Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Soumis et humilié — Chapitre 1 · correction du titre : La nuit où je suis devenu une pute à sperme
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Soumis et humilié
Chapitre 1 · correction du titre : La nuit où je suis devenu une pute à sperme
Ma jeunesse fut une période d'excès et de transgression.
Je vivais seul et je voulais vivre ma sexualité pleinement, assouvissant mes fantasmes les plus inavouables.
Depuis quelque temps, je consommais de la cocaïne de façon occasionnelle, et grâce au produit, je profitais d'une désinhibition débridée.
J'avais déjà eu quelques occasions de vivre des expériences très intenses.
Le produit me rendait exhibitionniste, et je passais beaucoup de temps à me regarder dans des miroirs que j'avais disposés dans mon appartement pour pouvoir me dévorer des yeux et jouer avec mon corps nu sous tous les angles.
Je vivais seul et je voulais vivre ma sexualité pleinement, assouvissant mes fantasmes les plus inavouables.
Depuis quelque temps, je consommais de la cocaïne de façon occasionnelle, et grâce au produit, je profitais d'une désinhibition débridée.
J'avais déjà eu quelques occasions de vivre des expériences très intenses.
Le produit me rendait exhibitionniste, et je passais beaucoup de temps à me regarder dans des miroirs que j'avais disposés dans mon appartement pour pouvoir me dévorer des yeux et jouer avec mon corps nu sous tous les angles.
Le plaisir que je tirais de ces actes hédonistes était extrême, et j'étais transporté, incapable d'y résister.
C'était une nécessité absolue : il me fallait être nu, et je devais marcher pieds nus, ce contact étant vital.
C'est simple, je passais mon temps à me regarder et à faire tourner du porno gay en fond.
Je n'encourage pas ce type de comportement, mais c'étaient les expériences que je menais à ce moment de ma vie.
C'était une nécessité absolue : il me fallait être nu, et je devais marcher pieds nus, ce contact étant vital.
C'est simple, je passais mon temps à me regarder et à faire tourner du porno gay en fond.
Je n'encourage pas ce type de comportement, mais c'étaient les expériences que je menais à ce moment de ma vie.
Grâce à, ou à cause du produit, c'est selon, j'avais déjà remarqué que je ne voulais qu'être soumis et m'offrir à des inconnus pour qu'ils puissent se soulager et jouir sur mon corps sans retenue.
J'avais déjà vécu une première nuit très intense l'année précédant les événements que je vais vous raconter ici.
Et ce soir-là, encore une fois, c'était un soir d'été qui suivait une journée caniculaire, et l'air était poisseux de chaleur et d'humidité.
J'avais déjà vécu une première nuit très intense l'année précédant les événements que je vais vous raconter ici.
Et ce soir-là, encore une fois, c'était un soir d'été qui suivait une journée caniculaire, et l'air était poisseux de chaleur et d'humidité.
J'étais donc chez moi, entièrement nu, à déambuler devant les miroirs que j'avais disposés un peu partout, jouissant de moi-même.
Je m'étais assis, à moitié couché sur mon canapé, et je me dévorais des yeux.
La plante de mes pieds, qui terminait mes jambes galbées et croisées, mes cuisses musclées, mes hanches élancées, mon sexe pris de pulsations, mon torse lisse, mon regard de fièvre et mes mains qui me caressaient.
J'étais en admiration devant ma beauté en cette soirée brûlante, transporté par un désir de désinhibition, d'exhibition et de soumission qui ne faisait que grandir.
Je m'étais assis, à moitié couché sur mon canapé, et je me dévorais des yeux.
La plante de mes pieds, qui terminait mes jambes galbées et croisées, mes cuisses musclées, mes hanches élancées, mon sexe pris de pulsations, mon torse lisse, mon regard de fièvre et mes mains qui me caressaient.
J'étais en admiration devant ma beauté en cette soirée brûlante, transporté par un désir de désinhibition, d'exhibition et de soumission qui ne faisait que grandir.
J'adore le sperme et voir éjaculer des hommes. J'aime en avoir sur moi et être utilisé pour le seul plaisir des hommes.
Et c'était donc justement le seul type de porno qui passait en boucle sur mon ordinateur : des compilations d'éjaculations, encore et toujours.
Je passais mon temps à m'observer et à regarder ces beaux mâles avoir des orgasmes à la chaîne, à savourer leurs râles de plaisir.
Je m'imaginais recevoir leur nectar, en être couvert, et mes fantasmes me plongeaient dans des délices de scénarios et de sensations.
Et c'était donc justement le seul type de porno qui passait en boucle sur mon ordinateur : des compilations d'éjaculations, encore et toujours.
Je passais mon temps à m'observer et à regarder ces beaux mâles avoir des orgasmes à la chaîne, à savourer leurs râles de plaisir.
Je m'imaginais recevoir leur nectar, en être couvert, et mes fantasmes me plongeaient dans des délices de scénarios et de sensations.
Je savais déjà où tout cela allait me mener, et je sentais que ma résistance et ma volonté étaient de plus en plus proches de s'effondrer.
Ce soir, je voulais être une offrande au plaisir des hommes... Ce soir, je voulais être l'instrument de leurs jouissances, utilisé comme un objet dévoué à leurs seules envies.
Je décidai donc de cesser de me contenir et pris les devants.
Je me levai du canapé et pris mon ordinateur. Je m'assis, jambes croisées, devant un miroir, et allai sur un site de petites annonces pour des rencontres gay.
Ce soir, je voulais être une offrande au plaisir des hommes... Ce soir, je voulais être l'instrument de leurs jouissances, utilisé comme un objet dévoué à leurs seules envies.
Je décidai donc de cesser de me contenir et pris les devants.
Je me levai du canapé et pris mon ordinateur. Je m'assis, jambes croisées, devant un miroir, et allai sur un site de petites annonces pour des rencontres gay.
J'avais déjà publié des annonces extrêmement explicites, mais cette fois, je me surpassais en dépravation. Après quelques réflexions, voici l'annonce que je postai :
"Pute à sperme dispo pour votre seul plaisir.
J'ai 28 ans, plutôt grand et beau gosse.
Ce soir, je ne suis plus qu'une pute, uniquement bonne à me faire utiliser.
Je suis à votre entière disposition pour votre seul plaisir.
Je suce comme un dieu et je prends votre sperme là où vous voulez le cracher.
Je veux être soumis et utilisé, à genoux et nu, pour vous soulager le temps qu'il faudra.
Je veux être humilié et soumis comme la pute que je suis.
Je veux du sperme, et j'en veux partout. Mon seul plaisir, c'est quand vous me souillez de votre foutre. Je prends tout le monde ce soir, hommes seuls ou groupes. Je suis une pute faite pour vider des couilles.
Ce soir, je ne suis plus qu'une pute, uniquement bonne à me faire utiliser.
Je suis à votre entière disposition pour votre seul plaisir.
Je suce comme un dieu et je prends votre sperme là où vous voulez le cracher.
Je veux être soumis et utilisé, à genoux et nu, pour vous soulager le temps qu'il faudra.
Je veux être humilié et soumis comme la pute que je suis.
Je veux du sperme, et j'en veux partout. Mon seul plaisir, c'est quand vous me souillez de votre foutre. Je prends tout le monde ce soir, hommes seuls ou groupes. Je suis une pute faite pour vider des couilles.
Si vous êtes clean et avez une hygiène irréprochable, je vous attends. Je répondrai à tout le monde et je suis connecté toute la nuit."
En me relisant, je fus choqué... C'était vraiment hard, mais avant de trop réfléchir, je cliquai sur "publier" et posai mon ordinateur, les mains tremblantes.
Je me regardai dans la glace, et mes doutes s'envolèrent.
Comme je m'aimais ainsi, nu !
J'adorais mon corps. Je me mis accroupi et pris le temps de me délecter de mon reflet : mes pieds nus bien campés sur le sol tiède, mes jambes pliées, mes hanches offertes, mon dos cambré et mon regard de feu...
En me relisant, je fus choqué... C'était vraiment hard, mais avant de trop réfléchir, je cliquai sur "publier" et posai mon ordinateur, les mains tremblantes.
Je me regardai dans la glace, et mes doutes s'envolèrent.
Comme je m'aimais ainsi, nu !
J'adorais mon corps. Je me mis accroupi et pris le temps de me délecter de mon reflet : mes pieds nus bien campés sur le sol tiède, mes jambes pliées, mes hanches offertes, mon dos cambré et mon regard de feu...
J'étais sublime et totalement en rut.
Je repris du produit et perdis la notion du temps, absorbé par moi-même.
Au bout d'un moment, je consultai ma boîte mail et fus électrisé d'y découvrir cinq réponses.
Voulant satisfaire le plus d'hommes possible, je décidai de commencer par la première et, une fois la rencontre concrétisée et terminée, de passer à la suivante, et de continuer jusqu'à ce que tous soient comblés. Ce soir, j'étais un objet de jouissances, et je comptais bien aller au bout de la perversité.
J'ouvris donc le premier mail :
Au bout d'un moment, je consultai ma boîte mail et fus électrisé d'y découvrir cinq réponses.
Voulant satisfaire le plus d'hommes possible, je décidai de commencer par la première et, une fois la rencontre concrétisée et terminée, de passer à la suivante, et de continuer jusqu'à ce que tous soient comblés. Ce soir, j'étais un objet de jouissances, et je comptais bien aller au bout de la perversité.
J'ouvris donc le premier mail :
— Salut, moi 55 ans, très dominant. Grosse bite et beaucoup de sperme. Si tu es sûr de toi, je veux bien t'utiliser.
J'étais en feu et je fus pris d'un délicieux sentiment de peur.
Qu'il me demande si j'étais sûr de moi me mettait face à mes pulsions, et j'étais au bord du gouffre.
Je ne réfléchis pas et lui répondis :
Qu'il me demande si j'étais sûr de moi me mettait face à mes pulsions, et j'étais au bord du gouffre.
Je ne réfléchis pas et lui répondis :
— Oui, je suis prêt à être utilisé pour ton seul plaisir. Tu ordonnes, et j'obéis. Je suis là uniquement pour recevoir ton sperme et être totalement soumis. Tu fais de moi ce que tu veux.
J'envoyai la réponse, fébrile.
Il ne tarda pas à me réécrire :
Il ne tarda pas à me réécrire :
— OK, parfait. Je suis derrière la supérette. Viens vite, salope, je vais te détruire.
Je lui répondis que j'arriverais dans cinq minutes.
J'étais comme en état de choc, et mon reflet dans le miroir me montrait mon excitation.
Je bandais comme un fou ; mon sexe était tellement gonflé qu'il battait contre mon ventre.
Sans perdre de temps, je mis un short troué et trop large qui tombait sur mes hanches de façon obscène. Il était exclu que je porte des sous-vêtements, et encore moins des chaussures. Il fallait que je sois pieds nus et en position de faiblesse.
Je repris un peu de produit, j'enfilais une chemise que je laissai ouverte et, sans plus réfléchir, je sortis affronter mon plaisir.
J'étais comme en état de choc, et mon reflet dans le miroir me montrait mon excitation.
Je bandais comme un fou ; mon sexe était tellement gonflé qu'il battait contre mon ventre.
Sans perdre de temps, je mis un short troué et trop large qui tombait sur mes hanches de façon obscène. Il était exclu que je porte des sous-vêtements, et encore moins des chaussures. Il fallait que je sois pieds nus et en position de faiblesse.
Je repris un peu de produit, j'enfilais une chemise que je laissai ouverte et, sans plus réfléchir, je sortis affronter mon plaisir.
Très conscient des deux seules pièces de vêtements que je portais, qui ne cachaient pas grand-chose, je ne pouvais m'empêcher d'attraper mon reflet dans les vitrines que je croisais.
Me voir ainsi, sentir le sol chaud sous mes pieds nus, me transporta au bord de la jouissance.
Je me retins pour être totalement dévoué à ma première rencontre.
Me voir ainsi, sentir le sol chaud sous mes pieds nus, me transporta au bord de la jouissance.
Je me retins pour être totalement dévoué à ma première rencontre.
J'arrivai dans le parking de la supérette et vis qu'il y avait du monde.
D'un côté, un groupe de trois hommes discutait tranquillement ; de l'autre, un homme était sur son téléphone.
Je m'approchai de ce dernier et lui fis signe.
Il me regarda de la tête aux pieds, me fixant, et d'un ton plutôt brusque, il me dit :
D'un côté, un groupe de trois hommes discutait tranquillement ; de l'autre, un homme était sur son téléphone.
Je m'approchai de ce dernier et lui fis signe.
Il me regarda de la tête aux pieds, me fixant, et d'un ton plutôt brusque, il me dit :
— T'es qui, toi, et tu veux quoi ?
Je lui répondis, mal à l'aise :
— Je suis le mec de l'annonce.
Là, à voir son visage, je compris immédiatement que ce n'était pas la bonne personne.
D'un regard de pur mépris et sur un ton de pure méchanceté, il me dit :
D'un regard de pur mépris et sur un ton de pure méchanceté, il me dit :
— Mais dégage, ou je te tabasse. Tu crois que je suis comme toi, moi ? Allez, barre-toi !
Extrêmement gêné, je me confondis en excuses et tournai les talons.
La gêne était immense, mais étrangement, j'en éprouvais aussi un très grand plaisir. Je m'éloignai donc, et c'est là que je vis, au fond du parking, un autre homme d'à peu près 55 ans qui attendait près d'une voiture.
La gêne était immense, mais étrangement, j'en éprouvais aussi un très grand plaisir. Je m'éloignai donc, et c'est là que je vis, au fond du parking, un autre homme d'à peu près 55 ans qui attendait près d'une voiture.
J'avais été stupide dans mon excitation, car je me rendais compte que l'homme que j'avais dérangé était bien plus jeune, à peu près de mon âge.
La gêne était totale, mais le plaisir lui disputait la place dans ma tête.
Aucun doute, il avait deviné ce que j'allais faire, et c'était vraiment bon.
Essayant de reprendre mes esprits, je m'approchai de l'homme au fond du parking.
La gêne était totale, mais le plaisir lui disputait la place dans ma tête.
Aucun doute, il avait deviné ce que j'allais faire, et c'était vraiment bon.
Essayant de reprendre mes esprits, je m'approchai de l'homme au fond du parking.
Il était de corpulence moyenne, avec des cheveux gris et courts et une petite barbe taillée.
Il portait un jean et un débardeur noir.
Il portait un jean et un débardeur noir.
— Salut, c'est moi, le mec de l'annonce.
— C'est pas trop tôt. Je t'avertis tout de suite : à partir de maintenant, tu es à moi. Si tu as des doutes, c'est le dernier moment pour renoncer !
— C'est pas trop tôt. Je t'avertis tout de suite : à partir de maintenant, tu es à moi. Si tu as des doutes, c'est le dernier moment pour renoncer !
Je ne réfléchis qu'une seconde.
— Je suis sûr de moi, je suis à toi.
— Bien, bonne petite pute... T'es belle, toi... Je vais bien te souiller. J'ai beaucoup de sperme... À poil, tout de suite !
— Bien, bonne petite pute... T'es belle, toi... Je vais bien te souiller. J'ai beaucoup de sperme... À poil, tout de suite !
Je regardai autour de moi. Les trois hommes étaient toujours là à discuter, et de l'endroit où nous nous trouvions, nous étions à peine cachés.
J'eus une hésitation.
J'eus une hésitation.
— J'ai dit à poil, la pute ! T'es sourde ? Dépêche-toi, salope ! Tu vas me sucer ici et prendre mon sperme en pleine face. Et quand tu partiras, t'as pas intérêt à t'essuyer.
C'était vraiment hard, et j'étais comme enivré par la tournure que prenait la situation. Je n'avais jamais été aussi soumis, et je commençais à frissonner.
Fou de plaisir, la gorge serrée, je répondis d'une voix rauque :
Fou de plaisir, la gorge serrée, je répondis d'une voix rauque :
— J'avais pas l'intention de m'essuyer.
— Bonne petite chienne...
— Bonne petite chienne...
Il défit les boutons de son jean et sortit une sublime bite épaisse et bien veineuse.
— J'ai dit à poil ! Vite !
D'un mouvement fluide, je fis tomber mon short sur mes chevilles et, d'un petit geste de mes pieds nus, je le retirai complètement.
Dans le même mouvement, je fis tomber à terre ma chemise.
Dans le même mouvement, je fis tomber à terre ma chemise.
— Donne-les-moi, je te les rendrai quand t'auras fini de me pomper.
Je me baissai, les ramassai et les lui donnai. Il les roula en boule et les garda en main.
J'étais totalement nu, à moitié caché par une voiture, sur un parking où des hommes discutaient juste à côté.
La situation était extrême, et je n'étais pas préparé à une telle intensité. Une profonde honte, mais un plaisir décuplé me tiraillaient, et mon sexe était plus dressé et dur que jamais.
J'étais totalement nu, à moitié caché par une voiture, sur un parking où des hommes discutaient juste à côté.
La situation était extrême, et je n'étais pas préparé à une telle intensité. Une profonde honte, mais un plaisir décuplé me tiraillaient, et mon sexe était plus dressé et dur que jamais.
Il me regarda, s'attardant longtemps sur mes pieds et mes jambes, me jaugeant. Son regard était lourd, et j'étais totalement à sa merci. Mon sexe pulsait, et en le voyant, il lui donna une petite tape qui me fit immédiatement gémir.
— Tourne-toi et montre-moi ton cul !
Sans attendre, je me tournai.
— Penche-toi et touche tes orteils sans plier les jambes.
Je m'exécutai immédiatement.
Il empoigna mes fesses et cracha sur mon intimité ainsi offerte.
Une vague de chaleur me submergea, et je gémis encore, incapable d'empêcher un mouvement de mes hanches.
Il empoigna mes fesses et cracha sur mon intimité ainsi offerte.
Une vague de chaleur me submergea, et je gémis encore, incapable d'empêcher un mouvement de mes hanches.
— Ça, c'est une bonne petite pute comme je les aime... Tu kiffes, hein ?
Incapable de parler, je ne pus que gémir encore...
— Allez, maintenant, tu te retournes et tu te mets à genoux. J'ai pas sorti ma bite pour faire joli.
Suce-moi, et fais ça bien.
Je me retournai et me mis à genoux sur la pointe des pieds. Le goudron chaud sous mes orteils était un pur délice, et je savourais le contact rugueux avec avidité. Je me penchai vers l'homme ; son sexe dressé était sublime, et avec une vraie envie, je le pris en bouche sans plus attendre.
Le contact de son gland était d'une douceur indescriptible sous ma langue, et je ne pouvais m'arrêter de le lécher, alternant entre rapidité et douceur.
Il grogna, m'empoigna les cheveux et tira dessus pour enfoncer son sexe dans ma bouche offerte.
Je salivais énormément et ne pouvais m'empêcher de gémir plutôt fort.
Je pensais aux trois hommes non loin, et la peur d'être surpris me rendit fou de plaisir. Je m'abandonnais totalement à donner du plaisir.
Je suçais uniquement dans le but de le faire jouir le plus vite possible, juste une bouche et une langue faites pour donner du plaisir.
Il appuyait sur ma tête et râlait de plaisir.
Le contact de son gland était d'une douceur indescriptible sous ma langue, et je ne pouvais m'arrêter de le lécher, alternant entre rapidité et douceur.
Il grogna, m'empoigna les cheveux et tira dessus pour enfoncer son sexe dans ma bouche offerte.
Je salivais énormément et ne pouvais m'empêcher de gémir plutôt fort.
Je pensais aux trois hommes non loin, et la peur d'être surpris me rendit fou de plaisir. Je m'abandonnais totalement à donner du plaisir.
Je suçais uniquement dans le but de le faire jouir le plus vite possible, juste une bouche et une langue faites pour donner du plaisir.
Il appuyait sur ma tête et râlait de plaisir.
— Cambre-toi ! Je veux voir ton cul de pute !
Je me cambrai le plus possible.
— Putain, t'es bon, toi... Y a pas à dire, tu sais sucer.
Je gémis de satisfaction, le suçant encore plus fort. Ma salive coulait sur mon menton sous ses coups de reins.
J'étais en transe totale, devenu indifférent au bruit que nous faisions. Tant pis si je me faisais voir par les trois hommes plus loin. Je l'espérais, en fait.
J'étais en transe totale, devenu indifférent au bruit que nous faisions. Tant pis si je me faisais voir par les trois hommes plus loin. Je l'espérais, en fait.
Mon plaisir était total. La sensation de mes pieds nus sur le sol tiède, ma nudité, ma cambrure, ma soumission, son sexe dur dans ma bouche, le vent délicieusement chaud qui me caressait.
J'étais en joie.
J'étais uniquement occupé à le sucer le plus fort possible ; je voulais son sperme le plus vite possible.
Lui m'utilisait complètement. J'étais sa pute, et je ne lui étais utile que pour le faire jouir.
J'étais en joie.
J'étais uniquement occupé à le sucer le plus fort possible ; je voulais son sperme le plus vite possible.
Lui m'utilisait complètement. J'étais sa pute, et je ne lui étais utile que pour le faire jouir.
D'un coup, dans un râle grave, il se retira et me dit :
— Vite, petite pute, je vais jouir, et je veux t'arroser. Assieds-toi sur ton cul, salope, et penche-toi en arrière... Je vais te souiller !
Haletant, je lui obéis immédiatement.
Je sentis le sol chaud sous mes fesses, me penchai en arrière et étirai mes jambes.
D'un râle puissant, il éjacula sur moi.
Je sentis le sol chaud sous mes fesses, me penchai en arrière et étirai mes jambes.
D'un râle puissant, il éjacula sur moi.
J'ai déjà reçu pas mal d'éjaculations au cours de ma vie, mais je dois dire que celle-ci fut la plus abondante que j'aie jamais reçue.
Il jouit, et son visage se tordit d'extase.
Un jet chaud et gluant vint maculer mon torse et mon visage.
Il râlait sans s'arrêter, plutôt fort.
Un deuxième jet, encore plus dense, atterrit sur mes jambes et mes pieds. J'étais couvert, mais il en restait encore. Un troisième jet, tout aussi chargé, tomba sur mon ventre et mon sexe...
Un jet chaud et gluant vint maculer mon torse et mon visage.
Il râlait sans s'arrêter, plutôt fort.
Un deuxième jet, encore plus dense, atterrit sur mes jambes et mes pieds. J'étais couvert, mais il en restait encore. Un troisième jet, tout aussi chargé, tomba sur mon ventre et mon sexe...
— Ha, putain... Regarde-toi, comme t'es tout souillé... J'ai bien pris mon pied.
Il souriait, et moi, j'étais en feu.
Je commençai à étaler son sperme.
J'en avais partout ; il était chaud et gluant. Avec mes doigts fébriles, je l'étalais sur moi, gémissant de pur plaisir. Je le goûtais, et il était délicieux, musqué et doux.
Il se mit à rire doucement.
Je commençai à étaler son sperme.
J'en avais partout ; il était chaud et gluant. Avec mes doigts fébriles, je l'étalais sur moi, gémissant de pur plaisir. Je le goûtais, et il était délicieux, musqué et doux.
Il se mit à rire doucement.
— Mais regarde-toi... Quelle chienne. Tu m'as bien servi.
D'un mouvement rapide, il s'essuya le sexe avec mes vêtements et les jeta au loin, vers un réverbère, à la vue de tous.
— Tu attends que je parte, et tu vas ramasser tes loques... Et t'as pas intérêt à t'essuyer de ma semence.
Il me sourit cruellement et, sans un mot de plus, il partit.
Interdit, je restai figé, le corps encore vibrant de l'intensité de ce qui venait de se passer.
Le sperme de l'homme coulait sur mon torse, mon visage, mes jambes, et mes pieds, chaud et gluant, comme une marque indélébile de ma soumission. J'étais en feu, mon sexe toujours dressé, pulsant d'une excitation que je n'avais jamais connue aussi forte.
Je ne pouvais pas m'empêcher de toucher cette semence qui me recouvrait.
Avec mes doigts tremblants, je l'étalai lentement sur ma peau, traçant des cercles sur mon ventre, remontant jusqu'à mes lèvres.
Le goût musqué me fit gémir doucement, un son rauque qui résonna dans le silence du parking.
Le sperme de l'homme coulait sur mon torse, mon visage, mes jambes, et mes pieds, chaud et gluant, comme une marque indélébile de ma soumission. J'étais en feu, mon sexe toujours dressé, pulsant d'une excitation que je n'avais jamais connue aussi forte.
Je ne pouvais pas m'empêcher de toucher cette semence qui me recouvrait.
Avec mes doigts tremblants, je l'étalai lentement sur ma peau, traçant des cercles sur mon ventre, remontant jusqu'à mes lèvres.
Le goût musqué me fit gémir doucement, un son rauque qui résonna dans le silence du parking.
J'étais une pute, une offrande, et j'adorais chaque seconde de cet abandon.
Le vent chaud de la nuit d'été caressait ma peau nue, et le goudron tiède sous mes pieds nus me grondait d'un plaisir brut, presque animal.
Je jetai un regard vers le réverbère, à une dizaine de mètres, où mes vêtements gisaient en boule, exposés à la vue de tous. L'idée de traverser le parking nu, couvert de sperme, sous les yeux potentiels des trois hommes qui discutaient toujours à quelques pas, me fit frissonner.
Le vent chaud de la nuit d'été caressait ma peau nue, et le goudron tiède sous mes pieds nus me grondait d'un plaisir brut, presque animal.
Je jetai un regard vers le réverbère, à une dizaine de mètres, où mes vêtements gisaient en boule, exposés à la vue de tous. L'idée de traverser le parking nu, couvert de sperme, sous les yeux potentiels des trois hommes qui discutaient toujours à quelques pas, me fit frissonner.
Mon cœur battait à tout rompre, mais l'excitation l'emportait sur la honte. Je voulais qu'ils me voient. Je voulais qu'ils sachent.
Je me levai, mes jambes tremblantes, et commençai à marcher vers le réverbère. Chaque pas faisait crisser le sol sous mes pieds nus, et je sentais le sperme glisser sur ma peau, coulant lentement le long de mes cuisses.
Je ne fis aucun geste pour m'essuyer. Au contraire, je passai une main sur mon torse, étalant encore la semence, comme pour m'en imprégner davantage. Mon sexe, toujours dur, tressautait à chaque mouvement, et je me délectais de mon état : nu, souillé, sublime dans ma dépravation.
Je me levai, mes jambes tremblantes, et commençai à marcher vers le réverbère. Chaque pas faisait crisser le sol sous mes pieds nus, et je sentais le sperme glisser sur ma peau, coulant lentement le long de mes cuisses.
Je ne fis aucun geste pour m'essuyer. Au contraire, je passai une main sur mon torse, étalant encore la semence, comme pour m'en imprégner davantage. Mon sexe, toujours dur, tressautait à chaque mouvement, et je me délectais de mon état : nu, souillé, sublime dans ma dépravation.
Soudain, j'entendis des voix s'élever derrière moi. Les trois hommes, qui discutaient près d'une camionnette, s'étaient tus et me regardaient.
L'un d'eux, un grand type baraqué avec une casquette, s'avança, suivi des deux autres. Mon cœur s'accéléra, mais l'excitation monta d'un cran. Ils s'approchèrent, leurs silhouettes se dessinant dans la lumière blafarde du réverbère.
L'un d'eux, un grand type baraqué avec une casquette, s'avança, suivi des deux autres. Mon cœur s'accéléra, mais l'excitation monta d'un cran. Ils s'approchèrent, leurs silhouettes se dessinant dans la lumière blafarde du réverbère.
— Hé, mec, ça va ?
lança le baraqué, une pointe d'inquiétude dans la voix.
— T'as un problème ou quoi ?
Je me figeai près de mes vêtements, toujours nu, le sperme luisant sur ma peau sous la lumière.
Je ne répondis pas tout de suite, trop submergé par l'adrénaline et le plaisir de me savoir observé.
Le deuxième homme, plus mince, avec une barbe broussailleuse, plissa les yeux, et son regard glissa sur mon corps.
Il remarqua les traces humides sur mon torse, mes jambes, mon visage.
Je ne répondis pas tout de suite, trop submergé par l'adrénaline et le plaisir de me savoir observé.
Le deuxième homme, plus mince, avec une barbe broussailleuse, plissa les yeux, et son regard glissa sur mon corps.
Il remarqua les traces humides sur mon torse, mes jambes, mon visage.
— Putain, c'est quoi ce bordel ?
dit-il, sa voix passant de l'inquiétude au dégoût.
— T'es dégueulasse, mec ! T'as fait quoi, là ?
Le troisième, un type plus jeune avec un t-shirt moulant, éclata d'un rire moqueur, pointant du doigt mon sexe encore dressé.
— Sérieux, t'es un taré ! T'as vu ta gueule ? T'es couvert de... bordel, c'est quoi, du foutre ? T'es vraiment dégueulasse !
Leurs mots me frappèrent comme des coups, mais au lieu de me faire honte, ils me firent frémir de plaisir.
Mon sexe pulsa encore plus fort, et je ne pus réprimer un gémissement discret.
Ils continuaient à se moquer, leurs voix pleines de mépris et d'amusement.
Mon sexe pulsa encore plus fort, et je ne pus réprimer un gémissement discret.
Ils continuaient à se moquer, leurs voix pleines de mépris et d'amusement.
— Regarde ça, quel pervers !
lança le baraqué, riant à son tour. -
T'as pas honte, sérieux ? T'es là, à poil, à te balader comme une pute !
Je baissai les yeux, jouant la gêne, mais en réalité, j'étais en extase. Chaque insulte, chaque ricanement faisait monter mon plaisir.
Je ramassai mes vêtements à la hâte, le short troué et la chemise froissée, toujours poisseux du sperme que l'homme y avait essuyé.
Sans un mot, je les enfilai rapidement, sentant le tissu coller à ma peau souillée. Le short tombait bas sur mes hanches, révélant presque tout, et la chemise ouverte laissait voir les traces luisantes sur mon torse.
Je ne portais rien d'autre, mes pieds nus toujours ancrés sur le sol chaud, prolongeant cette sensation délicieuse.
Je ramassai mes vêtements à la hâte, le short troué et la chemise froissée, toujours poisseux du sperme que l'homme y avait essuyé.
Sans un mot, je les enfilai rapidement, sentant le tissu coller à ma peau souillée. Le short tombait bas sur mes hanches, révélant presque tout, et la chemise ouverte laissait voir les traces luisantes sur mon torse.
Je ne portais rien d'autre, mes pieds nus toujours ancrés sur le sol chaud, prolongeant cette sensation délicieuse.
— Dégage, avant qu'on te foute une raclée !
cria le jeune, mais son ton était plus moqueur qu'agressif.
Je leur jetai un dernier regard, un sourire discret au coin des lèvres, et tournai les talons.
Mes pieds nus claquaient sur le goudron alors que je m'éloignais, le sperme encore tiède sur ma peau, mon sexe pulsant sous le tissu fin du short.
J'étais une pute, un objet de dégoût et de plaisir, et j'adorais ça.
En marchant, je glissai une main sous mon short, caressant mon sexe, étalant encore un peu de sperme sur moi.
L'excitation ne me quittait pas. J'avais répondu à un mail, mais il m'en restait quatre autres.
La nuit ne faisait que commencer...
Je leur jetai un dernier regard, un sourire discret au coin des lèvres, et tournai les talons.
Mes pieds nus claquaient sur le goudron alors que je m'éloignais, le sperme encore tiède sur ma peau, mon sexe pulsant sous le tissu fin du short.
J'étais une pute, un objet de dégoût et de plaisir, et j'adorais ça.
En marchant, je glissai une main sous mon short, caressant mon sexe, étalant encore un peu de sperme sur moi.
L'excitation ne me quittait pas. J'avais répondu à un mail, mais il m'en restait quatre autres.
La nuit ne faisait que commencer...
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Commentaires ()
les 3 lascars n'ont pas compris ce qu'ils avaient trouvé, qu'ils auraient pu profiter pour se soulager et en remettre chacun une couche ....
espéreront que les autres annonces seront aussi productives voir plus ...