Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Soumis et humilié — Chapitre 2 · Le jeune
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Soumis et humilié
Chapitre 2 · Le jeune
Je marchais dans la nuit chaude, mes pieds sur le trottoir encore tiède de la journée caniculaire.
Mon short troué pendait sur mes hanches, la chemise ouverte collait à ma peau, poisseuse du sperme et de la sueur qui séchaient sur mon torse, mon visage, mes jambes.
Chaque pas faisait remonter l'odeur musquée, et je sentais mon sexe pulser sous le tissu, toujours dur, comme si l'humiliation publique du parking n'avait fait qu'attiser mon désir.
Mon short troué pendait sur mes hanches, la chemise ouverte collait à ma peau, poisseuse du sperme et de la sueur qui séchaient sur mon torse, mon visage, mes jambes.
Chaque pas faisait remonter l'odeur musquée, et je sentais mon sexe pulser sous le tissu, toujours dur, comme si l'humiliation publique du parking n'avait fait qu'attiser mon désir.
J'étais sonné, la tête légère, mais une joie profonde vibrait en moi. Il n'y a pas à dire, j'étais une vraie salope, et le plaisir que j'en tirais était absolu.
J'avais été utilisée, souillée, moquée, et j'avais adoré chaque seconde.
Les insultes des trois hommes résonnaient encore dans ma tête, et à chaque souvenir, un frisson de plaisir me traversait.
J'avais été utilisée, souillée, moquée, et j'avais adoré chaque seconde.
Les insultes des trois hommes résonnaient encore dans ma tête, et à chaque souvenir, un frisson de plaisir me traversait.
En arrivant chez moi, je refermai la porte, le cœur battant.
L'air poisseux de l'appartement m'enveloppa, et je sentis immédiatement le besoin de me retrouver.
Je pris une pincée de produits sur la table, la sensation familière de l'euphorie montant en moi, débridant encore plus mes pulsions.
Mes yeux se posèrent sur les miroirs que j'avais disposés un peu partout. Ils n'étaient pas parfaitement alignés après ma frénésie de la soirée.
Je m'approchai et ajustai chaque miroir avec soin, inclinant les angles pour capturer chaque parcelle de mon corps.
Je voulais me voir, me dévorer des yeux, m'offrir à moi-même comme j'avais été offert à cet homme dans le parking.
L'air poisseux de l'appartement m'enveloppa, et je sentis immédiatement le besoin de me retrouver.
Je pris une pincée de produits sur la table, la sensation familière de l'euphorie montant en moi, débridant encore plus mes pulsions.
Mes yeux se posèrent sur les miroirs que j'avais disposés un peu partout. Ils n'étaient pas parfaitement alignés après ma frénésie de la soirée.
Je m'approchai et ajustai chaque miroir avec soin, inclinant les angles pour capturer chaque parcelle de mon corps.
Je voulais me voir, me dévorer des yeux, m'offrir à moi-même comme j'avais été offert à cet homme dans le parking.
Je m'arrêtai devant les miroirs au salon, la lumière faisant briller les traces de sperme sur ma peau.
Mon short tombait si bas qu'il révélait la courbe de mes hanches, et ma chemise ouverte laissait voir mon torse lisse, maculé.
Je passai une main sur mon ventre, étalant les restes gluants, et un gémissement rauque m'échappa.
J'étais sublime, une pute magnifique, souillée et fière.
Mon short tombait si bas qu'il révélait la courbe de mes hanches, et ma chemise ouverte laissait voir mon torse lisse, maculé.
Je passai une main sur mon ventre, étalant les restes gluants, et un gémissement rauque m'échappa.
J'étais sublime, une pute magnifique, souillée et fière.
Je m'agenouillai, les pieds repliés sous moi, le contact du sol contre la plante de pieds, envoyant une décharge de plaisir dans tout mon corps.
Puis je me relevai, me cambrai, une main caressant mon sexe à travers le tissu, l'autre glissant sur mon torse, touchant le foutre du mâle qui m'avait marqué.
Je me mis nu.
Puis je me relevai, me cambrai, une main caressant mon sexe à travers le tissu, l'autre glissant sur mon torse, touchant le foutre du mâle qui m'avait marqué.
Je me mis nu.
Je pris une pose lascive, une jambe légèrement pliée, les hanches projetées en avant, et observai mon reflet.
Le sperme séché sur mon visage brillait comme une médaille, et je le touchai du bout des doigts, le portant à mes lèvres. Pour raviver les sensations, je me crachais dessus, en adoration devant mon reflet, me perdant dans mon propre désir.
Le sperme séché sur mon visage brillait comme une médaille, et je le touchai du bout des doigts, le portant à mes lèvres. Pour raviver les sensations, je me crachais dessus, en adoration devant mon reflet, me perdant dans mon propre désir.
Je passai de longues minutes à jouer avec mon corps, essayant d'autres positions. Je m'allongeai sur le canapé, une jambe relevée, les pieds nus exposés, admirant leur contact avec l'air chaud. Puis je me mis à quatre pattes, face au miroir, mon cul offert, imaginant des hommes me regardant, me désirant, me souillant encore et encore.
Chaque mouvement faisait remonter l'odeur du sperme, et mon sexe, toujours dur, pulsait contre mon ventre. J'étais en transe, une pute dévouée à son propre plaisir, incapable de résister à l'appel de mon corps.
Chaque mouvement faisait remonter l'odeur du sperme, et mon sexe, toujours dur, pulsait contre mon ventre. J'étais en transe, une pute dévouée à son propre plaisir, incapable de résister à l'appel de mon corps.
Mais l'excitation me poussa à aller plus loin. Je repensai aux cinq réponses dans ma boîte mail.
J'avais satisfait le premier, mais il en restait quatre, et la nuit était encore longue.
J'avais satisfait le premier, mais il en restait quatre, et la nuit était encore longue.
Je pris mon ordinateur, m'assis, jambes croisées devant un miroir, et ouvris le deuxième message. Il venait d'un jeune de 23 ans, qui se présentait comme timide, presque hésitant.
Salut, j'ai vu ton annonce... Je ne suis pas très expérimenté, mais j'aimerais essayer. Je suis au terrain de foot près de la supérette ce soir.
Sa timidité contrastait avec la brutalité de ma première rencontre, et cela m'excita encore plus.
Un jeune, peut-être nerveux, mais prêt à se laisser aller. Immédiatement, je le voulais... Je voulais être sa pute, le faire jouir, le voir perdre pied. Je voulais recevoir sa jouissance sur moi...
Je lui répondis immédiatement :
Un jeune, peut-être nerveux, mais prêt à se laisser aller. Immédiatement, je le voulais... Je voulais être sa pute, le faire jouir, le voir perdre pied. Je voulais recevoir sa jouissance sur moi...
Je lui répondis immédiatement :
Je viens. Je suis là pour ton plaisir, je vais te sucer comme personne. Attends-moi.
Mon cœur battait à tout rompre. Je remis mon short troué, toujours aussi obscène, tombant bas sur mes hanches, et ma chemise ouverte, froissée, collée par le sperme séché.
Pas de sous-vêtements, pas de chaussures – mes pieds nus étaient non négociables, une condition de ma soumission, de mon abandon.
Pas de sous-vêtements, pas de chaussures – mes pieds nus étaient non négociables, une condition de ma soumission, de mon abandon.
Je sortis dans la nuit, l'air chaud caressant ma peau, et chaque pas sur le trottoir brûlant ravivait mon excitation.
J'étais débraillé, à peine vêtu, une vraie petite pute assumée... marchant vers son prochain plaisir.
J'étais débraillé, à peine vêtu, une vraie petite pute assumée... marchant vers son prochain plaisir.
Le terrain de foot était à quelques rues, entouré d'un grillage, plongé dans l'obscurité sauf pour quelques lampadaires vacillants.
En approchant, je sentis l'herbe fraîche sous mes pieds, un contraste délicieux avec la chaleur du bitume.
La sensation du gazon, doux et humide, me fit frissonner, comme si chaque brin me caressait.
Je marchais lentement, savourant ce contact, mes orteils s'enfonçant dans l'herbe, et un gémissement discret m'échappa.
En approchant, je sentis l'herbe fraîche sous mes pieds, un contraste délicieux avec la chaleur du bitume.
La sensation du gazon, doux et humide, me fit frissonner, comme si chaque brin me caressait.
Je marchais lentement, savourant ce contact, mes orteils s'enfonçant dans l'herbe, et un gémissement discret m'échappa.
La nuit était lourde, l'humidité collant à ma peau, et je me sentais en transe, mon sexe pulsant sous mon short, le sperme séché de la première rencontre encore présent sur mon torse.
Je repérai une silhouette près des gradins. Un jeune, mince, les cheveux en bataille, vêtu d'un t-shirt et d'un short de sport.
Il avait l'air nerveux, triturant ses mains, mais ses yeux s'illuminèrent en me voyant. Je m'approchai et lui adressai un sourire lascif.
Je repérai une silhouette près des gradins. Un jeune, mince, les cheveux en bataille, vêtu d'un t-shirt et d'un short de sport.
Il avait l'air nerveux, triturant ses mains, mais ses yeux s'illuminèrent en me voyant. Je m'approchai et lui adressai un sourire lascif.
— Salut, c'est moi... le mec de l'annonce,
dis-je, ma voix rauque d'excitation.
Il rougit, baissant les yeux, puis les releva, fixant ma chemise ouverte, mon short qui ne cachait presque rien.
Il rougit, baissant les yeux, puis les releva, fixant ma chemise ouverte, mon short qui ne cachait presque rien.
— Euh... salut. T'es... t'es vraiment comme dans l'annonce,
murmura-t-il, sa voix tremblante.
Je m'approchai plus près, sentant son hésitation, et ça m'excita encore plus.
Je voulais le mettre à l'aise, le faire basculer dans le plaisir.
Je posai une main sur son torse, sentant son cœur battre vite.
Je m'approchai plus près, sentant son hésitation, et ça m'excita encore plus.
Je voulais le mettre à l'aise, le faire basculer dans le plaisir.
Je posai une main sur son torse, sentant son cœur battre vite.
— T'inquiète pas, je suis là pour toi. Tu veux que je te suce ? Que je sois ta pute ?
demandai-je, me penchant vers lui, mon souffle chaud contre son oreille.
Il hocha la tête, les joues rouges, et je vis son short se tendre. Sans attendre, je m'agenouillai sur le gazon, mes pieds repliés sous moi, la fraîcheur de l'herbe me faisant frissonner.
Je tirai doucement sur son short, libérant son sexe, déjà dur, palpitant.
Il était plus petit que celui du premier homme, mais magnifique, lisse, avec une odeur propre et enivrante.
Je le pris en bouche avec passion, ma langue glissant sur son gland, alternant entre douceur et avidité. Il gémit immédiatement, un son aigu, presque surpris, et je sentis son corps trembler.
Il hocha la tête, les joues rouges, et je vis son short se tendre. Sans attendre, je m'agenouillai sur le gazon, mes pieds repliés sous moi, la fraîcheur de l'herbe me faisant frissonner.
Je tirai doucement sur son short, libérant son sexe, déjà dur, palpitant.
Il était plus petit que celui du premier homme, mais magnifique, lisse, avec une odeur propre et enivrante.
Je le pris en bouche avec passion, ma langue glissant sur son gland, alternant entre douceur et avidité. Il gémit immédiatement, un son aigu, presque surpris, et je sentis son corps trembler.
— Oh, putain... c'est... c'est trop bon ! OH putain comme c'est bon !
balbutia-t-il, ses mains hésitant à toucher mes cheveux.
J'adorais sa réceptivité.
Chaque gémissement, chaque frisson me rendait fou.
Je suçais plus fort, ma salive coulant sur son sexe, mes lèvres serrées autour de lui. Je levai les yeux, croisant son regard, et vis son visage rougi, ses yeux écarquillés de plaisir. Il était si sensible, si ouvert, que je me sentais comme une pute parfaite, dévouée à son extase.
Mes pieds s'enfonçaient dans l'herbe fraîche, et la sensation, combinée à la chaleur de son sexe dans ma bouche, me poussait au bord de la transe.
Il était d'une dureté absolue et ma langue le caressait sans relâche, passant encore et toujours sur son gland si doux.
J'adorais sa réceptivité.
Chaque gémissement, chaque frisson me rendait fou.
Je suçais plus fort, ma salive coulant sur son sexe, mes lèvres serrées autour de lui. Je levai les yeux, croisant son regard, et vis son visage rougi, ses yeux écarquillés de plaisir. Il était si sensible, si ouvert, que je me sentais comme une pute parfaite, dévouée à son extase.
Mes pieds s'enfonçaient dans l'herbe fraîche, et la sensation, combinée à la chaleur de son sexe dans ma bouche, me poussait au bord de la transe.
Il était d'une dureté absolue et ma langue le caressait sans relâche, passant encore et toujours sur son gland si doux.
Je gémissais contre lui, mes sons étouffés par son membre, et je sentais mon propre sexe pulser sous mon short.
Il ne tint vraiment pas longtemps.
Après seulement deux ou trois minutes pas plus, ses gémissements devinrent plus rapides, plus désespérés.
Il ne tint vraiment pas longtemps.
Après seulement deux ou trois minutes pas plus, ses gémissements devinrent plus rapides, plus désespérés.
— Je... je vais jouir ! Oh putain, je vais jouir... haaa... Hooo je jouis ! Hooo je jouis... Putain, je jouis !
haleta-t-il, dans des coups de reins incontrôlables... il s'agrippa fortement à mes cheveux et enfonça son sexe dans ma bouche sans ménagement... devenu bien moins timide dans sa jouissance, et avant que je puisse réagir, un jet chaud et doux envahit ma bouche.
Durant son orgasme, je le regardais et son visage était un tableau sublime, il était si beau dans son extase... les traits déformés de plaisir. Les yeux mi-clos, les joues rouges et la bouche ouverte sur un gémissement puissant. Il me regardait, et son plaisir était total, incontrôlable, il jouissait fort, et je n'en manquais pas une seconde.
Le goût de sa semence était vraiment délicieux, presque sucré, différent de la première rencontre, et je le laissai couler sur ma langue, savourant avec délectation chaque goutte.
Son sperme était d'une telle douceur que je sentis des fourmillements de plaisir dans mon ventre.
Je savourais chaque saccade de son sexe si dur et pulsant, embrassant la texture si douce de sa semence avec ma la langue... la laissant prendre toute la place dans ma bouche... avide de son goût.
Un délice.
Son sperme était d'une telle douceur que je sentis des fourmillements de plaisir dans mon ventre.
Je savourais chaque saccade de son sexe si dur et pulsant, embrassant la texture si douce de sa semence avec ma la langue... la laissant prendre toute la place dans ma bouche... avide de son goût.
Un délice.
Puis, délibérément, je reculai légèrement, laissant le sperme couler sur mon menton, mon torse, mélangeant sa semence à celle déjà séchée.
Je gémis de plaisir, mes mains étalant le liquide chaud sur ma peau, mon sexe durci à l'extrême sous mon short.
J'étais une pute, souillée à nouveau, et j'adorais ça. J'étais sa pute et il était tellement beau maintenant qu'il avait joui que je fus presque amoureux.
Je gémis de plaisir, mes mains étalant le liquide chaud sur ma peau, mon sexe durci à l'extrême sous mon short.
J'étais une pute, souillée à nouveau, et j'adorais ça. J'étais sa pute et il était tellement beau maintenant qu'il avait joui que je fus presque amoureux.
Il me regarda, essoufflé, les yeux encore pleins de désir et d'étonnement, ce qui le rendait encore plus beau.
— Ha putain... j'ai jamais autant joui de ma vie, murmura-t-il, sa voix tremblante. Merci... vraiment.
Il remonta son short, un sourire gêné sur le visage, et après un dernier regard, il s'éloigna rapidement dans l'obscurité, me laissant agenouillé sur le gazon.
Je restai un instant, savourant l'herbe fraîche sous mes pieds nus, le sperme chaud coulant sur mon torse, mon visage, mes lèvres. J'en repris un peu en bouche et le goût de sa jeunesse était un nectar si doux que je me mis à trembler. J'étais heureux, comblé, en transe.
Je me relevai, mes vêtements débraillés collant à ma peau souillée, et repris le chemin de l'appartement. Chaque pas sur le gazon puis sur le trottoir tiède faisait vibrer mon corps. Mon short tombait bas, ma chemise flottait, et je sentais les regards imaginaires des passants sur moi, même s'il n'y avait personne.
Je me relevai, mes vêtements débraillés collant à ma peau souillée, et repris le chemin de l'appartement. Chaque pas sur le gazon puis sur le trottoir tiède faisait vibrer mon corps. Mon short tombait bas, ma chemise flottait, et je sentais les regards imaginaires des passants sur moi, même s'il n'y avait personne.
J'étais une offrande au plaisir des hommes, et cette pensée me faisait frissonner.
En rentrant, je savais que d'autres mails m'attendaient, mais pour l'instant, j'étais comblé, mon corps marqué par deux hommes, prêt à m'abandonner encore.
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