Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le fille de ma proprio — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le fille de ma proprio
Chapitre 5
Les marches de l'immeuble grinçaient sous leurs pas précipités, mais une fois la porte refermée derrière Élianne et Annabelle, le monde extérieur s'effaça. Je les observais, torse nu, encore chaud de la douche après mon entraînement, mes muscles tendus et prêts. Mon short moulait ma queue qui durcissait déjà, et je sentais cette confiance brute m'envahir – celle qui vient après une session intense, quand le corps sait qu'il peut tout dominer.
Élianne s'avança la première, ses yeux verts brillants d'un feu que je connaissais bien. Elle se colla contre moi, ses seins fermes pressés sur mon torse, et murmura d'une voix basse :
— T'es parfait comme ça, mon beau loup. J'ai envie que tu nous prennes sans pitié, me chuchota-t-elle à l'oreille, sa main glissant sur mes abdos, descendant vers la bosse évidente, et je sentis ma bite tressaillir sous le tissu.
Annabelle hésita un instant, ses joues rosissant légèrement. Elle était là, grande et élancée, sa robe courte froissée révélant ses cuisses interminables. Ses yeux bleus me fixaient avec un mélange d'attraction et de timidité – ma carrure la submergeait, je le voyais à la façon dont elle mordillait sa lèvre, les jambes légèrement serrées.
— Salut, Jérôme, dit-elle doucement, en s'approchant. Élianne m'a tellement parlé de toi que je... je suis curieuse, sa voix portait une pointe de vulnérabilité, mais ses doigts effleurèrent mon bras, traçant une ligne sur mes biceps gonflés.
Je les attirai toutes les deux contre moi d'un geste ferme, mon bras autour de la taille d'Élianne, l'autre entourant les hanches d'Annabelle. L'air était chargé de leur odeur.
— Montrez-moi ce que vous avez en tête, grognai-je, ma voix grave résonnant dans le petit salon.
Élianne rit doucement, se pressant plus fort, tandis qu'Annabelle, vainquant son hésitation, posa sa paume à plat sur mon ventre, sentant la chaleur de ma peau.
Élianne, toujours aussi impatiente, glissa ses mains sous mon short, empoignant mes fesses dures.
— On s'est retenues pour toi dans le taxi. Annabelle a fait jouir le chauffeur en un clin d'œil, mais c'était rien comparé à ce qu'on veut faire de ta queue.
Ses mots me firent bander plus fort, et je l'embrassai brutalement, ma langue envahissant sa bouche, la dominant comme elle aimait.
Élianne rit doucement, se pressant plus fort, tandis qu'Annabelle, vainquant son hésitation, posa sa paume à plat sur mon ventre, sentant la chaleur de ma peau.
La belle blonde leva les yeux vers moi, son regard bleu chargé d'une faim évidente. Sans un mot, elle se hissa sur la pointe des pieds et écrasa ses lèvres sur les miennes. Son baiser était doux au début, explorateur, mais vite il devint vorace : sa langue glissa entre mes dents, dansant contre la mienne avec une urgence qui me fit durcir instantanément. Je lui rendis la pareille, une main sur sa nuque pour la plaquer plus près, l'autre descendant pour empoigner une de ses fesses fermes à travers sa robe courte, révélant son sexe magnifique exposé sans la culotte qu'elle avait laissé dans le taxi. Elle gémit dans ma bouche, son corps se moulant au mien, et je sentis ses seins pointer contre mon torse.
Puis, elle se tourna vers Élianne, attrapant son visage entre ses mains fines. Leur baiser fut plus lent, plus taquin : Annabelle mordilla la lèvre inférieure d'Élianne, tirant un petit halètement de surprise, avant de plonger sa langue pour un échange humide et profond. Élianne répondit avec enthousiasme, ses doigts s'enfonçant dans les cheveux blonds d'Annabelle, et je vis leurs corps se frotter l'un contre l'autre, les hanches ondulant légèrement. L'air s'alourdit d'une tension palpable, mes couilles se contractant à la vue de ces deux salopes s'embrassant comme si elles voulaient se dévorer.
Annabelle s'écarta enfin, le souffle court, un sourire espiègle aux lèvres.
— J'ai une surprise pour vous deux, murmura-t-elle d'une voix suave, en attrapant son sac posé près de la porte. Attendez-moi ici. Ça va vous plaire.
Elle disparut dans les toilettes, la porte se refermant avec un clic discret.
Élianne et moi échangeâmes un regard complice, l'excitation nous picotant la peau.
— Putain, elle est chaude, souffla Élianne en me tirant vers le divan. Elle a déjà vidé deux mecs avant même d'arriver ici...
Nous nous assîmes côte à côte, nos corps collés. Immédiatement, elle grimpa sur mes genoux, sa minijupe se relevant pour exposer la culotte fine déjà trempée entre ses cuisses. Ses lèvres trouvèrent les miennes pour un baiser fiévreux, sa langue fouillant ma bouche pendant que ses mains glissaient sous mon short, empoignant ma bite qui gonflait à vue d'œil. Je grognai contre elle, une main remontant sous son top pour pincer un téton durci, l'autre descendant pour frotter son clito à travers le tissu trempé.
— T'es déjà prête à te faire baiser comme une pute, murmurai-je entre deux baisers, mes doigts pressant plus fort, sentant sa chatte palpiter.
Elle adorait quand je l'insultais et rappelait à quel point elle était vicieuse. Elle ondulait des hanches, se frottant contre ma paume, ses ongles griffant mon torse.
— Ouais, et toi, ta queue est dure comme du béton. J'ai hâte qu'Annabelle revienne pour qu'on la démonte ensemble.
Nos caresses s'intensifièrent, ma bite maintenant libérée. Élianne la pompait lentement de sa main experte.
La porte des toilettes s'ouvrit enfin, et Annabelle en sortit, transformée. Elle portait un kit de lingerie luxueux : un ensemble en dentelle noire transparente qui épousait ses courbes comme une seconde peau. Le soutien-gorge push-up relevait ses seins généreux, les aréoles visibles à travers le tissu fin, et le string minuscule disparaissait entre ses fesses rebondies. Des jarretières soulignaient ses cuisses interminables, et des talons aiguilles claquaient sur le sol. Elle était sublime, une vision de luxure pure qui me fit bander presque douloureusement.
Sans un mot, elle sortit son téléphone de son sac et lança une playlist : des beats lents et sensuels, une musique lascive qui emplissait la pièce d'une atmosphère lourde de promesses. Les basses vibraient dans l'air, invitant au péché. Annabelle s'approcha du divan, ses hanches se balançant au rythme de la musique, et commença un lapdance digne d'une professionnelle. Elle se posta devant nous, dos à moi d'abord, cambrant le dos pour que son cul parfait frôle ma bite dressée. Ses fesses se pressèrent contre moi, frottant en cercles lents, la dentelle du string glissant sur ma hampe. Je sentis la chaleur de sa peau, l'odeur musquée de son excitation, et mes mains se tendirent instinctivement pour l'attraper, mais elle les écarta d'un geste joueur, continuant son show.
Élianne était captivée, les yeux écarquillés, la bouche entrouverte.
— Bordel, t'es une déesse, murmura-t-elle, une main descendant machinalement vers sa propre chatte pour se caresser. Annabelle pivota, s'agenouillant entre mes jambes pour onduler son corps contre le mien, ses seins effleurant mon torse, son souffle chaud sur mon cou. Elle se releva ensuite, se tournant vers Élianne pour la même danse intime : ses cuisses encadrant celles d'Élianne, son cul se frottant contre son entrejambe, tirant un gémissement rauque de ma complice. Moi, je bouillonnais, ma bite luisante et pulsante, prête à passer à l'action. Chaque mouvement d'Annabelle – le roulis de ses hanches, le balancement de ses seins – attisait le feu en moi, me rendant dingue d'envie de la plaquer et de la baiser sans merci.
Le lapdance d'Annabelle s'intensifiait, ses mouvements devenant plus osés, plus crus. Elle se pencha en avant, ses seins lourds frôlant mon visage, les tétons dressés visibles sous la dentelle, pendant que son cul se cambrait pour effleurer la pointe de ma bite gonflée. La musique pulsait, un rythme hypnotique qui guidait ses hanches en cercles lents, puis rapides, frottant son entrejambe contre ma cuisse. Elle pivota vers Élianne, s'asseyant à califourchon sur ses genoux, ondulant comme si elle la baisait, ses lèvres effleurant le cou d'Élianne qui haletait, les mains agrippant les hanches de la blonde. Annabelle glissa une main entre ses propres cuisses, écartant le string pour exposer sa fente parfaitement lisse se caressant ouvertement sous nos yeux, ses doigts luisants de mouille qu'elle porta ensuite à la bouche d'Élianne pour qu'elle les suce.
Soudain, Élianne ne tint plus. Avec un grognement primal, elle attrapa Annabelle par les hanches, ses ongles s'enfonçant dans la chair pâle. D'un mouvement fluide et dominant, elle la projeta en arrière sur le divan, le corps d'Annabelle rebondissant légèrement sur les coussins. La blonde écarquilla les yeux, un mélange de surprise et d'excitation sur son visage, mais avant qu'elle puisse réagir, Élianne fondit sur elle. Elle arracha le string minuscule d'un geste brutal, le tissu se déchirant avec un bruit sec, exposant la chatte épilée d'Annabelle, déjà gonflée et dégoulinante. Élianne plongea la tête entre ses cuisses écartées, sa langue lapant avidement la fente trempée, suçant le clito avec une voracité qui fit cambrer le dos d'Annabelle.
Oh... oui... gémit la blonde, ses mains empoignant les cheveux d'Élianne pour la presser plus fort contre elle. Élianne bouffait sa chatte comme une affamée, la langue fouillant l'entrée, aspirant les lèvres intimes, ses doigts écartant les chairs pour lécher plus profond, arrachant des cris aigus à Annabelle qui se tordait, les cuisses tremblantes.
De mon côté, je ne pouvais plus me retenir. Ma bite était monstrueuse, plus épaisse et plus raide que jamais, les veines saillantes, le gland violacé et luisant. Je me levai d'un bond, empoignant la base de ma queue pour la guider vers la bouche grande ouverte d'Annabelle, suppliante, qui releva la tête vers moi entre deux assauts de la langue d'Élianne.
— Allez, suce-moi, grognai-je en m'insérant d'un coup entre ses lèvres pulpeuses. Suce-moi comme une bonne chienne.
Elle avala ma longueur avec une avidité désespérée, sa gorge se contractant autour de moi tandis qu'elle me pompait, la salive coulant sur son menton. Je baisais sa bouche sans pitié, mes hanches claquant contre son visage, sentant sa langue se tirer, ses dents effleurant légèrement la peau tendue. Élianne continuait de la dévorer en bas, ses lèvres brillantes de jus. Annabelle vibrait de plaisir, ses gémissements étouffés par ma bite qui l'empalait oralement. Je sentais ses spasmes, sa chatte se contractant sous la langue d'Élianne, et je poussai plus profond, mes couilles tapant contre son nez, prêt à la noyer de sperme.
Annabelle se cambra violemment sous les assauts de la langue d'Élianne, son corps entier secoué de spasmes incontrôlables. Sa chatte se contracta autour des lèvres voraces de ma petite salope, un flot de jus chaud giclant sur le menton d'Élianne qui lapait sans relâche, suçant le clito gonflé avec une férocité qui fit hurler la blonde ; les cuisses de la belle blonde se refermant comme un étau autour de la tête d'Élianne, ses ongles griffant les coussins du divan. Son orgasme explosa en vagues puissantes, son bassin se soulevant pour écraser sa fente contre la bouche affamée, des cris rauques résonnant dans la pièce tandis que son trou palpitait, expulsant plus de mouille que je n'en avais vu chez d'autres.
Je ne perdis pas une seconde. Ma bite, dure comme du béton, veines gonflées et gland luisant, ne demandait qu'à plonger en elle. D'un geste ferme, j'attrapai Annabelle par les hanches, mes mains puissantes la soulevant sans effort du divan, son corps encore tremblant de l'orgasme qui la traversait. Elle écarquilla les yeux, surprise par ma force brute, par la façon dont je la manipulais comme une poupée de chair.
— Qu'est-ce que... oh putain ! » balbutia-t-elle, mais je ne lui laissai pas le temps de reprendre son souffle. Je la positionnai au-dessus de ma queue dressée, alignant son entrée dégoulinante avec la pointe épaisse, et l'abaissai d'un coup sec, l'empalant sur toute ma longueur avant même qu'elle eut terminé son premier orgasme arraché par Élianne. Sa chatte serrée s'ouvrit autour de moi, engloutissant ma bite jusqu'aux couilles, les parois chaudes et humides se contractant encore de son climax récent.
Le souffle d'Annabelle se coupa net, un gémissement étranglé s'échappant de sa gorge alors que je la remplissais complètement. Son orgasme n'était pas fini ; il se prolongeait en échos violents, sa fente pulsant autour de ma queue comme pour me traire déjà. Elle haleta, les yeux révulsés, ses seins se soulevant rapidement tandis que je la tenais empalée, mes hanches commençant à remuer pour la baiser, la faisant rebondir sur ma tige raide.
— Ta queue est tellement dure... j'ai... rarement senti... gémit-elle, la voix brisée.
Élianne, les lèvres encore brillantes de la mouille d'Annabelle, se leva d'un bond, un sourire triomphant sur le visage. Elle adorait me voir comme ça, dominant une nouvelle proie, partageant son homme avec une excitation qui la faisait briller.
— Baise-la fort, mon loup, souffla-t-elle en s'approchant, ses yeux rivés sur l'endroit où ma queue disparaissait dans la chatte de la blonde. Voir cette jeune fille magnifique se faire défoncer par moi l'excitait au plus haut point ; sa propre fente dégoulinait entre ses cuisses luisantes. Elle se colla contre moi, ses seins nus pressés sur mon torse, et m'embrassa avec une passion dévorante, sa langue envahissant ma bouche pendant qu'Annabelle s'empalait plus profondément sur ma bite, ses hanches commençant à rouler d'elles-mêmes pour me chevaucher.
Pour Annabelle, c'était une révélation. Ma queue était l'une des plus grosses qu'elle ait connue, épaisse et longue, étirant ses parois au maximum, mais surtout, elle n'avait jamais senti une telle dureté, une rigidité implacable qui la pilonnait sans merci. Chaque coup de reins la faisait sursauter, son clito frottant contre mon pubis, prolongeant les ondes de son orgasme en une extase continue. Élianne approfondit notre baiser, mordillant ma lèvre inférieure, ses mains descendant pour caresser les fesses d'Annabelle, l'aidant à s'empaler plus fort.
Je resserrai ma prise sur les hanches d'Annabelle, mes doigts s'enfonçant dans sa chair douce et ferme, et je commençai à la pilonner avec une force croissante. Chaque coup de reins était plus violent que le précédent, ma queue épaisse la traversant comme un bélier, labourant ses parois internes avec une précision brutale. Elle était si serrée, si mouillée encore de son orgasme, que je sentais chaque repli de sa chatte s'accrocher à moi, se dilatant pour m'accueillir avant de se contracter dans un spasme de plaisir pur.
— Oh putain, Jérôme... c'est trop... » gémit-elle, sa voix se brisant en un cri aigu, incapable de terminer ses phrases, son corps se cambrant contre le mien tandis que je la soulevais et l'abaissais sans merci, la faisant rebondir sur ma bite raide comme une poupée vivante.
La vigueur de mes assauts la désarçonnait complètement ; malgré sa grande expérience de salope assumée, elle n'avait jamais été baisée comme ça, avec une telle intensité qui la bordait entre l'extase et une pointe d'inconfort due à l'épaisseur de mon engin. Ma queue l'étirait au maximum, frottant contre ses parois sensibles, cognant contre son col à chaque plongée profonde. Le plaisir violent la submergeait en vagues, son clito gonflé se frottant contre mon pubis à chaque descente, mais l'ampleur de ma bite la faisait haleter, un mélange de douleur exquise et de jouissance qui la faisait trembler de la tête aux pieds.
Élianne, toujours collée à nous, rompit notre baiser pour observer la scène, ses yeux brillants d'une excitation fiévreuse. Elle glissa une main entre nos corps, caressant les couilles tendues qui claquaient contre les fesses d'Annabelle à chaque poussée. Je la fis pivoter légèrement, la maintenant empalée, pour que Élianne puisse mieux voir comment ma bite l'ouvrait en grand, luisante de ses jus. Elle cria plus fort, son bassin roulant malgré elle pour rencontrer mes coups, perdue dans ce plaisir dévorant qui la laissait pantelante.
— OMG !! Plus fort... baise-moi plus fort ! » supplia-t-elle enfin, capitulant totalement, et je m'exécutai, la labourant sans relâche jusqu'à ce que ses cuisses tremblent et qu'elle s'abandonne dans une jouissance aussi intense que soudaine.
Annabelle haleta bruyamment, son corps tremblant de la tête aux pieds alors qu'elle se détachait enfin de moi, glissant le long de ma queue avec un dernier spasme qui la fit gémir. Elle s'effondra sur le divan, essoufflée, sa peau rougie par l'effort et le plaisir intense, des gouttes de sueur perlant sur son front et entre ses seins gonflés. Ses yeux mi-clos me fixaient encore, brillants d'une satisfaction épuisée, tandis que sa poitrine se soulevait en rythme saccadé.
— Putain... Jérôme... tu m'as démontée, murmura-t-elle d'une voix rauque, un sourire faible aux lèvres malgré son état.
Élianne, les yeux pétillants d'excitation, l'observa un instant, un clin d'œil complice illuminant son regard. Sans un mot, elle se pencha en avant, ses lèvres s'entrouvrant pour engloutir ma bite encore luisante des jus d'Annabelle. Sa bouche chaude enveloppa mon gland, sa langue tournoyant avidement pour lécher chaque trace de cyprine, suçant avec une voracité qui me fit grogner. Elle goûtait le mélange de nos fluides, ses joues se creusant tandis qu'elle aspirait profondément, me faisant durcir encore plus dans sa gorge.
Annabelle, reprenant son souffle, rampa vers nous, attirée par le spectacle. Elle rejoignit Élianne entre mes jambes écartées, et ensemble, elles entamèrent une double fellation qui me coupa le souffle. Leurs bouches se relayèrent sur ma queue, lèvres et langues dansant en tandem : Élianne suçait le bas de ma verge pendant qu'Annabelle engloutissait le sommet, leurs salives se mélangeant en longs filets visqueux qui coulaient le long de mon sexe. Puis, elles s'embrassèrent passionnément au-dessus de moi, leurs langues s'entremêlant pour échanger la cyprine d'Annabelle, des brins épais de salive et de jus reliant leurs lèvres gonflées. Je sentais leurs souffles chauds sur ma peau, leurs mains caressant mes cuisses et mes couilles pendant qu'elles se délectaient mutuellement, leurs gémissements étouffés vibrant contre moi.
Après quelques minutes de cette torture exquise, où ma bite pulsait sous leurs attentions combinées, Élianne se redressa, un sourire malicieux aux lèvres. Elle grimpa sur moi en cavalière inversée, son cul rond se positionnant au-dessus de ma queue dressée. D'un mouvement fluide, elle s'empala sur moi, sa chatte trempée m'engloutissant jusqu'à la garde, un soupir de plaisir échappant de sa bouche alors qu'elle commençait à rouler des hanches. Ses fesses rebondissaient contre mon ventre à chaque descente, claquant doucement contre ma peau, tandis que je l'empoignais par les hanches pour guider ses mouvements.
Annabelle ne bougea pas, restant agenouillée entre mes jambes, son visage tout près de l'action. Sa langue jaillit pour lécher la chatte d'Élianne, lapant les lèvres gonflées qui s'étiraient autour de ma verge. Puis, sa langue s'aventura plus bas, effleurant ma bite qui entrait et sortait, léchant le long de la hampe luisante chaque fois que je me retirais partiellement. Elle n'oublia pas mes couilles, les prenant dans sa bouche pour les sucer doucement, sa langue tournoyant autour d'elles pendant qu'Élianne chevauchait plus fort, ses gémissements se mêlant aux bruits humides de nos corps.
La sensation était électrique : la chaleur d'Élianne qui me serrait comme un étau, la langue agile d'Annabelle qui explorait chaque centimètre exposé, alternant entre la chatte ruisselante et ma peau tendue. Élianne accéléra, ses fesses claquant plus fort contre moi, son dos cambré pour offrir un meilleur accès à Annabelle.
— Oui... lèche-moi pendant qu'il me baise, haleta-t-elle, une main descendant pour écarter ses lèvres et presser la tête d'Annabelle plus près. Annabelle obéit, sa langue fouillant avidement, suçant et léchant sans relâche, ses propres doigts glissant entre ses cuisses pour se caresser en rythme avec nous.
Je poussai plus profond en Élianne, mes hanches remontant pour la pilonner depuis en bas, sentant la langue d'Annabelle frôler mon entrée à chaque coup. Le plaisir montait en flèche, nos trois corps entrelacés dans une danse frénétique, l'air empli de gémissements et de l'odeur musquée de nos excitations.
Élianne convulsa sous moi, son corps se cambrant violemment alors qu'elle atteignait son premier orgasme, sa chatte se contractant autour de ma queue comme un étau brûlant. Ses cris étouffés résonnèrent dans la pièce, ses ongles s'enfonçant dans mes épaules tandis que des spasmes la traversaient de la tête aux pieds. Annabelle, encore agenouillée entre nous, léchait avidement les jus qui coulaient le long de mes couilles, prolongeant le plaisir d'Élianne avec sa langue insistante.
Sans leur laisser le temps de reprendre leur souffle, je les saisis par les bras et les traînai vers mon lit, leurs corps moites glissant contre le mien. Élianne atterrit sur le dos, les jambes écartées, sa chatte rouge et gonflée m'invitant à reprendre possession d'elle. Je la positionnai en missionnaire, relevant ses cuisses pour les caler sur mes hanches, et enfonçai ma bite d'un coup sec et violent jusqu'au fond. Elle gémit bruyamment, ses yeux roulant en arrière.
Annabelle, avec un sourire espiègle, grimpa sur le lit et s'installa à califourchon sur le visage d'Élianne, dos à moi. Son cul parfait se dressa devant mes yeux, rond et ferme, les fesses légèrement écartées pour révéler sa chatte luisante et son anus plissé. Élianne n'hésita pas : sa langue jaillit pour laper avidement les lèvres d'Annabelle, léchant avec rapidité et précision le clitoris avec une voracité qui fit trembler les hanches de la blonde. Je pouvais voir chaque détail depuis ma position – la langue rose d'Élianne fouillant les plis humides, aspirant les jus qui perlaient abondamment.
Annabelle, excitée par la sensation, porta une main à son cul et commença à se doigter l'anus, enfonçant un doigt puis deux dans le trou serré. Elle gémissait doucement, ses hanches ondulant pour presser sa chatte contre la bouche d'Élianne tout en se pénétrant elles-mêmes. Ce spectacle me rendit sauvage : la vue de ses doigts disparaissant dans son cul, combinée à la chaleur étouffante de la chatte d'Élianne autour de ma queue, alluma un feu primal en moi. Je me mis à la baiser plus férocement encore, mes hanches claquant contre les siennes avec une force brutale. Ma grosse queue s'écrasait contre son col de l'utérus à chaque va-et-vient, la pilonnant sans merci, étirant ses parois internes jusqu'à la limite du tolérable.
Élianne hurla dans la chatte d'Annabelle, son deuxième orgasme la frappant comme une vague dévastatrice. Sa chatte se resserra violemment autour de moi, des jets de cyprine giclant autour de ma bite tandis que son corps se tordait sous l'assaut. Je ne ralentis pas, continuant à la marteler, mes couilles claquant contre son cul à chaque poussée profonde.
Annabelle, quant à elle, accéléra ses mouvements, ses doigts plongeant plus profondément dans son cul, l'étirant avec une intensité croissante. Ses gémissements devinrent des cris aigus, son corps se tendant comme un arc. Elle était au bord du précipice, sa chatte palpitant contre la langue d'Élianne. Soudain, elle se retourna d'un mouvement fluide, s'accroupissant maintenant face à moi au-dessus du visage d'Élianne. Ses genoux fléchis, elle écarta ses fesses pour exposer son anus à la bouche de sa partenaire. Élianne obéit instantanément, sa langue s'aventurant sur le trou plissé, le léchant avec des coups fermes et insistants, fouillant l'entrée serrée.
Annabelle trembla, ses yeux verrouillés aux miens tandis que la langue d'Élianne la poussait au-delà du point de non-retour. Après quelques coups particulièrement jouissifs, qui la firent haleter et se cambrer, elle explosa en un orgasme squirting massif. Des jets brûlants et abondants giclèrent de sa chatte, inondant mon torse d'une chaleur liquide qui coula le long de mes abdos. Le reste arrosa le corps entier d'Élianne, trempant son visage, sa poitrine et son ventre dans une douche de cyprine chaude et claire. Élianne avala ce qu'elle put, sa langue continuant à laper l'anus d'Annabelle pendant les spasmes.
Ce fut la goutte d'eau pour moi. La vue de leurs corps luisants, l'odeur musquée de leurs jus mélangés, et la pression incessante de la chatte d'Élianne autour de ma queue me submergèrent. Je sentis l'orgasme monter, incontrôlable. D'un geste rapide, je fis signe à mes amantes : « À genoux, vite ! » Elles se précipitèrent, s'agenouillant côte à côte sur le lit, bouches ouvertes et langues sorties, leurs visages rougis et impatients levés vers moi.
Je me redressai, empoignant ma queue gonflée, et explosai en une éjaculation monstrueuse. Des cordes épaisses et blanches de sperme jaillirent sur leurs visages, couvrant leurs joues, leurs lèvres, leurs fronts et même leurs cheveux d'une quantité incroyable. Le premier jet frappa Annabelle en pleine bouche, le second Élianne sur le menton, et les suivants s'étalèrent en filets visqueux sur l'ensemble de leurs traits. Elles fermèrent les yeux de plaisir, recevant mon offrande comme un tribut, des gouttes coulant sur leurs seins.
Couvertes de ma semence, elles se touchèrent tendrement, leurs mains glissant sur la peau l'autre, étalant le sperme sur leurs joues et leurs cous. Puis, elles s'embrassèrent profondément, langues s'entremêlant pour partager le goût salé, des filets de ma charge reliant leurs lèvres gonflées. Leurs corps nus et luisants se pressèrent l'un contre l'autre, prolongeant l'extase dans un baiser langoureux, leurs gémissements étouffés vibrant contre ma peau encore frémissante.
Après ce moment de pure extase, où nos corps tremblaient encore sous l'effet des orgasmes cumulés, je saisis les mains d'Élianne et d'Annabelle, leurs peaux collantes de sperme et de cyprine. Je les entraînai vers la grande douche vitrée de la salle de bain adjacente, l'eau chaude déjà prête à nous laver de notre débauche. Nous entrâmes tous les trois sous le jet puissant, la vapeur s'élevant rapidement autour de nous, embuant les parois transparentes qui nous isolaient du monde extérieur.
Nos lèvres se trouvèrent d'abord en un baiser langoureux à trois, langues s'entremêlant avec une douceur paresseuse, goûtant le sel de ma semence encore sur leurs bouches. Élianne pressa son corps contre mon flanc gauche, ses seins fermes frottant contre mon bras, tandis qu'Annabelle se colla à mon droit, sa main glissant le long de mon torse pour caresser mes abdos. Je pris le savon, le faisant mousser entre mes paumes, et commençai à les savonner lentement. Mes mains glissèrent sur les épaules d'Élianne, descendant le long de son dos jusqu'à ses fesses, les pétrissant doucement sous l'écume crémeuse. Elle soupira contre ma bouche, ses doigts traçant des cercles sur mon cul.
Annabelle attrapa le savon à son tour, le frottant sur mes pectoraux avant de le passer sur ses propres seins, les couvrant d'une couche lisse qui faisait briller sa peau. Je la rejoignis, mes mains empoignant ses globes, les massant avec le savon, pinçant légèrement ses tétons qui durcirent sous mes doigts. Elle gémit doucement, se penchant pour m'embrasser plus profondément. Élianne, jalouse de l'attention, se colla à mon dos, ses mains savonnant mon cul et descendant jusqu'à mes couilles, les lavant avec une tendresse possessive. Nous restâmes ainsi une dizaine de minutes, nos corps se frottant l'un contre l'autre sous l'eau ruisselante, riant parfois entre deux baisers, nos peaux propres et lisses se pressant dans une intimité complice.
Mais les hostilités reprirent vite, l'air chargé d'une tension sexuelle persistante. Annabelle s'agenouilla soudain devant moi, l'eau cascadant sur son visage levé, ses yeux bleus fixés sur ma queue semi-molle, encore lourde et pendante après notre précédente session intense. Elle l'engloutit d'un mouvement fluide, sa bouche chaude enveloppant le gland mou, sa langue tournoyant autour pour le stimuler, le léchant avec une avidité qui fit affluer le sang rapidement. Elle suça avec insistance, aspirant la longueur flasque au début, ses lèvres s'étirant pour l'accueillir entièrement, et je sentis ma bite gonfler dans sa gorge, durcissant progressivement sous ses efforts experts. Bientôt, elle était pleinement érigée, raide et pulsante, forçant son entrée plus profonde tandis qu'elle pompait avec une ferveur renouvelée.
Élianne, excitée par le spectacle, s'approcha et empoigna les cheveux mouillés d'Annabelle par-derrière, tirant légèrement pour guider son rythme. Je sentis le bout heurter le fond de sa gorge, ses muscles se contractant autour de moi dans un spasme de plaisir forcé. Annabelle adorait ça – ses yeux larmoyants de l'effort, mais brillants de luxure, et des gémissements étouffés vibraient le long de ma bite à chaque poussée.
Tandis qu'Annabelle me suçait comme une affamée, sa salive coulant le long de ma queue maintenant tendue et se mélangeant à l'eau, elle recommença à mouiller abondamment. Une main descendit entre ses cuisses, ses doigts écartant ses lèvres pour plonger dans sa chatte trempée, se doigtant avec des mouvements rapides qui faisaient claquer l'eau autour d'elle. Son autre main empoigna mes couilles, les massant doucement pour accentuer la succion.
Élianne, toujours collée à moi, remonta ses mains vers ses propres seins. Elle les caressait langoureusement, empoignant un mamelon durci entre ses doigts, tirant dessus avec une fermeté qui le fit s'allonger et rougir sous la peau. Elle pinça plus fort, le tordant légèrement, le rendant hypersensible, son corps se cambrant contre le mien sous l'effet de la douleur-plaisir. Instinctivement, je baissai la tête pour prendre ce mamelon rougi en bouche. Mes dents le saisirent doucement d'abord, puis mordillèrent avec plus d'insistance, tirant dessus du bout des lèvres avant de le sucer fort. Élianne gémit très fort, un cri aigu qui résonna dans la douche, ses mains agrippant mes cheveux pour me presser contre sa poitrine. Elle adorait mon attention à ses seins – son corps se tordant, sa chatte frottant contre ma cuisse pour soulager son excitation montante.
Pendant que je mordillais son mamelon, mes doigts glissèrent entre ses jambes, un s'insérant profondément dans sa chatte chaude et humide, l'autre poussant dans son cul serré, les faisant aller et venir en rythme avec mes morsures. Ses chairs se contractèrent autour de mes intrusions, sa cyprine coulant le long de ma main, et elle haleta plus fort, ses hanches se pressant contre mes phalanges pour en demander plus.
Je passai à l'autre mamelon, le mordillant de la même façon, alternant succion et morsures légères qui la faisaient trembler, tout en continuant à la doigter doublement, mes doigts explorant ses deux orifices avec une précision qui la fit gémir sans retenue. Annabelle, infatigable, continua de me sucer avec une dévotion totale. Elle adorait ma queue, la gorge profonde répétée envoyant des ondes de plaisir le long de ma colonne vertébrale. Sa main accéléra entre ses jambes, ses doigts plongeant plus profondément dans sa chatte, et je sentis son corps se tendre, proche d'un nouvel orgasme. Élianne lâcha les cheveux d'Annabelle pour se concentrer sur les sensations que je lui procurais, ses hanches ondulant contre ma main. L'eau chaude continuait de couler, amplifiant chaque sensation, nos corps glissants et brûlants dans cette bulle de luxure renouvelée.
L'atmosphère dans la douche était devenue électrique, nos corps encore frémissants des sensations intenses que nous nous étions procurées. Annabelle continuait de pomper sur ma queue raide, sa bouche glissant de haut en bas avec une voracité qui me faisait grogner de plaisir, tandis que mes doigts fouillaient Élianne, alternant entre sa chatte trempée et son cul étroit, mes dents mordillant ses tétons durcis jusqu'à ce qu'elle tremble contre moi. Mais je sentais que ce n'était pas assez ; mon désir pour elles deux bouillonnait à nouveau, plus fort que jamais. Je fis un signe clair aux filles, un geste dominant de la main qui indiquait que je voulais les baiser encore, les prendre sans merci. Elles comprirent immédiatement, leurs yeux s'illuminant d'une lueur complice et affamée.
Nous sortîmes de la douche en un mouvement fluide, l'eau gouttant encore de nos peaux nues et rougies. L'air frais de la salle de bain nous enveloppa, contrastant avec la chaleur humide que nous laissions derrière nous. Annabelle, toute excitée d'avoir trouvé un tandem à la hauteur de ses attentes les plus folles, était comme une chienne en chaleur. Ses yeux verts brillaient d'une luxure dévorante, son corps mince et athlétique se tendant vers l'avant comme si elle ne pouvait plus se retenir. Aussitôt sortie de la douche, elle s'en prit à Élianne avec une férocité joueuse, la plaquant contre le mur carrelé, ses mains empoignant les hanches de la jeune brune pour la coller à elle. Élianne, surprise, mais ravie, rit doucement, ses joues rosissant de plaisir. Elle semblait tout aussi heureuse d'être l'objet de désir d'une si belle femme, ses lèvres s'entrouvrant en un sourire séducteur tandis qu'Annabelle l'embrassait avidement, leurs langues se mêlant dans un baiser humide et bruyant.
Je m'appuyai contre le lavabo, ma queue encore dure et luisante de la salive d'Annabelle, les observant avec un sourire carnassier. Annabelle descendit ses mains le long du dos d'Élianne, les glissant jusqu'à ses fesses pour les pétrir fermement, ses ongles s'enfonçant légèrement dans la chair douce. Élianne gémit dans la bouche de la blonde, ses propres mains remontant pour caresser les seins parfaits d'Annabelle, pinçant les tétons roses qui pointaient déjà.
— T'es tellement belle quand tu me veux comme ça, murmura Élianne entre deux baisers, sa voix essoufflée par l'excitation. Annabelle répondit en mordillant sa lèvre inférieure, tirant dessus avant de la relâcher avec un claquement. Complice, Élianne se pencha alors vers l'oreille d'Annabelle, chuchotant quelque chose d'intime qui fit rougir la blonde et élargir ses yeux de surprise lubrique. « Allons réaliser ce fantasme ensemble », souffla-t-elle, ses mots à peine audibles, mais chargés d'une promesse torride. Annabelle hocha la tête avec enthousiasme, un feu nouveau s'allumant dans son regard. Elles se dirigèrent vers le grand lit king-size de la chambre adjacente, leurs corps nus se frôlant à chaque pas, l'eau de la douche encore perlant sur leur peau. Je les suivis, mon érection se balançant lourdement, impatient de les rejoindre.
Sur le lit, elles s'installèrent en ciseaux sans hésiter, leurs jambes entrelacées pour aligner parfaitement leurs chattes rasées et gonflées de désir. Élianne s'allongea sur le dos, écartant les cuisses, tandis qu'Annabelle se positionna au-dessus d'elle, une jambe passée par-dessus pour que leurs pubis se touchent intimement. Elles commencèrent à frotter l'une contre l'autre avec une lenteur délibérée au début, leurs lèvres intimes glissant sur la chair humide de l'autre. Le bruit humide de leurs chattes se frottant était obscène, un clapotis rythmé qui emplissait la pièce. Élianne attrapa les hanches d'Annabelle pour guider le mouvement, pressant plus fort pour que leurs clitoris se heurtent à chaque va-et-vient.
Annabelle accéléra le rythme, ses hanches ondulant avec une énergie bestiale, sa chatte dégoulinante de cyprine lubrifiant la friction entre elles. Ses seins rebondissaient à chaque poussée, et elle se pencha pour attraper un téton d'Élianne dans sa bouche, le suçant voracement tout en continuant à se frotter. Élianne arqua le dos, ses ongles s'enfonçant dans les fesses d'Annabelle pour l'attirer plus près, leurs jus se mélangeant en une flaque chaude sur les draps. Je m'approchai, empoignant ma queue pour me branler lentement en les regardant, le spectacle de leurs chattes se dévorant mutuellement me rendant fou de désir. Annabelle tourna la tête vers moi, ses lèvres gonflées et brillantes, et murmura d'une voix rauque :
— Viens nous rejoindre, Jérôme... on a besoin de ta grosse bite pour compléter ça.
Élianne, haletante, acquiesça en gémissant, ses hanches se soulevant pour accentuer la pression contre le mont de Vénus d'Annabelle. Leurs clitoris enflés se frottaient maintenant frénétiquement, envoyant des ondes de plaisir qui les faisaient trembler toutes les deux. La blonde lâcha le téton pour embrasser Élianne passionnément, leurs salives coulant sur leurs mentons tandis que leurs bassins claquaient l'un contre l'autre. Je ne pus résister plus longtemps ; je grimpai sur le lit, positionnant ma queue dure comme du fer près de leurs visages unis, prêt à les prendre tour à tour pendant qu'elles continuaient leur danse tribale.
Le spectacle de leurs chattes se frottant l'une contre l'autre m'avait remis dans un état de furie sexuelle. Élianne et Annabelle gémissaient en rythme, leurs bassins se heurtant avec une urgence qui faisait claquer leurs peaux humides. Leurs jus coulaient abondamment, formant une tache luisante sur les draps. Je ne pouvais plus attendre. D'un geste ferme, je saisis Élianne par les cheveux à deux mains, tirant sa tête en arrière pour dégager sa bouche. Ses yeux s'écarquillèrent de surprise et de désir, mais elle s'ouvrit docilement, ses lèvres s'entrouvrant pour accueillir ma queue raide et gonflée.
Je commençai à baiser sa bouche comme un vagin, enfonçant mon gland jusqu'au fond de sa gorge sans ménagement. La brutalité de mes assauts émettait un son obscène, un glouglou humide et rythmé qui résonnait dans la chambre, mêlé à ses gargouillis étouffés. Je tenais ses cheveux comme des rênes, guidant sa tête pour qu'elle avale chaque centimètre de ma verge épaisse. Sa salive coulait en filets sur son menton, dégoulinant sur ses seins qui se soulevaient au gré de mes poussées. Annabelle, toujours en position au-dessus d'Élianne, ralentit ses mouvements pour nous regarder, ses yeux brillant d'une excitation vorace. Elle se mordit la lèvre, sa chatte encore pressée contre celle d'Élianne, frottant paresseusement tandis qu'elle observait la scène.
Élianne essayait de suivre mon rythme, ses mains agrippant mes cuisses pour se stabiliser, mais je sentais sa gorge se contracter autour de mon sexe, ses yeux larmoyant sous l'intensité. Je la baisais sans relâche, mes hanches claquant contre son visage, forçant ma queue à frotter contre sa langue et le palais. Le bruit était hypnotique, un mélange de succion et de gorge profonde qui m'excitait encore plus. Quand elle n'en put plus – ses mains tapotant mes jambes en signe de reddition, sa respiration haletante et saccadée –, je la relâchai avec un grognement satisfait. Elle toussa légèrement, recrachant un filet de salive épais, mais son sourire essoufflé montrait qu'elle en redemandait.
Sans perdre une seconde, je tournai mon attention vers Annabelle. Je l'attrapai par les cheveux blonds à deux mains, la tirant vers moi avec la même fermeté. Elle rit d'un air complice, ses lèvres pulpeuses s'ouvrant déjà en anticipation. « À ton tour, ma belle », murmurai-je d'une voix grave, enfonçant ma queue encore luisante de la salive d'Élianne directement dans sa bouche. Annabelle avait plus d'expérience ; elle prit ma verge aisément, sans s'étouffer une seule fois. Sa gorge s'adapta comme un fourreau parfait, avalant ma longueur entière avec une facilité déconcertante. Je recommençai les mêmes assauts brutaux, baisant sa bouche avec vigueur, mes mains tirant sur ses mèches pour contrôler le rythme.
Le son était tout aussi obscène, mais plus fluide, plus maîtrisé – un glissement humide et profond qui trahissait son expertise. Elle suçait activement, aspirant fort pour me faire gémir. Ses yeux restaient fixés sur les miens, pleins de défi et de luxure, tandis que ses mains caressaient mes couilles lourdes, les massant doucement pour accentuer la pression. Élianne, remise de son tour, se redressa légèrement pour mieux voir, sa main glissant entre ses cuisses pour se caresser en nous regardant.
Après quelques minutes de ces échanges fiévreux, où leurs mains exploraient mutuellement leurs corps – Annabelle pinçant les tétons d'Élianne, qui gémissait en retour en frottant sa cuisse contre la chatte d'Annabelle –, l'idée me traversa l'esprit comme une étincelle. Je voulais les unir encore plus, fusionner nos plaisirs en une seule entité palpitante.
— Venez ici, les filles, ordonnai-je d'une voix autoritaire, m'allongeant sur le dos au milieu du lit, ma bite pointant vers le plafond comme un mât rigide. Elles s'approchèrent, curieuses et excitées, leurs corps nus luisants de sueur et de fluides.
— Continuez votre frottage, mais avec ma queue entre vous. Frottez-vous contre elle, serrez-la ensemble...
— Continuez votre frottage, mais avec ma queue entre vous. Frottez-vous contre elle, serrez-la ensemble...
Élianne rit doucement, un son essoufflé et complice, tandis qu'Annabelle hocha la tête avec un sourire enthousiaste, ses yeux bleus pétillants d'anticipation. Elles grimpèrent sur moi, positionnant leurs corps de part et d'autre de ma taille. Annabelle s'installa la première, à califourchon au-dessus de ma hanche droite, sa chatte trempée effleurant déjà ma peau. Élianne fit de même de l'autre côté, ses cuisses fermes pressant contre les miennes. Lentement, elles se penchèrent l'une vers l'autre, leurs bassins s'abaissant pour que leurs chattes se rencontrent au-dessus de ma verge dressée.
Je guidai ma queue de la main, la plaçant verticalement entre leurs lèvres mouillées. La chaleur de leurs sexes m'enveloppa immédiatement : les grandes lèvres d'Élianne, gonflées et brûlantes, se collèrent contre le côté gauche de ma hampe, tandis que celles d'Annabelle, plus fines s'appuyèrent sur le droit. Elles commencèrent à bouger en tandem, leurs hanches roulant d'avant en arrière dans un rythme synchronisé. Le frottage était exquis – leurs jus se mélangeaient sur ma peau, rendant ma bite glissante et chaude, lubrifiée par leur excitation commune. Chaque glissement faisait frotter leurs clitoris l'un contre l'autre par-dessus ma verge, et contre elle aussi, envoyant des frissons le long de mon échine.
— Oh merde, c'est parfait, gémit Élianne.
Elle accéléra légèrement, ses lèvres vaginales s'ouvrant et se fermant autour de la moitié de ma queue, aspirant presque la chair tendue. Annabelle répondit en poussant plus fort, son cul rebondi se contractant à chaque mouvement. Je sentais tout : la texture soyeuse et plissée de leurs intimités qui massaient ma longueur, les pulsations de leurs clitoris durcis qui pressaient contre les veines saillantes de ma verge, et le bruit humide de leurs peaux qui se frottaient, un schlop-schlop rythmé qui emplissait la pièce.
Le plaisir montait vite, leurs mouvements devenant plus erratiques. Je poussai mes hanches vers le haut pour accentuer la friction, ma queue se tordant légèrement entre elles, frottant contre leurs parois internes exposées. Des filets de cyprine coulaient des deux côtés, trempant mes poils pubiens. Élianne fut la première à craquer : son corps se raidit, un cri aigu échappant de sa gorge alors que son orgasme la traversait. Annabelle suivit de près, ses cuisses tremblant, son jus se mêlant à celui d'Élianne en un ruissellement abondant qui lubrifia encore plus l'ensemble.
Je tins bon, savourant la sensation de leurs spasmes qui massaient ma bite comme un étau vivant. Bientôt, je sentis mon propre pic approcher, ma verge gonflant entre leurs lèvres avides. Avec un râle profond, j'explosai, des jets épais de sperme jaillissant entre elles, éclaboussant leurs ventres et leurs chattes en arcs blancs et visqueux. Elles continuèrent à se frotter, étalant mon foutre sur leurs peaux, prolongeant le plaisir jusqu'à ce que nous nous effondrions tous trois, enlacés et épuisés, nos corps encore frémissants de l'intensité partagée.
Élianne fut la première à bouger, son corps encore frémissant de l'orgasme partagé. Elle se redressa sur les coudes et sans un mot, elle se pencha en avant, sa langue rose sortant pour laper avidement la première goutte qui perlait sur la peau lisse d'Annabelle au grand plaisir de la blonde. Elle commença par le bas, sa bouche aspirant les résidus visqueux accumulés entre les cuisses de la blonde, où ma semence s'était mêlée à ses jus abondants. Le bruit de succion était obscène, tandis qu'Élianne remontait, sa langue traçant un chemin brûlant sur le ventre plat d'Annabelle, collectant chaque perle laiteuse avec une précision féroce.
Une fois Annabelle presque immaculée, luisante seulement de la bave d'Élianne, la blonde riposta avec un sourire vorace. Elle inversa les positions d'un mouvement fluide, poussant Élianne sur le dos et s'agenouillant au-dessus d'elle. Ses lèvres descendirent sur le torse d'Élianne, où des jets de mon foutre avaient giclé en arcs irréguliers, tachant ses petits seins parfaits. Annabelle lécha d'abord le creux de la gorge, sa langue plate raclant la peau pour ramasser les filets collants qui y pendaient, avalant bruyamment avec un ronronnement de satisfaction. Elle descendit plus bas, sa bouche s'attardant sur les monticules des seins, suçant les aréoles minuscules pour en extraire les résidus salés, faisant durcir les tétons d'Élianne sous l'assaut.
Élianne haletait, ses doigts s'enfonçant dans les fesses d'Annabelle pour l'attirer plus près, ses cuisses s'écartant instinctivement. Annabelle ne s'arrêta pas là ; elle remonta vers les lèvres d'Élianne pour un baiser profond, partageant le goût de mon sperme dans un échange de langues enroulées, leurs bouches claquant humidement. Puis, elle descendit à nouveau, lapant les traînées sur le ventre musclé d'Élianne, jusqu'à atteindre sa chatte encore gonflée, où des gouttes de notre mélange avaient coulé. Sa langue plongea entre les lèvres intimes, fouillant pour nettoyer les plis trempés, aspirant le sperme qui s'y était insinué avec des bruits voraces.
Mais au lieu de s'arrêter, les deux salopes se regardèrent avec un éclat complice dans les yeux, leurs corps encore chauds et collants. Annabelle se redressa légèrement, tirant Élianne par les hanches pour l'aligner avec elle. Elles pivotèrent ensemble sur le lit défait, se positionnant en 69 parfait, leurs visages enfouis entre les cuisses l'une de l'autre. Élianne fut la première à plonger, sa bouche s'ouvrant large pour engloutir la chatte rasée d'Annabelle, sa langue fouillant les lèvres gonflées, lapant les jus frais qui recommençaient à couler. Elle suçait le clitoris durci, le tirant entre ses lèvres avec des aspirations bruyantes, tandis que ses doigts écartaient les fesses d'Annabelle pour doigter son trou du cul, enfonçant un doigt jusqu'à la jointure dans la chaleur serrée.
Annabelle riposta avec la même férocité, son nez pressé contre la peau lisse du pubis d'Élianne, sa langue traçant des cercles rapides autour de son entrée trempée. Elle lécha avidement les lèvres intimes, aspirant les plis humides dans sa bouche, avant de pousser sa langue profondément à l'intérieur, baisant la chatte d'Élianne avec des mouvements de va-et-vient. Ses mains agrippaient les cuisses musclées de la gymnaste, les écartant plus large pour mieux accéder, et elle glissa deux doigts dans la fente étroite, les courbant pour frotter le point sensible à l'intérieur, faisant gicler un peu plus de mouille sur son menton. Elles gémissaient en chœur, leurs voix étouffées par la chair qu'elles dévoraient, leurs hanches se tortillant pour presser leurs sexes contre les bouches affamées.
Je les observais, épuisé, mais captivé par ce spectacle divin, ma queue à moitié dure reposant lourde sur ma cuisse, palpitant faiblement à chaque succion obscène qui emplissait la pièce. Les voir se chauffer mutuellement comme deux chiennes en rut, leurs langues et doigts explorant chaque recoin trempé, leurs corps se cambrant en rythme, c'était hypnotique. Élianne mordillait le clito d'Annabelle, la faisant encore une fois gémir de plaisir, tandis qu'Annabelle pinçait les lèvres de la chatte d'Élianne entre ses dents, tirant doucement pour la faire trembler. La sueur perlait sur leurs peaux, leurs seins se frottant contre les ventres de l'autre, et l'air s'alourdissait de l'odeur musquée de leur excitation renouvelée.
La fatigue pesait sur moi, mais le désir refaisait surface, plus fort que l'épuisement. Ma main descendit instinctivement vers ma bite, encore sensible et gonflée à demi, et je commençai à me branler lentement, serrant le manche épais pour le faire durcir à nouveau. Les veines saillirent sous ma paume, le sang affluant tandis que je pompais d'un rythme régulier, mes yeux rivés sur leurs corps enlacés. En quelques minutes, ma queue se raidit complètement, dressée comme un pieu prêt à l'assaut, la tête violacée luisant d'une goutte précoce. Incapable de résister plus longtemps, je me redressai sur les genoux, attrapant les hanches d'Élianne pour la positionner à quatre pattes, son cul relevé vers moi tandis qu'Annabelle restait sous elle, le visage enfoui dans sa chatte.
D'un coup de reins sec, je plongeai ma bite raide dans la fente trempée d'Élianne, sentant ses parois serrées m'engloutir jusqu'à la garde. Elle cria contre la chatte d'Annabelle, son corps se contractant autour de moi, et je commençai à la pilonner avec force, mes couilles claquant contre son clito à chaque poussée. Annabelle ne s'arrêta pas ; sa langue lapait avidement les lèvres d'Élianne, aspirant les jus qui coulaient abondamment, avant de remonter pour lécher mon sac tendu, sa bouche chaude enveloppant une couille à la fois, suçant doucement tandis que je baisais sa partenaire. Le mélange de sensations était électrique : la chatte d'Élianne qui m'enserrait comme un étau, et la langue d'Annabelle qui alternait entre le clitoris gonflé d'Élianne et mes testicules lourds, les léchant avec des mouvements plats et insistants.
Je retirai ma queue de la chatte d'Élianne dans un bruit de succion humide, la pointe luisante de ses mouilles, et la guidai vers la bouche d'Annabelle en dessous. La blonde l'avala goulûment, ses lèvres s'étirant autour de l'épaisseur, suçant fort pour nettoyer les fluides d'Élianne tout en me pompant de la gorge. Ses yeux bleus me fixaient avec une faim dévorante, sa langue tournoyant autour du gland tandis qu'elle baisait ma bite avec sa bouche. Puis, je ressortis, la replongeant aussitôt dans la chatte béante d'Élianne, alternant ainsi entre les deux orifices chauds et accueillants. Chaque fois que j'entrais dans Élianne, Annabelle léchait son clito, le pinçant entre ses lèvres pour la faire trembler ; quand je baisais la bouche d'Annabelle, sa langue remontait pour caresser mes couilles, les aspirant une par une avec des bruits voraces.
Élianne ne tint pas longtemps ; ses parois se contractèrent violemment autour de ma queue lors d'une poussée profonde, son orgasme explosant en un flot de jus qui inonda la bouche d'Annabelle. Elle hurla, son corps secoué de spasmes, ses ongles griffant les draps tandis que je continuais à la marteler, prolongeant son plaisir jusqu'à ce qu'elle s'effondre, pantelante. Satisfait, je me retirai enfin, ma bite palpitante et couverte de leurs essences, et m'allongeai sur le dos, les bras derrière la tête.
— À toi maintenant, Annabelle », grognai-je, ma queue pointant vers le plafond comme une invitation irrésistible. Prouve-toi une dernière fois. Chevauche-moi et prends ce que tu veux. »
La blonde ne se fit pas prier ; elle s'agenouilla au-dessus de moi, ses cuisses écartées, et descendit lentement sur ma verge, l'engloutissant centimètre par centimètre jusqu'à ce que ses fesses reposent sur mes hanches. Elle commença à onduler, ses hanches roulant en cercles lents au début, puis de plus en plus frénétiques, sa chatte serrant ma bite à chaque mouvement. Ses seins rebondissaient avec violence, et elle rejeta la tête en arrière, gémissant comme une possédée tandis qu'elle s'arrachait un dernier orgasme, ses parois convulsant autour de moi en un étau brûlant. Derrière elle, Élianne s'était redressée, ses mains glissant sur les seins d'Annabelle pour les caresser, pinçant les tétons durcis, avant de remonter vers sa gorge. Elle serra doucement, contrôlant le rythme, forçant Annabelle à accélérer ses ondulations jusqu'à l'extase totale, son corps secoué de tremblements incontrôlables.
Le spectacle et la sensation de sa chatte qui me pompait sans relâche me poussèrent au bord. Avec un grognement primal, je jouis une dernière fois, mes couilles se contractant pour propulser des jets épais de sperme au fond d'elle, remplissant son ventre de ma semence chaude, mais cette fois beaucoup moins abondante. Annabelle cria, son orgasme se prolongeant sous l'assaut, ses yeux fermés de plénitude tandis que je l'emplissais complètement, la satisfaisant d'une manière qu'elle n'avait encore jamais connue ce soir. Le désir et l'accomplissement la submergeaient, son corps s'affaissant sur le mien dans un soupir exténué.
Épuisés, nous nous élançâmes tous les trois, nos corps collants et chauds entremêlés sur le lit. Annabelle, encore haletante, nichée contre mon torse avec Élianne de l'autre côté, murmura un « Incroyable... » avant que le sommeil nous emporte enfin, dans une étreinte de luxure comblée.
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