Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma première pipe, en attendant plus — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma première pipe, en attendant plus
Chapitre 3
Heureusement, il ne pousse pas d'investigation sur mon absence.
— Tu sais que Jean-Michel va prendre sa retraite, il va me falloir un nouveau chef des ventes. La direction m'a demandé de choisir l'heureux élu.
Mon heure est enfin venue ! Ça y est, je vais enfin gravir les échelons !
— J'hésite entre toi et Rémi. Aussi vous avez la semaine pour le faire le plus de chiffre possible. Ça me paraît fair-play comme défi.
La douche est glacée. Me voici en lice avec Rémi ? Le duel ne m'effraie pas, mais nos rapports sont biaisés depuis peu ...
— Je ... Je pensais avoir fait suffisamment mes preuves.
— Allons, vous allez le manger le petit !
— Allons, vous allez le manger le petit !
Si il savait, je l'ai déjà bien avalé même !
— Allez je vais lui annoncer la nouvelle, on fait le point en fin de semaine !
Et il sort aussi vite qu'il est entré.
La journée continue donc. Lors de la pause de midi, je vois Rémi se diriger vers Camille. Il a toujours cette démarche sûre, assurée, un vrai mâle conforté dans sa virilité par une bonne vidange quelques heures auparavant.
Avec une curiosité malsaine, je ne peux m'empêcher de regarder Rémi tout déballer à Camille au loin, observant les réactions de cette dernière. D'abord offusquée, yeux écarquillés, elle finit par rire en ma direction.
Avec une curiosité malsaine, je ne peux m'empêcher de regarder Rémi tout déballer à Camille au loin, observant les réactions de cette dernière. D'abord offusquée, yeux écarquillés, elle finit par rire en ma direction.
L'après-midi, je mets en place mon plan pour gagner le défi. Il est simple, rapporter le plus d'argent possible à l'entreprise en quelques jours.
Toc toc toc.
— Entrez !
C'est Camille qui apparaît dans le cadre, prenant soin de refermer derrière elle.
Elle reste debout en face de moi, croisant ses bras :
— Dis-donc Nico, c'est vrai ce que Rémi m'a raconté ?
Elle ne passe pas par quatre chemins.
— Et qu'est-ce qu'il t'a raconté ?
— Ne tourne pas autour du pot.
— ... Oui c'est vrai.
— Je ne le crois pas ! Tu l'as vraiment sucé ??
— Oui oui ! Sa façon d'être surprise m'énerve. Si j'en étais là, c'était à cause d'elle.
— Ne tourne pas autour du pot.
— ... Oui c'est vrai.
— Je ne le crois pas ! Tu l'as vraiment sucé ??
— Oui oui ! Sa façon d'être surprise m'énerve. Si j'en étais là, c'était à cause d'elle.
Elle reprend :
— Quand je t'ai vu avec le type du bar, j'ai cru rêver sous l'effet de l'alcool, je n'en étais même pas certaine.
Elle n'en était pas sûre !? J'avais succombé sur des suppositions ???
— Mais finalement non, tu l'as vraiment fait !
— Oui oui bon ...
— Et ... Tu as aimé ? Tu aimes ?
— Bon franchement on peut passer à autre chose ?
— Non. Me répondit-elle sèchement. Elle fit un pas en avant, se rendant plus grande dans mon champ de vision, étant toujours assis.
— Je veux te l'entendre dire. Est-ce que tu as aimé sucer ces hommes ?
— Écoute, Oui j'ai aimé.
— Ça va être compliqué avec Rémi. Tu sais que je me suis toujours refusée à lui et c'est bien parce qu'une relation au travail est compliquée, et là en plus vous êtes en compétition !
— Oui oui bon ...
— Et ... Tu as aimé ? Tu aimes ?
— Bon franchement on peut passer à autre chose ?
— Non. Me répondit-elle sèchement. Elle fit un pas en avant, se rendant plus grande dans mon champ de vision, étant toujours assis.
— Je veux te l'entendre dire. Est-ce que tu as aimé sucer ces hommes ?
— Écoute, Oui j'ai aimé.
— Ça va être compliqué avec Rémi. Tu sais que je me suis toujours refusée à lui et c'est bien parce qu'une relation au travail est compliquée, et là en plus vous êtes en compétition !
Elle est donc au courant du défi.
— je te souhaite bien du courage, tu risques d'en baver ... Dans tous les sens du terme ! Enfin si tu apprécies, c'est le principal !
Lui aussi à l'air de grandement aimer !
Et sans attendre de réponse, elle sortit de mon bureau. Sa dernière réplique reste en suspens dans mon esprit... Il aime ?
La journée se termina ainsi, et nous passons au mardi.
En arrivant, le directeur me stoppa net sur mon trajet :
— Nicolas, il y a urgence sur le dossier Mc.etp. Un de leurs fournisseurs les lâche, tu pars là-bas avec Rémi directement.
— Mais, et le défi ?
— Vous prenez 50/50 sur ce coup-là. On ne peut pas se permettre de les perdre. Ça ne changera rien.
— Mais, et le défi ?
— Vous prenez 50/50 sur ce coup-là. On ne peut pas se permettre de les perdre. Ça ne changera rien.
Je ne prends même pas la peine d'enlever ma veste et attends Rémi sur le parking, le temps que le patron lui fasse le topo.
Il me rejoint quelques minutes plus tard :
— Allez grimpe.
— On prend ta voiture ?
— Bien sûr, qu'est-ce que tu crois.
— On prend ta voiture ?
— Bien sûr, qu'est-ce que tu crois.
Le choix m'est donc imposé. Je met mes affaires sur la banquette arrière et m'installe à ses côtés. Il met le contact et s'engage sur la route. Je remarque qu'il dégage une puissante odeur, plus que d'habitude. Est-ce pour moi ? Pour Camille ? Ou est-ce que je ne le remarque qu'aujourd'hui ? Je suis sorti d'un coup de ma torpeur :
— Le patron abuse. Je peux gérer ce dossier tout seul.
— Mc.etp est un gros dossier Rémi ...
— Et alors ? Je suis le meilleur dans cette boîte.
— Il te reste à le prouver.
— Parce que tu penses faire mieux ?
— Mc.etp est un gros dossier Rémi ...
— Et alors ? Je suis le meilleur dans cette boîte.
— Il te reste à le prouver.
— Parce que tu penses faire mieux ?
Je ne le contredis pas. À vrai dire, j'ai du mal à me persuader moi-même que je peux remporter notre défi.
Nous continuons la route, le gps indique une dizaine de minutes restantes lorsque Rémi se décide enfin.
Dès l'instant où j'ai posé le pieds dans sa voiture, je savais comment ça finirait. Ce n'était qu'une question de temps, mais aussi de courage pour lui de le demander :
Nous continuons la route, le gps indique une dizaine de minutes restantes lorsque Rémi se décide enfin.
Dès l'instant où j'ai posé le pieds dans sa voiture, je savais comment ça finirait. Ce n'était qu'une question de temps, mais aussi de courage pour lui de le demander :
— Bon ... Tu sais, je serais plus efficace si tu t'occupes de moi.
J'ai envie de tourner autour du pot, de le faire languir :
— Si je m'occupe de toi ?
— Tu sais bien de quoi je parle.
— Non, dis-moi ?
— Suce moi ! Vide-moi les couilles !
— Aaaaah ça !
— Tu sais bien de quoi je parle.
— Non, dis-moi ?
— Suce moi ! Vide-moi les couilles !
— Aaaaah ça !
Je me pose encore quelques secondes la question. Vais-je à nouveau succomber ? Cette fois, je n'ai pas de secret à préserver et pour le bien même de nos relations, je devrais refuser. Mais l'envie est trop forte. Cet homme réclame son dû et comme une petite midinette, je m'apprête à lui donner, non sans tenter de me défausser une dernière fois.
— Mais on va bientôt arriver ...
— À toi d'être efficace alors. M'encourage t'il en débouclant son ceinturon.
— À toi d'être efficace alors. M'encourage t'il en débouclant son ceinturon.
Toujours ce bruit, ce son qui joue sur mon esprit et enclenche le feu vert.
Je sors son sexe de son jean en prenant soin de bien écarter la fermeture éclair pour ne pas lui faire mal. J'en profite pour dégager le paquet entier, prenant ses testicules dans ma main.
Je regarde une dernière fois par le pare-brise, puis laisse à mon homme le soin de prendre en charge totalement notre trajet.
À lui les responsabilités, la mienne dans l'immédiat est de le satisfaire.
Je m'y attèle au mieux et au plus vite. Prenant son gland en bouche, je sens son pénis grandir, se durcir entre mes lèvres jusqu'à atteindre sa taille optimale, dur comme la pierre.
Quelle agréable sensation de sentir sa propre efficacité ! Engaillardi, je commence une fellation en règle. Haut, bas, haut, bas, prenant bien soin de masturber en cadence.
D'un geste de possession, ou plutôt protecteur, Rémi pose sa main sur mon dos, me caressant tranquillement.
Je m'attendais à ce qu'il la mette plutôt sur mon crâne pour l'enfoncer mais il me laisse faire, m'encourageant verbalement par moment :
Je sors son sexe de son jean en prenant soin de bien écarter la fermeture éclair pour ne pas lui faire mal. J'en profite pour dégager le paquet entier, prenant ses testicules dans ma main.
Je regarde une dernière fois par le pare-brise, puis laisse à mon homme le soin de prendre en charge totalement notre trajet.
À lui les responsabilités, la mienne dans l'immédiat est de le satisfaire.
Je m'y attèle au mieux et au plus vite. Prenant son gland en bouche, je sens son pénis grandir, se durcir entre mes lèvres jusqu'à atteindre sa taille optimale, dur comme la pierre.
Quelle agréable sensation de sentir sa propre efficacité ! Engaillardi, je commence une fellation en règle. Haut, bas, haut, bas, prenant bien soin de masturber en cadence.
D'un geste de possession, ou plutôt protecteur, Rémi pose sa main sur mon dos, me caressant tranquillement.
Je m'attendais à ce qu'il la mette plutôt sur mon crâne pour l'enfoncer mais il me laisse faire, m'encourageant verbalement par moment :
— Applique toi bien. Profites-en. Voilà, comme ça.
Autant de mots qui me poussent à continuer, m'améliorer.
Je le sens ralentir, freiner :
Je le sens ralentir, freiner :
— On arrive sur le parking, dépêche-toi petite salope !
Oui je me dépêche ! Je l'enfonce le plus loin possible, utilisant la gorge tout entière pour son plaisir, relève ma tête dans un bruit obscène, puis le branle frénétiquement. Il va craquer, je le sens. Je le masturbe toujours plus, suçant son gland et un poil plus, jusqu'à ce qu'il se lâche.
Dans un énorme râle, Rémi pulse dans ma bouche et tout autour. La quantité est énorme, son corps entier se contracte de plaisir et il l'est impossible d'en avaler autant. J'en récupère sur la joue et même le nez.
Dans un énorme râle, Rémi pulse dans ma bouche et tout autour. La quantité est énorme, son corps entier se contracte de plaisir et il l'est impossible d'en avaler autant. J'en récupère sur la joue et même le nez.
Traversé par nos émotions, je le laisse reprendre son souffle en me redressant. Effectivement, nous sommes arrivés sur le parking de Mc.etp.
Le voyage fût plutôt sympa, je n'ai eu à m'occuper de rien, enfin, presque rien.
Rémi reprend ses esprits, sort du véhicule, se rhabille bien, prends ses affaires et d'un léger mouvement de main, m'enjoint à le suivre.
Naturellement, je marche à son unisson et est surpris lorsqu'il me met une petite tape sur les fesses. Je me surprends à rougir, content de son attention.
Le voyage fût plutôt sympa, je n'ai eu à m'occuper de rien, enfin, presque rien.
Rémi reprend ses esprits, sort du véhicule, se rhabille bien, prends ses affaires et d'un léger mouvement de main, m'enjoint à le suivre.
Naturellement, je marche à son unisson et est surpris lorsqu'il me met une petite tape sur les fesses. Je me surprends à rougir, content de son attention.
Une fois présentés à l'accueil, nous patientons quelques minutes avant de pouvoir avoir une entrevue avec le responsable.
C'est au pas de la porte du bureau que je me rends compte que j'ai laissé tous mes documents dans la voiture :
C'est au pas de la porte du bureau que je me rends compte que j'ai laissé tous mes documents dans la voiture :
— Merde il faut que j'aille tout récupérer !
— Trop tard maintenant. Ne t'inquiète pas je vais gérer.
— Mais ...
— Ne t'inquiètes pas je te dis.
— Trop tard maintenant. Ne t'inquiète pas je vais gérer.
— Mais ...
— Ne t'inquiètes pas je te dis.
Son assurance est contagieuse. Comment ais-je pu oublier mes papiers ? Comment allais-je participer aux négociations sans support ?
Mais effectivement, c'est trop tard. Le patron nous fait tous les deux entrer et notre entretien commence.
Mais effectivement, c'est trop tard. Le patron nous fait tous les deux entrer et notre entretien commence.
Enfin "notre". Je dois plutôt dire "leur".
Rémi est rayonnant. Il maîtrise son sujet, est à l'aise et connait tout de notre client. Ils discutent vivement, clairement et je surprends le patron de Mc.etp à me lancer de discrets regards, comme pour se demander la raison de ma présence. Suis-je un stagiaire en observation ?
Rémi est rayonnant. Il maîtrise son sujet, est à l'aise et connait tout de notre client. Ils discutent vivement, clairement et je surprends le patron de Mc.etp à me lancer de discrets regards, comme pour se demander la raison de ma présence. Suis-je un stagiaire en observation ?
— Nico, tu peux prendre des notes s'il-te-plaît ?
Ah non, je suis secrétaire.
— Oui, bien sûr Rémi.
Que puis-je faire d'autre ? Impossible de m'insérer dans leur discussion. Rémi monopolise l'attention et la lumière, et pour être franc, le résultat est excellent.
Nous sortons du bureau avec un accord avantageux et reprendrons le chemin du parking.
— Voilà, je t'avais dit que ce serait facile.
Je suis estomaqué par son assurance. Oui, ça a été facile, pour lui. Ça l'aurait été beaucoup moins pour moi seul et j'en suis parfaitement conscient.
— Je ... Bravo Rémi.
Il m'attrape à une main par l'épaule et me rapproche.
— Voilà qui fait plaisir à entendre. Redis-le-moi !
— tu as été époustouflant !
— tu as été époustouflant !
Dans un geste incontrôlé, je l'attrape à mon tour par la taille. Nous sommes proches, très proches. Ce moment, à la fois gênant et apaisant, est terminé quelques secondes plus tard lorsque nous atteignons la voiture.
Le retour est calme, l'homme ayant été comblé.
Une fois rentrés, nous croisons Camille à la machine à café :
— Alors les gars, ça s'est bien passé ?
— Parfaitement, répond instantanément Rémi.
— Top, vous me raconterez en détails ajoute t-elle, accompagnant sa réponse d'un clin d'œil.
— Parfaitement, répond instantanément Rémi.
— Top, vous me raconterez en détails ajoute t-elle, accompagnant sa réponse d'un clin d'œil.
Je rejoins mon bureau et ouvre pour la première fois mon sac. Il est temps de s'atteler vraiment au travail. Enfin d'après-midi, c'est le patron qui me rend visite :
— Alors Nico, Mc.etp, ça s'est bien passé ?
— Heu oui, très bien, je ...
— Rémi m'a tout raconté.
— Heu oui, très bien, je ...
— Rémi m'a tout raconté.
Tout ? Comment ça tout raconté ? Il reprend la parole :
— Vous avez fait une bonne équipe.
Une bonne équipe ? Je comprends que Rémi a été suffisamment sympathique pour ne pas s'être attiré toute la gloire, mais aussi silencieux sur nos ... Activités privées.
— Patron je dois vous avouer quelque-chose.
Il me regarde droit dans les yeux, intrigué.
— Rémi a vraiment fait le gros du travail. Il a plus de mérite et je pense que faire 50/50% sur ce deal ne lui rendrait pas justice ...
— Vous ... Souhaitez lui attribuer tout le mérite ?
— Vous ... Souhaitez lui attribuer tout le mérite ?
Je garde le silence, ayant du mal à valider ma propre décision.
— Je ne vous pensais pas si ...
Il laisse sa phrase en suspension. Le connaissant, je sais ce qu'il a envie d'ajouter : faible ? Écrasé ? Voir soumis ?
Il choisit de garder ma dignité en place, tout en me faisant comprendre que je me place en difficulté dans cette histoire de défi
Il choisit de garder ma dignité en place, tout en me faisant comprendre que je me place en difficulté dans cette histoire de défi
— altruiste... Termine t'il, laissant à nouveau sa phrase se perdre quelques secondes.
— Bien, je vous laisse rattraper votre retard.
— Bien, je vous laisse rattraper votre retard.
La journée se termine ainsi. J'établis quelques ventes mais rien qui ne me permette ne serait-ce qu'envisager de rattraper le retard pris.
Qu'est-ce qui m'a pris de lui donner tout le crédit de Mc.otp ! Une vraie reconnaissance de son travail ? Est-ce uniquement professionnel ? Est-ce que je reconnais à travers mon geste sa supériorité et son infériorité ?
Sur le chemin de ma voiture, Camille me rejoint :
Qu'est-ce qui m'a pris de lui donner tout le crédit de Mc.otp ! Une vraie reconnaissance de son travail ? Est-ce uniquement professionnel ? Est-ce que je reconnais à travers mon geste sa supériorité et son infériorité ?
Sur le chemin de ma voiture, Camille me rejoint :
— Alors comme ça, tu as laissé Rémi s'attribuer tout le mérite ?
— Les nouvelles vont vite !
— Ça n'est pas commun ! Sa bite doit être succulente pour que tu t'écrases comme ça !
— Aucun rapport ! Il a juste bien bossé, c'est tout !
— Alors tu ne vois pas d'inconvénients à ce que j'y goûte un peu ? Je me demande ce que tu lui trouves pour le sucer si souvent.
— Les nouvelles vont vite !
— Ça n'est pas commun ! Sa bite doit être succulente pour que tu t'écrases comme ça !
— Aucun rapport ! Il a juste bien bossé, c'est tout !
— Alors tu ne vois pas d'inconvénients à ce que j'y goûte un peu ? Je me demande ce que tu lui trouves pour le sucer si souvent.
Purée, il lui a encore raconté. Je suis sympa, je lui laisse la vente et le suce même et lui s'empresse de tout rapporter à cette pimbêche !
— Il ne t'a jamais intéressé mais là, oui ?
— Ça a l'air de te gêner dis-donc !
— Profiteuse !
— Ça a l'air de te gêner dis-donc !
— Profiteuse !
Je la quitte là-dessus. En roulant, je pense à ma jalousie. Tant mieux au fond si il se tape Camille, ça l'éloignera de moi ... Tant mieux ?
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