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Vengeance d'un mari trompé — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Vengeance d'un mari trompé
Chapitre 3
L'après-midi, je ne fais que penser à elle et à la façon dont elle s’est laissée dominer si facilement. Je dois dire que ça m’intrigue… Comment se fait-il qu’elle ait craqué aussi subitement ? J’ai beau chercher, je ne comprends pas pourquoi. Un simple désir de soumission inassouvi ? Ça semble trop facile.
Je ne sais pas encore comment, mais je dois en avoir le cœur net. Bien sûr, cela ne change rien à mes projets concernant Max. J’aimerais juste écarter un doute qui me tiraille : serait-elle elle aussi en train de me manipuler ?
Ça me paraît énorme, surtout connaissant l’absolue bienveillance de Freya. Depuis l’enfance, elle a toujours été une petite fille modèle, bien trop sage pour traîner avec des canailles comme Max et moi. C'était la petite intello qui nous faisait nos devoirs quand on oubliait de les faire. Pas une once de méchanceté en elle. A l’époque, j’avoue, j’ai eu un petit faible pour elle. Mais Max m’a devancé et je suis passé à autre chose. Depuis, ils vivent ensemble, mariés et, je pensais, heureux.
Mais clairement, ils ne le sont pas. Enfin, au moins autant que Lydia et moi. Sinon comment expliquer que je la vois débarquer au garage, juste avant la fermeture.
Valentin, mon apprenti, est en train de passer le balai et comme j'ai encore le nez dans le moteur d'une vieille Renault, c'est Christian, l'autre mécanicien, qui s’occupe de l’accueillir.
— Madame Bayard , bonjour ! Vous avez un souci avec la Lexus ?
— Bonjour Christian. Non tout va bien, ne vous inquiétez pas. Je venais voir Ludovic.
— D’accord. Bon ben j’y vais moi. Je te laisse fermer Ludo ?
— Pas de soucis. A demain, dis-je en essuyant mes mains pleines de graisse dans un vieux chiffon. Freya, qu’est-ce que tu fais là ?
— Tu m’as demandé de trouver une solution… dit-elle en baissant les yeux vers ses chaussures.
— Bonjour Christian. Non tout va bien, ne vous inquiétez pas. Je venais voir Ludovic.
— D’accord. Bon ben j’y vais moi. Je te laisse fermer Ludo ?
— Pas de soucis. A demain, dis-je en essuyant mes mains pleines de graisse dans un vieux chiffon. Freya, qu’est-ce que tu fais là ?
— Tu m’as demandé de trouver une solution… dit-elle en baissant les yeux vers ses chaussures.
Elle est tellement belle quand elle rougit. Ça m’excite beaucoup, je dois l’avouer. Et savoir qu'elle n’a pas pu attendre demain me plaît énormément. Un peu trop même… Décidément, elle doit être dans le même état que moi. Je passe ma main dans le bas de son dos pour la guider vers le petit bureau au fond du garage et elle me suit sans rechigner.
— Tu peux y aller Val, je vais fermer. A demain.
— Ah euh…ok. A demain boss.
— Ah euh…ok. A demain boss.
Enfin seuls, dans la minuscule pièce au mobilier sommaire, il ne me faut pas longtemps pour lui sauter dessus et la plaquer contre la porte. La main plongée dans ses cheveux, je dévore sa bouche et en quelques secondes, plonge en elle, au comble du plaisir.
Envoûtés par cette pulsion charnelle, nous ne sommes plus que des animaux, copulant sans retenue jusqu'à obtenir la tant espérée apothéose. Aucun de nous n’a pensé à la capote et je m’en rends compte au moment où j’explose en elle, répandant ma semence dans ses entrailles.
— Je suis content que tu sois venue.
— Ah bon ? J’aurais pas deviné, rit-elle.
— Qu’est-ce que tu as trouvé comme excuse ?
— Il n’était pas encore rentré. Il va directement à la salle le mardi, il ne rentre qu'à vingt heures. Et toi tu as combien de temps ?
— Lydia a un cours de zumba à dix-neuf heures. Donc vingt heures, comme toi.
— Tiens , c'est drôle, fait-elle remarquer. Ils sont absents au même moment, c'est étrange.
— Ça tombe bien, on va pouvoir profiter, dis-je en changeant de sujet, ne voulant pas qu’elle enquête plus sur cette coïncidence. On a quoi, une heure ? C'est court.
— Pourquoi ? Tu as des projets ?
— Oh oui. Pour commencer, tu vas m’ôter cette culotte et venir t’asseoir sur la chaise là bas.
— Ah bon ? J’aurais pas deviné, rit-elle.
— Qu’est-ce que tu as trouvé comme excuse ?
— Il n’était pas encore rentré. Il va directement à la salle le mardi, il ne rentre qu'à vingt heures. Et toi tu as combien de temps ?
— Lydia a un cours de zumba à dix-neuf heures. Donc vingt heures, comme toi.
— Tiens , c'est drôle, fait-elle remarquer. Ils sont absents au même moment, c'est étrange.
— Ça tombe bien, on va pouvoir profiter, dis-je en changeant de sujet, ne voulant pas qu’elle enquête plus sur cette coïncidence. On a quoi, une heure ? C'est court.
— Pourquoi ? Tu as des projets ?
— Oh oui. Pour commencer, tu vas m’ôter cette culotte et venir t’asseoir sur la chaise là bas.
Elle obéit, ravie que je prenne les rênes et s’installe sur la chaise en écartant les cuisses. Avant de m’approcher, je chope quelques rilsans et attache ses poignets aux accoudoirs. Là, elle est complètement à ma merci… J’en profite pour aller déguster sa vulve, qui me fait de l’oeil depuis tout à l'heure. Freya gémit, se tortille. Elle savoure et subit en même temps les assauts de ma langue. Sa petite chatte palpite d’excitation. Elle est au bord de l’orgasme.
Je m’arrête et cherche son regard avant de lui lancer:
— Tu veux jouir ?
— Oui s’il te plaît, fais-moi jouir… gémit-elle
— Tu vas devoir répondre à une petite question d’abord.
— Quoi ?
— Oui s’il te plaît, fais-moi jouir… gémit-elle
— Tu vas devoir répondre à une petite question d’abord.
— Quoi ?
Je vois bien que j'attise sa curiosité alors je replonge brièvement entre ses cuisses et lèche ses lèvres gonflées et son bourgeon qui palpite à chaque coup de langue. Puis j’arrête, encore, la laissant au bord de l’orgasme une nouvelle fois.
— Pourquoi tu es là ?
— Quoi ? ! Je ne comprends pas… c'est assez explicite là ce qu'on fait, non ?
— Pourquoi tu baises avec moi ? Tu es mariée.
— Toi aussi.
— Quoi ? ! Je ne comprends pas… c'est assez explicite là ce qu'on fait, non ?
— Pourquoi tu baises avec moi ? Tu es mariée.
— Toi aussi.
Je retourne agacer son clito de ma langue et cette fois, un doigt se glisse dans sa chatte ruisselante, ce qui la fait se tordre.
— Dis-le. Pourquoi tu es là ?
— Je ne sais pas… s'il te plaît… je t'en prie… laisse moi jouir…
— Réponds !
— Parce que tu me plais, voilà. Et depuis un sacré bout de temps, lâche-t-elle enfin en détournant le regard.
— Je ne sais pas… s'il te plaît… je t'en prie… laisse moi jouir…
— Réponds !
— Parce que tu me plais, voilà. Et depuis un sacré bout de temps, lâche-t-elle enfin en détournant le regard.
Sa réponse me déstabilise complètement. J’étais persuadé qu'elle allait m'avouer un quelconque plan, une machination dans laquelle je n’aurais été qu’un pion.
Mais non. C'est moi qui suis le connard dans cette histoire. Passée la surprise, c’est une bouffée de fierté et surtout de bonheur qui m’envahit alors.
Comme promis, je m’applique de ma langue et de mes doigts à la faire atteindre le tant attendu orgasme, qui la fait hurler de plaisir. De mon côté, j’ai de nouveau une furieuse trique et, tandis que sa chatte palpite encore, j'y engouffre mon sexe lentement, savourant sa moiteur et sa pression.
Enivrée par tant de plaisir, Freya se laisse posséder, poussant des cris plaintifs à chaque fois que je bute dans le fond. Elle hurle désormais. Ses “oh oui” s’amplifient à mesure que mon rythme s’accélère.
Bientôt, je la ruine complètement, à coups de reins brutaux, je cherche l’orgasme qui est sur le point d’exploser. C'est Freya qui craque la première et lorsqu’elle jouit violemment , tout son corps se contracte, entraînant irrémédiablement ma chute. Bien planté en elle et sur le point de jouir, je me rappelle alors que je n’ai toujours pas de capote.
Je sors alors mon sexe et lui présente devant le visage, me branlant copieusement tandis que je sens monter la sève. Une pluie de sperme arrose son joli minois, s’abattant sur ses joues, son nez et sa langue. Avec mon gland, je récupère tout ce foutre et vient en napper sa langue.
— Allez, nettoie moi, lui ordonné -je
Freya aspire ma chair avec gourmandise et plonge son regard dans le mien. Ses grands yeux me contemplent tandis qu’elle s’applique à me sucer avec langueur. C'est si bon de rester fourré au chaud même après avoir joui…
Quand finalement je n’en peux plus, je la libère. Elle est épuisée mais elle sourit. Glissant ma main dans ses cheveux, je l’embrasse avec tendresse.
— Alors comme ça, je te plais ?
— Arrête de te moquer !
— Je ne me moque pas, je suis surpris c'est tout.
— Arrête. Tu le savais déjà à l'époque. Apparemment, j'étais pas très discrète, rit elle.
— Quoi ? Je comprends pas là. Je savais quoi ?
— Ne fait pas l’innocent, c'est bon. C'est vieux cette histoire.
— Je t’assure que je ne comprends rien de ce que tu dis. Freya, explique moi.
— Arrête de te moquer !
— Je ne me moque pas, je suis surpris c'est tout.
— Arrête. Tu le savais déjà à l'époque. Apparemment, j'étais pas très discrète, rit elle.
— Quoi ? Je comprends pas là. Je savais quoi ?
— Ne fait pas l’innocent, c'est bon. C'est vieux cette histoire.
— Je t’assure que je ne comprends rien de ce que tu dis. Freya, explique moi.
Elle hésite. Voyant mon air étonné, elle reprend :
— Au collège, j’étais dingue de toi. Mais tu le savais ! On m’a même dit que ce n'était pas réciproque.
— Je ne savais rien du tout. Qui t’a dit ça ? commencé je à m’énerver.
— Qu’est-ce qu'il se passe ? Pourquoi tu t’énerves ?
— Freya, au collège tu étais LA fille sur laquelle je craquais, lui avoué-je sur le coup de la colère. Je l’avais dit à personne, à part mon meilleur ami.
— Max ? Tombe-t-elle des nues. Mais…
— C'est lui n'est-ce pas, qui t’a dit que je ne t’aimais pas ?
— Mais enfin c'est fou… Pourquoi il aurait fait ça ?
— Pour toi, évidemment. Il a commencé à te draguer juste à ce moment.
— Je ne savais rien du tout. Qui t’a dit ça ? commencé je à m’énerver.
— Qu’est-ce qu'il se passe ? Pourquoi tu t’énerves ?
— Freya, au collège tu étais LA fille sur laquelle je craquais, lui avoué-je sur le coup de la colère. Je l’avais dit à personne, à part mon meilleur ami.
— Max ? Tombe-t-elle des nues. Mais…
— C'est lui n'est-ce pas, qui t’a dit que je ne t’aimais pas ?
— Mais enfin c'est fou… Pourquoi il aurait fait ça ?
— Pour toi, évidemment. Il a commencé à te draguer juste à ce moment.
Elle reste silencieuse pendant que moi, j’enrage. Une raison de plus de le détester, comme si je n’en avais pas suffisamment ! Quel gros bâtard… Je fais les cent pas dans l’étroit bureau, essayant d’assimiler la nouvelle.
— Qu’est ce qu’on fait maintenant ?
Les yeux de Freya sont voilés de tristesse et la voir ainsi me retourne les tripes. Sans réfléchir, je la prends dans mes bras et l’embrasse avec passion, essayant de lui faire oublier ce sale type.
— Il n'y a que le présent qui compte. Toi, moi, ici. Le passé ne compte pas.
— Et l’avenir alors ? On court à la catastrophe…
— Peut-être pas, essayé-je de la rassurer en inventant n'importe quoi. On a qu'à laisser faire les choses et on verra bien la suite. Je ne veux pas me prendre la tête, je veux juste profiter de ce truc entre nous.
— Alors on fait quoi ? On rentre et on vit nos vies, comme si rien ne s'était passé ?
— C'est ce qu'il y a de mieux à faire.
— Et l’avenir alors ? On court à la catastrophe…
— Peut-être pas, essayé-je de la rassurer en inventant n'importe quoi. On a qu'à laisser faire les choses et on verra bien la suite. Je ne veux pas me prendre la tête, je veux juste profiter de ce truc entre nous.
— Alors on fait quoi ? On rentre et on vit nos vies, comme si rien ne s'était passé ?
— C'est ce qu'il y a de mieux à faire.
Freya se referme sur elle-même. Elle arrange sa tenue et se dirige vers la porte, me lançant d'un ton interrogateur :
— A demain ?
— Je serai là.
— Je serai là.
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