Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma première pipe, en attendant plus — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma première pipe, en attendant plus
Chapitre 4
Le mercredi passe rapidement.
Je le passe à surveiller les déplacements de Camille, voir si elle se rapproche de Rémi.
Évidemment, ils pourraient se voir en dehors du travail mais je reste omnibulé.
Mon travail s'en ressent, je n'avance sur rien.
Intérieurement, j'ai déjà perdu et je le sais. Mais je garde espoir, à tout moment, tout peut basculer.
Le jeudi pointe le bout de son nez.
Au cours de la matinée, un pop-up de Rémi apparaît. Après plus de 24 heures de sevrage, je m'empresse de cliquer :
Je le passe à surveiller les déplacements de Camille, voir si elle se rapproche de Rémi.
Évidemment, ils pourraient se voir en dehors du travail mais je reste omnibulé.
Mon travail s'en ressent, je n'avance sur rien.
Intérieurement, j'ai déjà perdu et je le sais. Mais je garde espoir, à tout moment, tout peut basculer.
Le jeudi pointe le bout de son nez.
Au cours de la matinée, un pop-up de Rémi apparaît. Après plus de 24 heures de sevrage, je m'empresse de cliquer :
— Amène toi.
Oui, j'accours. En quelques instants je suis devant son bureau. Bien élevé, je toque.
— C'est moi.
— Entre.
— Entre.
Je me faufile à l'intérieur.
— Tu en est où du défi Nico.
— Ce n'est pas brillant...
— Je vais te ratatiner, tu le sais.
— Oui ...
— Ce n'est pas brillant...
— Je vais te ratatiner, tu le sais.
— Oui ...
Il se lève, s'approche de moi, près, très près.
— Je vais te défoncer...
— ...
— Tu es à moi.
— ...
— Tu es à moi.
Il m'embrasse soudainement. Sous l'effet de la surprise, mes yeux s'écarquillent en grand, avant de doucement se fermer. Le baiser est doux et franc. Il n'y met pas la langue mais recouvre mes lèvres des siennes.
Seule sa main me tient l'arrière de la tête. Me tient, ne me maintient pas. Sa douceur tranche avec ses mots.
Nous nous détachons l'un de l'autre.
Seule sa main me tient l'arrière de la tête. Me tient, ne me maintient pas. Sa douceur tranche avec ses mots.
Nous nous détachons l'un de l'autre.
— Regarde l'effet que tu me fais. Me lance t'il, plaquant ma main sur son entrejambe.
Effectivement, il a une belle érection. Comme toujours, il a toujours de belles érection.
— Pas ici Rémi, c'est trop risqué il y a trop de passage. Souviens-toi lundi ...
— Suis-moi.
— Suis-moi.
Je lui emboîte immédiatement le pas. Rémi marche vite, assuré et je peine à le suivre, trottinant lamentablement derrière.
Il m'emmène aux toilettes hommes, s'engouffre dans une cabine.
Il m'emmène aux toilettes hommes, s'engouffre dans une cabine.
— À toi.
Oui, à moi. À moi la belle sucette ! Il reste debout, dos à la cabine tandis que je m'agenouille devant lui.
Je lève les yeux pour voir mon modèle de virilité, d'homme me rendre son pénis. Il me le pose sur la tête, me biffle avec. Je le sens plus agressif qu'en voiture, peut-être qu'après m'avoir embrassé a-t-il besoin de sentir sa testostérone ? Je le laisse faire, l'encourage même :
Je lève les yeux pour voir mon modèle de virilité, d'homme me rendre son pénis. Il me le pose sur la tête, me biffle avec. Je le sens plus agressif qu'en voiture, peut-être qu'après m'avoir embrassé a-t-il besoin de sentir sa testostérone ? Je le laisse faire, l'encourage même :
— Elle est si grosse, donne-la moi !
— Supplie.
— Supplie.
Je rentre dans son jeu, excité :
— S'il te plaît Rémi, laisse-moi te sucer, laisse-moi m'occuper de ta belle queue !
Je n'en peux plus, et lui non plus. Lancé dans une superbe fellation, je le sens prendre son pieds comme jamais.
Ravi de l'entendre satisfait, je redouble d'ardeur.
Léchant son membre de bas en haut, je m'attarde sur ses couilles, les suçant comme si je pouvais extraire directement le jus de l'intérieur. Il ne lui faut d'ailleurs que quelques minutes pour m'envoyer sa purée, que j'avale avec plaisir.
Ravi de l'entendre satisfait, je redouble d'ardeur.
Léchant son membre de bas en haut, je m'attarde sur ses couilles, les suçant comme si je pouvais extraire directement le jus de l'intérieur. Il ne lui faut d'ailleurs que quelques minutes pour m'envoyer sa purée, que j'avale avec plaisir.
— T'es vraiment un bon suceur !
— Meilleure que Camille ?
— Meilleure que Camille ?
J'ai lancé cette réplique sans réfléchir, par pure jalousie.
— Comment ça Camille ? Tu sais bien qu'elle n'a jamais rien voulu.
Je me rends compte d'un coup qu'elle m'a manipulé. Dans quel but ? Me faire tomber dans les bras de Rémi ? S'assurer de ma d'échéance ?
Je termine d'avaler et de me lécher les lèvres tandis que Rémi m'aide à me relever :
Je termine d'avaler et de me lécher les lèvres tandis que Rémi m'aide à me relever :
— Allez Nico, retourne au boulot, le patron va se douter de quelque chose.
Il ne va pas jusqu'à m'embrasser à nouveau, mais me remet une petite tape sur le cul, dont je me satisfais.
On fait attention à ne pas sortir en même temps des WC et à ma sortie, je croise Camille :
On fait attention à ne pas sortir en même temps des WC et à ma sortie, je croise Camille :
— On s'amuse bien là-dedans ?
Je file sans un regard, n'ayant pas le temps de la confronter.
L'après-midi passe, et aucun miracle à l'horizon. Le temps semble s'allonger, comme pour souligner mon impuissance à être au niveau de ce défi.
Arrive enfin le vendredi. Il ne faut pas attendre plus de 10h pour que le patron nous appelle, Rémi et moi.
— Prenez place. Bon, je pense qu'il n'y a pas eu vraiment de duel entre vous deux.
Félicitations Rémi, tu es notre nouveau chef des ventes.
— Merci patron, vous n'allez pas le regretter !
— Tu as donc droit à la voiture de fonction, ton bureau privé, etc.
— Tu as donc droit à la voiture de fonction, ton bureau privé, etc.
Écoutant mon patron débiter les avantages du poste, j'admire Rémi. Il a été meilleur et mérite bien ces récompenses.
— Quant à toi Nicolas, je n'ai jamais vu un tel niveau d'incompétence. Sincèrement, je vais mettre fin à ton contrat. Il est difficile d'imaginer un avenir dans cette société pour toi après une telle raclée.
Rémi vole à mon secours :
— Patron, Nico m'a été d'un bon support pour la vente Mc.etp.
— J'ai besoin d'un vendeur, pas d'un support !
— Et si il devenait ... Ma secrétaire ?
— J'ai besoin d'un vendeur, pas d'un support !
— Et si il devenait ... Ma secrétaire ?
Je les écoute déblatérer à mon sujet, comme si je suis un objet inanimé posé sur un fauteuil.
— Secrétaire ? Vraiment ? Nicolas, qu'est-ce tu en penses ?
— Je ... Oui pourquoi pas, c'est peut-être plus adapté à mon niveau.
— Je ... Oui pourquoi pas, c'est peut-être plus adapté à mon niveau.
Le patron me regarde avec un mépris affiché.
— Alors si c'est tout ce que tu vaux, te voilà la secrétaire de Rémi. Je pensais tout de même que tu aurais un peu plus d'amour propre. Vous commencez lundi à vos postes, au revoir messieurs.
Nous sortons de ce bureau étouffant :
— Bravo Rémi... Et merci.
— Boss.
— Quoi ?
— C'est boss pour toi maintenant. Ma petite secrétaire.
— Boss.
— Quoi ?
— C'est boss pour toi maintenant. Ma petite secrétaire.
Excité comme une puce, je valide tout de suite :
— Oui, à vos ordres boss.
Il me prend par la main et m'entraîne dans les escaliers de services tout proches :
— J'ai du mal à tout comprendre, mais il faut que je le dise : je te veux Nico, pour moi, tout le temps. Je prendrais soin de toi, regarde ça a déjà commencé, j'ai sauvé ton emploi.
Mon cœur va exploser. Il me veut ? Il m'a déjà.
Je lui saute au cou et l'embrasse sincèrement, avec dévotion. Penché sur moi, il me rend mon baiser, attardant ses mains sur mes fesses.
Un jour ou l'autre, je vais devoir y passer, il va bien me falloir le satisfaire ... Cette perspective m'effraie un peu mais pour le moment, je profite de l'instant présent.
Notre étreinte se termine :
Je lui saute au cou et l'embrasse sincèrement, avec dévotion. Penché sur moi, il me rend mon baiser, attardant ses mains sur mes fesses.
Un jour ou l'autre, je vais devoir y passer, il va bien me falloir le satisfaire ... Cette perspective m'effraie un peu mais pour le moment, je profite de l'instant présent.
Notre étreinte se termine :
— Jupe et talons lundi.
— Tu rigoles !
— Bien sûr que je rigole ! Mais déjà, des dessous féminins seront les bienvenus.
— Oui, boss, répondis-je d'un air amusé. À vos ... Ordres ... Boss.
— Ne me chauffes pas, tu vas y passer Nico.
— Tu rigoles !
— Bien sûr que je rigole ! Mais déjà, des dessous féminins seront les bienvenus.
— Oui, boss, répondis-je d'un air amusé. À vos ... Ordres ... Boss.
— Ne me chauffes pas, tu vas y passer Nico.
Je peux continuer ce petit jeu longtemps, mais la crainte d'être surpris l'emporte.
Nous repartons à nos bureaux que nous vidons, mais pas pour les mêmes raisons.
Je travaillerais à présent à l'étage du dessus, réservé à Rémi.
Non seulement nous y seront plus tranquilles, mais aussi à l'aise.
Durant le week-end, je vais faire un peu de shopping. J'achète plusieurs ensembles de dessous féminins, m'assurant d'avoir tout de même la place d'y caler mes bourses.
Je ne sais pas si Rémi voulait aussi que je porte des soutiens gorges, alors en plein magasin, je lui envoie ma question :
Nous repartons à nos bureaux que nous vidons, mais pas pour les mêmes raisons.
Je travaillerais à présent à l'étage du dessus, réservé à Rémi.
Non seulement nous y seront plus tranquilles, mais aussi à l'aise.
Durant le week-end, je vais faire un peu de shopping. J'achète plusieurs ensembles de dessous féminins, m'assurant d'avoir tout de même la place d'y caler mes bourses.
Je ne sais pas si Rémi voulait aussi que je porte des soutiens gorges, alors en plein magasin, je lui envoie ma question :
— Oui, aussi. Prend une photo.
— Je ne vais pas les essayer ici !
— Va dans la cabine et prend une photo !
— D'accord boss, un instant.
— Je ne vais pas les essayer ici !
— Va dans la cabine et prend une photo !
— D'accord boss, un instant.
Par chance, il n'y a pas d'attente aux cabines d'essayage. Je rentre tout de même avec un vêtement homme pour garder le change et une fois installé, me déshabille entièrement pour passer un string noir et son soutient gorge assorti. J'envoie la photo et me change à nouveau.
— Excellent, vivement lundi. Prends aussi une paire de talons.
De talons ? Me voici en train de courir pour trouver des talons pointures 42.
Sur le chemin du retour, accompagné de mes sacs, plusieurs questions me taraudent :
Jusqu'où ce chemin de perversion va t'il m'emmener ? Est-ce du sérieux avec Rémi ? Pour quoi vais-je passer au boulot maintenant ?
Sur le chemin du retour, accompagné de mes sacs, plusieurs questions me taraudent :
Jusqu'où ce chemin de perversion va t'il m'emmener ? Est-ce du sérieux avec Rémi ? Pour quoi vais-je passer au boulot maintenant ?
Durant le week-end, je reçois un SMS de Jean-Michel, l'ancien directeur des ventes :
— Il paraît que Rémi reprend mon poste ?
— Oui, il a remporté le défi lancé par le patron.
— Il ne l'a pas seulement remporté à ce qu'on dit, il t'a humilié.
— Oui bon, il a juste été meilleur.
— il a les dents longues, il ira loin. Mais c'est vrai que tu as accepté d'être sa secrétaire ?
— Oui c'est vrai.
— Nico, ce mec va te rabaisser encore longtemps ?
— il n'a pas volé sa promotion je te dis, il a été bien meilleur que moi. Peut-être que je ne suis pas fait pour ça ...
— Et ben, si on m'avait dit ça de toi je ne l'aurais pas cru. Amuse-toi bien dans ton nouveau boulot, petite secrétaire !
— Oui, il a remporté le défi lancé par le patron.
— Il ne l'a pas seulement remporté à ce qu'on dit, il t'a humilié.
— Oui bon, il a juste été meilleur.
— il a les dents longues, il ira loin. Mais c'est vrai que tu as accepté d'être sa secrétaire ?
— Oui c'est vrai.
— Nico, ce mec va te rabaisser encore longtemps ?
— il n'a pas volé sa promotion je te dis, il a été bien meilleur que moi. Peut-être que je ne suis pas fait pour ça ...
— Et ben, si on m'avait dit ça de toi je ne l'aurais pas cru. Amuse-toi bien dans ton nouveau boulot, petite secrétaire !
Quel connard, je le sais, moi, que Rémi est un type bien. Arrogant, prétentieux, vaniteux, mais avec prestance, une virilité, une belle queue ... Je suis à lui, à mon alpha, mon boss... Vivement lundi.
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Commentaires ()
Un passage au préalable par une position d'adjoint aurait rajouté à l'excitation d'attendre le chapitre suivant.