Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Soumis et humilié — Chapitre 5 · L'apothéose
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Soumis et humilié
Chapitre 5 · L'apothéose
Je rentrai chez moi, le corps encore frémissant des rencontres qui avaient marqué ma nuit.
Mon short troué collait à mes cuisses, poisseux du sperme séché des hommes qui m'avaient possédé, et ma chemise ouverte, trempée, laissait voir mon torse lisse, strié de traces blanches.
Mes pieds nus sur le parquet tiède envoyaient une décharge de plaisir dans mes veines, comme si le sol lui-même me rappelait ma condition de pute.
L'air lourd de la pièce et ma peau souillée m'enveloppaient, et je sentais mon sexe dur et brûlant, prêt à exploser dans un dernier acte d'abandon.
Je m'arrêtai devant la table, mes doigts tremblants attrapant une pincée de produit.
L'euphorie familière monta en moi, un feu liquide qui débridait mes pulsions, faisant vibrer chaque fibre de mon corps. Je m'assis sur le canapé, nu, mes jambes écartées, mon sexe dressé frottant contre mon ventre.
Mes yeux se posèrent sur l'ordinateur, où un dernier mail m'attendait, promesse d'une apothéose.
Mon cœur s'emballa, un gémissement rauque m'échappant alors que je cliquais pour l'ouvrir :
Salut, on est un groupe de potes et on cherche un mec comme toi depuis quelque temps.
Si tu es aussi chaude que tu le dis, on est dans la ruelle derrière Le Pulse. On est cinq, et on veut une salope pour nous vider.
Il y a des chances que des clients regarderont, et peut-être que certains voudront participer.
Si tu te décides à venir, sois prêt à tout prendre, on cherche une vraie pute.
Je ne m'attendais pas à ça, jusque-là, la soirée avait été plutôt extrême, mais restait sous un certain contrôle... là, j'entrais dans une situation qui promettait et surtout exigeait un abandon total.
Je pris le temps de la réflexion, mais l'effet du produit et le reflet de mon corps nu dans les miroirs firent tomber toute retenue... Au final, c'était l'accomplissement ultime de mes fantasmes... je ne réfléchis plus. Je le voulais.
Le Pulse était un bar gay assez connu où je me rendais des fois, c'était un repaire où les hommes se retrouvaient pour boire, danser, et laisser libre cours à leurs désirs dans l'ombre.
L'idée d'un groupe de cinq hommes, dans une ruelle sombre, sous les regards brûlants de clients excités, me fit frissonner de la tête aux pieds.
Je voulais vivre cette soumission, je voulais qu'on me voie sucer des bites et recevoir des éjaculations à la chaîne.
Je voulais vivre cette soumission, je voulais qu'on me voie sucer des bites et recevoir des éjaculations à la chaîne.
Je voulais être le monteur de la jouissance du plus d'inconnus possible.
Je voulais être souillée de la semence du plus d'hommes possible... le produit que j'avais consommé me retirait toute inhibition et me mettait dans un état de désir impossible à contrôler et que je me devais de satisfaire.
Mon sexe pulsait, prêt à craquer. J'imaginais leurs corps pressés contre moi, leurs sexes durs tout autour de moi envahissant ma bouche, leurs regards me réduisant à une offrande vivante.
Des clients regardant, certains ajoutant leur foutre à ma souillure... l'image était trop intense. Je répondis, mes doigts fébriles tapant sur le clavier :
Je suis votre pute, votre jouet. Je veux vos bites, votre foutre, vos regards. Je serai là, prêt à tout.
Je me levai, enfilant mon short troué à peine retenu par mes hanches, révélant la courbe de mon bassin, et enfilai ma chemise, ouverte et collante de sperme séché, qui laissait voir mon torse, mon ventre, mes cuisses.
Pas de sous-vêtements, pas de chaussures... à pieds nus... vulnérable et exposé au monde dans ma soumission.
Je sortis dans la nuit, l'air chaud caressant ma peau, le bitume tiède sous mes orteils envoyant des vagues de plaisir dans mon corps.
Chaque pas vers Le Pulse était une promesse, un compte à rebours vers une extase totale.
Le bar se dressait au bout de la rue, ses néons rouges projetant une lueur vibrante sur l'asphalte.
La musique sourde pulsait à travers les murs, mêlée aux rires et aux conversations d'hommes qui entraient et sortaient, leurs regards lourds de désir flottant dans l'air.
Plusieurs d'entre eux me détaillèrent, admirant ma quasi-nudité, un petit sourire aux lèvres pour certains, une lueur de désir pour d'autres.
Je contournai le bâtiment, m'enfonçant dans la ruelle sombre à l'arrière.
L'odeur d'asphalte chaud, de sueur masculine et d'alcool emplissait l'air, et un lampadaire vacillant jetait une lumière blafarde sur les murs de briques.
Mon cœur battait à tout rompre, mon sexe dur frottant contre mon short, chaque mouvement amplifiant mon excitation.
J'étais là, prêt à m'offrir à tous, une pute soumise et offerte à quiconque oserait s'aventurer dans l'ombre.
Ils étaient là, au fond de la ruelle, cinq silhouettes se détachant dans la pénombre.
Un colosse dans la quarantaine, torse large sous un débardeur noir, me toisa avec un sourire, ses yeux glissant sur mon corps à peine vêtu. À ses côtés, un jeune d'une vingtaine d'années, mince, les cheveux en bataille, semblait excité, mais nerveux, ses mains triturant le bord de son t-shirt, ses yeux brillant d'un mélange d'admiration et de désir brut. Un homme mûr, dans la cinquantaine, les bras croisés, observait en silence, son regard intense me transperçant comme une lame. Deux autres, dans la trentaine, se tenaient légèrement en retrait, leurs jeans tendus par des érections visibles, leurs sourires complices promettant une sauvagerie contenue.
Le colosse s'avança, sa voix grave et autoritaire coupant le silence...
— A voir comment tu es habillé, c'est sûrement toi la pute de l'annonce ?
Un frisson d'humiliation et d'excitation me traversa, et je soupirais doucement, mes mains tremblantes.
Sans un mot, je laissai tomber mon short sur l'asphalte tiède.
Le tissu s'écrasa autour de mes chevilles, révélant mon sexe dressé, pulsant contre mon ventre. Ma chemise suivit d'un même mouvement tombant en tas, et je me tins là, nu, vulnérable, offert sous leurs regards brûlants.
— Oui, c'est moi... je suis juste une traînée seulement bonne à vous sucer et à vous vider. Mon seul salaire, c'est votre sperme...
J'étais légèrement sonné quand je réalisais que ses paroles sortaient de ma bouche. Un frisson de pur plaisir me parcourut des pieds à la tête et tous le virent.
Le contact rugueux du sol sous mes pieds nus me fit frissonner encore plus, chaque grain d'asphalte mordant ma peau, amplifiant ma soumission.
Le jeune surpris, par mon attitude, laissa échapper un :
— Putain... t'es trop bandant...
Ses yeux glissant sur mon torse lisse, mes cuisses, mes pieds nus luisant sous la lumière.
L'homme mûr s'approcha, son regard lourd, tandis que les deux autres échangèrent un regard, leurs mains déjà sur leurs braguettes.
— À genoux,
grogna le colosse.
— T'es là pour nos bites, alors mets-toi au boulot.
Je m'agenouillai sur l'asphalte chaud.
Le colosse défit son jean, libérant un sexe épais, veineux, déjà dur, son gland luisant sous la lumière du lampadaire.
Je me penchai, ma langue glissant lentement sur sa douceur soyeuse, savourant la chaleur qui pulsait contre mes lèvres. Son odeur musquée, un mélange de sueur et de désir, m'enivra, et je gémis contre son membre, mes lèvres s'ouvrant pour le prendre plus profondément. Les autres n'en perdaient pas une miette, et je sentais leurs regards sur moi.
Il grogna, un son rauque et animal, et empoigna mes cheveux, tirant fort pour enfoncer son sexe dans ma bouche. Je suçais avec dévotion, mes lèvres serrées, alternant entre des succions lentes et profondes et des caresses légères avec ma langue, ma salive coulant sur son membre, gouttant sur l'asphalte.
Le jeune s'approcha, hésitant, son short de sport révélant une érection frémissante. Je libérai le colosse, tournant la tête pour prendre le sexe du jeune en bouche. Il était plus fin, lisse, avec une odeur propre et enivrante, comme s'il venait de sortir de la douche. Mes lèvres glissèrent sur son gland, et il gémit immédiatement...
— Oh, putain... c'est trop bon...
balbutia-t-il, ses mains tremblantes effleurant mes épaules, ses doigts frôlant ma peau. Je gémissais contre lui, ma langue dansant sur sa peau douce, et je sentais mon propre sexe pulser, frottant contre mon ventre, excité par son désir brut.
Un bruit de pas me fit sursauter, et je levai les yeux, ma bouche toujours pleine du sexe du jeune. Un client du bar, un homme dans la trentaine, torse musclé sous un t-shirt moulant, sortit dans la ruelle, une cigarette à la main. Il s'arrêta net, ses yeux écarquillés fixant la scène : moi, nu, à genoux, suçant le jeune tandis que le colosse me tenait les cheveux.
Le plaisir que j'éprouvais à être vue comme ça était sans limites...
Un sourire lent se dessina sur son visage, et il s'adossa au mur, ses yeux brillant d'excitation.
— Putain, quel spectacle...
murmura-t-il, sa main glissant vers son entrejambe, où une bosse se formait sous son jean. L'idée d'être observé, d'être un objet de désir sous son regard, fit pulser mon sexe encore plus fort, et je gémis bruyamment, ma langue redoublant d'ardeur sur le jeune.
L'homme mûr s'approcha, son pantalon défait révélant un sexe large, dur, avec un gland épais et luisant.
Je passai à lui, libérant le jeune avec un gémissement, et pris son membre en bouche, savourant sa chaleur, ma langue explorant chaque veine, chaque pulsation. Ses doigts glissèrent sur ma nuque, guidant mes mouvements avec une autorité contenue, ses hanches ondulant légèrement pour s'enfoncer plus loin.
Les deux autres hommes s'avancèrent, leurs sexes dressés, l'un long et fin, l'autre plus épais, tous deux durs et prêts. Je commençai à alterner, une main caressant un membre pendant que ma bouche s'occupait d'un autre, mes lèvres et ma langue travaillant sans relâche. Leurs gémissements et leurs sourires de plaisir emplissaient la ruelle, un chœur rauque et désordonné, mêlé au bruit lointain de la musique du bar.
J'étais nu, à genoux et entouré de leurs bites en érection. Dévoué à leur donner le plus de plaisir possible sous le regard du client qui continuait à se toucher.
Un deuxième client sortit, un jeune aux cheveux courts, dans la vingtaine, avec un regard excité.
Il s'arrêta près du premier, murmurant quelque chose, et les deux me fixaient, leurs yeux brillant de désir.
Le premier client, celui au t-shirt moulant, défit son jean, son sexe dur jaillissant, épais et luisant. Il s'avança en face de moi...
— T'aimes être une salope, hein ? Regardez comme il bande !
lança-t-il, sa voix rauque, et il se masturba, ses yeux rivés sur moi.
Je gémis, incapable de répondre, ma bouche pleine du sexe de l'homme mûr, mais mon corps répondit pour moi, mes hanches se cambrant à leur maximum, mon sexe pulsant en rythme contre mon ventre.
L'exhibitionnisme, le fait d'être vu par des inconnus, me rendait fou, et je sentais l'extase monter, incontrôlable.
Le colosse grogna, tirant mes cheveux plus fort sans ménagement.
— Ha tu sais bien faire... Ouvre grand, salope ! Je vais venir !
ordonna-t-il, et un jet chaud, épais, envahit ma bouche.
Le goût musqué, légèrement salé, me fit gémir, et je laissai le sperme couler sur mon menton, gouttant sur mon torse, traçant des sillons brûlants jusqu'à mes cuisses. Le jeune suivit presque immédiatement, ses gémissements aigus résonnant dans la ruelle alors qu'il jouissait, son foutre doux éclaboussant mon visage, mes lèvres, coulant sur ma joue.
Je l'étalai avec mes doigts, savourant sa chaleur, mon corps tremblant d'excitation.
L'homme mûr se crispa, un râle grave s'échappant de sa gorge, et son sperme, dense et brûlant, gicla sur mon torse, coulant lentement jusqu'à mes pieds nus, où l'asphalte tiède absorbait chaque goutte.
Les deux autres hommes, excités par le spectacle, se rapprochèrent, leurs sexes à quelques centimètres de mon visage. Je les pris en main, caressant l'un tandis que ma langue glissait sur l'autre, alternant avec une frénésie dévouée.
Leurs gémissements se mêlaient, l'un rauque, l'autre plus aigu, et je sentais leurs corps trembler sous mes caresses.
Le premier jouit, un jet chaud éclaboussant mon épaule, mon dos, tandis que le second suivit, son foutre atterrissant sur mon ventre, coulant jusqu'à mes cuisses. Je gémissais sans retenue, mes mains étalant leur semence sur ma peau, mon sexe au bord de l'explosion, mais retenu par ma volonté d'être uniquement leur jouet.
Le client au t-shirt moulant s'approcha, son sexe dur pulsant à quelques centimètres de mon visage.
— T'es une vraie pute ! Mais regarde-toi !
grogna-t-il, et il jouit sans me toucher, un jet épais frappant ma joue, coulant lentement jusqu'à mon menton, gouttant sur mon torse.
Le deuxième client, le jeune, s'avança à son tour, ses yeux brillant d'excitation.
— Putain, t'es trop bandant toi...
murmura-t-il, sa voix tremblante, et il jouit, son sperme éclaboussant mon torse, se mêlant aux traces des autres. Je gémissais, mes lèvres entrouvertes, goûtant leur foutre, mes mains glissant sur ma peau pour étaler chaque goutte, savourant la chaleur, l'odeur musquée, la sensation d'être marqué.
Un troisième client sortit du bar, un homme dans la quarantaine, élégant, avec une barbe bien taillée et un regard intense. Il s'arrêta, un sourire amusé sur les lèvres, et s'adossa au mur, observant sans participer. Son regard, lourd de désir, me transperça, et je sentis mon corps répondre, mes hanches se cambrant involontairement, mon sexe pulsant plus fort.
L'idée d'être un spectacle, une offrande vivante sous les yeux d'inconnus, me poussait au bord de l'extase.
Un quatrième client, plus jeune, s'approcha, excité par la scène.
— Je peux ?
— Demande pas et fais-le...
— Demande pas et fais-le...
Je lui répondis.
Il s'approcha très près de son sexe, presque posé contre mes lèvres entrouvertes... il se masturba rapidement, et jouit fortement, ajoutant son foutre à ma souillure, un jet chaud éclaboussant mes cuisses, coulant sur le sol.
Le bukkake était complet, mon corps couvert de leur semence, luisant sous la lumière du lampadaire. Chaque goutte, chaque trace, était une marque de ma soumission. Et j'en étais couvert.
Je gémissais, mes mains glissant sur mon torse, mon ventre, étalant leur foutre, savourant la sensation poisseuse, l'odeur musquée qui emplissait l'air. Le jeune du groupe, celui aux yeux brillants, s'approcha, ses doigts caressant doucement mes cheveux.
— T'as été parfait, mec,
murmura-t-il, sa voix douce contrastant avec la sauvagerie de la scène.
Ce geste, presque tendre, me fit frissonner, une chaleur différente m'envahissant, un mélange de soumission et de plénitude.
Le corps trempé, luisant de leur sperme, chaque mouvement faisant goutter des traces sur l'asphalte tiède. Mes pieds nus, collants de foutre sur le sol, chaque mouvement envoyant une décharge de plaisir dans mon corps.
Mes mains glissaient sur mon torse, étalant le foutre chaud des hommes, leurs semences mêlées formant des traînées poisseuses qui luisaient sous la lumière du lampadaire.
L'odeur musquée, salée, emplissait mes narines, et chaque goutte sur ma peau, mon visage, mes cuisses, jusqu'à mes pieds nus, collants contre l'asphalte tiède, était une offrande totale.
Mon sexe, dur à en crever, pulsait contre mon ventre, si gonflé que chaque battement envoyait des décharges dans tout mon corps.
J'étais leur pute, leur jouet, mais l'excitation qui me consumait devenait insupportable, un brasier que je ne pouvais plus contenir.
Un gémissement rauque m'échappa, et je ne pus résister. Mes doigts, trempés de leur foutre, glissèrent sur mon sexe, le saisissant avec une urgence désespérée.
La sensation de ma main, glissante de leur semence, caressant ma verge brûlante, était divine, chaque mouvement amplifiant l'extase qui montait en moi.
Je me cambrai, toujours à genoux sur l'asphalte rugueux, mes pieds nus frottant le sol, envoyant des frissons électriques dans mes jambes. Les regards des hommes, encore présents dans l'ombre, et celui du client élégant qui m'observait toujours, me transperçaient, et je gémissais plus fort, excité par ma propre déchéance.
Ma main accéléra, glissant sur mon sexe, le foutre des autres lubrifiant chaque caresse, rendant chaque sensation plus intense. Mes hanches ondulaient malgré moi, mes lèvres entrouvertes laissant échapper des râles profonds, presque animaux.
— Putain... je suis votre pute...
murmurai-je, ma voix brisée, comme une prière à leur désir.
L'image de moi, nu, couvert de leur sperme, m'offrant à leurs regards, était trop forte.
Mon corps trembla, mes jambes cédèrent légèrement, et une vague incontrôlable monta en moi, un feu qui me dévorait de l'intérieur.
Un cri rauque déchira ma gorge, et je jouis, violemment, une explosion qui fit vibrer chaque muscle de mon corps.
Une bonne dose de sperme, épaisse et brûlante, jaillit de mon sexe, éclaboussant mon torse, se mêlant aux traces des autres hommes, coulant en ruisseaux chauds sur mon ventre, mes cuisses. Je gémissais sans retenue, ma main continuant à caresser mon membre, prolongeant l'extase, chaque jet ajoutant à ma souillure, à ma gloire de pute.
L'asphalte sous mes pieds semblait vibrer avec moi, et je m'effondrai presque, haletant, mon cœur battant à tout rompre, comblé par cet abandon total, cette offrande ultime de mon propre plaisir à la nuit, aux hommes, à moi-même.
Je ramassai mes vêtements, enfilant mon short troué et ma chemise ouverte, le tissu collant à ma peau souillée, amplifiant ma sensation d'être une pute comblée.
Les hommes du groupe s'éloignaient, leurs murmures satisfaits résonnant dans la ruelle, tandis que les clients retournaient au bar, leurs regards encore posés sur moi.
Je sortis de la ruelle.
Les néons du Pulse projetaient une lueur rouge sur ma peau, et je sentais les regards de la nuit sur mon corps marqué. Chaque goutte de foutre, chaque gémissement, chaque regard avait été une offrande, une apothéose.
J'étais une pute, un jouet, mais dans cette nuit brûlante, j'avais trouvé mon propre feu, une extase qui vibrait dans chaque fibre de mon être. La ruelle s'effaçait derrière moi, mais mon corps, souillé et comblé, portait la trace de cette nuit, un feu d'artifice gravé dans ma peau.
J'étais à ma juste place.
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