Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma première pipe, en attendant plus — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma première pipe, en attendant plus
Chapitre 5
Bon, nous y voici. Mon premier jour en tant que secrétaire de Rémi est arrivé.
Je me lève tôt, et essaie avant de partir ces sous-vêtements récemment acquis, accompagnés des talons haut.
Je découvre une autre personne dans le miroir : plus féminine, les fesses bombées par les talons ... N'étant pas très velu par nature, on s'y croirait presque. Mes cheveux mi longs pourraient cependant me trahir.
Mais qu'est-ce que j'ai en tête ! Allez, je m'habille en costume, chaussures habituelles. Je garde néanmoins les dessous et amène les talons dans mon sac.
Je me lève tôt, et essaie avant de partir ces sous-vêtements récemment acquis, accompagnés des talons haut.
Je découvre une autre personne dans le miroir : plus féminine, les fesses bombées par les talons ... N'étant pas très velu par nature, on s'y croirait presque. Mes cheveux mi longs pourraient cependant me trahir.
Mais qu'est-ce que j'ai en tête ! Allez, je m'habille en costume, chaussures habituelles. Je garde néanmoins les dessous et amène les talons dans mon sac.
Après m'être garé, je prends soin d'éviter mes anciens collègues du 3eme étage pour rejoindre prestement le 4eme.
Rémi arrive quelques instants après moi.
— Bonjour ... Boss.
— Salut Nico. Bon au boulot, on a pas mal de trucs à mettre en place.
— Salut Nico. Bon au boulot, on a pas mal de trucs à mettre en place.
Le boulot oui, je l'avais presque oublié. Je m'y mets prestement et efficacement. Triant, modelant l'endroit et les dossiers.
Son bureau est situé au bout du couloir, et le mien fait un sas entre les deux.
Je passe ma matinée à tout mettre en œuvre pour que mon responsable vois sont travail simplifié.
En fin de matinée, un buzz me fait sursauter. Mon bureau est équipé d'un interphone direct avec le sien.
Appuyant sur le bouton, je réponds :
Son bureau est situé au bout du couloir, et le mien fait un sas entre les deux.
Je passe ma matinée à tout mettre en œuvre pour que mon responsable vois sont travail simplifié.
En fin de matinée, un buzz me fait sursauter. Mon bureau est équipé d'un interphone direct avec le sien.
Appuyant sur le bouton, je réponds :
— Oui ?
— Dans mon bureau Nico.
— Oui monsieur.
— Dans mon bureau Nico.
— Oui monsieur.
Je fais les quelques pas nous séparant :
— Nico, j'ai besoin que tu m'apportes le dossier Biotech.
— Tout de suite.
— Tout de suite.
Je tourne les talons, m'empresse de trouver le dossier parfaitement classé et lui tend.
— Merci. Tourne-toi un petit peu.
Il passe du coq à l'âne en une fraction de seconde. Appliqué, je me tourne lentement et sens son regard se poser sur mes fesses.
— Cambre toi.
— Oui ... J'expire dans un souffle.
— Oui ... J'expire dans un souffle.
Il se lève, se place derrière moi. Il me met une belle claque qu'il termine en m'empoignant la fesse.
Puis de lui-même, déboutonne mon bouton, baisse la braguette puis baisse mon pantalon légèrement en dessous des fesses.
Puis de lui-même, déboutonne mon bouton, baisse la braguette puis baisse mon pantalon légèrement en dessous des fesses.
— Je vois que tu as mis tes dessous.
— Vous me l'avez demandé.
— Tu me vouvoies ?
— Je respecte ma hiérarchie, du moins au travail.
— Vous me l'avez demandé.
— Tu me vouvoies ?
— Je respecte ma hiérarchie, du moins au travail.
En réalité, le vouvoyer m'excite énormément. Autant dans le privé je préfère le tutoiement, mais dans ce cadre précis, j'en salive de plaisir.
Toujours cambré, je le laisse parcourir mon cul à sa guise. Ses mains fermes caressent l'ensemble de mon anatomie, allant jusqu'aux hanches. Il s'aventure parfois sous la dentelle, à la recherche de quelques centimètres supplémentaires.
Toujours cambré, je le laisse parcourir mon cul à sa guise. Ses mains fermes caressent l'ensemble de mon anatomie, allant jusqu'aux hanches. Il s'aventure parfois sous la dentelle, à la recherche de quelques centimètres supplémentaires.
Je sens que je vais y passer. Ce n'est qu'une question de temps, de jours ou même d'heures avant que je lui offre ce qu'il me reste à pouvoir donner.
Rémi résiste néanmoins, m'administre une belle dernière fessée et me renvoie dans mon bureau.
— Bon travail.
— Merci boss.
— Merci boss.
L'après-midi passe plus légèrement. Rémi joue avec son interphone, me faisant venir juste pour que je tourne sur moi-même. Il me demande aussi de me sucer un doigt, de m'asseoir sur le rebord de son bureau, de déboutonner ma chemise ... Il joue avec son matériel et moi-même, et ça n'est pas pour me déplaire.
Obéissant, je cède à chaque caprice, jusqu'à ce qu'arrive la fin de journée et que je réponde une nouvel fois au buzzer :
Obéissant, je cède à chaque caprice, jusqu'à ce qu'arrive la fin de journée et que je réponde une nouvel fois au buzzer :
— Nico, dans mon bureau. En talon cette fois.
Je me demandais quand y penserai t'il. J'enfile donc mes chaussures et pénètre une énième fois dans sa pièce.
J'ai l'impression d'être observé par un loup. Un animal sauvage sur le point de me dévorer.
J'ai l'impression d'être observé par un loup. Un animal sauvage sur le point de me dévorer.
— Déshabille toi.
— Oui patron.
— Oui patron.
Rapidement, me voilà en sous vêtement, culotte et soutient gorge.
D'une pression sur l'épaule, Rémi me met à genoux. J'espérais un petit bisou avant mais peu importe, le boss a parlé.
Le cliquetis de sa ceinture me fait toujours autant d'effet. Les yeux rivés sur son entrejambe, je le vois défaire son pantalon et enfin délivrer son sexe.
D'une pression sur l'épaule, Rémi me met à genoux. J'espérais un petit bisou avant mais peu importe, le boss a parlé.
Le cliquetis de sa ceinture me fait toujours autant d'effet. Les yeux rivés sur son entrejambe, je le vois défaire son pantalon et enfin délivrer son sexe.
— Régale toi, tu as bien bossé aujourd'hui.
— Mmmph merci Mmmmphh boss !
— Mmmph merci Mmmmphh boss !
En m'appliquant bien, je pense à la chance que j'ai. Me voici tranquille, sans responsabilités, avec un homme que j'aime bien ...
Prenant appui sur ses cuisses, je travaille uniquement avec ma bouche pour le moment. Nous ne sommes pas pressés et j'ai vraiment envie de lui faire plaisir.
Je joue avec sa queue, la lèche de tout son long et la recouvre de salive.
Prenant appui sur ses cuisses, je travaille uniquement avec ma bouche pour le moment. Nous ne sommes pas pressés et j'ai vraiment envie de lui faire plaisir.
Je joue avec sa queue, la lèche de tout son long et la recouvre de salive.
Quand tout à coup, sans prévenir, la porte s'ouvre.
Dos à celle-ci, il est impossible de réagir.
Dos à celle-ci, il est impossible de réagir.
— C'est encore plus fascinant en vrai.
C'est la voix de Camille.
Je me stoppe immédiatement, en me retournant maladroitement.
Je me stoppe immédiatement, en me retournant maladroitement.
— Faites comme si je n'étais pas là. Ajoute-t-elle.
— Tu as entendu ? Suce. Reprend Rémi.
— Tu as entendu ? Suce. Reprend Rémi.
Les larmes me montent aux yeux. Penaud, je reprends ma gâterie, mais le cœur n'y est plus.
— C'est fou de voir ça. C'est donc ça le pouvoir d'un vrai homme ! Je ne pensais pas qu'un type comme Nico se soumet trait si facilement.
En prononçant ses paroles, elle se love contre le seul véritable homme de la pièce.
Lui ne réagit qu'à peine, enserrant sa hanche d'une main, laissant cette chatte en chaleur se frotter.
Lui ne réagit qu'à peine, enserrant sa hanche d'une main, laissant cette chatte en chaleur se frotter.
— Dire qu'il ne t'a fallu qu'une semaine pour l'avoir à tes pieds, et en sous-vêtements de femme en plus !
Je continue tant bien que mal ma pipe, toujours abasourdi par les mots tranchants de Camille. Probablement encouragé par notre silence, elle surenchérit :
— Regarde-moi cette petite lopette, une vraie pute en manque de chibre !
— Bon, ta gueule Camille.
— Bon, ta gueule Camille.
La réponse vient de Rémi, et le ton sec et autoritaire ne laisse aucun doute quant à son agressivité.
— Que ... Quoi ?
— Tu m'as bien entendu, tu te tais maintenant. Il est hors de question que tu insultes Nico. Il a le courage de choisir et de faire ce dont il a envie.
— Je n'ai pas dit le contraire mais toi tu ...
— Moi je prends soin de lui ! Il m'appartient et moi seul ai le droit de lui parler comme ça ! Casse-toi maintenant.
— Je n'y crois pas. Tu préfères un travesti qu'une vraie femme maintenant ! Hurla t'elle en claquant la porte.
— Tu m'as bien entendu, tu te tais maintenant. Il est hors de question que tu insultes Nico. Il a le courage de choisir et de faire ce dont il a envie.
— Je n'ai pas dit le contraire mais toi tu ...
— Moi je prends soin de lui ! Il m'appartient et moi seul ai le droit de lui parler comme ça ! Casse-toi maintenant.
— Je n'y crois pas. Tu préfères un travesti qu'une vraie femme maintenant ! Hurla t'elle en claquant la porte.
Je suis sans voix. Alors que je pensais être mis plus bas que terre par leur duo, Rémi vole à mon secours. Je lève les yeux vers lui et les sens se remplir de larmes. je pose à nouveau la main sur son sexe, le guidant vers ma bouche.
— Mon mmm Roi.
Possédé, je l'avale de tout son long, prenant soin de flatter sa virilité chaque fois que je peux prononcer quelques mots :
— Si grosse,
— Si dur,
— laisse-moi en prendre soin...
— Si dur,
— laisse-moi en prendre soin...
C'est au moment où je prononce lascivement "mon homme ..." Qu'il m'annonce qu'il va enfin juter. Hasard de mes paroles ou pas, je choisis d'interpréter ce timing comme une récompense :
— Donne tout, recouvre-moi, mon homme, mon roi !
N'en pouvant plus, c'est dans un long râle qu'il explosé en de longs et chauds jets de sperme, droits sur mon visage, recouvrant ma tête du front au menton.
Je ne peux réfréner quelques derniers gémissements en recevant sa semence.
Je ne peux réfréner quelques derniers gémissements en recevant sa semence.
Haletants, nous reprenons tout deux lentement nos esprits, nos rythmes cardiaques retombant doucement.
— Je vais me passer un coup.
Dis-je enfin pour rompre le silence.
Lorsque je reviens, je le trouve affairé à son travail. Je ne le dérange et laisse la journée se terminer, ravi de sa tournure.
En quittant le bureau, je me prends à espérer une petite attention de sa part sur le parking, quelque chose.
C'est pris de cours que je le sens poser doucement ses lèvres sur les miennes en plein ascenseur !
Un petit baiser, doux et sans fioritures.
Il ne dure que les quelques secondes nous séparant du rez-de-chaussée, mais suffit à mon bonheur.
En quittant le bureau, je me prends à espérer une petite attention de sa part sur le parking, quelque chose.
C'est pris de cours que je le sens poser doucement ses lèvres sur les miennes en plein ascenseur !
Un petit baiser, doux et sans fioritures.
Il ne dure que les quelques secondes nous séparant du rez-de-chaussée, mais suffit à mon bonheur.
Le reste de la semaine se passe sur la lignée. Entre petits jeux, travail et rires, je prends bien soin de m'assurer que ses couilles soient toujours vides.
Je le suis en rendez-vous, m'affairant sur le trajet aller, puis le félicitant sur le trajet retour.
Insatiable, il me laisse accéder dès que je le désire à son entrejambe et sent bien qu'il vise petit à petit plus. Il se met à caresser mes fesses régulièrement et va même jusqu'à louer mon côté efféminé.
La fin de semaine arrive bien vite et durant celle-ci, Rémi me nourrit bien. Je peux vraiment dire que je mange à ma faim !
Nous nous quittons le vendredi. Il a réalisé une excellente semaine de vente, je suis fier de lui.
Je le suis en rendez-vous, m'affairant sur le trajet aller, puis le félicitant sur le trajet retour.
Insatiable, il me laisse accéder dès que je le désire à son entrejambe et sent bien qu'il vise petit à petit plus. Il se met à caresser mes fesses régulièrement et va même jusqu'à louer mon côté efféminé.
La fin de semaine arrive bien vite et durant celle-ci, Rémi me nourrit bien. Je peux vraiment dire que je mange à ma faim !
Nous nous quittons le vendredi. Il a réalisé une excellente semaine de vente, je suis fier de lui.
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