Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le fille de ma proprio — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le fille de ma proprio
Chapitre 4
La nuit avait à peine effacé les traces de notre baise sauvage, et déjà Élianne bouillonnait d'impatience pour la suite du plan. Le lendemain soir, elle s'était apprêtée avec soin : son style punk-chic habituel, mais avec une touche plus aguicheuse – un crop top noir moulant qui laissait entrevoir son ventre plat et musclé, une minijupe en cuir qui soulignait ses cuisses fermes d'ex-gymnaste, et ses Doc Martens usées pour le côté rebelle. Ses cheveux châtains tressés cascadaient sur ses épaules, et ses yeux verts pétillaient d'une excitation malicieuse. Elle avait laissé un baiser rapide sur mes lèvres avant de partir seule aux Foufs, ce bar mythique de Montréal où elle traînait régulière depuis même avant ses 18 ans, un antre de musique rock et de nuits débridées où les verres coulaient et les regards se croisaient comme des promesses de débauche.
Les Foufs bruissaient d'une énergie familière quand Élianne poussa la porte : les basses d'un vieux tube punk vibraient dans l'air, les néons clignotaient sur les murs tagués, et une foule éclectique se pressait autour du bar – étudiants, punks, et quelques âmes en quête de frissons. Elle balaya la salle du regard, son cœur battant un peu plus fort à l'idée de la chasse. Blondecoquine21 – ou Annabelle, comme elle s'était présentée dans leurs messages enflammés – avait promis d'être là, à une table près de la scène.
Et là, au milieu de la mêlée, elle la repéra. Annabelle était encore plus stupéfiante en chair et en os que sur les photos de l'appli. Un visage de mannequin pur, avec des traits ciselés : pommettes hautes, lèvres charnues ourlées d'un gloss discret, et des yeux bleus perçants qui semblaient lire jusqu'au fond de l'âme. Ses cheveux blond platine cascadaient en vagues soyeuses jusqu'à mi-dos, encadrant un décolleté généreux mis en valeur par une robe noire ajustée, courte juste ce qu'il fallait pour révéler des jambes interminables gainées de bas résille fins. Sexy à en crever, mais avec une classe naturelle – pas de vulgarité criarde, juste une élégance qui hurlait 'prends-moi si tu oses'. Elle sirotait un cocktail, seule, sa posture droite et confiante attirant déjà quelques regards envieux.
Élianne s'approcha d'un pas assuré, un sourire en coin aux lèvres.
— Annabelle ? T'es encore plus canon que sur tes photos.
La blonde leva les yeux, un éclat de surprise et d'intérêt dans le regard, et se leva pour l'embrasser sur les deux joues, son parfum floral envahissant l'espace entre elles.
— Wow, toi aussi, t'as l'air d'une petite furie prête à tout. Assieds-toi, qu'est-ce que tu bois ?
Sa voix était douce, mais empreinte de l'assurance des belles femmes qui ont l'habitude d'obtenir ce qu'elles veulent. Elle fit signe au serveur d'un geste gracieux. Elles commandèrent des verres – un gin tonic pour Annabelle, une eau gazeuse pour Élianne, qui évitait toujours l'alcool pour garder la tête claire dans ses jeux.
La conversation s'engagea naturellement, fluide comme un flirt naissant. Annabelle raconta son job de styliste, ses voyages à New York pour des shootings, et comment elle avait atterri sur l'appli par curiosité, cherchant des expériences qui sortaient de l'ordinaire.
— J'aime les trucs intenses, tu sais ? Pas de bla-bla, direct au but. Et toi, la gymnaste punk, qu'est-ce qui t'amène à chasser comme ça ?
Élianne rit, ses yeux verts plongeant dans les bleus d'Annabelle, testant déjà les limites.
— Oh, j'aime tester mes envies. Avec un mec qui sait y faire... et toi, t’as l'air d'être le genre à pouvoir suivre le rythme.
Elles parlèrent de leurs fantasmes sans tabou : Annabelle avoua adorer les soirées échangistes où les corps se mêlent sans règles, les langues qui explorent, les mains qui saisissent. Élianne, sentant la chaleur monter, raconta comment elle avait développé son goût pour le sexe intense avec un homme beaucoup plus vieux qu'elle – sans le nommer, juste 'mon loup' – Annabelle rougit légèrement, mais ses cuisses se serrèrent sous la table, trahissant son excitation.
Après le deuxième verre, l'air entre elles crépitait d'une tension palpable. Élianne posa sa main sur le genou d'Annabelle, remontant lentement le long de sa cuisse.
— T'as promis d'être une petite garce perverse dans tes messages. Prouve-le-moi. Ici, maintenant, montre-moi que t'es prête à te lâcher pour de vrai. Qu'est-ce que t'oserais faire pour me suivre ce soir ?
Annabelle déglutit, ses lèvres s'entrouvrant, un sourire coquin naissant sur son visage parfait. Le défi était lancé, et les Foufs semblaient retenir leur souffle. Annabelle balaya la foule du regard, ses lèvres pulpeuses s'étirant en un sourire carnassier. Sans avertir Élianne, elle se leva d'un mouvement fluide, sa petite robe noire moulante soulignant chaque courbe de son corps de mannequin. Elle repéra vite sa cible : un mec baraqué, la trentaine, avec une barbe naissante et un t-shirt usé d'un groupe punk tendu sur ses pecs, qui sirotait une bière seul au bar. Annabelle s'approcha de lui comme une prédatrice, se collant presque à son dos, et murmura quelque chose à son oreille – des mots crus, probablement, car le gars se raidit instantanément, ses yeux s'écarquillant avant de se voiler de désir.
Élianne observait la scène de loin, intriguée, mais dans le flou, mordillant sa lèvre en se demandant ce que cette blonde coquine tramait. Une minute à peine s'écoula avant qu'Annabelle ne glisse sa main sur l'entrejambe du mec, le massant discrètement à travers son jean. Il grogna, captivé, et la suivit sans un mot quand elle l'entraîna vers les toilettes du fond, un recoin sombre et bruyant du Foufs. Avant de disparaître derrière la porte, Annabelle tourna la tête vers Élianne et lui fit un signe discret : un clin d'œil complice, suivi d'un geste du menton pour qu'elle les rejoigne. Élianne hésita une seconde, son cœur battant la chamade, mais l'excitation l'emporta. Elle se leva et fila vers les toilettes, poussant la porte avec une poussée d'adrénaline.
À l'intérieur, l'air était chargé d'une odeur d'urine et de javel, la lumière tamisée jetant des ombres sur la scène. Annabelle était déjà à genoux devant le mec, qui avait son pantalon baissé jusqu'aux chevilles, sa queue petite, mais très large était dressée comme un piquet. La blonde l'engloutissait profondément, sa bouche glissant de haut en bas avec une expertise vorace, ses joues creusées par la succion. Elle pompait la bite dure, la léchant du gland jusqu'à la base, ses lèvres étirées autour de la chair gonflée. Le gars, adossé au mur, haletait, les mains crispées dans les cheveux blonds d'Annabelle, abasourdi par la rapidité de l'attaque.
— Viens, ma belle, ronronna Annabelle en relevant la tête un instant, la queue luisante de salive pendant de sa bouche.
Elle cracha dessus avec une vulgarité assumée, puis reprit sa fellation, plus intense, en fixant Élianne du regard. Le mec écarquilla les yeux en voyant Élianne entrer, sa surprise se muant en un grognement de plaisir quand Annabelle accéléra, sa langue tourbillonnant autour du frein sensible.
Élianne sentit une chaleur liquide inonder sa chatte, ses cuisses se serrant d'instinct. Elle s'approcha, fascinée, et posa une main sur l'épaule d'Annabelle, observant comment elle avalait la queue entière. Le mec ne tint pas longtemps – à peine trente secondes de plus. Il se raidit, un râle guttural montant de sa gorge, et éjacula violemment dans la bouche d'Annabelle. Des jets épais de sperme giclèrent sur sa langue, remplissant sa gorge. Annabelle ne broncha pas ; elle avala tout d'un seul trait, puis lécha le gland pour nettoyer les dernières gouttes, un filet blanc perlant au coin de ses lèvres qu'elle essuya avec une grâce qui détonnait avec le caractère salace de la situation.
— Délicieux, murmura-t-elle en se relevant, essuyant sa bouche avec un sourire triomphant. Le mec, pantelant, remonta son pantalon en marmonnant un merci incrédule avant de filer, laissant les deux femmes seules. Annabelle se tourna vers Élianne, ses yeux bleus pétillants de vice.
— Bon, on y va ?
— Bon, on y va ?
Élianne, la culotte trempée et le corps en feu, n'hésita plus. Cette fille était parfaite pour Jérôme.
Les deux salopes, encore essoufflées par leur petite virée aux toilettes, se faufilèrent hors des Foufs. sous leurs culottes leurs lèvres étaient gonflées par l'excitation. Annabelle attrapa son téléphone et commanda un Uber en un clin d'œil, un sourire vicieux aux lèvres.
— Allez, on rentre chez toi, ma coquine. Je veux voir ce que ton mec a dans le ventre.
Élianne hocha la tête, sa chatte encore humide de l'avoir regardée avaler sans retenue cette bite anonyme, et elles attendirent à peine deux minutes avant qu'une berline noire ne s'arrête devant elles.
Le chauffeur, un type d'une quarantaine d'années au teint mat et aux mains calleuses sur le volant, les toisa dans le rétroviseur. Il avait l'air d'un pro du bitume, avec une chemise tendue sur son torse poilu et un regard qui en disait long sur ses soirées solitaires. Malgré son côté brute, Élianne trouva qu'il avait un certain charme.
— Où on va, mesdemoiselles ? grogna-t-il d'une voix rauque.
Élianne lui balança l'adresse de l'appart de Sophie, et elles s'entassèrent à l'arrière, leurs cuisses se frôlant déjà.
À peine la voiture redémarrée, Annabelle se tourna vers Élianne et plaqua sa bouche sur la sienne. Leurs langues s'emmêlèrent dans un baiser vorace, baveux, comme si elles se bouffaient le visage. Élianne gémit dans la bouche de la blonde, ses mains glissant direct sous la robe d'Annabelle, palpant la culotte trempée qui collait à sa fente parfaitement épilée. Annabelle riposta en remontant la jupe d'Élianne d'un geste sec, exposant sa culotte en dentelle noire, déjà tachée d'humidité.
Leurs doigts s'insinuèrent sous les tissus fins : Élianne frotta le clito gonflé d'Annabelle, sentant la chaleur pulser, tandis qu'Annabelle glissait un doigt dans la fente trempée d'Élianne.
— Fuck, tu m'excites vraiment... murmura Annabelle contre ses lèvres, sa langue léchant le cou d'Élianne.
Les jupes étaient maintenant relevées jusqu'à la taille, leurs culs à peine couverts offerts à l'air confiné de la voiture. Elles s'embrassaient sans relâche, se mordillant les lèvres, gémissant bruyamment, leurs seins se pressant l'un contre l'autre sous les chemisiers déboutonnés.
Le chauffeur jetait des coups d'œil constants dans le rétroviseur, ses yeux sombres rivés sur le spectacle. Il serrait le volant plus fort, son pantalon se tendant visiblement à l'avant. Il ne disait rien, mais sa respiration s'accélérait, et Élianne capta son regard – un mélange de choc et de faim brute. Ça les excita encore plus.
— Il nous mate, ce pervers, chuchota Élianne à l'oreille d'Annabelle, en écartant les cuisses pour que sa culotte mouillée soit bien visible.
Soutenant le regard du chauffeur dans le rétroviseur, elle tassa brièvement son string sur le côté, lui laissant apercevoir, l'espace d'un instant sa petite chatte gonflée d'excitation. Annabelle rit doucement, un son rauque:
— Tant mieux. Laisse-le bander dur et profiter du show...
Élianne arqua le dos, ses hanches se cambrant pour avaler les doigts d'Annabelle, qui pompait maintenant avec vigueur, étirant la culotte sur le côté pour plonger directement dans la chaleur glissante. De son côté, Élianne pinçait le clito d'Annabelle, le roulant entre ses doigts, sentant la blonde trembler et haleter dans son baiser. Le bruit de succion humide emplissait la voiture, mêlé à leurs gémissements essoufflés. Le chauffeur ralentit un peu à un feu rouge, profitant du temps pour mater à fond : les jupes relevées, les culottes écartées, les doigts qui fouillaient les chattes dégoulinantes. Son érection était évidente, une bosse massive contre le volant, et il ajusta sa position pour soulager la pression.
Soudain, Annabelle, avec un éclat malicieux dans les yeux, se redressa légèrement sur la banquette glissa ses mains sous sa robe et attrapa les bords de sa culotte détrempée. D'un mouvement fluide et provocant, elle la fit descendre le long de ses cuisses, la roulant en boule avant de la balancer négligemment sur le siège avant, pile sous les yeux du chauffeur via le rétroviseur. Sa magnifique chatte était maintenant complètement exposée, les lèvres gonflées et rougies par l'excitation, ouvertes juste assez pour laisser entrevoir la moiteur intérieure. Elle écarta les cuisses encore plus, posant un pied sur la banquette pour offrir une vue imprenable : sa fente dégoulinante, son clito durci qui pointait comme une invitation.
— Regarde ça, le taxi, souffla Annabelle d'une voix marquée par l'excitation, en se penchant en arrière pour que son entrejambe soit bien en ligne de mire.
Le chauffeur écarquilla les yeux, son regard fixé sur cette chatte offerte, nue et offerte, pendant que ses doigts agrippaient le volant comme s'il allait le broyer. Élianne, excitée par l'audace de sa compagne, intensifia ses caresses, enfonçant ses propres doigts dans la fente d'Annabelle maintenant libre de tout obstacle, les faisant glisser le long des parois trempées. Annabelle gémit plus fort, ses hanches se tortillant, mais elle se retint, mordant sa lèvre pour ne pas basculer.
— Pas encore, ma belle, » murmura-t-elle à Élianne. On garde ça pour ton amant. Il va nous baiser jusqu'à ce qu'on hurle...
Élianne acquiesça, son propre corps en feu. Elles se chauffaient mutuellement, leurs corps se frottant, leurs langues se battant dans un baiser fiévreux, mais elles évitaient le point de non-retour, laissant la tension monter comme un ressort bandé. L'idée de ce chauffeur qui les matait, sa bite dure contre son pantalon en imaginant plonger dans ces deux belles chattes ainsi exposées, les rendait folles de désir refoulé.
Le chauffeur grognait dans sa barbe, un son bas et animal, et Élianne croisa son regard une fois de plus, lui offrant un sourire provocant tout en mordant la lèvre d'Annabelle. L'excitation de se donner en spectacle les rendait dingues – leurs chattes palpitaient, prêtes à exploser, mais elles se retenaient, se promettant une décharge monstrueuse avec Jérôme. La voiture approchait enfin de l'adresse, et le chauffeur se gara le long du trottoir, les phares éclairant la nuit. Son pantalon était tendu à craquer, sa bite dure comme du béton après tout ce spectacle déluré.
Annabelle, voyant son état, eut un sourire compatissant et pervers.
— Pauvre chéri, t'as l'air au bord de l'explosion, murmura-t-elle en se penchant vers l'avant.
Sans un mot de plus, elle se glissa sur le siège du passager, sa jupe encore relevée, sa chatte nue frôlant le cuir du siège. Le chauffeur la dévisagea, stupéfait, la bouche entrouverte bredouillant quelques paroles incompréhensibles à mi-chemin entre la surprise et la satisfaction. Élianne, restée à l'arrière, écarquilla les yeux, abasourdie par l'audace de sa nouvelle amie – cette blonde était une vraie salope sans limites.
Annabelle ne perdit pas de temps. Elle défit la braguette du chauffeur d'un geste expert, libérant sa queue déjà sur le point d'exploser.
— Laisse-moi te soulager vite fait, ronronna-t-elle en se penchant, engloutissant la bite entière dans sa bouche chaude et humide. Le chauffeur gémit comme un animal, agrippant fermement la chevelure blonde et poussant vers le bas afin de s'enfouir encore plus profondément dans la gorge gourmande d'Anabelle. Comprenant à quel type elle avait affaire, elle avala jusqu'à la garde, ses lèvres serrées autour de la base, sa gorge se contractant pour masser la hampe.
Ça ne dura pas trente secondes. Le type, frustré depuis le début du trajet, explosa presque aussitôt, sa bite pulsant violemment dans la bouche d'Annabelle. Des jets épais de sperme chaud giclèrent au fond de sa gorge, qu'elle avala goulûment sans en perdre une goutte, ses joues se gonflant légèrement avant de tout engloutir. Elle lécha le gland pour nettoyer les dernières perles, puis se redressa avec un clin d'œil, essuyant une trace de semence sur ses lèvres.
— Merci pour la balade, dit-elle d'une voix sensuelle à l'oreille du chauffeur.
Élianne, le cœur battant, sentait sa propre excitation monter d'un cran – cette audace la laissait bouche bée, mais sa chatte palpitait d'envie, imaginant déjà ce que cette salope allait faire avec Jérôme. Le chauffeur, pantelant, marmonna un « Putain... » en refermant sa braguette, les yeux vitreux. Les deux filles sortirent de la voiture en riant, Annabelle claquant la portière derrière elle. Elles se dirigèrent vers l'entrée de l'immeuble, bras dessus bras dessous, leurs corps encore chauds de tension non relâchée.
— T'es complètement cinglée, souffla Élianne, excitée comme jamais.
Annabelle haussa les épaules avec un sourire carnassier.
— Je t'avais dit que j'aimais sucer des queues... Attends de voir ce que je ferai à ton mec. On va lui faire une surprise qu'il n'oubliera pas.
Elles montèrent les marches, prêtes à exploser ensemble sous les coups de boutoir de Jérôme...
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