Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Elodie et son amour pour les femmes — Chapitre 4 · Les trois font l'affaire
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Elodie et son amour pour les femmes
Chapitre 4 · Les trois font l'affaire
Résumé des chapitres précédents :
Je suis Élodie, bourgeoise sexagénaire. Mon homme c'est William. Je me suis découverte bisexuelle après avoir goûté aux joies saphiques avec une pure lesbienne au Cupidon, un club libertin plutôt sélect, à la clientèle assez haut-de-gamme, où je suis passée ensuite avec lui aux plaisirs de l'échangisme à quatre.
Henri et Louise sont nos complices et partenaires de soirées chaudes.
Mais sachant que le premier grand fantasme de William c'est d'avoir deux femmes dans son lit pour lui tout seul, je profite aujourd'hui de la bisexualité de Marion, ma femme de ménage, bien plus jeune que moi, pour lui offrir ce cadeau.
***
Avec ma complice charnelle rencontrée au Cupidon, une pure lesbienne, nous nous reverrons désormais de temps à autre, chez moi, rien que nous deux, puisque jamais elle ne voudra envisager un seul instant la présence d'un homme près de nous au lit. La seule fois où elle rencontrera William à la maison, ce sera quand par hasard, et furtivement, un jour où nous ne voyons pas le temps passer, encore noyées sous les vagues du plaisir cent pour cent saphique, mais heureusement déjà rhabillées, nous sommes surprises de voir mon homme rentrer. Ce n'est pas lui qui est en avance, mais nous deux qui sommes en retard. William reste très courtois :
— Oh, Bonsoir, excusez-moi, mesdames. Élodie, tu m'avais dit que ton amie ne serait plus là à mon retour...
— Ne vous excusez pas, Monsieur, c'est de ma faute, dit mon amante, penaude...
— De la mienne aussi, ajouté-je en lançant un regard en coin à mon amie. Eh oui, mon chéri, on a joué les prolongations en oubliant l'heure.
— Oh, Bonsoir, excusez-moi, mesdames. Élodie, tu m'avais dit que ton amie ne serait plus là à mon retour...
— Ne vous excusez pas, Monsieur, c'est de ma faute, dit mon amante, penaude...
— De la mienne aussi, ajouté-je en lançant un regard en coin à mon amie. Eh oui, mon chéri, on a joué les prolongations en oubliant l'heure.
William tient à ce que nous prenions une coupe de champagne tous les trois. Alors nous nous rasseyons et il joue les sommeliers. Revenu de la cave une bouteille à la main, il se souvient vaguement de ma rencontre avec elle :
— Je vous avais juste aperçue la première fois au Cupidon, Madame, quand vous dansiez ensemble. Je suis heureux de vous connaître de plus près.
— Excusez-moi, dit-elle, je ne me sens pas très à l'aise et un peu bête, là.
— Ah non, il ne faut pas ! Je sais qu'Élodie vous apprécie énormément, et que vous vous donnez beaucoup de plaisir ensemble. Ma femme est heureuse, vous l'êtes sûrement aussi.. Moi, ça me va !
— Oh que oui, je confirme, dit-elle en coupant la parole à William.
— Et moi aussi, conclut-il. Car je peux vous dire que votre relation entretient parfaitement sa libido, et que j'en profite aussi ; sans arrière-pensée contre vous, je vous assure.
Voilà qui nous ravit tous les trois : tout va pour le mieux dans les meilleures des alcôves !
— Je vous avais juste aperçue la première fois au Cupidon, Madame, quand vous dansiez ensemble. Je suis heureux de vous connaître de plus près.
— Excusez-moi, dit-elle, je ne me sens pas très à l'aise et un peu bête, là.
— Ah non, il ne faut pas ! Je sais qu'Élodie vous apprécie énormément, et que vous vous donnez beaucoup de plaisir ensemble. Ma femme est heureuse, vous l'êtes sûrement aussi.. Moi, ça me va !
— Oh que oui, je confirme, dit-elle en coupant la parole à William.
— Et moi aussi, conclut-il. Car je peux vous dire que votre relation entretient parfaitement sa libido, et que j'en profite aussi ; sans arrière-pensée contre vous, je vous assure.
Voilà qui nous ravit tous les trois : tout va pour le mieux dans les meilleures des alcôves !
Le soir même, William et moi on se déchaîne sous les orgasmes qu'on s'offre mutuellement, avant de s'endormir épuisés très tard dans la soirée.
Le lendemain nous avons une discussion, née de mes réflexions. Je lance la conversation sur un sujet qui me chagrine un peu :
— Tu sais mon chéri, ça m'embête qu'on ne puisse rien faire à trois avec elle. Mais dis-toi bien qu'elle ne voudra jamais, ça c'est absolument certain et définitif. Ça ne restera qu'entre elle et moi, en duo !
— Mais c'est pas grave Élodie ! Nous avons nos amis du Cupidon, Henri et Louise ; qu'en fais-tu ? On a de beaux week-ends devant nous, avec eux, non ?
Le lendemain nous avons une discussion, née de mes réflexions. Je lance la conversation sur un sujet qui me chagrine un peu :
— Tu sais mon chéri, ça m'embête qu'on ne puisse rien faire à trois avec elle. Mais dis-toi bien qu'elle ne voudra jamais, ça c'est absolument certain et définitif. Ça ne restera qu'entre elle et moi, en duo !
— Mais c'est pas grave Élodie ! Nous avons nos amis du Cupidon, Henri et Louise ; qu'en fais-tu ? On a de beaux week-ends devant nous, avec eux, non ?
C'est vrai que j'apprécie les partie fines que nous partageons, nous quatre. Henri est manifestement un homme qui sait faire jouir les femmes, et Louise aussi, à qui on donnerait pourtant le bon Dieu sans confession. Quel talent ! J'adore cette femme, si bourgeoise d'apparence, comme moi, si explosive et désinhibée au lit. Je repense souvent à ses ronronnements quand je m'occupe de ses petits seins bien fermes aux tétons hypersensibles avec lesquels elle se régale de me voir jouer, les mordiller. Elle sourit toujours quand je lui dis ''J'adore tes petits seins... quand je suce tes tétons bien durs, je suis au plus près de ton cœur !'' Et que dire de ses gémissements prolongés tout le temps que je la lèche entre les cuisses, que je la fouille du bout de la langue en lissant ses lèvres fondantes ? Hmm... Trop bon !
Voilà plusieurs mois que notre vie est rythmée par des samedis soirs et des dimanches après-midis libertins et savoureux entre coquins. Mais nos amis ne sont pas disponibles tous les week-ends, et nous non plus. Parfois nous restons donc un mois sans rencontre. Bien sûr nos retrouvailles n'en sont alors que plus intenses en excitation et en jouissance.
Mais je repense souvent au plaisir suprême auquel voudrait accéder William : il m'a bien dit et répété plusieurs fois déjà que pour lui, le nirvana serait une relation en trio, avec moi et une femme bisexuelle. Alors comme je suis très amoureuse de l'homme de ma vie, je me promets de lui faire vivre son grand fantasme.
Avec Louise seule, sans Henri, c'est inenvisageable car cela ruinerait notre amitié, et encore plus notre sexualité échangiste. Et dans nos moments chauds, je tiens autant aux assauts d'Henri qu'à ceux de mon homme, tout en m'enivrant des caresses de sa femme. Deux hommes et une femme qui s'occupent de mon corps, œuvrant pour mon plus grand plaisir... Hmm, ça me manquerait de ne plus profiter de ce bonheur si extrême.
Alors vous me voyez venir, sans doute… A qui puis-je bien penser pour ce trio ? A Marion, bien sûr. Marion, ma femme de ménage dont j'ai déjà testé l'attirance et le talent pour le saphisme, quand toutes les deux nous nous sommes fait jouir, il y a quelque temps, le jour où j'avais décidé de porter des boules de geisha au fond de mon ventre afin d'arriver excitée comme une puce à la maison pour oser ainsi lui faire des avances ; avances qui avaient payé puisque nous avions passé un très agréable moment, même si ce n'était ce jour-là que par une masturbation à deux que nous avions joui. J'avais pu apprécier les jolies courbes de son corps et la douceur de ses caresses. Et moi, venant de m'être déniaisée dans les bras de mon excellente et superbe copine lesbienne ‘'pur jus'' rencontrée du Cupidon, j'avais été assez convaincante et excitante pour entraîner Marion dans ma folie sexuelle.
Aujourd'hui est jour de ménage chez moi pour Marion. A peine est-elle arrivée que je la questionne :
— Marion, je voudrais savoir…
— Oui, madame ?
— Comment trouvez-vous mon mari William, physiquement ?
— Oh c'est un bel homme, madame. Pourquoi cette question ?
— Marion, je voudrais savoir…
— Oui, madame ?
— Comment trouvez-vous mon mari William, physiquement ?
— Oh c'est un bel homme, madame. Pourquoi cette question ?
Marion craint sans doute que je me méprenne en pensant peut-être que William lui aurait fait des avances. Alors elle me rassure.
— Mais ne voyez pas dans mon avis un désir de ma part de le détourner de vous, madame.
— Non, je ne pensais pas à ça, ne vous en faites pas Marion… Mais… venez vous asseoir, que je vous explique.
— Mais ne voyez pas dans mon avis un désir de ma part de le détourner de vous, madame.
— Non, je ne pensais pas à ça, ne vous en faites pas Marion… Mais… venez vous asseoir, que je vous explique.
Je rappelle à Marion le plaisir qu'on a pris ensemble, pour la tester : est-elle gênée qu'on ait fait ça ? Regrette-t-elle ?
— Non, madame, je ne regrette rien ; même que j'y repense aussi très souvent.
— Ah… Et...vous vous masturbez en pensant à moi ? Comme moi en pensant à vous ?
— Hmm… Oui, madame, de temps en temps, me répond-elle, presque penaude.
— Hmm c'est bien, ça… Je vous plais bien aussi, alors ?
Marion plante son regard dans le mien.
— Oui, madame. Comment pourriez-vous en douter ? Je ne donne pas mon corps à n'importe qui, vous savez.
C'est le moment de la question de confiance. Je vais droit au but :
— Apprécieriez-vous de faire l'amour avec...moi.. et mon mari, tous les trois ?
Marion est estomaquée ! Elle reste silencieuse un long moment.
— Vous êtes sérieuse madame ? C'est... C'est une invitation ?
— Oui, Marion. Car je sais que William vous trouve jolie. Et soyez sans crainte, c'est un homme très doux ; efficace mais très doux. Vous me comprenez, n'est-ce-pas ?
— Oui madame. Je ne sais pas quoi dire…
— Alors dites oui, et on arrange ça ensemble pour le jour et l'heure … Oui ?
— Non, madame, je ne regrette rien ; même que j'y repense aussi très souvent.
— Ah… Et...vous vous masturbez en pensant à moi ? Comme moi en pensant à vous ?
— Hmm… Oui, madame, de temps en temps, me répond-elle, presque penaude.
— Hmm c'est bien, ça… Je vous plais bien aussi, alors ?
Marion plante son regard dans le mien.
— Oui, madame. Comment pourriez-vous en douter ? Je ne donne pas mon corps à n'importe qui, vous savez.
C'est le moment de la question de confiance. Je vais droit au but :
— Apprécieriez-vous de faire l'amour avec...moi.. et mon mari, tous les trois ?
Marion est estomaquée ! Elle reste silencieuse un long moment.
— Vous êtes sérieuse madame ? C'est... C'est une invitation ?
— Oui, Marion. Car je sais que William vous trouve jolie. Et soyez sans crainte, c'est un homme très doux ; efficace mais très doux. Vous me comprenez, n'est-ce-pas ?
— Oui madame. Je ne sais pas quoi dire…
— Alors dites oui, et on arrange ça ensemble pour le jour et l'heure … Oui ?
J'aime beaucoup garder le vouvoiement avec Marion. Rester ainsi dans une ambiance bourgeoise je suis sûre que ça nous donnera un certain complément d'excitation. Les hommes et les femmes distingués en pleine action sexuelle, ça m'a toujours fait fantasmer plus que les accouplements dans la vulgarité des gens trop ordinaires.
Marion finit par craquer, à ma grande satisfaction :
— Oui madame, je crois que je vais accepter. Il y a trop longtemps que je n'ai pas ressenti la puissance d'un homme dans mon ventre. Ça me manque. Et je vous fais confiance. Ça ne pourra que me plaire, avec lui et vous.
— C'est une bonne décision, Marion. Ça fait tellement de bien, le plaisir, hein ?
— Vous avez raison, madame. Mais j'ai aussi hâte de partager de nouveau un moment de complicité avec vous seule.
Marion finit par craquer, à ma grande satisfaction :
— Oui madame, je crois que je vais accepter. Il y a trop longtemps que je n'ai pas ressenti la puissance d'un homme dans mon ventre. Ça me manque. Et je vous fais confiance. Ça ne pourra que me plaire, avec lui et vous.
— C'est une bonne décision, Marion. Ça fait tellement de bien, le plaisir, hein ?
— Vous avez raison, madame. Mais j'ai aussi hâte de partager de nouveau un moment de complicité avec vous seule.
Aucun problème pour ça; elle me plaît tellement, cette belle femme ! Mais pour l'heure je propose à Marion une rencontre à trois le lendemain après-midi.
— William peut se libérer comme il veut dans son travail. Je lui en parle ce soir et je vous confirme aussitôt par SMS pour demain à 15 heures ? C'est bon pour vous ?
— Parfait. Comment je m'habille, madame ?
— Excitante, Marion, excitante... Je vous laisse faire au mieux, sachant que mon homme adore les femmes en belle lingerie. A vous de voir jusqu'à quel point vous voulez émoustiller ses sens et ses goûts fétichistes.
— William peut se libérer comme il veut dans son travail. Je lui en parle ce soir et je vous confirme aussitôt par SMS pour demain à 15 heures ? C'est bon pour vous ?
— Parfait. Comment je m'habille, madame ?
— Excitante, Marion, excitante... Je vous laisse faire au mieux, sachant que mon homme adore les femmes en belle lingerie. A vous de voir jusqu'à quel point vous voulez émoustiller ses sens et ses goûts fétichistes.
— Et les vôtres aussi, n'est-ce pas ? ajoute-t-elle à mon endroit, en me gratifiant d'un regard coquin qui me fait sourire.
Marion étant venue faire le ménage chez moi aujourd'hui, elle est vêtue très ordinaire, quoiqu'elle soit quand même assez mignonne pour que, excitée comme je suis à l'idée de ce qu'on fera demain au lit, je désire instinctivement m'approcher d'elle pour coller ma bouche sur la sienne.
— Embrassez-moi, Marion. S'il vous plaît, lui demandé-je à voix basse.
— Embrassez-moi, Marion. S'il vous plaît, lui demandé-je à voix basse.
Je la caresse en passant mes mains partout sur ses formes pour les jauger, les dessiner, les soupeser, pendant qu‘elle me serre de toutes ses forces dans ses bras et me donne sa langue et ses lèvres à déguster.
— J'adore vos seins, madame.
Alors je l'embrasse de plus belle. Nos langues se frottent l'une à l'autre, une subtile humidité gagne mon entrecuisse, et, je suppose, le sien aussi.
— Oh c'est pas raisonnable, madame, j'ai l'étage à faire…
— Je sais, Marion, et préparez bien la chambre d'amis et son cabinet de toilette, pour demain… Vous mettrez une protection épaisse au matelas, n'oubliez pas. Qu'on soit à l'aise demain.
— J'adore vos seins, madame.
Alors je l'embrasse de plus belle. Nos langues se frottent l'une à l'autre, une subtile humidité gagne mon entrecuisse, et, je suppose, le sien aussi.
— Oh c'est pas raisonnable, madame, j'ai l'étage à faire…
— Je sais, Marion, et préparez bien la chambre d'amis et son cabinet de toilette, pour demain… Vous mettrez une protection épaisse au matelas, n'oubliez pas. Qu'on soit à l'aise demain.
Bien sûr, je vais la libérer tout de suite, Marion, mais avant, je ne résiste pas à déboutonner la braguette de son jean, pour glisser une main dans sa culotte. Et, remontant ma jupe, je l'invite d'un regard coquin à me caresser aussi.
J'avais raison, son sexe est humide. Elle ne va pas résister longtemps au frottement de mes doigts sur son clitoris. Sa culotte semblant très fine au toucher, je lui suppose d'avance une certaine transparence, comme j'aime pour les autres femmes et moi-même.
Ses doigts s'activent à leur tour entre mes cuisses. Marion me pénètre pour me faire monter, monter…
— OOOhh, je vais jouir, Marion, vous me donnez trop envie, excusez-moi…
— Oui madame, laissez-vous aller. Même rapide, c'est toujours bon…
J'avais raison, son sexe est humide. Elle ne va pas résister longtemps au frottement de mes doigts sur son clitoris. Sa culotte semblant très fine au toucher, je lui suppose d'avance une certaine transparence, comme j'aime pour les autres femmes et moi-même.
Ses doigts s'activent à leur tour entre mes cuisses. Marion me pénètre pour me faire monter, monter…
— OOOhh, je vais jouir, Marion, vous me donnez trop envie, excusez-moi…
— Oui madame, laissez-vous aller. Même rapide, c'est toujours bon…
Quand mes spasmes arrivent, mon cerveau se paralyse, alors mes doigts ne répondent plus. Ils restent un long moment inefficaces, immobiles entre ses petites lèvres. Marion, sans doute pour ne pas laisser retomber son excitation, les attrape pour les guider en les faisant glisser sur son sexe afin de recevoir l'orgasme que mes caresses viennent de rendre indispensable. Et quelques secondes après moi, elle est heureuse :
— Oui, moi aussi madame, aaaahhh je jouis...Mmm c'est bon, madame, c'est très bon… Houou…Merci.
— Oui, moi aussi madame, aaaahhh je jouis...Mmm c'est bon, madame, c'est très bon… Houou…Merci.
Une fois calmées, on se sourit, on échange un affectueux bisou. La tension sexuelle est retombée ; nous soufflons.
— Ce sera très fort demain, vous verrez, Marion.
— J'en suis sûre, madame.
— Ce sera très fort demain, vous verrez, Marion.
— J'en suis sûre, madame.
***
20 heures…
20 heures…
Mon chéri rentre du bureau :
— Je suis crevé. Dure journée, à parler anglais avec un groupe de Japonais qui voulaient visiter toute l'usine avant de passer commande ; une grosse commande. Demain sera plus calme.
— Je suis crevé. Dure journée, à parler anglais avec un groupe de Japonais qui voulaient visiter toute l'usine avant de passer commande ; une grosse commande. Demain sera plus calme.
Je lui sers un whisky-glace. On papote. Je lui parle d'abord de cette grosse affaire qu'il est en train de traiter, car il aime bien me voir m'intéresser à son business. Mais je ne perds pas le nord…
— Dis, chéri, quelle chance alors ! car j'allais te demander de te rendre libre demain après-midi.
— Ah bon, pourquoi ?
— Dis-moi d'abord si ça ne t'embête pas.
William réfléchit, mais pas très longtemps.
— C'est faisable, mais pour quelle raison ?
Je m'éclaircis la gorge avant de lui expliquer calmement :
— Tu m'as bien dit que tu trouvais Marion jolie, hein ?
— Oui, elle a l'air, bien que je l'aie rarement vue en tenue de soirée !
— Bon. Ne t'en fais pas, elle a un corps magnifique. Et sache qu'elle, de son côté, elle te trouve bel homme.
— Tiens-tiens !
— Dis, chéri, quelle chance alors ! car j'allais te demander de te rendre libre demain après-midi.
— Ah bon, pourquoi ?
— Dis-moi d'abord si ça ne t'embête pas.
William réfléchit, mais pas très longtemps.
— C'est faisable, mais pour quelle raison ?
Je m'éclaircis la gorge avant de lui expliquer calmement :
— Tu m'as bien dit que tu trouvais Marion jolie, hein ?
— Oui, elle a l'air, bien que je l'aie rarement vue en tenue de soirée !
— Bon. Ne t'en fais pas, elle a un corps magnifique. Et sache qu'elle, de son côté, elle te trouve bel homme.
— Tiens-tiens !
Quand je lui propose la petite partie à trois qu'on a prévue pour demain avec lui, Will ne pause plus aucune question :
— L'idée est séduisante, dis donc ! … Je suis libre tout l'après-midi, demain ! Ça tombe bien, n'est-ce pas ?
— Ah oui, en effet, ça tombe très bien ! m'étonné-je faussement, l'air candide, en lui lançant toutefois un clin d'œil.
William m'enlace pour m'embrasser :
— Hmmm toi je t'adore… Surtout depuis que tu es devenue une sacrée coquine, comme j'aime !
— Alors ce soir, simple câlin tendre avant de dormir, mon chéri. Tu te réserves pour demain. Tu sais, on sera exigeantes, Marion et moi.
— Ça ne me fait pas peur, tu le sais bien !
— L'idée est séduisante, dis donc ! … Je suis libre tout l'après-midi, demain ! Ça tombe bien, n'est-ce pas ?
— Ah oui, en effet, ça tombe très bien ! m'étonné-je faussement, l'air candide, en lui lançant toutefois un clin d'œil.
William m'enlace pour m'embrasser :
— Hmmm toi je t'adore… Surtout depuis que tu es devenue une sacrée coquine, comme j'aime !
— Alors ce soir, simple câlin tendre avant de dormir, mon chéri. Tu te réserves pour demain. Tu sais, on sera exigeantes, Marion et moi.
— Ça ne me fait pas peur, tu le sais bien !
***
Le lendemain, à 14h30, Marion arrive.
Le lendemain, à 14h30, Marion arrive.
— Pardon madame, j'ai préféré être en avance qu'en retard. D'ailleurs pour éviter d'être coincée dans les embouteillages, je suis venue à pied.
C'est bizarre, je trouve les joues de Marion plus roses que d'habitude.
— Ça va Marion ? Ou peut-être avez-vous le trac ?
— Non madame, pas le trac. Et... oui ça va, je suis juste un peu… surexcitée. Mais c'est normal, je l'ai fait exprès... En venant à pied…
— Quel rapport ?…
— Eh bien, vous ne devinez pas pourquoi ?... Madame… En marchant…en talons, sur le bitume... On en parlait l'autre fois...
C'est bizarre, je trouve les joues de Marion plus roses que d'habitude.
— Ça va Marion ? Ou peut-être avez-vous le trac ?
— Non madame, pas le trac. Et... oui ça va, je suis juste un peu… surexcitée. Mais c'est normal, je l'ai fait exprès... En venant à pied…
— Quel rapport ?…
— Eh bien, vous ne devinez pas pourquoi ?... Madame… En marchant…en talons, sur le bitume... On en parlait l'autre fois...
Comme elle ajoute un sourire malicieux à ses paroles, je cherche un moment à comprendre, puis… ah j'y suis, suis-je bête !
— Non !? C'est pas vrai ! Vous portez vos boules de geisha !?
— Oui madame, mais je n'avais pas prévu que ça me ferait fondre autant sur une telle distance. Je suis sûre que ma culotte est déjà bien mouillée.
— Hhhôôh… Alors là, vous m'épatez, Marion !
— Je devrais peut-être les retirer, madame…
Je laisse passer quelques secondes avant de lui demander quelque chose qui va la surprendre :
— Non Marion, surtout gardez-les. J'ai même une idée en tête, un peu perverse peut-être, mais vous verrez, ça vous plaira aussi. Ah si j'avais su, j'aurais mis les miennes !
La suggestion de Marion va m'interpeler :
— Alors, allez les mettre, elles auront encore le temps de faire leur effet, vous savez, si peu qu'on prenne le café avec votre homme avant de … commencer.
— Non !? C'est pas vrai ! Vous portez vos boules de geisha !?
— Oui madame, mais je n'avais pas prévu que ça me ferait fondre autant sur une telle distance. Je suis sûre que ma culotte est déjà bien mouillée.
— Hhhôôh… Alors là, vous m'épatez, Marion !
— Je devrais peut-être les retirer, madame…
Je laisse passer quelques secondes avant de lui demander quelque chose qui va la surprendre :
— Non Marion, surtout gardez-les. J'ai même une idée en tête, un peu perverse peut-être, mais vous verrez, ça vous plaira aussi. Ah si j'avais su, j'aurais mis les miennes !
La suggestion de Marion va m'interpeler :
— Alors, allez les mettre, elles auront encore le temps de faire leur effet, vous savez, si peu qu'on prenne le café avec votre homme avant de … commencer.
L'idée est bonne.
— Vendu ! Je monte les mettre.
Je vais dans ma chambre, retrousse ma jupe jusqu'aux hanches, écarte mes cuisses et ma culotte puis enfourne les boules de silicone une à une dans ma bouche pour bien les lubrifier, avant de les introduire au fond de mon vagin, enfonçant chacune d'elle à la façon d'un gros suppositoire qu'il accueille en s'écartant, sans que j'aie à forcer. Je les sens glisser dans mes chairs encore serrées, mais déjà assez humides ; c'est délicieux.
Je vais dans ma chambre, retrousse ma jupe jusqu'aux hanches, écarte mes cuisses et ma culotte puis enfourne les boules de silicone une à une dans ma bouche pour bien les lubrifier, avant de les introduire au fond de mon vagin, enfonçant chacune d'elle à la façon d'un gros suppositoire qu'il accueille en s'écartant, sans que j'aie à forcer. Je les sens glisser dans mes chairs encore serrées, mais déjà assez humides ; c'est délicieux.
En redescendant l'escalier, je savoure ce cognement sourd que je ressens au fond de mes organes sans savoir le définir exactement. Arrivée en bas, je profite des premiers effets de ce gadget diabolique : l'envie de toucher ou me faire toucher le clitoris, et le début d'un agréable suintement.
Je vais me rasseoir sagement auprès de Marion, que je complimente longuement sur sa tenue : un chemisier rose pale, très fin et décolleté laisse voir par transparence un joli soutien-gorge blanc orné de dentelle, dont les bonnets épousent parfaitement ses seins. Des bas, très fins aussi, habillent ses belles jambes au galbe magnifié par ses escarpins. Sa jupe rose ne me laisse pas voir s'ils sont accrochés à un porte-jarretelles ou s'ils sont autofixants. Je le saurai plus tard… Marion est légèrement maquillée, joliment coiffée, très féminine.
Je vais me rasseoir sagement auprès de Marion, que je complimente longuement sur sa tenue : un chemisier rose pale, très fin et décolleté laisse voir par transparence un joli soutien-gorge blanc orné de dentelle, dont les bonnets épousent parfaitement ses seins. Des bas, très fins aussi, habillent ses belles jambes au galbe magnifié par ses escarpins. Sa jupe rose ne me laisse pas voir s'ils sont accrochés à un porte-jarretelles ou s'ils sont autofixants. Je le saurai plus tard… Marion est légèrement maquillée, joliment coiffée, très féminine.
Moi je porte un haut noir sans manches, dont les bretelles sont si fines qu'elles laissent visibles, sur mes épaules, celles de mon soutien-gorge noir à balconnets. Sous un tailleur Chanel jaune pâle, se cachent mes autres dessous, noirs, plutôt affriolants: culotte très échancrée devant et derrière, en partie en dentelle, porte-jarretelles assorti, bas noirs, talons. William va se régaler.
Quand il arrive, bien qu'il connaisse déjà Marion de vue, je fais les présentations un peu plus complètement, pendant que je vais mettre la machine à café en route. Ayant préparé le plateau avec les tasses, je ne m'absente pas longtemps en cuisine avant de revenir faire le service.
— J'aurais pu le faire, madame, me lance Marion.
— Non, Marion, aujourd'hui je ne vous embauche pas, je vous reçois.
— J'aurais pu le faire, madame, me lance Marion.
— Non, Marion, aujourd'hui je ne vous embauche pas, je vous reçois.
Une fois vidée la dernière des trois tasses, je remporte le plateau en cuisine puis reviens à ma place. William a eu le temps d'apprendre quelques rudiments de la vie de Marion : sa séparation, sa solitude, ses enfants, que sa mère garde souvent, etc.
Assis dans un fauteuil en face de nous qui sommes côte à côte dans le canapé, William évalue du regard ces deux femmes qui lui font face, et dont il sait qu'elles vont s'abandonner à lui et entre elles dans un proche moment. Je repère ses yeux qui vont des jambes de Marion aux miennes. Peut-être cherche-t-il à voir nos dessous, acte qui prélude à son excitation ; oh je le connais !
Assis dans un fauteuil en face de nous qui sommes côte à côte dans le canapé, William évalue du regard ces deux femmes qui lui font face, et dont il sait qu'elles vont s'abandonner à lui et entre elles dans un proche moment. Je repère ses yeux qui vont des jambes de Marion aux miennes. Peut-être cherche-t-il à voir nos dessous, acte qui prélude à son excitation ; oh je le connais !
Un ange passe…
Je choisis ce silence pour prendre la main de Marion et la garder dans la mienne, le temps que je plante le décor de notre relation saphique à l'intention de William.
— Voilà, Will, la dame avec qui je partage parfois des moments assez...chauds, comme je te l'ai dit.
— Je te reconnais bien là, commente Will, tu as très bon goût.
Marion sourit, à Will et à moi-même, mi flattée, mi gênée.
— Vous n'allez tout de même pas rougir, Marion. Vous savez bien que vous êtes jolie, lui dis-je bien sincèrement.
— Voilà, Will, la dame avec qui je partage parfois des moments assez...chauds, comme je te l'ai dit.
— Je te reconnais bien là, commente Will, tu as très bon goût.
Marion sourit, à Will et à moi-même, mi flattée, mi gênée.
— Vous n'allez tout de même pas rougir, Marion. Vous savez bien que vous êtes jolie, lui dis-je bien sincèrement.
William ne dit plus rien. Il semble ému par le sourire sensuel que j'adresse à ma voisine de canapé qui, laissant son regard quitter William pour le tourner vers moi, me fait penser que le moment est arrivé de passer aux choses sérieuses. Je me lance.
— Marion est comme moi : elle a besoin de sentir un homme sur elle et dans elle, et en même temps elle adore les rapports entre femmes.
— Tout du moins avec vous, madame, tient à préciser Marion.
— Marion est comme moi : elle a besoin de sentir un homme sur elle et dans elle, et en même temps elle adore les rapports entre femmes.
— Tout du moins avec vous, madame, tient à préciser Marion.
Maintenant je désire exposer comment je vois les choses dans ma tête :
— J'aimerais mener le jeu, donner mes ordres, vous voir obéir, les exécuter docilement, quels qu'ils soient. Il n'y aura rien de violent, rien d'humiliant à craindre. Nous sommes tous trois des personnes qui recherchons le plaisir dans la douceur il me semble.
— Tout à fait, dit William.
— Je confirme, ajoute Marion.
— J'aimerais mener le jeu, donner mes ordres, vous voir obéir, les exécuter docilement, quels qu'ils soient. Il n'y aura rien de violent, rien d'humiliant à craindre. Nous sommes tous trois des personnes qui recherchons le plaisir dans la douceur il me semble.
— Tout à fait, dit William.
— Je confirme, ajoute Marion.
Alors... Je lance mes premiers ordres :
— Marion, embrassez-moi et caressez mes seins, s'il vous plaît.
Voilà, mon excitation monte subitement. Will nous regarde. Je lui précise ses droits :
— Chéri, déshabille-toi complètement, et regarde-nous seulement, sans te toucher, en restant assis à ta place ; je te dirai quand tu pourras t'approcher.
— Marion, embrassez-moi et caressez mes seins, s'il vous plaît.
Voilà, mon excitation monte subitement. Will nous regarde. Je lui précise ses droits :
— Chéri, déshabille-toi complètement, et regarde-nous seulement, sans te toucher, en restant assis à ta place ; je te dirai quand tu pourras t'approcher.
Les mains de Marion sont déjà sur mes seins, ses doigts serrent délicatement leurs pointes, par petites touches, pour les faire durcir. Elle est bonne à ce petit jeu, je lui ai bien appris. Je lui rends la même caresse pendant que nos bouches se dévorent. Très vite elle me dit discrètement à l'oreille, en passant :
— J'ai déjà envie de vous manger la chatte, mes boules m'excitent tellement, là-dedans !
Je tiens à prévenir Will :
— Ah oui, j'oubliais... William, Marion et moi, on porte des boules de geisha. Il ne faudra pas t'étonner si le premier orgasme que tu nous donneras est rapide ! … Non, chéri, ne te touche pas ; tu peux seulement serrer tes cuisses sur ton sexe pour l‘instant. Garde encore ton envie !
— J'ai déjà envie de vous manger la chatte, mes boules m'excitent tellement, là-dedans !
Je tiens à prévenir Will :
— Ah oui, j'oubliais... William, Marion et moi, on porte des boules de geisha. Il ne faudra pas t'étonner si le premier orgasme que tu nous donneras est rapide ! … Non, chéri, ne te touche pas ; tu peux seulement serrer tes cuisses sur ton sexe pour l‘instant. Garde encore ton envie !
William s'agite mais m'obéit. Je comprends son envie qui doit monter en flèche. Ça me fait mouiller d'autant plus. Un peu perverse je demande tout bas à Marion de se dévêtir petit à petit, en même temps que moi, pour le faire mijoter dans son désir.
— Prenez des positions lascives qui le feront bander, Marion. Écartez bien vos cuisses, avant d'enlever votre jupe. Jouons un peu les salopes désinhibées.
— Prenez des positions lascives qui le feront bander, Marion. Écartez bien vos cuisses, avant d'enlever votre jupe. Jouons un peu les salopes désinhibées.
Je sens à la force de ses baisers que Marion monte très vite aussi. Ma main va retrouver son sexe pour l'honorer des caresses qu'elle aime. Et elle connaît très bien aussi mes besoins, ce que j'adore qu'on me fasse.
— J'ai envie de vous aspirer les lèvres et de lécher votre jus, madame.
— Oh oui les femmes, dit William en nous entendant, parlez-vous avec des mots crus comme ça, c'est très bon pour moi, ça me rend fou, vous savez…
— Ne t'en fais pas mon chéri, on finit de se déshabiller et tu vas bientôt venir tout près de nous.
Je joue avec les mamelons de Marion, à les lui mordiller, jusqu'à la faire protester, mais un peu seulement..
— Aïe !… mais non, n'arrêtez pas Élodie, ça me fait du bien dans la chatte, aïe, quand vous me mordez un peu les bouts de seins. Je vous fais confiance, faites ce que vous voulez ; hmmm.
— Ça suinte bien dans votre cul, hein ?
— Oui, c'est trempé ! Hmm c'est bon !
— J'ai envie de vous aspirer les lèvres et de lécher votre jus, madame.
— Oh oui les femmes, dit William en nous entendant, parlez-vous avec des mots crus comme ça, c'est très bon pour moi, ça me rend fou, vous savez…
— Ne t'en fais pas mon chéri, on finit de se déshabiller et tu vas bientôt venir tout près de nous.
Je joue avec les mamelons de Marion, à les lui mordiller, jusqu'à la faire protester, mais un peu seulement..
— Aïe !… mais non, n'arrêtez pas Élodie, ça me fait du bien dans la chatte, aïe, quand vous me mordez un peu les bouts de seins. Je vous fais confiance, faites ce que vous voulez ; hmmm.
— Ça suinte bien dans votre cul, hein ?
— Oui, c'est trempé ! Hmm c'est bon !
D'instinct, nous ondulons du bassin pour faire se cogner nos divines boules au fond de notre ventre. Moi je suis sûre que leurs ondes percutantes atteignent mon point G ; même si je ne sais pas bien situer cet endroit précis ! C'est une sensation globale extraordinaire de sentir le plaisir venir comme ça, même d'on ne sait où exactement.
— Hmmm, j'ai envie de vous dévorer la chatte, me dit Marion ; ça ne m'est jamais arrivé, mais maintenant je sais que je veux vous lécher sans hésiter.
J'embrasse tendrement Marion sur le front, tout en lui caressant la nuque :
— On va le faire, soyez patiente, retenez votre envie de jouir.
— Je suis sûre de jouir plusieurs fois aujourd'hui. Pas vous, madame ?
— Si, et William va assurer, en plus de nous deux, croyez moi.
— Hmmm, j'ai envie de vous dévorer la chatte, me dit Marion ; ça ne m'est jamais arrivé, mais maintenant je sais que je veux vous lécher sans hésiter.
J'embrasse tendrement Marion sur le front, tout en lui caressant la nuque :
— On va le faire, soyez patiente, retenez votre envie de jouir.
— Je suis sûre de jouir plusieurs fois aujourd'hui. Pas vous, madame ?
— Si, et William va assurer, en plus de nous deux, croyez moi.
Après avoir fait voler quelques vêtements au sol, nous voilà Marion et moi en culotte, soutien-gorge, et bas avec jarretelles. Je suis heureuse que Marion ait pensé à ce dernier accessoire, le plus érotique qui soit aux yeux des fétichistes comme Will et moi.
— Je sais bien que tous les hommes adorent ça, le porte-jarretelles.
— Et bien des femmes aussi, croyez-moi, Marion.
— Je sais bien que tous les hommes adorent ça, le porte-jarretelles.
— Et bien des femmes aussi, croyez-moi, Marion.
Maintenant, j'ordonne enfin à mes complices :
— Venez, il est temps de monter dans la chambre…
— Venez, il est temps de monter dans la chambre…
— Enfin, dit William. Je n'en peux plus d'être si dur. Voyez comment vous me torturez, mesdames...
Je passe devant en prenant Marion par la main, pour laisser tout loisir à William, qui nous suit, de profiter d'une vue de près sur sa croupe, juste sous ses yeux, et sur ses adorables jambes si bien galbées. Nos talons claquent sur les marches de l'escalier en bois.
— Hmm, J'adore ce ''bruit de femme'', dit William avec une pointe de poésie dans la voix.
— Hmm, J'adore ce ''bruit de femme'', dit William avec une pointe de poésie dans la voix.
Les claquements se taisent quand nous atteignons la moquette de l'étage avant de nous rassembler sur le lit.
— Marion, sur le dos, écartez vos jambes !
— Bien madame…
— William, agenouille-toi devant elle ! prends sa jambe et pose son mollet sur ton épaule. Et fais-lui pareil que moi ; les mêmes caresses. Vous Marion, regardez-nous ! Je veux qu'on lise votre plaisir dans vos yeux. Et jouez avec vos seins pour nous.
— Marion, sur le dos, écartez vos jambes !
— Bien madame…
— William, agenouille-toi devant elle ! prends sa jambe et pose son mollet sur ton épaule. Et fais-lui pareil que moi ; les mêmes caresses. Vous Marion, regardez-nous ! Je veux qu'on lise votre plaisir dans vos yeux. Et jouez avec vos seins pour nous.
William, le seul de nous trois à être déjà complètement nu – et en érection maximale, qui plus est – s'exécute bien volontiers. Je me place à côté de lui, à genoux également devant Marion.
— Tu me regardes faire et tu me suis pas à pas dans les caresses que je vais lui prodiguer ! lui ordonné-je. Je veux qu'elle ressente les mêmes sensations dans les deux jambes.
— Tu me regardes faire et tu me suis pas à pas dans les caresses que je vais lui prodiguer ! lui ordonné-je. Je veux qu'elle ressente les mêmes sensations dans les deux jambes.
Je commence par ses chevilles, que j'embrasse nerveusement à travers le nylon ; puis je caresse son mollet en le palpant délicatement. Sa douceur m'enivre un peu. Sa peau sent bon. J'ai déjà envie de plus. William me suit bien, c'est parfait pour Marion.
— Oh c'est bon les mêmes caresses dans chaque jambe… Oh oui j'ai envie, trop envie… dit-elle.
— Patience, Marion, gardez-la entre vos cuisses, votre envie ; vous jouirez d'autant plus fort tout à l'heure.
La vue de son entrecuisse écarté nous émoustille, Will et moi. Je l'entends émettre des ‘'oohh'', des ‘'hhmm''..
— Tu dois être très dur, mon chéri, je suppose.
— Ah oui, c'est très fort, répond William, tu supposes bien. Et que ça doit être beau sous sa culotte !
— Oh c'est bon les mêmes caresses dans chaque jambe… Oh oui j'ai envie, trop envie… dit-elle.
— Patience, Marion, gardez-la entre vos cuisses, votre envie ; vous jouirez d'autant plus fort tout à l'heure.
La vue de son entrecuisse écarté nous émoustille, Will et moi. Je l'entends émettre des ‘'oohh'', des ‘'hhmm''..
— Tu dois être très dur, mon chéri, je suppose.
— Ah oui, c'est très fort, répond William, tu supposes bien. Et que ça doit être beau sous sa culotte !
Marion garde sans peine ses jambes en l'air. Nos mains descendent vers ses jarretelles tendues, sous lesquelles nous passons nos doigts pour les faire claquer sur sa peau blanche et tendre.
— Aïe, aïe, dit-elle au premier claquement.
— C'est rien Marion, on va caresser vos douces petites cuisses pour vous consoler.
— Aïe, aïe, dit-elle au premier claquement.
— C'est rien Marion, on va caresser vos douces petites cuisses pour vous consoler.
Nous les prenons à pleines mains, ses cuisses. Dieu qu'elles sont tendres et chaudes. Will est formidable, en reproduisant mes gestes en symétrie sur la jambe qu'il a en main.
Nous ne résistons pas à aller déposer des baisers sur cette excitante partie charnue, sous ses jarretelles. Je ne retiens pas non plus mes mains quand il s'agit de masser Marion. Nous la serrons longtemps au niveau de l'aine, à la bordure de la culotte, tout près de son sexe encore caché sous le tissu. J'avais raison quand je l'ai masturbée avant que Will n'arrive : sa culotte est en tulle très transparent. Hmm, ça chauffe entre mes cuisses, ainsi que de chaque côté des grandes lèvres de notre amante commune:
— Torturez plus vos seins, Marion, faites-vous un peu plus mal, pour nous.
— Oui madame ; pardon. Je peux les pincer très fort, comme ça, hmmm ça me fait bien mouiller.
Nous ne résistons pas à aller déposer des baisers sur cette excitante partie charnue, sous ses jarretelles. Je ne retiens pas non plus mes mains quand il s'agit de masser Marion. Nous la serrons longtemps au niveau de l'aine, à la bordure de la culotte, tout près de son sexe encore caché sous le tissu. J'avais raison quand je l'ai masturbée avant que Will n'arrive : sa culotte est en tulle très transparent. Hmm, ça chauffe entre mes cuisses, ainsi que de chaque côté des grandes lèvres de notre amante commune:
— Torturez plus vos seins, Marion, faites-vous un peu plus mal, pour nous.
— Oui madame ; pardon. Je peux les pincer très fort, comme ça, hmmm ça me fait bien mouiller.
Là, c'est inattendu: Marion dégage complètement un sein de son bonnet, y plaque ses mains de chaque côté et tire, en l'écrasant, la masse charnue qu'elle emprisonne, pour en faire darder le téton au maximum. Je ne peux pas résister, je le pince moi-même pour essayer de la torturer un peu plus, mais sa pointe sensible a déjà tellement durci que ça ne lui fait visiblement aucun mal.
— Il est dur comme un caillou ; ça vous fait du bien quand même, Marion ?
— Oui madame ; d'ailleurs c'est souvent par les seins que je commence mes masturbations.
— Il est dur comme un caillou ; ça vous fait du bien quand même, Marion ?
— Oui madame ; d'ailleurs c'est souvent par les seins que je commence mes masturbations.
Marion ronronne de nouveau. Encore quelques minutes de caresses sur le haut de ses cuisses, et ça la rend plus impatiente encore.
— Ah oui, en dessous, dans ma culotte, s'il vous plaît ! J'ai la chatte en feu.
— Ah oui, en dessous, dans ma culotte, s'il vous plaît ! J'ai la chatte en feu.
Suite à de telles suppliques, j'ordonne :
— Willy, lâche sa jambe. Marion, écartez-la, à plat sur le lit.
— Willy, lâche sa jambe. Marion, écartez-la, à plat sur le lit.
Moi je garde l'autre posée sur mon épaule.
— Ouvre-lui bien les cuisses en grand écart et viens lécher sa chatte ; à travers sa culotte pour l'instant.
— Hmm je vais me régaler, Élodie...
— N'hésite pas à baver dessus, ajoute ta salive à sa mouille, et avale sa liqueur.
— Hmm je vais me régaler, Élodie...
— N'hésite pas à baver dessus, ajoute ta salive à sa mouille, et avale sa liqueur.
Pendant que mon homme lèche, lape tout ce jus de femme au goût qu'il trouve toujours délicieux, j'enveloppe son membre d'une main pour lui imprimer des pressions saccadées qui font gonfler et suinter son gland quand je serre très fort. William gémit à chacune de ces pressions.
— Vous le faites bien bander, Marion. C'est bien, lui dis-je pour l'encourager. Il va vous baiser comme un dieu, vous verrez.
— Ah oui, qu'on me prenne, enfin ! supplie Marion.
— Non, il y autre chose à faire avant ! lui rétorqué-je.
— Marion, écartez votre culotte, qu'on voie bien toute votre chatte.
Maintenant, c'est à Will de jouer :
— Tire doucement sur le cordon qui lui sort du vagin, Willy. Retire-lui ses boules et suce-les devant nous pour les nettoyer. Lèche bien sa mouille.
— Vous le faites bien bander, Marion. C'est bien, lui dis-je pour l'encourager. Il va vous baiser comme un dieu, vous verrez.
— Ah oui, qu'on me prenne, enfin ! supplie Marion.
— Non, il y autre chose à faire avant ! lui rétorqué-je.
— Marion, écartez votre culotte, qu'on voie bien toute votre chatte.
Maintenant, c'est à Will de jouer :
— Tire doucement sur le cordon qui lui sort du vagin, Willy. Retire-lui ses boules et suce-les devant nous pour les nettoyer. Lèche bien sa mouille.
Will ne demande pas mieux. Avec sa langue il les rend aussi propres que si on les avait lavées sous un lavabo à l'eau bouillante ! Elles brillent.
— Hmm oui, c'est bon, c'est excitant, constate-t-il. C'est la première fois que j'en vois de si près, et qui sente si fort la belle femme !
— Hmm oui, c'est bon, c'est excitant, constate-t-il. C'est la première fois que j'en vois de si près, et qui sente si fort la belle femme !
Maintenant, à Marion. Je viens écarter mes cuisses, et ma culotte, juste au-dessus d'elle.
— Allez, Marion, enlevez les miennes.
— Oh madame, rien que pour voir votre sexe de tout près, ce serait avec grand plaisir. Mais demandez ça plutôt à Monsieur, je suis sûre que ça va l'exciter beaucoup, non ?
— Allez, Marion, enlevez les miennes.
— Oh madame, rien que pour voir votre sexe de tout près, ce serait avec grand plaisir. Mais demandez ça plutôt à Monsieur, je suis sûre que ça va l'exciter beaucoup, non ?
— Ah oui, j'aimerais les lécher, ma chérie, supplie William ...
La garce ! elle me prive momentanément d'un dernier frisson dans le sexe. Si elle croit compenser en me posant un baiser et en me donnant un petit coup de langue, elle se méprend beaucoup. Je veux bien plus que ça !
— Coquine, va… Je vais vous apprendre les bonnes manières, moi ! Léchez-moi mieux que ça !
— Coquine, va… Je vais vous apprendre les bonnes manières, moi ! Léchez-moi mieux que ça !
Et là j'écarte de nouveau ma culotte puis je m'abaisse jusqu'à venir poser mes petites lèvres sur sa bouche, en lui ordonnant d'aspirer tout ce qui lubrifie mon vagin inondé, et de jouer avec sa langue sur mon clitoris. Et je n'oublie pas Will :
— Pénètre-là, fais-la jouir et éjacule dans sa chatte juste quand elle aura son orgasme !
En position du missionnaire, il enfonce délicatement son membre dans ce vagin qui réclame son dû, mais dont il veut d'abord évaluer la profondeur afin que par ses mouvements il ne cogne pas trop fort au fond ; délicatesse oblige. Alors seulement ses va-et-vient pourront commencer.
— Pénètre-là, fais-la jouir et éjacule dans sa chatte juste quand elle aura son orgasme !
En position du missionnaire, il enfonce délicatement son membre dans ce vagin qui réclame son dû, mais dont il veut d'abord évaluer la profondeur afin que par ses mouvements il ne cogne pas trop fort au fond ; délicatesse oblige. Alors seulement ses va-et-vient pourront commencer.
Marion me lèche, boit mon jus, ronronne, gémit, râle, s'étouffe presque avec ma chair intime et distendue qu'elle veut gober comme pour la manger vraiment. Ses bras s'agitent sur ses flancs, ses cuisses s'ouvrent et se ferment sans contrôle, ses mains tapent sur le matelas, ses hanches ondulent, son dos se cambre. Quand enfin elle explose sous son orgasme, elle ouvre grand ses yeux pour me fixer, comme pour me remercier.Elle vient d'atteindre le sommet, son regard plein de reconnaissance me le dit. Alors en quelques secondes, savoir que son plaisir est arrivé alors qu'elle était sous ma bouche, soumise à mon poids sur ses lèvres, cela crée l'étincelle qui met le feu aux poudres dans mon corps. Je jouis sur elle, elle me lèche encore, pour être sûre, je suppose, de m'accompagner jusqu'à mon dernier spasme.
Quel douceur, quelle force, quel bonheur dans l'orgasme qu'elle vient de me donner !
Quel douceur, quelle force, quel bonheur dans l'orgasme qu'elle vient de me donner !
Will, Marion et moi soufflons sans rien dire pendant un bon moment. Puis on se regarde en souriant, presque honteux, un instant, de notre si délicieuse complicité lubrique.
Quand nous retrouvons la parole, Marion et moi nous disons exténuées par l'intensité de la décharge électrique que nous venons d'encaisser, alors que Will, lui, nous annonce sans sourciller :
— J'attends un peu, mesdames, mais il va me falloir jouir encore.
On en reste baba toutes les deux !
Mais je ne veux pas laisser mon homme se masturber devant nous. Il mérite mieux.
— Viens mon chéri, lèche-moi ; ça va bien te faire durcir. Et après, jouis dans ma chatte, bien au fond. Mais si avant tu veux recevoir en bouche un maximum de cyprine… enlève-moi d'abord mes boules de geisha !
Quand nous retrouvons la parole, Marion et moi nous disons exténuées par l'intensité de la décharge électrique que nous venons d'encaisser, alors que Will, lui, nous annonce sans sourciller :
— J'attends un peu, mesdames, mais il va me falloir jouir encore.
On en reste baba toutes les deux !
Mais je ne veux pas laisser mon homme se masturber devant nous. Il mérite mieux.
— Viens mon chéri, lèche-moi ; ça va bien te faire durcir. Et après, jouis dans ma chatte, bien au fond. Mais si avant tu veux recevoir en bouche un maximum de cyprine… enlève-moi d'abord mes boules de geisha !
Pour un peu je les aurais oubliées. Will tire sur le petit cordon. Ça l'amuse. Nous en rions tous les trois. Puis je lui offre la position qu'il préfère. A genoux, les fesses en l'air, en levrette, je sais que rien que la vue sur tout mon entrecuisse et mon périnée, de l'anus au clitoris, ça va le maintenir dans un état d'excitation fantastique.
Il me prend les hanches, puis s'enfonce dans mon vagin. Je le sens bien, bien que je n'aie plus envie de jouir pour l'instant.
Je l'aide par des mots crus excitants, même si je simule beaucoup ; il le sait, que là je simule, mais il apprécie malgré tout, sachant que c'est un jeu qu'il feint de prendre pour la vérité.
— Hmm c'est bon mon chéri, t'es puissant, ta bite me rend folle, lui dis-je pour maintenir sa dureté. Marion te sucera tout à l'heure, faut que tu goûtes à sa chatte, et qu'elle goûte à ton sperme, bien chaud, bien visqueux, quand tu l'expulses, quand…
Il me prend les hanches, puis s'enfonce dans mon vagin. Je le sens bien, bien que je n'aie plus envie de jouir pour l'instant.
Je l'aide par des mots crus excitants, même si je simule beaucoup ; il le sait, que là je simule, mais il apprécie malgré tout, sachant que c'est un jeu qu'il feint de prendre pour la vérité.
— Hmm c'est bon mon chéri, t'es puissant, ta bite me rend folle, lui dis-je pour maintenir sa dureté. Marion te sucera tout à l'heure, faut que tu goûtes à sa chatte, et qu'elle goûte à ton sperme, bien chaud, bien visqueux, quand tu l'expulses, quand…
Je ne finis pas ma phrase, car Will vient d'éjaculer ; en moindre quantité que tout à l'heure, mais quand même...
***
Voilà ce que va devenir notre nouvelle vie sexuelle. Nous garderons nos amis plusieurs années, avant qu'ils ne nous quittent pour aller s'installer à plusieurs centaines de kilomètres pour raison familiale. Nous en rechercherons d'autres... et nous en trouverons !
Marion nous restera fidèle aussi, jusqu'au jour où elle retrouvera l'amour avec un nouveau mari très à cheval sur les principes, qui n'admettra jamais la simple idée du libertinage, ni même celle de la bisexualité féminine.
Marion nous restera fidèle aussi, jusqu'au jour où elle retrouvera l'amour avec un nouveau mari très à cheval sur les principes, qui n'admettra jamais la simple idée du libertinage, ni même celle de la bisexualité féminine.
Je reverrai donc épisodiquement ma copine du Cupidon, cette "lesbienne pur jus" qui m'avait si bien initiée au saphisme, lors de ma première soirée découverte, mais ça ne me consolera jamais tout à fait de la perte de Marion ; que je regretterai beaucoup ; et William aussi...
FIN
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