Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Soumis et humilié — Chapitre 3 · Le couple
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Soumis et humilié
Chapitre 3 · Le couple
Je rentrai chez moi, le corps frémissant d'une extase brute, encore enivré par le plaisir d'avoir fait jouir le jeune sur le terrain de foot.
Son sperme doux collait à mon menton, se mêlant aux traces séchées du premier homme sur mon torse, mon ventre, mes jambes, mes pieds.
Mon short troué pendait si bas qu'il révélait la courbe de mes hanches, et ma chemise ouverte, poisseuse, laissait voir ma peau luisante de foutre.
Chaque pas sur le trottoir brûlant de la nuit d'été était une sensation qui me plongeait dans une transe délicieuse.
Le bitume tiède me caressait, et je soupirais doucement, seul dans l'obscurité, mon sexe pulsant de ma dépravation, toujours dur, comme si la soirée – l'humiliation publique, les gémissements du jeune, le goût de son sperme – n'avait fait qu'attiser mon désir d'être une pute dévouée.
En franchissant la porte de mon appartement, l'air lourd et poisseux m'enveloppa, mais je n'avais aucune envie de me calmer. Bien au contraire.
Mon corps vibrait, ma tête tournait, et l'excitation me consumait. Je repensai aux trois hommes qui m'avaient moqué dans le parking, à la domination de l'homme qui m'avait utilisé, à la timidité du jeune, à la façon dont j'avais été souillé, comblé.
Trois mails restaient dans ma boîte, et l'idée de m'offrir encore, de devenir une pute pour d'autres, me rendait fou.
Sans perdre une seconde, je m'assis sur le canapé et ouvris mon ordinateur.
Mes doigts tremblaient sur le clavier, mon sexe durci frottant contre l'intérieur de mon short.
Je cliquai sur le troisième mail, le cœur battant à tout rompre.
Le message venait de deux hommes, 40-45 ans, un couple. Leur ton était direct, mais pas aussi brutal que celui du premier dominant :
Le message venait de deux hommes, 40-45 ans, un couple. Leur ton était direct, mais pas aussi brutal que celui du premier dominant :
Salut, on a vu ton annonce. On est deux mecs, on cherche un soumis pour s'occuper de nos bites chez nous ce soir. On n'est pas des dominateurs hardcores, mais on aime prendre les choses en main. Ça te tente ?
L'image de deux hommes, leurs sexes prêts à être sucés, me fit frissonner.
L'idée d'être couvert de leurs foutres, ajouté à celui qui marquait déjà ma peau était extrêmement excitante.
Je répondis immédiatement, ma voix intérieure criant mon désir :
Je suis dans une soirée de soumission totale. J'ai sucé deux hommes ce soir, et je garde leur sperme sur moi. Je veux être utilisé pour votre plaisir, garder votre foutre sur ma peau, être votre pute. Donnez-moi votre adresse, je viens.
J'envoyai le message, mon souffle court, mon sexe lourd à l'idée de m'abandonner à nouveau.
Quelques minutes plus tard, une réponse arriva :
Putain, t'es une vraie salope, ça nous excite grave que t'aies déjà du foutre sur toi. Viens chez nous, on va te faire bosser.
Ils m'envoyèrent une adresse à quinze minutes à pied, dans un quartier résidentiel discret.
Je ne changeai rien à ma tenue – le short obscène, tombant bas, la chemise ouverte, collée par le sperme séché, pas de sous-vêtements, pas de chaussures.
Je sortis dans la nuit, l'air chaud caressant ma peau souillée, chaque pas sur le bitume brûlant amplifiant mon excitation.
Le sperme séché craquelait sur mon torse, mes jambes à chaque mouvement. J'étais à demi-nu offert à la nuit.
Je n'étais plus qu'une pute, marchant vers son prochain plaisir, et l'idée de deux hommes m'attendant me faisait trembler.
L'immeuble était un bâtiment modeste, entouré de quelques arbres, avec un parking à l'arrière.
Je montai au troisième étage, mes pieds nus sur les marches en béton, légèrement fraîches, une sensation qui contrastait avec la chaleur de ma peau.
Je frappai à la porte, le cœur battant. L'un des deux ouvrit, un homme d'environ 40 ans, costaud, avec une barbe courte et des yeux perçants, vêtu d'un t-shirt moulant et d'un jean.
Derrière lui, l'autre, un peu plus mince, cheveux poivre et sel, était nu sur le canapé, un sourire amusé sur le visage.
Ils me détaillèrent, leurs regards glissant sur mon short à peine en place, ma chemise ouverte, les traces luisantes de sperme sur ma peau.
— Putain, t'es vraiment une salope !
dit le costaud, sa voix mêlant autorité et excitation.
— T'as l'air bien chargé déjà. Entre.
Je pénétrai dans leur appartement, l'odeur chaude de musc et de cuir emplissant l'air. Mes pieds nus glissèrent sur le carrelage frais du salon, une sensation délicieuse qui me fit frissonner. Le mince désigna le canapé en cuir, où une lumière tamisée projetait des ombres sur les murs.
— Déshabille-toi,
ordonna-t-il, pas brutal, mais ferme.
— On veut te voir à poil, salope.
Sans hésiter, je laissai tomber mon short sur le sol, ma chemise suivit, glissant de mes épaules, révélant mon corps entièrement nu, marqué par le sperme séché des deux premières rencontres.
Je me tenais là, vulnérable, ma peau luisante sous la lumière, mon sexe dur pulsant contre mon ventre. Ils me regardèrent, leurs yeux brillant de désir, et je sentis une vague de plaisir m'envahir. J'étais leur pute, offerte, prête à être utilisée.
— Toi, on voit bien que tu as déjà servi ce soir... À genoux maintenant,
dit le costaud, sa voix grave.
— T'es là pour nos bites, alors au boulot.
Je m'agenouillai sur le carrelage frais, mes pieds repliés sous moi envoyant une décharge de plaisir dans tout mon corps. Le costaud défit son jean, libérant un sexe épais, déjà à moitié dur, les veines saillantes sous la peau.
Je me penchai, ma langue glissant sur son gland, et la douceur soyeuse, chaude, presque veloutée me fit gémir.
Je léchai lentement, savourant la texture lisse, la chaleur qui pulsait contre ma langue. Je pris son sexe en bouche, mes lèvres serrées, alternant entre des succions profondes et des caresses légères, ma salive coulant sur son membre.
Il grogna, sa main posée sur ma nuque, guidant mes mouvements sans forcer, mais avec une autorité qui me rendait fou.
Le mince s'approcha, son sexe plus fin, mais tout aussi dur, apparut devant moi.
Je tournai la tête, prenant son gland en bouche, et la sensation était différente – plus lisse, délicate, comme une caresse soyeuse sous ma langue.
Je gémissais contre lui, ma langue dansant sur la peau douce, explorant chaque courbe, chaque pulsation. J'alternais entre les deux, une main caressant le sexe que je ne suçais pas, mes doigts glissant sur leurs longueurs humides de salive.
Le sperme séché sur mon torse, mes jambes, mes pieds, semblait les exciter encore plus, et leurs souffles devenaient plus lourds, leurs gémissements plus rapprochés.
— T'es une sacrée pute toi... on voit que t'aimes ça... être une bonne pute...
murmura le mince, sa voix tremblante de plaisir.
— C'est bon de sucer deux mecs, hein ?
Je gémis en réponse, ma bouche pleine, suçant plus fort, mes lèvres serrées autour du gland du costaud, puis revenant au mince, savourant la douceur de son sexe. J'étais en transe, mon savoir-faire affiner par la soirée, chaque mouvement précis, chaque succion calculée pour leur donner un maximum de plaisir.
Je me cambrai légèrement, mes pieds toujours ancrés au sol, offrant une vue sur mon corps nu, souillé, à leur merci.
Le sperme séché craquelait sur ma peau, et je sentais mon propre sexe pulser, frottant contre mon ventre, au bord de l'explosion.
— Putain, t'es une bonne salope à sperme ! Mais regarde-toi ! T'es couverte de foutre espèce de petite pute !
grogna le costaud, sa main serrant ma nuque.
— On va t'arroser, comme t'as demandé...
Leurs gémissements s'intensifièrent, et je sentis leurs sexes se tendre dans ma bouche, l'un après l'autre.
J'accélérai, passant d'un gland à l'autre, ma langue glissant sur leur douceur, ma salive coulant sur mon menton, mêlée aux traces des rencontres précédentes.
J'étais leur pute, leur jouet, et je voulais leur foutre, je le voulais sur moi, en moi.
Soudain, le mince se crispa, un râle aigu s'échappant de sa gorge.
— Je jouis !
haleta-t-il, et un jet chaud, épais, envahit ma bouche. Le goût était fort, légèrement salé, et je le laissai couler sur ma langue avant de reculer, sentant le sperme gicler sur mon visage, mon torse, coulant jusqu'à mon ventre, mes cuisses.
Presque au même instant, le costaud grogna, tirant mes cheveux, et un autre jet, plus dense, jaillit, m'arrosant le cou, les épaules, coulant sur mon corps nu.
J'étais trempé, souillé, une pute comblé, et je gémissais de plaisir, mes mains étalant leur foutre sur ma peau, mélangeant leur semence à celle des deux autres hommes.
Je restai à genoux un instant, haletant, le carrelage frais sous mes pieds nus, mon corps dégoulinant de sperme frais et séché.
Je passai mes doigts sur mon torse, étalant le liquide chaud, le portant à mes lèvres pour goûter leur mélange – musqué, salé, délicieux.
Mon sexe pulsait, au bord de l'explosion, mais je me retins, voulant garder cette énergie pour ma soumission, pour les hommes qui m'attendaient encore.
— T'es vraiment incroyable... mais quelle salope !
dit le mince, essoufflé, un sourire satisfait sur le visage.
— T'as bien ramassé... t'es trempé...
Le costaud me regarda de haut, riant doucement.
— Une vraie pute. Garde tout ça sur toi, hein.
Ils me congédièrent d'un signe de tête, et je ramassai mes vêtements, les enfilant à la hâte.
Le short collait à ma peau trempée, tombant bas sur mes hanches, et la chemise ouverte laissait voir les traces luisantes sur mon torse, mon ventre.
J'étais une vision de débauche, et j'adorais ça.
En sortant de l'immeuble, l'air chaud de la nuit m'enveloppa, et mes pieds nus retrouvèrent le bitume tiède du parking.
Je marchais lentement, savourant la sensation du sol, le sperme frais coulant encore sur ma peau, mélangeant les odeurs des trois rencontres.
À quelques mètres, près d'une voiture garée, je croisai un homme, la trentaine, vêtu d'un polo et d'un jean, qui sortait d'un véhicule. Il s'arrêta net, ses yeux écarquillés fixant mon corps – le short à peine en place, la chemise ouverte, les traces de sperme luisant sur mon torse, mon visage, mes jambes. Son regard était un mélange de dégoût, de choc, et... autre chose.
Une lueur trouble, comme un désir refoulé, brillait dans ses yeux.
Il ne dit rien, mais son expression me brûla, et je sentis mon sexe pulser sous mon short.
Je lui adressai un sourire provocateur, et passai à côté de lui, laissant son regard peser sur moi.
J'étais une pute, exposée, souillée, et cette pensée me fit frissonner de joie.
Je rentrai chez moi, le trottoir brûlant, le sperme de quatre hommes collant à ma peau, faisait vibrer mon corps d'une extase sans fin.
J'étais comblé... mais deux mails restaient dans ma boîte.
La nuit était loin d'être terminée.
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