ce sujet, mais en attendant…
Sans attendre elle a envoyé sa main pour l'appuyer sur le sommet de mon crâne, et surpris étant donné que je ne m'attendais pas du tout à ça, j'ai coulé en buvant la tasse. Avant de remonter j'ai mis mon corps à la verticale comme elle l'avait fait avec le sien, et ma tête ressortie de l'eau tandis qu'elle me regardait avec un air faussement désolé, se retenant en réalité de rire, j'ai proféré en toussant :
― Kof… e rends le bien kof… mais aussi le mal kof… alors ça kof… tu va me le payer kof kof.
J'ai ensuite essayé de l'attraper pour lui rendre la monnaie de sa pièce, si bien que nous avons commencé à chahuter dans l'eau comme deux minots.
χ χ χ
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Commentaires ()
Que ceux qui trouvent vos histoires mal écrites apprennent à lire le Français. C'est pour moi un plaisir de vous lire, je passe toujours un bon moment. Bravo
Sybele
Encore un superbe opus de ce récit.
L'image est sublime de ce petit sucre d'orge qui se laisse fondre lentement dans la bouche.
Une belle maman cochonne pour apprendre en douceur cela fait rêver.
Vite la suite de cette merveilleuse histoire
Bises
Car la bonne nouvelle c'est que j'ai terminé l'écriture de ce récit, 12 épisodes en tout.
Mais la mauvaise nouvelle c'est que quand j'ai envoyé le 8eme, il a été programmé pour la publication un peu moins de 4 semaines plus tard.
Toujours c'est petit détail physique ( piercing , tatouage ) apporte à votre héroïne qui en font son charme .... hâte lire la suite
Vous vous trouvez cela au contraire charmant, et ça me fait bien plaisir. :) :)
J’ai bien hâte de voir qu’elle est l’idée qu’elle a en arrière de la tête?!
Son sucre d’orge vit une belle expérience et avec discernement. Non mais maman cochonne possède la pédagogie et la psychologie nécessaire pour bien transmettre son expérience a son jeune étudiant.
Bravo à l’auteure.
Que dire de ce nouvel opus ! Vous êtes simplement excellente dans vos récits et je n’ai aucun doute quant à la suite de cette histoire. Elle sera très certainement encore plus chaude que les chapitres précédents. Petit Sucre d’orge et Maman Cochonne vont certainement m’émoustiller de leurs ébats.
Au plaisir de lire la suite. Merci chère Conteuse et à bientôt. SESTIAN
J'espère tout simplement, que vous n'aurez pas l'impression d'avoir affaire à une simulatrice :) :)
Merci Ysaline pour ce nouveau chapitre et vivement la suite.