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✦ onyx207 Le fille de ma proprio XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Le fille de ma proprio — Chapitre 2 · Le retour de Sophie

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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onyx207
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Le fille de ma proprio

Chapitre 2 · Le retour de Sophie

Quelques jours après cette nuit torride avec Élianne, où nos corps s'étaient entrelacés dans une débauche interdite, la vie reprenait son cours normal – du moins en apparence. J'étais dans mon appartement du deuxième étage, profitant d'une matinée ensoleillée. Le soleil filtrait à travers les fenêtres, illuminant la pièce d'une lumière chaude et dorée. Élianne, du haut de ses 18 ans fraîchement fêtés, était partie au cégep tôt ce matin-là, son sac à dos sur l'épaule, ses allures mi-punkette mi-mannequin lui donnait fière allure avec ses Doc Martens claquant sur les marches de l'escalier. Elle étudiait en arts visuels, passionnée par son monde de graffitis et de créativité rebelle, et je l'imaginais concentrée sur ses croquis, ignorant tout de la tempête qui couvait entre sa mère et moi.
Sophie était revenue de son voyage d'affaires la veille au soir, mais nous n'avions pas eu l'occasion de nous voir seule à seule. Elle m'avait envoyé un texto coquin au petit matin :
— J'ai besoin de toi. Passe à midi.
Mon cœur s'était accéléré ; Sophie, cette femme dans la quarantaine qui avait tout d'une déesse athlétique, m'avait ensorcelé depuis des mois. Ancienne mannequin de charme reconvertie en femme d'affaires impitoyable, elle mesurait bien un mètre quatre-vingt, avec des abdos dessinés par des heures de yoga et de pilates, une taille fine qui soulignait ses seins refaits à la perfection, et des jambes interminables qui semblaient faites pour enlacer un homme avec une tendresse infinie. Ses cheveux bruns cascadaient en boucles souples sur ses épaules, et ses yeux verts, perçants, promettaient une sensualité profonde, experte, loin de toute brutalité.
À midi pile, je frappai à sa porte au premier étage. Elle ouvrit immédiatement, comme à son habitude élégamment vêtue d'un déshabillé court et diaphane, en soie noire qui moulait ses courbes comme une seconde peau. Pas de soutien-gorge, ses mamelons pointaient déjà sous le tissu fin, et la fente de l'ourlet révélait la naissance de ses cuisses musclées.
— Viens ! dit-elle simplement de sa voix suave, en me tirant à l'intérieur.
Elle referma la porte derrière moi d'un geste fluide, son parfum musqué envahissant l'air – un mélange de vanille et de sueur anticipée. Elle s'approcha de moi avec une grâce mesurée, ses lèvres effleurant les miennes dans un baiser lent, profond, sa langue explorant ma bouche avec une expertise qui faisait monter la chaleur progressivement. Ses mains glissèrent le long de mes bras, descendant jusqu'à mes hanches pour me presser doucement contre elle. Je sentis son pubis épilé frotter contre ma braguette, déjà gonflée par l'excitation.
— Tu m'as trop manqué, Jérôme, murmura-t-elle entre deux baisers, ses doigts caressant mon dos. J'ai pas arrêté de penser à toi là-bas. J'ai besoin de ta queue... maintenant !
Au lieu de me sauter dessus avec urgence comme l'avait fait Élianne, elle recula légèrement, un sourire aux lèvres. Ses yeux verts pétillaient d'une invitation chaleureuse.
— Pas là, attends, dit-elle en attrapant ma main. Allons dans la chambre. J'ai envie d'être confortable.
Elle m'entraîna le long du couloir, ses hanches ondulant sous le déshabillé qui voletait à chaque pas, exposant par intermittence la courbe parfaite de ses fesses fermes. Le soleil de midi se faufilait par les fenêtres latérales, projetant des ombres dansantes sur sa peau olivâtre, et je ne pouvais détacher mon regard de la façon dont le tissu adhérait à ses seins lourds, soulignant chaque respiration calme et mesurée. Nous entrâmes dans sa chambre, un sanctuaire de luxe minimaliste : un grand lit king-size aux draps de soie blanche impeccables, une commode en bois sombre, et une baie vitrée donnant sur la cour arrière, baignée de lumière naturelle. L'air y était imprégné de son parfum habituel, avec une note plus intime, comme si elle avait anticipé ce moment avec une anticipation mûre. Sophie ferma la porte d'un coup de hanche doux, se tournant vers moi avec une grâce féline, mais apaisée.
— Déshabille-toi ! ordonna-t-elle d'une voix douce, s'appuyant contre le montant du lit. J'ai rêvé de ton corps tout le voyage. Laisse-moi le voir.
J’obéis, enlevant ma chemise pour révéler mes pectoraux sculptés et mes abdos tendus par l'anticipation. Elle mordilla sa lèvre inférieure, ses yeux descendant jusqu'à ma braguette tendue avec une appréciation experte.
— Le pantalon aussi ! ajouta-t-elle doucement, et je fis glisser mon pantalon et mon boxer, libérant ma queue dure qui se dressa, épaisse et veinée, pointant vers elle. De son côté, ses doigts glissaient vers sa douce intimité éveillant en moi un désir ardent. Elle s'approcha enfin, son déshabillé s'entrouvrant pour laisser entrevoir sa chatte lisse et déjà luisante. Sa main effleura mon membre, le caressant du bout des doigts avec une précision qui me fit frissonner, traçant des cercles lents autour du gland sans précipitation.
— On dirait que tu m'as attendue pendant mon absence, murmura-t-elle. Allonge-toi. Je vais m'occuper de toi.
Elle était loin de se douter que quelques jours plus tôt, je me faisais chauffer par sa propre fille complètement délurée. Je m'étendis sur les draps frais et Sophie grimpa sur le lit, s'agenouillant entre mes jambes avec une élégance fluide. Elle écarta les pans de son déshabillé, révélant pleinement ses seins parfaitement fermes et ronds, qu'elle caressa elle-même d'un geste langoureux pour m'inviter à la regarder. Puis, elle se pencha, sa langue traçant une ligne humide de la base de ma bite jusqu'au gland, qu'elle lécha lentement, savourant la goutte qui y perlait déjà avec une expertise qui faisait monter le désir.
— T'es tellement dur, c'est ce que j'aime chez toi, ronronna-t-elle avant d'engloutir ma longueur d'un mouvement contrôlé, sa bouche chaude m'aspirant jusqu'à la gorge.
Elle suça avec une voracité mesurée, sa langue tourbillonnant autour de mon frein, ses lèvres étirées autour de mon épaisseur tandis que sa main pompait la base en rythme doux, alternant succions profondes et retraits pour prolonger le plaisir. Le bruit de succion humide emplissait la chambre, mêlé à mes grognements sourds. J'agrippai les draps, mes hanches se soulevant involontairement pour enfoncer plus profond dans sa gorge.
— Putain, Sophie, continue c'est trop bon !
Elle releva la tête et sourit, vicieuse :
— On en est qu'au début. Tu me connais.
Et elle avait raison... Elle remonta le long de mon corps, frottant sa chatte trempée contre ma queue sans la pénétrer encore, ses jus lubrifiant ma peau en mouvements circulaires experts. Ses seins se pressèrent contre mon torse, et elle m'embrassa profondément, me laissant goûter mon propre goût sur sa langue avec une sensualité qui enveloppait tout.
Enfin, elle s'empala sur moi d'un mouvement vif gracieux, son sexe serré et brûlant avalant chaque centimètre de ma bite. Elle soupira de contentement en commençant à me chevaucher avec une vigueur sensuelle, ses hanches roulant en cercles lents pour stimuler chaque recoin. Ses abdos se contractaient visiblement sous sa peau, ses longues jambes fléchissant pour mieux frotter son clito contre mon pubis avec une précision experte. La lumière du jour filtrait à travers les rideaux, illuminant la sueur qui perlait sur son corps athlétique, accentuant les courbes de ses mouvements. Elle guidait le rythme avec une maturité qui invitait à la complicité, ses doigts entrelacés aux miens pour un contact intime.
Ses soupirs rauques résonnaient dans la chambre :
— Ta queue me rend folle mon bébé...
Ses parois internes se resserrèrent autour de ma bite comme un étau brûlant, pulsant en rythme avec les vagues de son orgasme qui la traversaient. C'est à ce moment-là que j'entendis un bruit discret dans le couloir – un froissement léger, presque inaudible. Mon rythme ralentit imperceptiblement, mes sens en alerte, mais Sophie, perdue dans son extase, ne remarqua rien. Elle haletait encore, ses muscles se relâchant progressivement autour de moi. Je jetai un coup d'œil vers la porte de la chambre, qui était entrouverte d'un centimètre ou deux. Et là, dans l'ombre du couloir baigné par la lumière tamisée de l'après-midi, je vis une silhouette familière.
Élianne. Elle était revenue de son école d'Arts plus tôt que prévu. Ses yeux verts, identiques à ceux de sa mère, mais plus sauvages, plus perçants, me fixaient avec une intensité fiévreuse. Elle se tenait juste derrière la porte, le corps plaqué contre le mur pour rester cachée, mais son regard était rivé sur nous – sur moi, en train de baiser lascivement sa mère. Un mélange de panique et d'excitation brute me submergea instantanément. Mon cœur s'emballa, ma queue tressaillit dans le con de Sophie, durcissant encore plus sous l'adrénaline. Si Sophie se retournait... si elle la voyait... mais Élianne choisit ce moment parfait : Sophie était toujours à quatre pattes, le visage tourné vers la tête de lit, aveugle à ce qui se passait derrière elle.
Élianne s'approcha silencieusement, comme une ombre, poussant la porte juste assez pour que je la voie pleinement sans que le battant grince. Ses lèvres étaient entrouvertes, son souffle court visible dans la montée de sa poitrine sous son crop top ajusté. Sans me quitter des yeux, elle glissa une main sous sa culotte, descendant ses leggings noirs à mi-cuisses d'un geste fluide et discret. La peau pâle de ses jambes musclées apparut, et là, exposée à mon regard affamé, sa chatte parfaitement épilée, lisse comme du velours, déjà luisante de son excitation. Elle écarta légèrement les lèvres du bout des doigts, révélant le rose humide de son entrée, et commença à se caresser lentement, en cercles autour de son clito gonflé, tout en me fixant avec un défi muet qui me rendait fou. Et sa mère qui continuait à se faire jouir sur mon manche...
La panique me nouait les tripes – qu'est-ce qu'elle foutait là ? Elle nous espionnait, putain, et ça l'excitait autant que moi. Mais l'excitation l'emportait, un feu liquide qui irradiait de ma queue enfouie dans Sophie. Je ne pouvais pas m'arrêter ; au contraire, je repris mes coups de reins avec une vigueur renouvelée, plus profonds, plus brutaux, comme si le regard d'Élianne attisait tout. Sophie, les yeux fermés, gémit plus fort, croyant que c'était pour elle :
— Oui, comme ça... arrête pas.
Mais mes yeux restaient rivés sur Élianne, qui accélérait ses caresses, son majeur plongeant maintenant dans sa fente trempée, mimant mes mouvements en elle. Ses joues rougissaient, ses tétons pointaient sous le tissu fin de son haut, et elle mordait sa lèvre pour ne pas gémir, son regard ne lâchant pas le mien – un mélange de jalousie, de désir pur, et d'une invitation taboue qui me faisait bander comme jamais.
Je sentis la pression monter irrésistiblement, mon orgasme approchant à grands pas sous cette tension électrique. Sophie se contracta à nouveau, chevauchant une nouvelle vague de plaisir, son cul se serrant autour de mon doigt. Élianne, de son côté, haletait en silence, ses cuisses tremblant légèrement alors qu'elle se doigtait plus vite, son jus coulant le long de ses leggings baissés. Le secret partagé entre nous, cette voyeuse fiévreuse qui se touchait en nous regardant, rendait tout cela insoutenable. Je n'allais pas tenir longtemps.
Ses doigts s'enfonçaient plus profondément dans sa chatte rasée, étirant les lèvres gonflées tandis qu'elle se doigtait avec une urgence croissante, ses yeux verts rivés aux miens comme si elle me suppliait de la rejoindre dans cette folie. Le crop top des Ramones qu'elle portait – un vieux truc délavé, moulant sur ses petits seins fermes – remontait légèrement avec ses mouvements, exposant la peau lisse de son ventre plat et musclé, ses tétons durs comme des flèches perçant le tissu fin sans soutien-gorge. Putain, elle était là, à moitié nue, se touchant comme une salope en chaleur pendant que je défonçais sa mère à quelque mètre à peine !!
Sophie, toujours sur moi se cambrait plus fort, ignorant tout de cette intrusion taboue.
— Vas-y, remplis-moi... viens Jérôme, viens tu vas me faire jouir encore, grogna-t-elle d'une voix rauque, son cul se contractant autour de mes doigts à présent enfouis profondément en elle.
Ses parois vaginales me serraient comme un poing, et je sentis mes couilles se resserrer, prêtes à exploser. Le regard d'Élianne me poussait au bord du gouffre – elle accéléra, une main frottant son clito en cercles rapides, son autre main pinçant un téton à travers le crop top, tirant dessus jusqu'à ce que le tissu se tende. Un filet de cyprine coulait le long de sa cuisse, tachant ses leggings baissés, et elle entrouvrit la bouche pour laisser échapper un souffle silencieux, presque un gémissement étouffé.
Je ne pus me retenir plus longtemps. Avec un grognement primal, je m'enfonçai une dernière fois au fond de Sophie, ma queue gonflant avant de se vider en jets puissants.
— AAAaaahhh ! lâchai-je entre mes dents, mes hanches claquant une ultime fois contre ses fesses.
Le sperme jaillit en elle, chaud et abondant, remplissant son sexe jusqu'à ce que ça déborde légèrement autour de ma base. Sophie hurla de plaisir, son corps secoué d'un nouvel orgasme, ses muscles internes pompant pour traire chaque goutte de ma semence. Mais mes yeux ne quittaient pas Élianne. Elle vit tout – la façon dont je tremblais, comment ma bite pulsait encore en retirant lentement de sa mère, luisante de nos jus mélangés. Son visage se tordit de plaisir alors qu'elle atteignait son propre pic : ses cuisses se crispèrent, son index enfoncé jusqu'à la jointure, et elle se mordit la lèvre si fort que je crus qu'elle saignerait. Un frisson la traversa, ses petits seins se soulevant sous le crop top, et elle ferma les yeux un instant, le corps arqué contre le mur, avant de les rouvrir pour me fixer à nouveau, un sourire victorieux et lubrique aux lèvres.
Sophie roula sur le dos, pantelante, un bras sur les yeux pour se reposer.
— Viens là, mon beau... murmura-t-elle d'une voix satisfaite, en s'affalant sur moi sans se douter de rien.
Mais Élianne, elle, n'avait pas bougé. Elle remonta lentement ses leggings, couvrant à peine sa chatte encore humide, et porta un doigt à ses lèvres en un geste de silence absolu, ses yeux pétillants de promesses interdites. Puis, sans un bruit, elle recula dans l'ombre du couloir, me laissant là, le cœur battant, la queue encore semi-dure et couverte de sperme, partagé entre la culpabilité et une excitation dévorante.
Sophie se leva du lit avec un soupir repu, son corps encore luisant de sueur et de nos fluides mélangés.
— Je vais prendre une douche, mon chéri et ensuite je file au boulot. Profite un peu, tu l'as bien mérité, murmura-t-elle en m'effleurant la poitrine d'un baiser léger.
Elle attrapa son déshabillé transparent et se dirigea vers la salle de bain attenante, ses fesses ondulant avec cette grâce féline qui me faisait toujours bander. L'eau se mit à couler presque aussitôt, un bruit régulier qui masqua le reste du monde, me laissant seul sur le lit king-size, étendu sur le dos, les bras derrière la tête. Ma queue, encore sensible et molle, reposait contre ma cuisse, couverte d'un mélange visqueux de sperme et de la mouille abondante de Sophie. Je fermai les yeux un instant, savourant les dernières pulsations de mon orgasme, le corps engourdi, les muscles lourds de plaisir. Putain, quelle baise... Sophie m'avait vidé jusqu'à la moelle, sous les yeux pervers de sa fille !!
Le bruit de la douche m'enveloppa comme un cocon, et je ne perçus rien d'autre – ni le grincement discret de la porte ni les pas feutrés sur le tapis épais. J'étais trop plongé dans ma béatitude post-coïtale pour remarquer l'ombre qui se glissait dans la chambre. Élianne, revenue comme un fantôme silencieux, ne portait plus que son crop top des Ramones, tendu sur ses petits seins fermes aux tétons durs qui pointaient sous le tissu, et une minuscule culotte brésilienne, un bout de dentelle noire qui moulait parfaitement les contours de sa chatte rasée, soulignant les lèvres gonflées et le renflement humide de son clito. La fine ficelle disparaissait entre ses fesses rebondies, et on devinait clairement une tache sombre d'excitation au centre.
Elle s'approcha du lit sans un bruit, ses pieds nus effleurant à peine le sol, ses yeux verts rivés sur ma bite flasque avec une faim muette et animale tandis que je ne m'apercevais de rien. Sans un mot, sans un souffle audible, elle grimpa sur le matelas entre mes jambes écartées, son corps menu et athlétique se mouvant avec une précision de gymnaste. Avant que mon cerveau embrumé ne capte quoi que ce soit, sa bouche chaude s'ouvrit et engloutit ma queue molle d'un seul coup, ses lèvres se refermant autour de la base comme un fourreau humide et vorace. Bordel, la sensation me traversa comme un choc électrique : sa langue chaude et plate lécha avidement le mélange poisseux sur ma peau, aspirant les restes de mon sperme épais et la cyprine crémeuse de sa mère avec une avidité qui me fit cambrer le dos.
— Putain ! haletai-je, les yeux s'ouvrant en grand, le cœur cognant comme un marteau-piqueur.
Élianne était là, à genoux entre mes cuisses, sa tête enfouie contre mon pubis, suçant ma bite avec une ferveur silencieuse qui contrastait avec le glouglou obscène de sa gorge. Elle dégustait sans retenue ma queue qui moins d'une minute auparavant était ensevelie dans la chatte de sa génitrice. C'était aussi pervers que délicieux. Elle ne leva pas les yeux, ne dit rien – juste ce regard fixe et brûlant que je sentais même sans le voir, concentrée sur sa tâche comme une petite chienne en chaleur. Sa salive se mêlait au tout, coulant en filets sur mes couilles, et elle avala profondément, sa gorge se contractant autour de mon gland sensible pour extraire chaque goutte du jus de Sophie qu'elle dévorait sur moi.
La petite salope goûtait sa mère sur ma queue, et ça la rendait folle : je voyais ses hanches se tortiller légèrement, sa main libre glissant sous la culotte brésilienne pour frotter son clito gonflé, ses doigts disparaissant dans la fente trempée que le tissu fin ne cachait presque pas.
Mon corps, encore engourdi par l'orgasme avec Sophie, réagissait malgré tout : ma bite durcissait inexorablement dans sa bouche chaude, gonflant contre ses joues qui se creusaient à chaque succion.
— Élianne... fuck, arrête, ta mère est là ! sifflai-je entre mes dents, mais ma main droite se posa d'instinct sur sa nuque, mes doigts s'emmêlant dans ses cheveux châtains pour la presser plus fort contre moi.
Elle ignora mes mots, pompant plus vite, sa langue tourbillonnant autour du frein pour nettoyer les veines saillantes, avalant le mélange salé avec des bruits de gorge profonde qui me faisaient frissonner. L'eau de la douche continuait de ronronner, nous isolant dans cette bulle de tabou pur, mais le risque me nouait les tripes – et en même temps, ça bandait ma queue comme jamais.
Élianne lâcha ma queue un instant, la laissant claquer humide contre mon ventre, luisante de sa bave et des résidus de ma baise précédente. Sans un mot, elle cracha un gros filet de salive sur le bout, le massant avec sa main pour l'étaler, avant de la reprendre en bouche, enfonçant jusqu'aux couilles dans un mouvement fluide. Sa gorge se serra, étouffant un gémissement muet, et elle utilisa ses deux mains pour écarter mes cuisses plus largement, massant mes boules lourdes tout en baisant sa propre chatte sous sa culotte, le tissu tendu révélant les contours précis de ses lèvres intimes qui s'ouvraient comme une fleur humide. Putain, elle était trempée – je sentais l'odeur musquée de son excitation monter, se mêlant à celle de Sophie encore sur ma peau.
Je me redressai sur un coude, le souffle court, partagé entre la panique et une montée d'adrénaline brute qui durcissait ma bite en bloc dans sa bouche. Elle accéléra le rythme, sa tête s'activant frénétiquement, les lèvres étirées autour de ma hampe veineuse, aspirant avec une force qui me tirait déjà vers un nouveau pic malgré la sensibilité. Ses tétons durs frottaient contre le bord du lit à travers le crop top, et sa culotte brésilienne glissait légèrement sur le côté, exposant un bout de sa fente rasée et luisante. Elle se doigtait maintenant sans retenue, deux doigts plongeant dans sa chatte avec des chuintements humides, tout en gardant cette succion implacable, silencieuse, comme si elle voulait me vider complètement avant que Sophie ne sorte.
Le bruit de l'eau diminua un peu – Sophie qui se savonnait ? Mon pouls s'emballa, mais Élianne ne flancha pas. Au contraire, elle enfonça ma queue jusqu'au fond, sa gorge spasmodique me massant comme un poing chaud, et je dus plaquer une main sur ma bouche pour étouffer un grognement. Elle était une machine à plaisir muette, suçant le goût interdit de sa mère tout en se branlant furieusement, son corps menu tremblant d'un orgasme proche. La tension était insoutenable : culpabilité, désir, peur – tout se mélangeait dans cette fellation vorace, et je sentais déjà mes couilles se contracter, prêtes à lâcher une nouvelle charge dans sa bouche affamée.
Élianne sentit mon corps se tendre, mes couilles se contractant violemment sous ses doigts experts qui les pétrissaient sans pitié. Sa bouche travaillait ma queue avec une précision diabolique, sa langue lapant le dessous de ma hampe gonflée tandis que sa gorge se resserrait autour du gland, aspirant comme une ventouse affamée. Je n'allais pas tenir – putain, pas avec cette petite salope qui suçait la cyprine de sa mère sur ma bite comme si c'était du nectar. Mon bassin se souleva malgré moi, un grognement rauque montant de ma poitrine, et elle le perçut instantanément. Avec un sourire malicieux que je sentis plus que je ne vis, elle se retira d'un coup sec, sa bouche quittant ma queue luisante avec un 'pop' humide et obscène. Ma bite, raide comme un piquet, se dressa librement, veineuse et pulsante, le gland violacé prêt à exploser.
Je n'eus pas le temps de réagir : les premiers jets jaillirent comme une fontaine sous pression, épais et blancs, arrosant son visage d'une éjaculation massive bien que ce soit la seconde en moins de dix minutes. Putain, c'était énorme – des cordes de sperme chaud qui s'écrasèrent sur ses joues rougies, sur son front, son nez, ses yeux... dégoulinant sur ses lèvres entrouvertes et son menton délicat. Une giclée particulièrement puissante atterrit droit sur son crop top des Ramones, tachant le tissu fin et collant le coton contre ses tétons durs qui pointaient comme des balles. Elle ferma les yeux un instant, la bouche grande ouverte pour en attraper un peu sur la langue, avalant avec un ronronnement de chatte satisfaite, tandis que le reste coulait en filets visqueux sur sa peau, marquant son visage d'une couche luisante et obscène.
Ma queue tressautait encore, crachant les dernières gouttes sur son visage d'ange tandis qu'elle étendait vulgairement tout se foutre avec ma queue sur son visage. Je haletai, le corps secoué de spasmes, vidé pour la seconde fois en si peu de temps.
Élianne recula légèrement sur le lit, à genoux entre mes jambes, son visage barbouillé de mon foutre épais qui formait des perles sur ses cils et ruisselait vers son cou. Elle était rayonnante, les yeux verts pétillants de triomphe pur...
Une petite gamine comblée qui venait de voler quelque chose à sa mère. Sans me quitter du regard, elle glissa sa main sous la culotte brésilienne trempée, ses doigts plongeant directement dans sa chatte toujours gonflée. Je voyais tout : le tissu écarté sur le côté, exposant ses lèvres intimes rougies et luisantes de mouille, son clito érigé comme un bouton dur sur lequel glissèrent ses doigts avant de s'enfoncer profondément en elle. Elle se branla avec fureur, le bassin ondulant en rythme, ses hanches se cambrant tandis qu'elle fixait mon visage, mes yeux rivés sur ce spectacle tabou.
— Regarde-moi jouir pour toi, murmura-t-elle d'une voix basse presque inaudible sous le bruit de la douche, mais assez pour me faire bander à nouveau malgré l'épuisement.
Ses mouvements s'accélérèrent, ses doigts claquant dans sa fente humide avec des sons chuintants, son autre main malaxant un sein sous le crop top souillé, pinçant le téton à travers le tissu. Son corps menu se raidit, les muscles athlétiques se contractant, et elle bascula la tête en arrière, un gémissement étouffé s'échappant de ses lèvres couvertes de sperme. Sa chatte se resserra autour de ses doigts, des spasmes visibles faisant trembler ses cuisses, et un jet de cyprine jaillit légèrement, mouillant encore plus la culotte et le lit. Elle jouit fort, les yeux mi-clos, mais toujours posés sur moi, son visage en un masque de plaisir et de sperme chaud qui dégouttait sur son menton et dans son cou. Putain, elle était magnifique, une vision de débauche juvénile qui me laissait bouche bée.
Quand les vagues de son orgasme refluèrent, elle se redressa lentement, essuyant un filet de mon foutre du bout de la langue avec un clin d'œil complice. Satisfaite, elle se leva du lit sans un bruit, remettant vaguement la culotte en place, le tissu collant à sa chatte encore palpitante. Elle s'approcha de la porte, son corps menu luisant de sueur et de nos fluides, et se tourna une dernière fois vers moi. Un sourire coquin étira ses lèvres gonflées, et elle porta un doigt à sa bouche, mimant un 'chut' silencieux tout en soufflant un baiser aérien, ses yeux verts promettant mille péchés à venir. Puis, comme elle était venue, elle disparut dans le couloir, refermant la porte sans un grincement.
Au loin j'entendais Sophie, s'habillant dans la salle de bain, déjà au téléphone avec son assistante en train de reprendre le boulot rassasié par cet intermède... mais moi, toujours abasourdi, je savais que je jouais un jeu de plus en plus dangereux... mais ô combien excitant.
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aime28
10 décembre 2025 à 15:30
Superbe suite très excitante
J’ai lu l’histoire d’une main à la fin tellement excitante
Bravo à vous
Vivement la suite
Soyez respectueux
Répondre
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ThomasDago
10 décembre 2025 à 13:08
Effectivement, c'est dangereux mais excitant
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de SandM
SandM
9 décembre 2025 à 15:25
nous attendons une suite a cela...
Soyez respectueux
Répondre

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