00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ Vachette Elodie et son amour pour les femmes XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Elodie et son amour pour les femmes — Chapitre 3 · Toujours plus sensuelle

29 minutes
13.3k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteure

Photo de profil de Vachette
Vachette
Histoires publiées
58
Abonnés
303
J'aime cumulés
8.6k

Elodie et son amour pour les femmes

Chapitre 3 · Toujours plus sensuelle

Le grand jour est arrivé. Ou plutôt, le grand soir. La journée va me paraître longue, mais la soirée sera sublime, sans doute. 
J'ai passé la semaine à me convaincre que oui, les femmes m'attiraient, et que oui, je vais m'améliorer, me parfaire aux jeux lesbiens, prolonger mes quelques premières approches de samedi dernier avec Brigitte, de façon que je puisse me dire « j'ai fait l'amour avec une femme. L'amour complet, sans retenue ». Et je suis sûre qu'avec Brigitte je me laisserai aller à ses désirs, à ses ordres. Je la veux, je veux jouir sous ses caresses, et la faire jouir sous les miennes.
J'ai avoué à William ma petite faiblesse de cette semaine, quand j'ai partagé quelques bonnes caresses avec Marion, ma femme de ménage, sans pour autant être allée jusqu'à goûter à son fruit défendu !
— C'est très bien pour toi, ma chérie, m'a-t-il simplement dit.
Alors aujourd'hui je lui explique que ce soir je me rendrai d'abord seule au Cupidon vers 19 heures pour rencontrer Brigitte en tête-à-tête et faire l'amour avec elle. 
— Je tiens à être sûre de bien savoir lécher une femme, avant de vous retrouver pour le dîner, avec Louise et Henri. J'aurai l'air moins gourde !
— Elle ne se joindrait pas à nous, cette Brigitte ? me demande malicieusement William.
— On non, elle n'aime vraiment que les femmes - c'est même pour ça que je compte sur elle pour ma formation ! - Elle ne supporterait pas un homme dans son lit. Alors deux !...
Je m'apprête dès dix-sept heures. Je me dois d'être pomponnée, propre comme un sou neuf et vêtue comme il faut pour cette circonstance qui s'imprimera à jamais dans ma mémoire : lingerie noire avec beaucoup de dentelle : bas et porte-jarretelles, culotte en soie très fine laissant deviner la forme de ma chatte, soutien-gorge à balconnets ne cachant pas plus haut que les mamelons, sous un chemisier translucide. Veste et hauts talons pour parfaire le tout. Ainsi parée, je me sens toute excitée.
Au Cupidon, je prends une coupe, seule au bar, en attendant fiévreusement Brigitte, quand je la vois arriver et se mettre à l'aise en laissant son blouson au vestiaire, avant de me faire un grand signe puis s'approcher.
Nous manifestons notre joie de nous retrouver par un échange de sourires et de bises. J'offre une coupe à celle qui va devenir mon amante de circonstance, qui ne tarde pas à entrer la première dans le vif du sujet.
— Il y a une chambre de libre là-haut ? demande-t-elle à la fille de l'accueil.
— Oh oui, Madame, à cette heure-ci, il y en a même plusieurs.
Il est vrai qu'il n'y a pas encore grand monde à l'heure de l'apéritif.
— On devrait y monter tout de suite avant le rush, me conseille Brigitte.
— Moi, je te suis. Ce soir, c'est toi qui mène le bal, répliqué-je avec un sourire complice.
Bien sûr, elle m'a compris…
Nous entrons dans une chambre, où Brigitte m'explique :
— On a un grand lit kingsize. Il y a trois possibilités : s'enfermer à clé, rideau de porte tiré pour être tranquilles, fermer à clé mais rideau grand ouvert pour être observées, ou laisser la porte entrouverte pour avoir de la visite ! Et pour la lumière, avec le variateur, on règle comme on veut.
Effectivement, en entrant j'ai remarqué le rideau épais sur sa tringle, masquant la porte vitrée.
— C'est bien pensé, c'est selon les envies de chacun. Comment préférerais-tu ?
Je suis un peu impressionnée par le fait que je doive choisir, mais je reste mitigée.
— A clé, rideau tiré ; on verra une autre fois pour les autres options, proposé-je. 
— Bon, alors c'est moi qui choisis pour ce qui est de la lumière : normale, pas tamisée ; ça te va ?
Je nous imagine déjà détailler de près nos anatomies si on reste "pleins feux". Je tremble un peu, mais c'est l'excitation.
— D'accord, Brigitte, accepté-je finalement.
Nous nous mettons en petite tenue. Brigitte aussi a fait les choses bien. Sachant mon goût immodéré pour les belles jambes, elle a mis une guêpière avec redresse-seins et bas.
— Tu es superbe !
— Mais c'est pour toi, Elodie…
Elle m'enlace en me serrant fortement, puis m'embrasse dans le cou. Par réflexe je lui rends la politesse. Mon cœur palpite anormalement, mais c'est très agréable ; ça me plaît. Et pourtant, nous ne sommes encore que debout, face à face. Je nous imagine déjà sur ce grand lit, seules au monde et en pleine lumière…
Brigitte me glisse quelques encouragements à l'oreille :
— J'ai envie de toi, tu peux pas savoir… Pour te faire l'amour ; te le faire bien, cette fois. On se met sur le lit ?
Ses mots m'émoustillent. Elle s'installe, assise à l'équerre, le buste droit, les jambes écartées devant elle formant un Y, puis m'invite à faire pareil, en face à face. Je m'exécute, mais je me trouve un peu loin d'elle dans cette posture.
— Comment je mets mes jambes ?
— Rapproche-toi. Une par-dessus, une par-dessous les miennes.
Me voilà tout près d'elle. Brigitte me caresse les joues, les prend entre ses mains, tout en me souriant et me parlant. Moi je pose mes bras sur ses épaules. Je sens déjà la chaleur de son corps à travers les manches de mon chemisier de soie. Elle, elle a déjà accroché le sien au portemanteau. Ses bras nus sont tendres à caresser. Elle approche son visage du mien, nous nous sourions toujours, elle parce qu'elle sait où elle veut aller, moi parce qu'un reste de timidité me fait de drôles de sensations. 
Brigitte frotte sensuellement son nez sur le mien. Elle a agrippé délicatement mes bras. J'ôte moi-même mon chemisier, puis prends ses mains pour les replacer sur mes bras, tandis que je saisis délicatement les siens déjà dénudés. Elle lisse mes cheveux de ses mains douces, puis peu à peu approche ses lèvres des miennes. Je penche mon visage, alors elle comprend que j'accepterais bien... peut-être pas encore un baiser profond, mais un ou plusieurs petits bisous furtifs, légers, secs. Nos voix se font intimes.
— Tu as une très jolie bouche, me dit-elle.
— Toi aussi Brigitte, et tu es une très belle femme. Tu me plais. Vraiment.
Alors nos lèvres se rencontrent, dans un contact très superficiel, mais qui déclenche déjà une première réaction entre mes cuisses, sous ma culotte de satin, comme la première fois quand je dansais avec elle seins contre seins.
Puis Brigitte revient agréablement à la charge. La seconde série est faite de bisous plus appuyés par nos bouches déjà plus tendues. J'entrouvre légèrement la mienne, pour sentir sa lèvre supérieure entre les miennes, juste au bord. Brigitte fait de même sur ma lèvre inférieure. Ces premiers bisous constituent plutôt un prélude au baiser américain, comme on le voit dans les films de lesbiennes d'outre-Atlantique. C'est très agréable de sentir la chair tiède de la bouche amie, de lui voler un peu de sa chaleur dans un parfait échange sensuel. Nos nez se câlinent toujours. Brigitte profite du grand sourire de contentement - presque un rire -  que je lui adresse :
— J'aime beaucoup ce qu'on vient de faire… et qu'on fait, me dit-elle tout bas.
— Et qu'on va refaire, ajouté-je d'un ton encore plus bas en allant coller ma bouche à la sienne.
Pendant nos jeux de lèvres, Brigitte a posé ses mains sur ma poitrine. 
— Il est magnifique ton soutien-gorge, dit-elle en promenant ses mains sur mes rondeurs que soutiennent les balconnets en dentelle.
— Et très agréable à porter, tu sais…
Me voyant rire, Brigitte pousse sa remarque :
— C'est excitant d'être presque nue dans de la belle lingerie, hein ?
Je ne peux pas la contredire. En très peu de temps, pour moi c'est devenu un élément majeur de la beauté féminine. Depuis les préliminaires qu'on a partagés Brigitte et moi, il y a une semaine, je ne vois plus les femmes de la même façon. Je me suis découvert cette nouvelle perception en les remarquant dans la rue, tout simplement. Avant, je n'y aurais même pas fait attention. Mais des jambes bien galbées, rehaussées de talons fins, c'est devenu dans ma tête la promesse d'une promenade pour mes mains vers des cuisses chaudes et tendres, vers une culotte fine, vers un sillon de chair fondant et humide. Une poitrine arrogante même sans être grosse c'est l'image de pointes durcies par le frottement du tissu, qui n'attendraient plus que des doigts, des lèvres et une langue actifs, agiles, efficaces au service du plaisir de la dame. Ah la femme, ce merveilleux réceptacle à frissons, qui donne le bonheur absolu à qui sait le ressentir en le lui procurant !
Nous nous caressons mutuellement le haut de la poitrine, maintenant. Quelle douceur je reçois ! Et je suis sûre de savoir doser celle que je donne à ma partenaire.
Brigitte va changer de position. Mais avant ça, elle prend deux coussins pour les placer un peu avant la tête de lit, de façon que mon dos puisse y reposer incliné. Ma position devient ainsi plus confortable car je n'ai plus à me maintenir assise sur le matelas, le buste vertical. Je relève à moitié un genou, l'autre plus haut. Mes jambes deviennent plus libres de leurs mouvements. Quand je les écarte un peu, Brigitte voit bien ma culotte et mon entrecuisse.
Elle s'est allongée sur le côté, tout près de moi. Ses jambes repliées touchent les miennes, avec lesquelles elles auraient tendance à s'enchevêtrer. La tiédeur de sa peau me trouble.
— J'adore tes jambes et tes cuisses, me dit-elle sensuellement en me les caressant.
Je n'ai pas le temps de parler. Elle plaque ses mains, les doigts écartés, contre mes omoplates pour m'attirer à elle ; j'agrippe ses bras pour la tirer vers moi. Naturellement nos lèvres se remettent dans la position du baiser. Pour la première fois Brigitte en profite pour sortir légèrement sa langue, mais très furtivement, juste pour que j'y goûte. Les caresses qu'on vient de se faire y sont-elles pour quelque chose ? Toujours est-il que là, j'apprécie le goût de sa langue, douce, pas trop mouillée ; j'aimerais même que ce baiser, que jamais je n'aurais cru si érotique, se prolonge un peu...
Brigitte s'est remise en position assise, toujours contre moi. Nos chaleurs s'additionnent. Ses mains se baladent un peu sur mon chemisier, puis sur le haut de mes seins une fois ledit chemisier déboutonné. Alors le moment est venu : je caresse les siens, magnifiques, les sortant des bonnets de sa guêpière. Je joue avec leurs pointes à l'aide de mes pouces tandis que mes autres doigts soutiennent, comme pour les soupeser, ses deux globes de chair tendre. Brigitte me laisse faire, en me souriant.
Nous y voilà : je lui tète longuement un sein tout en continuant de caresser la pointe de l'autre. Brigitte ferme les yeux, une joue reposée confortablement sur mon front, et vient poser une main sur la mienne, celle qui honore son mamelon, comme si elle souhaitait guider ma caresse.
— Hmm j'adore que tu me suces comme ça, chérie, me dit-elle sur un ton confidentiel, entre deux petits baisers sur mon front.
— Moi j'adore le faire.
Nous rions l'espace d'un instant, avant de reprendre notre plaisir en main, sérieusement. J'en veux encore, je veux encore la téter, calmement, sans qu'on se dise un mot. Juste son regard sur ma bouche et ma main qui lui injecte la dose de bonnes sensations que je lui offre ; pour son plaisir, mais pour le mien aussi. Mon entrecuisse est devenue vraiment moite sous le satin de ma culotte, même sans qu'on y ait touché ! Pour le moment !
Je suis maintenant quasi allongée sur le dos, dans la douceur des coussins. Brigitte, les seins nus, elle aussi, se penche tendrement sur moi pour m'offrir la chaleur de sa poitrine pressée contre la mienne. Nous n'avons plus envie de rire, mais de ressentir. Elle s'occupe merveilleusement bien de mes seins, en les caressant tendrement, jouant à en exciter les bouts qui durcissent entre ses lèvres sitôt qu'elle les aspire. La garce, elle sait y faire ! Sa bouche est posée comme une ventouse autour d'un de mes téton. Alors ses lèvres cachent bien le sort qu'elle lui font subir, entre mordillements et coups de langue ! Mais tout ce qui compte c'est ce que je ressens : l'envie d'être croquée, sucée par cette femme passionnée qui ferme les yeux en ne pensant qu'à mon plaisir. 
De tous ses doigts Brigitte me pelote un sein pendant que sa caresse buccale me fait fondre. Je sens mon vagin suinter dans ma chatte et entre mes cuisses. Je serai heureuse de lui donner cette preuve de mon plaisir dès qu'elle va explorer cet endroit intime et réservé. 
Les yeux fermés moi aussi, un réflexe instinctif me fait passer le bout de la langue sur mes lèvres pour signifier à mon amante le niveau de mon abandon : sous ses caresses, il est total. Je suis déjà ailleurs. J'ai envie d'elle, de tout ce qu'elle voudra obtenir de mon corps, que je lui donnerai sans rechigner. Elle travaille tellement bien mes seins que, me régalant à caresser son dos d'une main et une cuisse de l'autre, mon sens du toucher s'exacerbe, augmentant encore le plaisir que ses savantes succions me procurent.
— Hhaaah oui, oh que c'est bon ce que tu me fais, Mmmm… Continue,  je m'abandonne, ohhh ouiiii… Suce-moi longtemps comme ça, je suis bien…
Brigitte reste si longtemps sur chacun de mes mamelons que l'effet de sa caresse se prolonge dans le téton même quand elle l'abandonne un instant pour aller s'occuper de l'autre. Alors j'ai vraiment un délicieux ressenti de continuité dans la sensation, comme si mon amante me besognait les deux pointes de seins en même temps :
— Wwaahh, délicieux, chérie, je mouille fort, tu verras, uiiih, c'est bien...lèche-moi encore, suce..
Je sens des rictus incontrôlables me crisper le visage. C'est bon, car je sais que Brigitte rouvre les yeux de temps à autre pour surveiller mes réactions au plaisir que me transmettent ses mains, sa bouche, sa langue, sans oublier la chaleur de ses seins délicieusement écrasés sur mon ventre. Je pourrais rester des heures ainsi. Je crois même que sans toucher mon clitoris, je finirais par jouir pour mon amante rien qu'en contractant fort mes cuisses et mon périnée. Toujours les yeux fermés, je ronronne. Elle, elle entretient mon excitation :
— Que tu es belle, chérie, le désir te va si bien... J'adore ton corps.. Je suis heureuse de t'aimer, là, en ce moment ; je vais te faire jouir très fort, je le sens…
Ses mots me rendent folle en s'ajoutant à ses sublimes caresses. Brigitte serre puissamment ses lèvres sur mon téton, qu'ensuite elle étire avant de le lâcher sèchement, plusieurs fois de suite. 
— Oui... Mes bouts de seins, c'est bon, continue… Hummm. On dirait que tu me les masturbes ! pince-les fort, aussi...Oohhh...
Je relève mes yeux de temps à autre, voyant le bourgeon rose devenir rouge, prêt à réclamer les mordillements de ma maîtresse, dont je prends les joues entre mes mains et les effleure tendrement pendant que j'observe en très gros plan sa façon de me donner cette sensation encore inconnue :
— Je ne savais pas qu'on pouvait les étirer aussi fort sans les arracher !...
— T'en fais pas, chérie, ils sont trop beaux, je ne vais pas les abîmer, fais-moi confiance.
Et elle me fait un tendre bisou sur chaque sein.
— Fais ce que tu veux de moi, Brigitte. Je suis incapable de résister. Aime-moi, hmmm...
Brigitte garde serrée ma pointe de sein solidement prise dans l'étau de ses lèvres, tout en remuant la tête dans tous les sens comme une chienne folle, faisant ainsi vibrer toute ma poitrine. Merveilleuse sensation que de sentir à la fois sa chair être pétrie et ses pointes de seins sucées, aspirées, savamment torturées ! 
Ma langue sort de plus en plus souvent de sa cachette, comme un appel au baiser. Brigitte l'a bien remarqué. Mon geste est autant instinctif que calculé ; d'ailleurs avec mon homme je fais pareil pour lui faire comprendre quand je suis prête pour la fellation !
Tout en caressant encore mes seins, elle vient m'offrir sa bouche. C'est la première fois que nos langues combattent. Je n'hésite pas à me lancer à corps perdu dans cette nouvelle bataille. C'est doux, sa salive est chaude, nos lèvres se dévorent avec un plaisir non feint. Même l'odeur si exclusivement féminine de son maquillage est aphrodisiaque. L'appréhension que j'avais du vrai baiser à la française entre femmes viendrait-elle de disparaître ? Toujours-est-il qu'a la fin de notre combat au corps à corps, ma culotte aura, elle aussi, un goût exclusivement féminin, celui de ma cyprine.
Nous nous donnons de nombreux longs et profonds baisers. Brigitte caresse mes cuisses, moi j'ai envie de ses seins. 
Restée jusque là suffisamment passive, confortablement allongée le dos sur mes cousins moelleux, maintenant je me redresse, Brigitte aussi. Ma bouche est à la hauteur de sa poitrine. Ses tétons sont juste là, devant, sous mon nez; ils m'attendent. A mon tour de jouer, en faisant de mon mieux. Pendant que je suce ses pointes durcies par le désir, Brigitte me caresse tout le corps en fermant les yeux. Je suis rassurée de voir qu'elle apprécie sincèrement mes gestes. J'essaie de faire aussi bien qu'elle, en aspirant et mordillant. Elle émet de petits rires nerveux que mes douces morsures sur ses tétons font naître.  
Brigitte est agenouillée, le buste vertical, face au mien. Elle s'écarte un peu de moi, juste assez pour pouvoir descendre et agiter une main dans sa jolie culotte, à travers le tissu de laquelle je la vois entamer une masturbation. Elle me regarde droit dans les yeux tandis que je devine l'action frénétique de ses doigts sur son clitoris, et que je sens de doux effluves de cyprine monter vers mes narines pendant qu'avec ma bouche et mes mains je travaille encore ses pointes dardées.
— Oh oui, ça monte, je veux faire la salope et jouir comme une chienne, hmmm … Branle-moi, Élodie !...
Soudain Brigitte me sourit, se penche en arrière, reposant sur ses deux bras tendus, pour m'offrir son ventre qui ondule et son entrecuisse qu'elle ouvre largement à ma vue.
— J'y suis presque, me crie-t-elle. Mais je te laisse me finir… Finis-moi, fais-moi jouir dans ta main !...
En la fixant des yeux également, je viens prendre le relais, pour finir sa masturbation. Enfin, je fais jouir une femme sur mes doigts pour la première fois !
Sa culotte est en tulle transparent, sauf le fond qui est doublé de coton. Je vois parfaitement sa petite touffe brune, mais pas son clitoris. Lui je le devine caché sous son capuchon juste là où le haut de la doublure du slip commence. J'ai la certitude de ne pas me tromper quand je caresse l'endroit précis du bout d'un doigt, ce qui fait réagir mon amante.
— Ahhh, c'est ça, c'est bien là Hmmm caresse-moi bien, chérie, il est juste en dessous, si sensible…
J'alterne l'action de mon doigt avec celle de ma main qui frotte énergiquement le tulle.
— Oh ouiii, ça me chauffe la chatte, continue, vas -y…. réclame Brigitte, surexcitée.
Les bras tendus en arrière, les genoux sur le lit encadrant mon fessier, Brigitte ondule du bassin pour amplifier le ressenti de mes caresses et m'aider à la finir. Puis en souriant, en riant, même, et en poussant de réels cris de jouissance elle reçoit son orgasme et se penche en avant pour finalement s'échouer contre moi, la tête sur mon épaule. Probablement pour être sûre de bien évacuer ses dernières secousses, elle se caresse quelques secondes encore, remuant sa main dans son slip. 
— Ah ça y est, j'ai joui, j'ai bien joui. Grâce à toi. Oh que c'était… fort !
Nous ne sommes plus qu'en culotte, débarrassées de tout le reste que nous venons de lancer au sol près du lit. En guise de courte pause, nous nous enlaçons tout en continuant à parcourir nos corps de nos mains chaudes et insatiables. A ce moment mes jambes enserrent les hanches de Brigitte qui est assise, cuisses écartées. J'approche alors mon entrejambe au plus près de son bas-ventre. Mon sexe n'est plus loin du sien. J'ai hâte que mon amante me fasse jouir. Mais on n'en est pas encore là. Brigitte a de la ressource ! Et je comprends bien qu'après son orgasme, elle va vouloir me procurer le mien.
Ses seins sont chauds et délicieux à caresser. On se sourit, puis Brigitte me repousse gentiment en arrière pour que je m'allonge de nouveau sur le dos. Je n'ai pas d'efforts à faire, je suis à sa disposition, les jambes ouvertes, la nuque reposant confortablement sur le haut des coussins. Seule ma culotte en satin l'empêche de voir ma chatte. Je sens bien qu'elle en a fort envie, pourtant, une envie qu'elle ne peut retenir. Alors elle prend entre ses doigts le haut de ma culotte de luxe, qu'elle resserre pour en faire un cordon de satin épais. Puis elle le tend en tirant dessus vers le haut, et en laissant sa main libre appuyée sur mon ventre. Mes fesses coinçant les côtés de la culotte entre ma chair et le matelas, le cordon dur s'insère dans le creux de mon sillon. Je ressens une onde de plaisir dans ma chatte, onde que Brigitte va entretenir, sachant très bien que mon clitoris va ainsi profiter du cordon agréablement imbibé de ma cyprine, ceci dès les premiers et savants va-et-vient qu'elle imprimera. Je ferme les yeux pendant qu'elle joue avec mon plaisir. 
Vraiment Brigitte connaît parfaitement le corps féminin, comment il fonctionne, comment il réagit à l'excitation. Si je rouvre parfois mes yeux, c'est juste pour voir son joli visage et sa poitrine armée de ses deux pointes dardées que j'ai hâte de reprendre en bouche. Je la regarde faire, des rictus viennent déformer mes lèvres, que je me pince d'autant plus volontiers que je vois, à ses regards figés sur mes réactions, que Brigitte se régale de savoir que sa proie consentante est heureuse de partager ces instants avec elle.
Le cordon de satin ne peut plus s'échapper de ma fente. Voir mes grandes lèvres gonflées de chaque côté me donne une envie plus forte encore. Alors je reprends mes pincements sur mes tétons sensibles, allant jusqu'à les torturer. Je vois bien que mon amante se régale aussi, à me voir faire.
— Je m'occupe de toi, mais tu sais, je mouille autant que toi, Élodie. Tu verras, tout à l'heure…
— Oh que tu me fais du bien… Ouhhh..
Et pour cause ! Brigitte, avec son ongle, fait des va-et-vient de haut en bas. Malgré l'épaisseur du cordon, je ressens parfaitement ses agréables grattements qui me procurent de divines sensations dans la chatte, donc dans tout le corps vu mon niveau d'excitation qui se maintient au plus haut. Elle s'applique ; elle est formidable. Je respire par la bouche, je passe ma langue sur mes lèvres, pour qu'elle comprenne bien ma promesse de cunnilingus que maintenant je suis tout à fait sûre de tenir. J'en ai envie. Je veux mouiller en la léchant ; quel que puisse être son goût, il me plaira. 
Brigitte s'affale doucement sur moi, les seins sur mon ventre, et monte me tendre ses lèvres pour un baiser de plus. Sa salive me paraît brûlante, savoureuse. Pour ne pas m'étouffer elle se maintient sur ses bras à demi tendus de chaque côté de mes fesses. Mon amante profite ainsi de ce long baiser plein de plaisir à lui seul, pendant lequel je la caresse, promenant mes mains sur son dos, des épaules à la taille. Sa peau est d'une excitante beauté de par sa douceur et sa chaleur. J'embrasse et touche ses cheveux parfumés, sa bouche passe furtivement sur mes seins, m'en mord les pointes au passage, puis descend de nouveau vers ma culotte au cordon toujours serré, qu'elle agace un peu de son pouce.
— Il est bien dur, là dessous, le petit diamant, me dit-elle avec un sourire sensuel.
Puis elle écarte enfin cette culotte sur le côté, après y avoir déposé quelques bisous du bout des lèvres.
— Hmmm que ça sent bon là-dessous, et c'est chaud.. ..
On vient de franchir une étape. Je ne peux pas voir ma chair offerte comme elle la voit, en super gros plan, mais son regard admiratif me rend folle. Cependant ce n'est rien par rapport au contact de sa langue douce, mouillée et chaude, qui se fera tout à l'heure sur mon clitoris en feu ! 
— Ooohhh, Aahhh, oh que c'est bon ça, chérie…
Mes encouragements la poussent à faire toujours mieux pour mon corps dont, j'en suis sûre, elle est passionnément éprise. 
Mais ne pensons pas aux sentiments, jouissons, nous sommes ici pour ça ! 
Alternant succions, baisers du bout des lèvres et coups de langue, Brigitte m'affole. Elle regarde mon ventre onduler sous son emprise, je lui offre ma honte de me laisser aller si impudiquement, mais j'accepte tout d'elle.
— Pose tes fesses là, m'ordonne-telle en reprenant un des deux coussins pour le placer sous mon bassin.
Je comprends ce qu'elle veut : me fait fondre, avec ses mots !
— Écarte bien tes cuisses, que je puisse accéder à toute ta chatte… et plus même, si tu veux…
Là, je préfère ne pas comprendre ces quelques derniers mots. On verra ça plus tard...
Ainsi rehaussée, le dos bien à plat, la tête à demi relevée sur un seul coussin, entre mes seins que j'excite toujours de mes doigts serrés, je la vois faire. Brigitte s'est mise à plat ventre de toute sa longueur, pour que sa bouche soit au niveau de mon sexe. Elle ne garde qu'une main pour tenir ma culotte écartée sur un côté. 
— Oh je sens bien que tu dévores ma chair, chérie. Continue, c'est trop fort, j'adore ce que tu me fais…
Mes cuisses tremblent, ma chatte s'ouvre, chaude et inondée, et je sens bien que mon clitoris est à son maximum de dureté, et qu'il brille comme une perle de nacre comme je l'ai déjà vu en me regardant de près me masturber devant ma psyché. J'ai hâte de mettre ma langue sur celui de Brigitte, pour la faire exploser sous mes caresses. 
— On dirait un diamant, ton bouton, chérie. Hhmmm ta chair est tendre, j'ai envie de te manger comme une viande de luxe, dit-elle avec des étincelles dans les yeux, ces yeux qui se régalent de tout ce que mon visage exprime d'excitation, de tension, de plaisir...bref, de bonheur.
Quand Brigitte accélère tous ses gestes, succions et léchouilles du bout de sa langue tendue, j'ai moi aussi une envie croissante, celle de me déchirer les tétons, ou du moins les martyriser assez pour augmenter le plaisir ressenti par ce que me fait subir mon adorable et si compétente amante.
Là, la tête en arrière, j'en arrive à des plaintes, mélangeant cris de douleur et cris de plaisir.
— Hmm, aïe, ouui… lèche-moi, oooHHHhh… uihh...mords-moi si tu veux, je veux jouir, c'est bon, ça vient, aïe, oui, aïe !…
Quand elle comprend mes dernières émotions au moment où je redescends, Brigitte me finit à la main, agitant sa paume en appuyant sur mon bourrelet de chair rose vif et sur toute ma chatte. 
Puis de nouveau, des coups de langue tout doux dessus. A ce moment, je crois qu'elle va cesser de s'occuper de mon plaisir pour me laisser faire sur son corps ce dont j'ai envie depuis un long moment. Mais non, elle me garde en main !
Cette fois, appuyant fort sur le haut de mon pubis, elle fait monter et descendre ma vulve enflammée sur sa langue, qu'elle se contente de tendre. 
— Branle-toi bien dessus, chérie... C'est bon ?
— Hheu, Hheu, Uih, Uih, Hheu !…Déli... eux ! uih !
Tels sont les seuls bruits essoufflés qui sortent de ma gorge, pendant que, je dois le reconnaître, Brigitte parvient à me refaire redécoller alors que je viens à peine de jouir dans un tsunami de plaisir. Je ne peux pas résister, mon corps se rallume de tout son feu. Comprenant qu'elle veut m'enlever ma culotte, je la laisse faire sous mes gémissements, alors que je suis toujours aussi affairée sur mes pointes de seins qui n'ont pas eu le temps de reprendre leur douceur normale ; ce qui m'inquiète un peu mais que, dans le plaisir de la douleur, je préfère oublier.
Mais quand on se redresse toutes les deux, poitrine contre poitrine, Brigitte me pénètre le vagin, cette fois, de plusieurs doigts qu'elle remue savamment. Je quitte mes bouts de seins meurtris pour m'occuper un peu des siens, qui s'offrent à moi pendant que nous partageons d'humides et profonds baisers.
Je me tends en appui sur mes bras, à demi penchée en arrière, pour laisser Brigitte finir son œuvre sur mon corps offert, ouvert, gratuit. Je n'en peux plus, mes cris reprennent, je me rapproche d'elle, mettant mon buste à la verticale pour asseoir mon sexe sur sa main afin que ses doigts me pénètrent au plus profond.
— Je veux jouir, uih ! Uih, AAAhhh !…….
Je jouis de nouveau, sur ses doigts repliés dans ma chatte distendue ; puis  Brigitte caresse mon ventre pour accompagner mes secousses, je me repose, on se sourit, on s'enlace, chacune un sein au chaud entre ceux de l'autre, on s'embrasse, nos langues se caressent. Dieu que c'est bon !
— Excuse-moi, je suis chamboulée... Je ne sais pas quoi te dire, Brigitte..
— Dis rien, chérie, apprécie, c'est tout, n'aie pas honte surtout ! Ne sois même pas gênée, tu sais… Surtout que je suis sûre que tu vas me donner du plaisir aussi.
Maintenant c'est moi qui lui enlève sa culotte ; un tulle transparent, comme je j‘avais remarqué quand elle se masturbait tout à l'heure : je voyais sa main et ses doigts travailler sous le tissu, extrafin devant, un peu moins sur les fesses. A moi de jouer, il faut que je me lance.
Brigitte s'offre bien écartée, ma bouche est attirée par sa vulve. Quand elle me voit diriger mon visage vers son entrecuisse, elle se penche un peu plus en arrière pour me laisser faire confortablement. Bien sûr toute sa chatte luit de cyprine, depuis le temps que la chérie est restée excitée par le plaisir qu'elle me donnait ! 
Je la masturbe de quelques mouvements de doigts seulement, juste pour écarter ses petites lèvres et aller avec ma langue chercher son clitoris, qu'en tirant sur sa hampe, je fais sortir de son repaire. Merveilleux, et visiblement plus gros que le mien, ce bouton nacré ! Je m'en rassasie. 
Contrairement à moi, Brigitte a le bord des lèvres fort brun, ce qui met en valeur la couleur fuchsia de leur intérieur et de l'entrée de son vagin. La chair de sa chatte est délicieusement saillante, facile à aspirer toute entière dans ma bouche entre mes lèvres serrées. 
Brigitte secoue sa tête d'avant en arrière dans des mouvements incontrôlés, ses cuisses s'ouvrent et se ferment sans le vouloir, trahissant l'excitation qui l'agite. Je passe un doigt sous la raie de ses fesses. Je n'ose pas m'introduire parce qu'elle ne me l'a pas fait, à moi, mais une simple petite caresse anale fait ronronner mon amante. Puis je la finis en renfonçant mes doigts dans son vagin pendant que je lèche sa zone clitoridienne et avale toute la cyprine qu'elle lâche abondamment pour moi, avant d'enfin plonger ma langue dans son vagin en feu..
Brigitte râle d'abord autant que moi il y a quelques instants, mais elle, son orgasme la fait crier en s'agitant dans tous les sens, et aussi sourire et même rire nerveusement, par réflexe, sous mes caresses, qu'ainsi je suis sûre d'avoir réussies, même pour ma première fois avec une femme.
Pour finir, plus par jeu que par besoin de jouir encore et tout de suite, Brigitte me fait connaître la position des ciseaux, une pratique lesbienne incontournable, me dit-elle, avant qu'on ne s'enlace de nouveau, se caressant le visage, sans rire ni sourire cette fois. Nos bras deviennent des étaux. Chacune s'efforce d'y serrer l'autre au maximum, à la limite de l'étouffement.
— Qu'en penses-tu, toi, du ciseau ?
— C'est pas ce que j‘ai le plus aimé, avoué-je. Je préfère de loin tout ce qu'on a fait avant.
Brigitte me regarde d'un air coquin.
— Je tenais à te faire connaître ça, voilà tout, m'explique-t-elle. Mais, entre nous… Je suis bien de ton avis ! On peut pas se donner de baisers ni de caresses dans cette position. Moi ça me manque !
Et nous nous embrassons une dernière fois avant de vite nous rhabiller.
Je ne dois pas oublier mon rendez-vous dans une heure au restaurant privé du Cupidon, avec William et nos nouveaux amis.
A suivre...
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteure en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 4 · Les trois font l'affaire
30 minutes
5.2k
84
1
Chapitre suivant

Commentaires ()

Passer les 6 commentaires
emilelamar
2 décembre 2025 à 07:44
Trop Bon
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de bale1984
bale1984
21 novembre 2025 à 06:08
Ah la Vach...ette !

Chapitre époustouflant, ébouriffant !

Pourquoi ne suis-je pas né femme ? Vous arrivez à me le faire regretter.

C'est doux, c'est lent, c'est long, c'est fort, c'est puissant et si complice.

J'en suis tout chose et vous me redonnez l'envie d'écrire en même temps que la crainte de le faire car la barre est haute...

Dans tous les cas, merci pour ce récit qui, s'il peut provoquer un plaisir coupable, je me réjouis de la récidive...

A très bientôt.
Modifié 6 décembre 2025 à 07:07
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
19 novembre 2025 à 23:17
J'adore celui-ci particulièrement.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de LecteurNu
LecteurNu
19 novembre 2025 à 07:12
Merveilleux à suivre bien sûr, merci
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Masva
Masva
18 novembre 2025 à 16:07
Hummm merciiii vachette! Que c'est beau l'amour saphique ! En rêve ou en site porno pour moi..Pas eu l'occasion du réel
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Moutcho
Moutcho
17 novembre 2025 à 17:13
Qu'elle magnifique récit bravo avec une description de la scène merveilleuse bien détaillé et franchement il y a qu'une chose à dire
A quand là suite merci pour se merveilleux moment
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ naipas L'examen XSTORY
L'examen
Chapitre unique
Par naipas
73
2
19.5k
Hétéro
✦ Vachette Sapho-la-nympho, femme à femmes XSTORY
Sapho-la-nympho, femme à femmes
Chapitre unique
Par Vachette
88
1
6.8k
Lesbiennes
✦ dada10610 une belle kinée XSTORY
une belle kinée
Chapitre unique
Par dada10610
82
0
17.6k
Lesbiennes
✦ caribonex Un nouvel essor XSTORY
Un nouvel essor
Chapitre 2
Par caribonex
105
5
6k
Lesbiennes
✦ caribonex J'aime pervertir : Elle. XSTORY
J'aime pervertir : Elle.
Chapitre 2
Par caribonex
236
12
11.7k
Lesbiennes
✦ Vachette Bérénice et sa psy, lesbiennes en chaleur XSTORY
Bérénice et sa psy, lesbiennes en chaleur
Chapitre unique
Par Vachette
173
4
13.6k
Lesbiennes
✦ trolive La jupe XSTORY
La jupe
Chapitre 5
Par trolive
144
11
13.8k
Trans & QIA+

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio