Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma première pipe, en attendant plus — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma première pipe, en attendant plus
Chapitre 6
En me réveillant ce samedi matin, je ressens un léger vide. Une journée de repos, c'est une journée sans queue à sucer.
Je m'habille instinctivement avec mes dessous féminins. J'en ai pris l'habitude et me sens à l'aise avec. Je laisse aussi pousser mes cheveux et étant imberbe de nature, cela accentue mon côté féminin.
J'ai presque envie d'acheter du mascara ...
Le week-end va être long et plusieurs envies me passe dans la tête : devrais-je me trouver un inconnu à contenter ? Rappeler Serge ? Mais je ne me voile pas longtemps la face. J'ai envie de voir Rémi.
Je décide de lui envoyer un message, pour prendre la température :
Je m'habille instinctivement avec mes dessous féminins. J'en ai pris l'habitude et me sens à l'aise avec. Je laisse aussi pousser mes cheveux et étant imberbe de nature, cela accentue mon côté féminin.
J'ai presque envie d'acheter du mascara ...
Le week-end va être long et plusieurs envies me passe dans la tête : devrais-je me trouver un inconnu à contenter ? Rappeler Serge ? Mais je ne me voile pas longtemps la face. J'ai envie de voir Rémi.
Je décide de lui envoyer un message, pour prendre la température :
— Encore merci de m'avoir défendu devant Camille l'autre jour.
Il ne me faut que quelques minutes pour obtenir une réponse.
— De rien, je t'avais dit que je me chargeais de tout à présent.
J'ai envie de le chauffer un peu, de jouer avec lui.
— Et en échange, je n'ai qu'à être bien ... Docile ?
— Tu l'est déjà ! Ma queue ne te manque pas ?
— Tu l'est déjà ! Ma queue ne te manque pas ?
Le salaud, il retourne bien vite la situation. Bien sûr que sa queue me manque ! J'en salive même devant mon téléphone.
— Un peu ...
— Seulement ?
— Bon d'accord, beaucoup !
— C'est à dire ?
— Ta bite me manque ! Tout son long, passer ma langue dessus, la tenir à deux mains, poser tes couilles sur mon visage, tout !
— Habille toi, je passe te récupérer.
— Seulement ?
— Bon d'accord, beaucoup !
— C'est à dire ?
— Ta bite me manque ! Tout son long, passer ma langue dessus, la tenir à deux mains, poser tes couilles sur mon visage, tout !
— Habille toi, je passe te récupérer.
Ah ? C'est avec un sourire niais que je m'apprête, ravi de son message ! Je mets mon plus bel ensemble à dentelle et l'attend impatiemment quand deux rapides coups de klaxons se font entendre.
Je bondis à sa rencontre et m'engouffre dans sa voiture en lui donnant un petit baiser, impossible de résister.
Qu'est-ce qu'il est beau, habillé en civil. Je l'ai vu toute la semaine, sous toutes les coutures mais il me paraît encore plus éblouissant.
Je bondis à sa rencontre et m'engouffre dans sa voiture en lui donnant un petit baiser, impossible de résister.
Qu'est-ce qu'il est beau, habillé en civil. Je l'ai vu toute la semaine, sous toutes les coutures mais il me paraît encore plus éblouissant.
— Alors tu voulais me voir ? Dis-je pour le titiller un peu.
— On va aller faire du shopping.
— On va aller faire du shopping.
Du shopping ? Tout me va, tant qu'on passe un peu de temps ensemble.
— Tu sais, la fin de mois approche et mes finances ne sont pas au top ...
— Je m'en occupe, aucune importance.
— Je ... Ce n'est pas normal, tu n'as pas à faire ça ...
— Je fais encore ce que je veux non ? Le répond-t-il plus sèchement.
— Oui ... Oui, désolé.
— Je m'en occupe, aucune importance.
— Je ... Ce n'est pas normal, tu n'as pas à faire ça ...
— Je fais encore ce que je veux non ? Le répond-t-il plus sèchement.
— Oui ... Oui, désolé.
Pour réchauffer l'air qui s'est un poil rafraîchi, je lui propose une petite pipe, habituelle maintenant lors de nos déplacements :
— Et monsieur ne voudrait-il pas une petite gâterie ?
Souriant, il acquiesce chaleureusement :
— Monsieur accepte l'offre.
Le feu vert donné, je m'affaire, le laissant à sa conduite. Tintement de boucle toujours aussi excitant, braguette qui s'ouvre, sexe déjà en demi-érection... Quel plaisant rituel !
À moi de jouer à présent, pour le bonheur de mon homme. Je le suce avec envie, le branle en même temps. Rémi aime que je sois efficace en voiture, car les trajets sont limités alors qu'au bureau, nous prenons notre temps.
Aussi je tâche d'être bon. Je le sens et le sais à son excitation, ses petits sursauts, ses soupirs, la façon dont il me caresse les cheveux ... Mais aussi à ses commentaires, commençant doucement par : "comme ça oui" avant d'évoluer plus crument : "je vais tout te donner, ma petite salope".
C'est généralement arrivé à ces paroles qu'effectivement, il me donne tout.
À moi de jouer à présent, pour le bonheur de mon homme. Je le suce avec envie, le branle en même temps. Rémi aime que je sois efficace en voiture, car les trajets sont limités alors qu'au bureau, nous prenons notre temps.
Aussi je tâche d'être bon. Je le sens et le sais à son excitation, ses petits sursauts, ses soupirs, la façon dont il me caresse les cheveux ... Mais aussi à ses commentaires, commençant doucement par : "comme ça oui" avant d'évoluer plus crument : "je vais tout te donner, ma petite salope".
C'est généralement arrivé à ces paroles qu'effectivement, il me donne tout.
— Je vais tout te cracher, soit prêt !
Je redouble d'efforts, gémissant sur son chibre.
— Voilà pour toi ma salope !
Des gerbes tapissent instantanément mon palais au rythme des pulsations de son sexe. Je le sens s'agiter dans mon palais, tapant chaque recoin.
Une fois le climax passé, je nettoie consciencieusement chaque parcelle, avant de me redresser sur mon siège.
Une fois le climax passé, je nettoie consciencieusement chaque parcelle, avant de me redresser sur mon siège.
— Alors comme ça, je suis une salope ?
— MA salope. À moi seul. Tu m'appartiens.
— MA salope. À moi seul. Tu m'appartiens.
Oh mon homme veut marquer son territoire ! Flatté et heureux de ses dires, je reprends :
— Bien ... Mon roi.
— Parfait.
— Parfait.
C'est l'haleine chargée de l'odeur de sa semence que nous nous garons dans un grand centre commercial du coin.
Rémi m'emmène tout d'abord dans un magasin de mode, me plante au milieu du rayon femme et commence à faire son petit shopping. Ses yeux vont et viennent entre les vêtements et mon corps tandis qu'il charge son sac.
Tout y passe : collants, jupes plus ou moins courtes, mais aussi vestes et même écharpe, pourvu que ce soit féminin au possible.
Rémi m'emmène tout d'abord dans un magasin de mode, me plante au milieu du rayon femme et commence à faire son petit shopping. Ses yeux vont et viennent entre les vêtements et mon corps tandis qu'il charge son sac.
Tout y passe : collants, jupes plus ou moins courtes, mais aussi vestes et même écharpe, pourvu que ce soit féminin au possible.
— Ça va être compliqué d'essayer ici ...
— Aucune importance, on les changera si besoin.
— Aucune importance, on les changera si besoin.
Une fois l'encaissement fait, je pensais que nous repartirions aussi sec mais Rémi se plante devant un autre magasin, bien connu pour ses sous-vêtements : Victoria Secret.
Deux hommes au milieu de ce paradis des dessous féminins, voilà qui n'est probablement pas commun. Cela ne semble nullement le déranger. Il achète ainsi nuisettes, ensemble mais aussi porte-jarretelles, string et tanga.
Enfin, un dernier détour pour un peu de maquillage et nous voici enfin de retour à la voiture.
Rémi met nos affaires dans le coffre et en ressort un ensemble de sous-vêtements noirs, des collants haut, une jupe au-dessus du genoux à porter au niveau du nombril et un petit top cintré. Un béret apporte une petite touche d'élégance à la tenue.
Je comprends bien évidemment qu'il veut que je les porte.
Deux hommes au milieu de ce paradis des dessous féminins, voilà qui n'est probablement pas commun. Cela ne semble nullement le déranger. Il achète ainsi nuisettes, ensemble mais aussi porte-jarretelles, string et tanga.
Enfin, un dernier détour pour un peu de maquillage et nous voici enfin de retour à la voiture.
Rémi met nos affaires dans le coffre et en ressort un ensemble de sous-vêtements noirs, des collants haut, une jupe au-dessus du genoux à porter au niveau du nombril et un petit top cintré. Un béret apporte une petite touche d'élégance à la tenue.
Je comprends bien évidemment qu'il veut que je les porte.
— Mais ici ?
— Tout de suite.
— Bien ...
— Tout de suite.
— Bien ...
Je me change dans la voiture. En enfilant ces vêtements, je prends conscience que je franchis un cap. Je prends même du plaisir à m'apprêter, à enfiler un par un chaque étape de ma transformation.
Une fois habillé, je ressors.
D'un air satisfait, Rémi me replace mon béret :
Une fois habillé, je ressors.
D'un air satisfait, Rémi me replace mon béret :
— Avec tes cheveux mi-long, ça te fait une coupe à la garçonne.
— Je ... Te plaît ?
— Beaucoup.
— Je ... Te plaît ?
— Beaucoup.
Il m'embrasse. Et je fonds. Mon homme m'enlace doucement et me fait don d'un superbe baiser.
— Allez, on va au cinéma !
— Mais ... Comme ça ? Je pensais que tu voulais juste voir un peu ce que ça rend ...
— Ça rend très bien. Personne n'y verra que du feu, tu as déjà une allure efféminé.
— Ah ?
— Mais ... Comme ça ? Je pensais que tu voulais juste voir un peu ce que ça rend ...
— Ça rend très bien. Personne n'y verra que du feu, tu as déjà une allure efféminé.
— Ah ?
Écoutant ses conseils, je l'accompagne donc à l'étage du cinéma, regardant penaudement mes souliers.
Et effectivement, personne ne semble remarquer que je suis un homme. Absolument personne. Rémi me tient par la main et tout le monde accepte l'idée que nous soyons un couple comme un autre.
Dans les escalators menant à la salle, je ne peux m'empêcher de le regarder. La tête haute, sachant ce qu'il veut, qu'il est beau ...
Il m'a beaucoup gâté aujourd'hui. Toute ma garde-robe est neuve, il prend du temps pour moi, quel amour !
Dire qu'il y a une semaine, c'était un collègue comme un autre, un rival même !
Nous entrons et nous installons directement au fond. Le film, une comédie quelconque, comment après quelques publicités et bandes annonces. Le salle est clairsemée et nous sommes tranquilles, sans personne pour nous déranger.
Et effectivement, personne ne semble remarquer que je suis un homme. Absolument personne. Rémi me tient par la main et tout le monde accepte l'idée que nous soyons un couple comme un autre.
Dans les escalators menant à la salle, je ne peux m'empêcher de le regarder. La tête haute, sachant ce qu'il veut, qu'il est beau ...
Il m'a beaucoup gâté aujourd'hui. Toute ma garde-robe est neuve, il prend du temps pour moi, quel amour !
Dire qu'il y a une semaine, c'était un collègue comme un autre, un rival même !
Nous entrons et nous installons directement au fond. Le film, une comédie quelconque, comment après quelques publicités et bandes annonces. Le salle est clairsemée et nous sommes tranquilles, sans personne pour nous déranger.
Je vais évidemment le sucer. C'est clair depuis le début, j'en ai la bave aux lèvres.
À peine plongés dans le noir, je détache le plus discrètement possible sa ceinture :
À peine plongés dans le noir, je détache le plus discrètement possible sa ceinture :
— Gourmande va !
— J'en ai envie ... Tu es tellement beau ... Donne-la moi ...
— J'en ai envie ... Tu es tellement beau ... Donne-la moi ...
Je le supplie, minaude devant lui, lèche sa queue à travers son caleçon ... C'est mon homme, je dois lui faire honneur.
Je m'allonge à mon aise, ventre sur mon siège et entame ma seconde fellation de la journée. Son gland écarte ma bouche, se faufile à l'intérieur et s'y installe comme si il était à la maison.
Je sens sa main soulever ma jupe, le laisse faire. Puis il porte sa main à sa bouche, se lèche un doigt et la ramène à nouveau sur moi. Il écarte ma culotte, et titille doucement mon trou.
Ça y est, le moment est venu. Je laisse mon mâle me faire ce qu'il veut, impossible de lui résister. Je continue de le sucer, malaxant doucement ses bourses.
Une phalange entre, je pousse un long soupir, étouffé sur son membre.
Une seconde, il tourne, cherche la profondeur. Mon cœur s'active, j'essaie de respirer par la bouche, retire sa queue et pose ma tête à côté.
J'ai de la bave sur toute la figure, les yeux mi-clos et son sexe bien posé sur mon visage quand il termine d'entrer son doigt.
Sentant que j'ai besoin de reprendre mes esprits, il patiente un peu avant d'entamer de légers va-et-vient.
Je le reprends en bouche, soupire son prénom, balbutie un "merci".
De sa seconde main, il me caresse le dos. J'apprécie ses attentions, cambre mes fesses.
Toujours le souffle court, joues rouges et bouffées de chaleurs, je prends grand soin de lui.
Mon homme, mon tout !
Enfin, il jouit. Me remplit à nouveau de son jus ! Ses testicules pulsent pour m'envoyer toujours plus de bonheur et je m'applique à tout bien récupérer.
Bien élevé, je le nettoie parfaitement. Je lustre et récupère jusqu'à la dernière goutte, avant de me relever péniblement.
À peine sa semence avalée, je regarde mon homme.
Instinctivement, échappant à mon contrôle, je balbutie :
Je m'allonge à mon aise, ventre sur mon siège et entame ma seconde fellation de la journée. Son gland écarte ma bouche, se faufile à l'intérieur et s'y installe comme si il était à la maison.
Je sens sa main soulever ma jupe, le laisse faire. Puis il porte sa main à sa bouche, se lèche un doigt et la ramène à nouveau sur moi. Il écarte ma culotte, et titille doucement mon trou.
Ça y est, le moment est venu. Je laisse mon mâle me faire ce qu'il veut, impossible de lui résister. Je continue de le sucer, malaxant doucement ses bourses.
Une phalange entre, je pousse un long soupir, étouffé sur son membre.
Une seconde, il tourne, cherche la profondeur. Mon cœur s'active, j'essaie de respirer par la bouche, retire sa queue et pose ma tête à côté.
J'ai de la bave sur toute la figure, les yeux mi-clos et son sexe bien posé sur mon visage quand il termine d'entrer son doigt.
Sentant que j'ai besoin de reprendre mes esprits, il patiente un peu avant d'entamer de légers va-et-vient.
Je le reprends en bouche, soupire son prénom, balbutie un "merci".
De sa seconde main, il me caresse le dos. J'apprécie ses attentions, cambre mes fesses.
Toujours le souffle court, joues rouges et bouffées de chaleurs, je prends grand soin de lui.
Mon homme, mon tout !
Enfin, il jouit. Me remplit à nouveau de son jus ! Ses testicules pulsent pour m'envoyer toujours plus de bonheur et je m'applique à tout bien récupérer.
Bien élevé, je le nettoie parfaitement. Je lustre et récupère jusqu'à la dernière goutte, avant de me relever péniblement.
À peine sa semence avalée, je regarde mon homme.
Instinctivement, échappant à mon contrôle, je balbutie :
— Je t'ai...
Avant de couper court à la phrase.
Je m'effondre sur son épaule, pose une main sur son torse.
Rémi, mon Rémi.
Après de longues minutes de repos bien nécessaires, nous sortons de la salle avant même la fin du film.
Direction la voiture, pour le voyage retour. Pas de fellation sur le trajet, il s'est déjà vidé deux fois, me remplissant en échange.
Je souhaite qu'il reste avec moi, qu'il me propose de passer la nuit chez lui, qu'on continue notre balade, mais il me ramène chez moi, simplement.
Alors que nous nous quittons simplement, Rémi me rappelle à sa voiture. Espérant un revirement de situation, je rapplique au galop :
Je m'effondre sur son épaule, pose une main sur son torse.
Rémi, mon Rémi.
Après de longues minutes de repos bien nécessaires, nous sortons de la salle avant même la fin du film.
Direction la voiture, pour le voyage retour. Pas de fellation sur le trajet, il s'est déjà vidé deux fois, me remplissant en échange.
Je souhaite qu'il reste avec moi, qu'il me propose de passer la nuit chez lui, qu'on continue notre balade, mais il me ramène chez moi, simplement.
Alors que nous nous quittons simplement, Rémi me rappelle à sa voiture. Espérant un revirement de situation, je rapplique au galop :
— Oui ? Dis-moi.
— C'est pour toi. Me dit-il en me tendant une petite boîte.
— C'est pour toi. Me dit-il en me tendant une petite boîte.
Je l'ouvre pour y découvrir un petit plug anal.
— J'ai pensé que ça serait bien de t'habituer un peu.
— De m'habituer ?
— D'habituer ton cul avant que je n'y rentre ma bite. C'est plus clair ?
— De m'habituer ?
— D'habituer ton cul avant que je n'y rentre ma bite. C'est plus clair ?
Rougissant, à la fois de honte mais aussi de reconnaissance envers lui de penser à mon bien être, je reprends :
— Oui, je vois ! D'accord !
— Bon, à lundi.
— Bon, à lundi.
Il s'en alla pour de bon cette fois, me laissant avec des sacs de courses et donc un plug anal.
Qu'il est chou ! Il a pensé à l'acheter cet accessoire afin d'éviter de me faire trop mal !
À peine entré, je teste l'engin. J'humecte l'embout, écarte mes fesses du mieux possible et insère l'objet.
Le passage, douloureux au premier abord, est néanmoins très rapide. Une fois en place, la sensation n'est pas particulièrement désagréable, mais légèrement dérangeante.
Je m'efforce de le garder une bonne partie de mon dimanche. Je m'habille d'ailleurs en femme, m'admire devant chacun des miroirs que je trouve.
J'hésite à envoyer une photo du gode bien en place à Rémi, mais je réfrène mes ardeurs. S'il voulait voir le résultat, il le demanderait directement.
Le lundi arrive et avec lui mon dilemme. Dois-je m'habiller en costume ou en tailleur ?
Qu'il est chou ! Il a pensé à l'acheter cet accessoire afin d'éviter de me faire trop mal !
À peine entré, je teste l'engin. J'humecte l'embout, écarte mes fesses du mieux possible et insère l'objet.
Le passage, douloureux au premier abord, est néanmoins très rapide. Une fois en place, la sensation n'est pas particulièrement désagréable, mais légèrement dérangeante.
Je m'efforce de le garder une bonne partie de mon dimanche. Je m'habille d'ailleurs en femme, m'admire devant chacun des miroirs que je trouve.
J'hésite à envoyer une photo du gode bien en place à Rémi, mais je réfrène mes ardeurs. S'il voulait voir le résultat, il le demanderait directement.
Le lundi arrive et avec lui mon dilemme. Dois-je m'habiller en costume ou en tailleur ?
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Enfin si je pouvais