Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma première pipe, en attendant plus — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma première pipe, en attendant plus
Chapitre 2
J'ai pensé tout le week-end à cette expérience, passant tour à tour de la honte, au remord, à l'envie, au désir ... Difficile de placer la juste émotion sur ces deux jours.
Toujours est-il que j'ai apprécié. En me couchant ce dimanche soir, c'est un sentiment positif qui prédomine.
L'attitude positive de Serge a beaucoup aidée, et je me surprends à présent à de nouvelles pensées.
Dans la file d'attente de la supérette du coin, je regarde tout autant les hommes que les femmes, me demandant quel paquet peuvent-ils bien cacher ...
Mais le lundi est déjà là, et la reprise du boulot avec.
Retrouvant mon bureau habituel, je commence par trier mes mails, café en main. C'est au bout de quelques minutes seulement qu'un pop-up de messagerie apparaît dans la boîte de dialogue interne de l'entreprise :
Toujours est-il que j'ai apprécié. En me couchant ce dimanche soir, c'est un sentiment positif qui prédomine.
L'attitude positive de Serge a beaucoup aidée, et je me surprends à présent à de nouvelles pensées.
Dans la file d'attente de la supérette du coin, je regarde tout autant les hommes que les femmes, me demandant quel paquet peuvent-ils bien cacher ...
Mais le lundi est déjà là, et la reprise du boulot avec.
Retrouvant mon bureau habituel, je commence par trier mes mails, café en main. C'est au bout de quelques minutes seulement qu'un pop-up de messagerie apparaît dans la boîte de dialogue interne de l'entreprise :
— Dans mon bureau, et vite.
Ça vient de Rémi. Qu'est-ce que c'est que ce ton !
Il va m'entendre, pour qui se prend -il ?
Je me déplace vers son bureau, situé en bout de couloir. Sur le trajet, je me fais intérieurement la remarque qu'en m'y rendant, je lui donne raison mais bon, il faut bien que je réagisse.
Je veux ouvrir sa porte en grand et lui hurler de changer de ton, mais lorsque je tourne la poignée, je me défile :
Il va m'entendre, pour qui se prend -il ?
Je me déplace vers son bureau, situé en bout de couloir. Sur le trajet, je me fais intérieurement la remarque qu'en m'y rendant, je lui donne raison mais bon, il faut bien que je réagisse.
Je veux ouvrir sa porte en grand et lui hurler de changer de ton, mais lorsque je tourne la poignée, je me défile :
— Qu'est-ce que tu me veux ? Dis-je en essayant de rester le plus froid possible.
Rémi est au fond de son siège. D'un sourire narquois, il m'enlève ma velléité. Toujours ce côté sûr de lui, arrogant, qui ne lui a pourtant pas permis de conclure avec Camille.
— Comment s'est passé ton week-end Nico ?
C'est bien la première fois qu'il me demande ça. Ce n'est pas qu'on ne s'entend pas tous les deux, disons que nous nous tolérons. Plus jeune de quelques années, il est arrivé après moi dans l'entreprise et est l'archétype du petit nouveau aux dents longues.
— Bien et le tient ? Tu n'as pas revu Camille ?
J'ajoute mon interrogation comme une pique et tente de prendre l'ascendant sur notre conversation.
— Non, non. Mais elle m'a parlé de toi.
Je me décompose instantanément. Que pouvait-elle lui avoir dit ? Elle m'avait promis de garder le secret ! Mais bon elle n'avait rien vu de spécial non plus ! Elle m'a vu embrasser Serge rapidement ...
— Ta soirée s'est bien terminée ?
Acculé, je balbutie :
— Je ... Oui ...
— Tu sais, Camille à la langue bien pendue, figure-toi qu'elle t'a vu avec un mec.
— Tu sais, Camille à la langue bien pendue, figure-toi qu'elle t'a vu avec un mec.
J'ai chaud, je n'en peux plus. Je subis un interrogatoire en règle, debout devant son bureau.
Je me sens comme un écolier accusé, regarde mes chaussures et tente de garder la maîtrise.
Je me sens comme un écolier accusé, regarde mes chaussures et tente de garder la maîtrise.
— Et alors ? Je l'ai juste rapidement embrassé.
— C'est tout ?
— Oui.
— Tu es sûr ?
— Mais oui !
— C'est tout ?
— Oui.
— Tu es sûr ?
— Mais oui !
Ce n'est pas possible, je vais exploser. Rémi ajoute alors, avec un sourire carnassier :
— Parce que Camille attendait pour traverser au feu rouge, et t'as clairement vu le sucer dans une voiture.
Le coup est vif et précis. Dans les cordes, sonné, j'espère qu'un arbitre va surgir mettre fin au massacre.
Tournant son fauteuil, Rémi, maître de la situation, continue :
— Approche.
Hagard, je le rejoins de l'autre côté du bureau.
— Comment mieux commencer la semaine que par une petite pipe ?
Je reste coi, les bras ballants. Mes pensées fusent à toute vitesse. Je ne lui dois rien, et il n'a aucun moyen de pression. Il me suffit de quitter son bureau et d'arrêter là cette mascarade. Ou ... Ou je peux laisser libre cours à mon vice et céder à ses envies.
J'ai aimé sucer Serge et veux bien recommencer l'expérience, mais Rémi ?
J'ai aimé sucer Serge et veux bien recommencer l'expérience, mais Rémi ?
Toujours perdu, ma dernière barrière mentale saute d'un coup à ses mots, accompagné du son de sa ceinture qu'il défait :
— À genoux.
Le tintement de sa boucle de ceinture me fait l'effet du chien de Pavlov. Je réagis de manière instinctive plutôt que de manière réfléchie, m'accroupis et pose mes deux genoux au sol, fixant à présent son caleçon, déformé par son pénis que je devine.
— Décale toi sous le bureau, au cas où quelqu'un entre.
Aussitôt dit, aussitôt fait, je me déplace de quelques centimètres pour faire entrer mes jambes en dessous de son pupitre.
— Je ne m'imaginais pas que ce serait si facile.
Je reste interdit. Impossible pour moi de me relever. Ce n'est pas qu'il me retient de force ou me fait chanter, c'est juste que j'en ai envie.
— Si je pensais un jour voir ça. Toi, Nico, mon collègue, à genoux devant moi. J'aurais préféré Camille mais quand je lui raconterais ça, elle voudra peut-être aussi essayer !
Il a l'ascendant et le sait bien, il en joue tellement. Je lui laisse. Non seulement parce que ses commentaires sont excitants mais surtout que c'est bien moi qui m'apprête à le sucer.
Enfin il libère son sexe en semi-érection de son caleçon.
Pas plus gros que Serge, correct mais sans plus, cela n'a aucune importance.
Pas plus gros que Serge, correct mais sans plus, cela n'a aucune importance.
— Allez régale toi !
Et je m'y attèle, je le suce bien, prenant soin de m'appliquer. Je le lèche de bas en haut, aspire son gland, puis enfonce au maximum son engin dans ma gorge avant de reprendre mon souffle, continuant de le branler à chaque seconde. Un énorme filet de bave me relie à lui lorsque j'entends toquer à la porte.
Sans avoir le temps de réagir, celle-ci s'ouvre sèchement :
Sans avoir le temps de réagir, celle-ci s'ouvre sèchement :
— Rémi ! Tu as vu Nicolas ? Il n'est pas dans son bureau !
La voix du patron. Rémi lui répond tant bien que mal :
— Que ... Nicolas ? Aucune idée ...
— Bon ... Si tu le croises, tu lui dis de venir le voir.
— Oui, bien sûr.
— Bon ... Si tu le croises, tu lui dis de venir le voir.
— Oui, bien sûr.
Quelle poussée d'adrénaline ! J'ai la main bien serrée sur le pénis de Rémi et retient encore mon souffle, le temps de m'en remettre.
— Allez, on y retourne !
— Demande le plus gentiment !
— Demande le plus gentiment !
Je sais qu'il en a envie, qu'il ne demande qu'à éjaculer, il est au bord de l'explosion.
Aussi est-ce le bon moment de montrer que je ne suis pas qu'une salope répondant au moindre claquement de doigts.
Aussi est-ce le bon moment de montrer que je ne suis pas qu'une salope répondant au moindre claquement de doigts.
— Je sais que tu aimes ça.
— Je n'ai pas dit le contraire, répondis-je en le branlant de plus en plus lentement. Je te demande juste d'être un peu plus ... Poli.
— ... S'il te plaît, continue.
— Continue quoi ?
— De me sucer, de me sucer Nico !
— Mmmmphh ok, c'est bien parce que j'aime ça.
— Je vois ça. Ravi de te donner de quoi bien te nourrir !
— Je n'ai pas dit le contraire, répondis-je en le branlant de plus en plus lentement. Je te demande juste d'être un peu plus ... Poli.
— ... S'il te plaît, continue.
— Continue quoi ?
— De me sucer, de me sucer Nico !
— Mmmmphh ok, c'est bien parce que j'aime ça.
— Je vois ça. Ravi de te donner de quoi bien te nourrir !
Il ne peut pas s'empêcher d'en rajouter un peu, d'avoir le dernier mot.
Je le laisse, continuant de savourer cette queue qui m'est gracieusement offerte.
Je reprends mes succions, infligeant à mon crâne de rapide allers et retours, cherchant à satisfaire au plus vite mon nouvel amant.
Je le branle, le masturbe, l'astique tandis que je le pompe et l'avale toujours plus vite.
Il va venir, je le sens se tortiller sur son siège, pose ses mains sur mon crâne, n'ose pas me le maintenir mais n'a qu'une envie, m'envoyer tout ce qu'il a.
Je soupèse ses couilles de ma seconde main, souhaite sentir le moment précis où elles se contractent. Il ne faut que quelques secondes de plus pour qu'enfin Rémi me remplisse le gosier de sa semence.
Il éjacule en retenant sa respiration, crispé, yeux fermés.
Quel plaisir de le sentir se déverser et se vider dans mon intérieur. La sensation d'aspirer son âme est incomparable. À cet instant précis, j'envie les femmes de connaître cette sensation depuis bien plus longtemps que moi.
Je le laisse, continuant de savourer cette queue qui m'est gracieusement offerte.
Je reprends mes succions, infligeant à mon crâne de rapide allers et retours, cherchant à satisfaire au plus vite mon nouvel amant.
Je le branle, le masturbe, l'astique tandis que je le pompe et l'avale toujours plus vite.
Il va venir, je le sens se tortiller sur son siège, pose ses mains sur mon crâne, n'ose pas me le maintenir mais n'a qu'une envie, m'envoyer tout ce qu'il a.
Je soupèse ses couilles de ma seconde main, souhaite sentir le moment précis où elles se contractent. Il ne faut que quelques secondes de plus pour qu'enfin Rémi me remplisse le gosier de sa semence.
Il éjacule en retenant sa respiration, crispé, yeux fermés.
Quel plaisir de le sentir se déverser et se vider dans mon intérieur. La sensation d'aspirer son âme est incomparable. À cet instant précis, j'envie les femmes de connaître cette sensation depuis bien plus longtemps que moi.
De mon côté, je tâche d'avaler au mieux, gardant mes lèvres autour de son sexe pulsant.
Et j'y parviens. C'est fier de moi que je me relève sans tâche sur ma chemise et passe le revers de ma main sur ma bouche.
Et j'y parviens. C'est fier de moi que je me relève sans tâche sur ma chemise et passe le revers de ma main sur ma bouche.
— Putain, je suis sûr que Camille ne suce pas aussi bien !
En voici un beau compliment. J'hésite à le remercier mais me souviens tout de même qu'il m'a forcé la main.
Les jambes flageolantes, je me dirige mollement vers la sortie.
Les jambes flageolantes, je me dirige mollement vers la sortie.
— J'ai hâte de savoir sa réaction après tout ça.
— La réaction de Camille ? Pourquoi lui en parler ?
— Elle m'a demandé de lui raconter ce qu'il se passerait ce matin. Elle avait l'air très intéressée par ton ... Tournant.
— La réaction de Camille ? Pourquoi lui en parler ?
— Elle m'a demandé de lui raconter ce qu'il se passerait ce matin. Elle avait l'air très intéressée par ton ... Tournant.
Je sors enfin de son bureau, passe devant celui de Camille, fermé, et atteint le mien où je retrouve enfin mon poste.
Me rasseyant lourdement, je ne peux me sortir ces derniers événements de la tête.
Je viens de sucer Rémi, mon collègue. Mon collègue un peu plus jeune et qui voudrait bien m'évincer... Mon beau collègue et sa belle bite.
Oui, j'ai bien aimé, je m'en lèche même encore les lèvres.
Me rasseyant lourdement, je ne peux me sortir ces derniers événements de la tête.
Je viens de sucer Rémi, mon collègue. Mon collègue un peu plus jeune et qui voudrait bien m'évincer... Mon beau collègue et sa belle bite.
Oui, j'ai bien aimé, je m'en lèche même encore les lèvres.
C'est à ce moment-là là que la porte de mon bureau s'ouvre d'un coup, laissant le boss entrer en trombe :
— Ah Nicolas, où étiez-vous ! Bon peu importe, je dois vous parler.
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Commentaires ()
j'attends la suite
en attendant, merci
j'ai pas pu m'empêcher de me faire jouir