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✦ onyx207 Le fille de ma proprio XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Le fille de ma proprio — Chapitre 1

33 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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onyx207
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Le fille de ma proprio

Chapitre 1

Le bar bourdonnait d'une joie contagieuse ce soir-là, avec ses lumières douces et sa musique rythmée qui animaient l'air. Par un pur hasard, je m'y étais retrouvé, sirotant un whisky au fond de la salle, mon corps détendu sur un tabouret. J'avais croisé Élianne à plusieurs reprises chez Sophie, ma maîtresse et propriétaire du duplex où je vivais depuis mon arrivée à Montréal. La fille de Sophie, cette petite gymnaste punk au regard perçant, avait toujours éveillé en moi une curiosité prudente.
Son groupe d'amies, toutes d'une beauté saisissante – courbes généreuses, rires cristallins – entourait Élianne pour fêter son anniversaire. Elle rayonnait au centre, menue mais athlétique, ses Doc Martens noires ancrées au sol, une minijupe carreautée soulignant ses cuisses musclées gainées de bas résille qui montaient au-dessus des genoux. Son chemisier blanc, sans soutien-gorge, épousait ses petits seins fermes, les pointes de ses tétons se devinant subtilement sous le tissu fin. Elle sirotait un soda, évitant l'alcool, mais son charisme magnétique attirait tous les regards. Ses cheveux tressés encadraient un visage aux yeux verts intenses, maquillage impeccable qui accentuait son allure punk-chic irrésistible.
Dès le début, nos yeux se croisèrent. Subtil d'abord : un sourire timide quand elle me repéra, un battement de cils prolongé qui fit naître en moi une chaleur interdite. Je détournai le regard, me rappelant mon rôle auprès de sa mère, mais elle persistait. Elle se pencha pour murmurer à une amie, son chemisier s'ouvrant légèrement, révélant la courbe douce de sa poitrine ; nos yeux se verrouillèrent à nouveau, plus insistants, comme une caresse invisible. Son corps flexible ondulait au rythme de la musique, hanches balançant avec une grâce naturelle qui évoquait des mouvements plus intimes. Je sentis une tension monter malgré moi, ma résolution faiblissant face à cet érotisme juvénile, pur et magnétique – elle irradiait une sensualité instinctive, ses lèvres s'entrouvrant en un sourire complice qui me défiait silencieusement.
À la fin de la soirée, nous nous retrouvâmes dehors, marchant côte à côte vers le duplex sous la nuit étoilée. L'air frais ne dissipait pas la charge électrique entre nous. « Tu sais, Jérôme », commença-t-elle d'une voix légère, amusée, effleurant mon bras du bout des doigts, « maman parle souvent de toi. De la façon dont tu la rends heureuse. » Son ton était taquin, mais ses yeux verts pétillaient d'une excitation contenue. Je hochai la tête, gardant une distance, mais elle poursuivit, sa voix baissant d'un ton : « Et moi, je t'ai observé ce soir. Tes regards... ils me font me sentir vivante. Imagine si on explorait ça un peu plus ? »
Je déglutis, ma voix rauque : « Élianne, c'est compliqué. Ta mère... » Mais elle rit doucement, se rapprochant, son parfum frais m'enveloppant. « Juste pour ce soir, non ? Je suis adulte maintenant. » La tension grimpa, ses mots glissant vers l'intime, et je sentis mon pouls s'accélérer, la résistance cédant peu à peu.
Nous avancions sur le trottoir désert, le bruit distant de la fête s'estompant derrière nous, laissant place au silence complice de la nuit. Élianne marchait d'un pas léger, ses Doc Martens claquant doucement sur le pavé, sa minijupe frôlant ses cuisses musclées à chaque mouvement. Je gardais les yeux devant moi, mais son parfum – un mélange frais de vanille et de rébellion – m'enveloppait, rendant l'air plus lourd. Mon corps, tendu par l'effort de résistance, trahissait une excitation naissante ; ma verge, encore au repos, frémissait déjà à l'idée interdite qui planait entre nous.
Elle s'arrêta soudain sous un réverbère, se tournant vers moi avec un sourire espiègle, ses yeux verts capturant les miens dans un regard qui brûlait comme une promesse. « Jérôme, arrête de faire semblant », murmura-t-elle, sa voix veloutée glissant comme une caresse. « Je sais tout. Ma mère m'en a parlé, et j'ai entendu les bruits... la nuit, quand tu la rejoins. Tu la baises régulièrement, n'est-ce pas ? Avec ta grosse queue qui la fait gémir comme une folle. »
Ses mots, crus et directs, me frappèrent comme un choc électrique. Je m'immobilisai, le cœur battant, sentant la chaleur monter à mon visage. « Élianne, ce n'est pas... » commençai-je, mais elle s'approcha, effleurant mon torse du bout des doigts, son chemisier tendu sur ses petits seins trop fermes. « Imagine si c'était moi, à la place. Mes lèvres autour de toi, mon corps flexible qui se découvre. Je suis mouillée rien qu'à y penser. »
Je déglutis, ma résolution vacillant face à son aveu audacieux, l'érotisme de ses paroles allumant un feu que je peinais à éteindre. Nos regards se verrouillèrent, intenses, et je sentis mon excitation grandir, irrésistible.
Je repris mon souffle, forçant un rire nerveux pour masquer le tumulte qui agitait mon bas-ventre. Ma bite, maintenant à demi-dure sous mon jean, pulsait au rythme de ses mots osés, mais je ne pouvais pas céder si facilement. « Élianne, si tu continues comme ça, je vais finir par croire que c'est toi qui as bu en cachette. Ta mère m'a prévenu que tu étais une petite diablesse depuis ta jeune adolescence, mais là, tu passes la vitesse supérieure. » Je m'éloignai d'un pas, reprenant la marche vers le duplex, les lumières des fenêtres nous guidant comme un phare dans l'obscurité.
Elle rit à son tour, un son cristallin et provocant, et me rattrapa en trottinant, sa jupe remontant juste assez pour laisser entrevoir le haut de ses bas. « Oh, Jérôme, ne fais pas l'innocent. Je sais que tu bandes rien qu'à l'idée. Imagine mes cuisses serrées autour de ta taille, ma chatte étroite qui t'aspire jusqu'aux couilles. Maman a de la chance, mais moi, je suis plus souple... plus... affamée », dit-elle en me lançant un clin d'œil. Elle effleura mon bras, ses ongles courts traçant une ligne de feu sur ma peau.
Insistante, elle me suivit jusque devant la porte de mon appartement au deuxième étage, le palier baigné d'une lueur tamisée. Je sortis mes clés, feignant l'indifférence. « Bon, petite, il est tard. Va te coucher avant que Sophie ne nous surprenne et ne nous fasse un sermon. Et arrête de fantasmer sur les queues des grands ; tu as toute la vie devant toi pour ça. » Mais ma voix me trahissait et elle le savait. Elle s'appuya contre le mur, croisant les bras sous sa poitrine, faisant pointer ses tétons durs à travers le tissu fin de son chemisier.
— Et si je te dis que je veux te goûter ce soir ? Juste un avant-goût, pour mon anniversaire. Laisse-moi entrer, Jérôme. Je promets de ne pas mordre... fort.
Son souffle était court, son corps vibrant d'une énergie sexuelle qui m'aimantait irrésistiblement, rendant chaque seconde une torture exquise.
Élianne s'approcha de moi comme une chatte en chaleur, ses yeux verts me défiant avec une intensité qui me clouait sur place. Son corps menu frôlait le mien, et elle murmura d'une voix suppliante, presque un ronronnement : « Jérôme, touche-moi... Regarde comme je suis déjà trempée pour toi. » Sa main glissa sensuellement sous sa minijupe carreautée, relevant le tissu juste assez pour que je devine l'ombre de sa culotte. Elle guida mes yeux vers son entrejambe, son regard implorant une capitulation totale.
Je flanchai. Ma résistance s'effondra comme un château de cartes sous la tempête de son désir. D'un geste impulsif, je l'attrapai par la taille, la soulevant de terre sans effort, ses Doc Martens pendant dans le vide. Elle s'accrocha à moi avec fougue, ses lèvres s'écrasant sur les miennes dans un baiser vorace, sa langue forçant l'entrée, dansant avec la mienne dans une chorégraphie humide et fiévreuse. Ses jambes minces s'enroulèrent autour de ma taille, serrant fort, pressant sa chatte chaude contre mon ventre.
J'en profitai pour empoigner ses fesses fermes et rebondies, les pétrissant à pleines mains sous sa jupe. Tranquillement, mes doigts audacieux se faufilèrent sous l'élastique de sa culotte, effleurant d'abord la peau douce de ses globes, puis descendant plus bas. Je sentis la chaleur moite de son sexe, mes phalanges glissant sur ses lèvres gonflées et trempées, frôlant son clitoris durci. Un doigt effleura son anus plissé, la faisant gémir dans ma bouche, son corps se cambrant contre moi. Ma bite raide tendait mon jean à craquer, prête à exploser, tandis que l'air du palier semblait chargé d'électricité.
Nous franchîmes le seuil de mon appartement d'un pas chancelant, la porte claquant derrière nous comme un point final à toute retenue. La chaleur entre nous grimpa d'un cran, l'air confiné amplifiant l'odeur musquée de son excitation qui se mêlait à la mienne. Sans un mot, je la plaquai contre le mur du couloir, mes mains tremblantes d'impatience déchirant son chemisier blanc d'un geste brutal. Les boutons sautèrent, révélant ses petits seins fermes, aux tétons pointus et durcis comme des perles roses. Je me jetai sur eux, engloutissant un mamelon dans ma bouche, suçant avidement, mordillant la chair sensible tandis qu'elle arquait le dos avec un gémissement rauque.
Mes doigts, déjà glissés sous sa culotte, ne perdirent pas de temps. Je les enfonçai en elle sans ménagement, un dans sa chatte trempée et brûlante, l'autre forçant son anus serré et plissé. Elle était si mouillée que mon index vaginal glissa profondément, sentant ses parois se contracter autour de moi, tandis que le second doigt s'insinuait dans son trou du cul, étirant la chair résistante. Élianne haletait, ses hanches se tortillant pour m'engloutir plus loin, son jus coulant le long de ma main.
Entre deux baisers fiévreux, ses lèvres écrasées sur les miennes, sa langue fouillant ma bouche avec une faim dévorante, elle murmura d'une voix suppliante et essoufflée : « Baise-moi, Jérôme... Baise-moi comme tu baises ma mère. Enfonce-toi en moi, fais-moi hurler comme elle. » Ses mots crus me firent bander encore plus fort, ma queue pulsant douloureusement contre mon jean. Elle reprit, les yeux mi-clos de plaisir, alors que mes doigts pompaient en elle : « J'ai fantasmé sur toi depuis la première fois que je vous ai entendus fourrer. Vos gémissements, le bruit de ta queue qui claque en elle... J'étais dans ma chambre, les cuisses serrées, me touchant en imaginant que c'était moi à sa place. Prends-moi maintenant, remplis-moi de ta queue comme tu la remplis elle. »
Elle s'accrocha à mes épaules, ses ongles s'enfonçant dans ma peau, et continua de vider son sac entre deux halètements, sa voix rauque de désir : « J'en ai marre des gars de mon âge, Jérôme. Ils se la pètent, ils croient être des vrais, mais dès que ça chauffe, ils se dégonflent. Leur queue ramollit sous la pression, ils éjaculent en deux coups et c'est fini. Moi, je veux un vrai mâle, un qui me prenne comme une chienne, qui me remplisse jusqu'au bout sans se retenir. Je veux savoir ce que ça fait de se faire baiser pour de vrai, de sentir une bite dure et épaisse me défoncer, me faire jouir jusqu'à ce que je tremble. Toi, t'es pas comme eux... Montre-moi, fais-moi découvrir ce que ma mère ressent quand tu la plaques et que tu la baises sans pitié. »
Échauffé par cette invitation crue et brute, je ne pus plus me retenir. Ses mots résonnaient dans ma tête comme un appel primal, me poussant à l'action sans plus de préambule. D'un geste ferme, je la forçai à genoux devant moi, retenant ses mains au-dessus de sa tête contre le mur du couloir. Son corps athlétique se plia à ma volonté, ses poignets fins serrés dans ma poigne d'acier, l'empêchant de bouger tandis que ses yeux verts pétillaient d'une excitation fiévreuse. Elle haletait déjà, ses seins nus se soulevant rapidement, les tétons dressés comme des invitations muettes.
Avec une agilité née de l'urgence, je déboutonnai mon jean d'une main, libérant ma queue qui jaillit librement. Dure comme la pierre, elle se dressa devant son visage rougi, légèrement courbée vers le haut, les veines saillantes pulsant de désir. Parfaite, épaisse et longue, prête à dominer. Élianne lorgna dessus avec une avidité évidente, sa langue passant sur ses lèvres entrouvertes. Instinctivement, elle ouvrit la bouche, les lèvres pulpeuses s'écartant en une offrande consentante.
Je m'y engouffrai sans hésiter, poussant ma bite profondément entre ses lèvres chaudes et humides. Sa bouche l'engloutit avec une avidité surprenante pour une première fois, sa langue s'enroulant autour de mon gland gonflé, lapant le présperme qui perlait déjà. Je grognai de plaisir, mes hanches avançant pour la remplir plus, sentant ses joues se creuser sous l'effort tandis qu'elle suçait avec ferveur. Ses mains toujours immobilisées, elle ne pouvait que gigoter légèrement, ses genoux frottant le sol du couloir, mais son regard levé vers moi hurlait de soumission et de faim.
— C'est ça que tu veux, petite salope ? Tu veux que je te prenne comme une pute ? Tu veux ma queue dans ta gorge ? murmurai-je d'une voix rauque, enfonçant plus loin jusqu'à ce que mon pubis effleure son nez. Elle hocha la tête autant que possible, un gémissement étouffé vibrant autour de ma queue, envoyant des ondes de plaisir le long de ma verge. Je commençai à pomper lentement, retirant presque entièrement avant de replonger, baisant sa bouche comme une chatte étroite. Sa salive coulait le long de son menton, mélangeant à la sueur sur sa peau, et elle avalait goulûment, ses yeux larmoyants, mais brillants de triomphe.
— Mmmh... Plus fort, Jérôme... Montre-moi comment tu la forces à te sucer, maman... gémit-elle entre deux va-et-vient, sa voix nasillarde et suppliante quand je lui laissai un instant de répit. Ses mots me rendirent encore plus dur, et je resserrai ma prise sur ses poignets, accélérant le rythme. Ma bite glissait dans sa gorge, étouffant ses cris, tandis que ses cuisses se serraient, son jus visible coulant le long de ses jambes gainées de bas. Elle était en transe, perdue dans le goût de moi, dans la sensation de se faire utiliser comme un jouet.
Je la tins ainsi un long moment, la baisant oralement avec une dominance qui la faisait trembler, jusqu'à ce que mes couilles se contractent, prêtes à exploser. Mais je me retins, voulant la garder pour plus, pour la défoncer ailleurs. Lentement, je me retirai, ma queue luisante de sa bave se dressant fièrement devant elle.
Un long filet de salive reliait encore ses lèvres gonflées à ma bite luisante, tendue et palpitante, comme un lien obscène entre nous. Élianne haletait, les yeux mi-clos, un sourire victorieux sur son visage marqué par notre échange brutal. Je relâchai ses poignets, mais au lieu de la laisser se redresser seule, je l'attrapai par le bras avec une fermeté possessive, mêlée à une douceur inattendue qui la fit frissonner.
— Debout, petite coquine, murmurai-je d'une voix rauque, l'aidant à se relever tout en la tirant contre moi. Mon corps massif enveloppait le sien, ma queue frottant contre son ventre nu tandis que je l'entraînais vers la chambre. Le couloir semblait trop étroit pour ce qui allait suivre ; j'avais besoin d'espace pour la dévorer. Elle trébucha légèrement sur ses Doc Martens, riant nerveusement, mais je la guidai d'une main ferme sur sa taille, l'autre glissant sur ses fesses rebondies sous la jupe plissée. L'excitation bouillonnait en moi, un mélange de tendresse pour sa jeunesse et de sauvagerie pour son audace.
Arrivé au lit, je ne perdis pas de temps en préliminaires inutiles. D'un mouvement fluide, je la soulevai comme une poupée et la jetai sur le matelas, son corps athlétique rebondissant légèrement sur les draps froissés. Elle poussa un cri de surprise mêlé de plaisir, ses jambes s'écartant instinctivement, révélant la dentelle rouge de son string trempé. Ses yeux verts me défiaient, suppliants en silence. Je grimpai sur le lit, dominant sa silhouette étendue, et empoignai le fin tissu de son sous-vêtement. D'un geste sec, je l'arrachai carrément, le string se déchirant avec un bruit satisfaisant, exposant sa chatte rasée, rose et luisante de mouille.
— Putain, regarde-moi ça... T'es déjà prête pour moi, grognai-je, relevant sa minijupe jusqu'à sa taille pour dégager la vue. Ses lèvres intimes gonflées s'offraient à moi, un filet de cyprine coulant le long de ses cuisses gainées de bas. Sans attendre sa réponse, je plongeai la tête entre ses jambes, mes mains écartant ses cuisses musclées pour m'installer confortablement. Ma langue s'abattit sur sa fente avec avidité, lapant son jus sucré comme un affamé. Je léchai longuement son clitoris durci, le suçant entre mes lèvres, tandis que mes doigts s'enfonçaient dans sa chair ferme pour la maintenir ouverte.
Élianne arqua le dos, ses ongles griffant les draps, un gémissement rauque s'échappant de sa gorge. « Oh merde, Jérôme... Oui, comme ça ! Mange-moi, fais-moi jouir ! » haleta-t-elle, ses hanches se soulevant pour presser sa chatte contre ma bouche. Je ne me retins pas : ma langue fouillait son entrée étroite, alternant avec des coups rapides sur son bouton sensible, aspirant son nectar qui inondait mon menton. Ses muscles se contractaient sous mes paumes, sa flexibilité de gymnaste lui permettant de s'ouvrir encore plus, offrant tout à ma voracité. Je glissai deux doigts en elle, les courbant pour frapper ce point qui la fit hurler, pompant en rythme avec ma langue.
Élianne gisait encore pantelante sur le lit, son corps luisant de sueur, sa chatte palpitante dégoulinant de son jus après cet orgasme qui l'avait secouée comme une tempête. Ses yeux verts, voilés de plaisir, me fixaient avec une faim insatiable, mais je n'étais pas prêt à lui donner ma queue tout de suite. Non, je voulais explorer plus loin, la pousser dans des territoires qu'elle n'avait jamais osé effleurer. D'un geste ferme, je la saisis par les hanches et la retournai sur le ventre, la forçant à se cambrer sur les genoux et les coudes. À quatre pattes, son cul parfait se dressait devant moi, rond et ferme grâce à ses années de gymnastique, la minijupe relevée sur sa taille et les bas noirs tendus sur ses cuisses musclées.
— Tourne-toi, petite salope. Je vais te bouffer le cul comme personne ne l'a fait avant, grognai-je, mes mains empoignant ses fesses pour les écarter largement. Elle sursauta, un petit cri étouffé s'échappant de ses lèvres, mais elle obéit, arquant le dos pour m'offrir une vue imprenable sur son trou du cul rose et plissé, vierge de toute intrusion. « Jérôme... qu'est-ce que tu fais ? J'ai jamais... oh putain, attends... euh... », murmura-t-elle d'une voix tremblante d'appréhension et d'excitation, son corps se tendant sous mes paumes.
Je ne répondis pas avec des mots. Mes doigts s'enfoncèrent dans sa chair élastique, écartant ses globes fessiers jusqu'à la limite de ce qu'elle pouvait endurer, la peau se tirant douloureusement, mais délicieusement autour de son entrée secrète. Son anus se contracta instinctivement, un frisson la parcourant des pieds à la tête. Ma langue experte, encore imprégnée du goût de sa chatte, se posa d'abord sur la courbe de ses fesses, léchant la sueur salée avant de descendre plus bas. Je lapai le sillon entre ses joues, remontant lentement vers ce bouton interdit, le cerclant d'abord du bout de la langue pour la faire habituer à la sensation.
Élianne gémit bruyamment, ses bras tremblant sous son poids. Elle n'avait jamais connu ça, je le sentais à la façon dont son corps se raidissait puis se relâchait, découvrant un plaisir tabou qui la faisait haleter. Ma langue s'insinua plus profondément, forçant l'entrée plissée avec insistance, explorant la cavité chaude et serrée de son cul. Je la fouillai avidement, alternant entre des coups de langue plats qui la couvrirent de salive et des pointes précises qui la firent se tortiller. Mes mains maintenaient ses fesses ouvertes, mes ongles s'enfonçant légèrement dans sa peau pour la dominer, tandis que mon nez frôlait sa chatte encore sensible, inhalant son odeur musquée.
Pendant ce temps, Élianne ne resta pas passive. Ses doigts, fins et agiles, glissèrent vers l'avant, descendant entre ses cuisses pour atteindre son clito gonflé et rose. Elle commença par le caresser intensément, des cercles rapides qui la firent gémir plus fort, son cul se contractant autour de ma langue. « Oui... oh merde, ta langue dans mon cul, c'est dingue ! » Puis, incapable de se retenir, elle enfonça deux doigts dans sa fente trempée, les pompant avec vigueur, étirant ses parois internes tout en pinçant son bouton du pouce. Elle alternait ainsi, passant de la pénétration profonde qui faisait clapoter son jus à des caresses frénétiques sur son clitoris, son corps se balançant entre nous deux, comme si elle se baisait elle-même pour amplifier ce que je lui faisais subir.
Je sentais son excitation monter à nouveau, son trou du cul se détendant sous mes assauts linguaux, s'ouvrant à moi comme une fleur obscène. Ma bite, dure comme du béton, cognait contre le matelas, prête à prendre la relève, mais je prolongeai le supplice, suçant son anus avec voracité, mes lèvres scellées autour pour aspirer sa chaleur intime. Élianne hurla, ses doigts accélérant le rythme, son deuxième orgasme approchant à grands pas. « Jérôme ! Je vais jouir encore... dans le cul, putain, c'est trop ! » Son corps convulsa, ses parois anales se serrant autour de ma langue tandis que sa chatte inondait ses propres doigts d'un nouveau flot de cyprine.
Élianne s'effondrait encore sur le lit, son corps secoué par les répliques de son deuxième orgasme, sa chatte ruisselante et son cul encore frémissant de ma langue vorace. Mais je n'allais pas lui accorder une seconde de répit. Ma queue, raide et gonflée, pulsait d'un besoin primal, et je la voulais enfouie en elle, tout de suite, sans pitié. D'un mouvement fluide, je la saisis par les hanches, la relevant à nouveau à quatre pattes, son cul bombé se tendant vers moi comme une invitation obscène. Ses cuisses tremblaient, ses bas noirs glissaient légèrement sur sa peau luisante de sueur, et sa minijupe était un chiffon froissé autour de sa taille.
— Pas de pause, petite pute. Je vais te défoncer la chatte jusqu'à ce que tu hurles mon nom, grondai-je, alignant mon gland épais contre ses lèvres gonflées et trempées. Elle haleta, essayant de reprendre son souffle, mais je ne lui en laissai pas l'occasion. D'un coup de reins brutal, j'enfonçai ma bite jusqu'à la garde, la remplissant d'un seul assaut qui la fit cambrer violemment. Son cri d'inconfort déchira l'air, un mélange de douleur et de choc, ses parois internes s'étirant autour de mon épaisseur comme si elle n'avait jamais pris un homme de ma taille. « Aaaah ! Jérôme, c'est trop gros... attends ! » gémit-elle, ses ongles griffant les draps, son corps se raidissant sous l'intrusion soudaine.
Mais je n'attendis pas. Mes mains agrippèrent ses hanches avec force, mes doigts s'enfonçant dans sa chair ferme, et je commençai à la ramoner sans ménagement, mes couilles claquant contre ses cuisses à chaque poussée profonde. Je la baisais comme un animal en rut, retirant presque entièrement avant de replonger jusqu'au fond, frottant son point G avec mon gland turgescent. Elle n'eut pas le temps de rouspéter ou de protester ; le rythme implacable la submergea, mes hanches claquant contre son cul avec un bruit humide et obscène, son jus coulant le long de mes couilles. « Prends-la, prends-la toute ! Ta chatte est à moi maintenant », grognai-je, accélérant, la pilonnant comme si je voulais la briser.
La douleur initiale et la surprise se dissipèrent rapidement, se muant en une sensation intense et unique qui la fit gémir de plus en plus fort. Ses muscles internes se contractèrent autour de ma queue, l'aspirant plus profondément, et elle se mit à pousser en arrière pour rencontrer mes coups, son corps s'adaptant à ma domination. « Oh putain... oui, comme ça ! C'est... incroyable, continue à me baiser fort ! C'est ça que je voulais... putain j'y ai pensé toute la soirée » hurla-t-elle, sa voix passant de l'hésitation à l'extase pure. Ses petits seins fermes ballottaient sous elle, ses tétons durs frottant contre le matelas, et ses doigts revinrent instinctivement à son clito, le pinçant et le caressant pour amplifier le plaisir qui montait en elle comme une vague déferlante.
Je sentais son orgasme approcher à nouveau, ses parois vaginales se resserrant comme un étau autour de ma bite, me milkant avec avidité. Mes poussées devinrent plus sauvages, plus profondes, cognant contre son col utérin à chaque fois, et je glissai une main sous elle pour empoigner un sein, pinçant son mamelon pointu jusqu'à la faire crier. Elle jouit une encore une fois, son corps convulsant, sa chatte inondant ma queue d'un flot chaud et collant, ses cris résonnant dans la chambre. « Jérôme ! Je... je jouis encore ! Ta queue... OMG... ENCORE... OUIIII OH PUTAIN... ! »
Je ralentis à peine, prolongeant son extase en la remplissant de plus en plus fort, ma propre jouissance se profilant à l'horizon. Son cul se pressait contre mon ventre, et je donnai une claque ferme sur une fesse, laissant une marque rouge sur sa peau pâle. Elle s'effondra en avant, mais je la tins fermement, la baisant jusqu'à ce qu'elle soit un amas de chair tremblante et comblée.
Élianne gémissait encore sous mes assauts, son corps entier secoué par les vagues de son orgasme, sa chatte serrée comme un poing autour de ma queue qui la pilonnait sans relâche. Ses parois intimes palpitaient, aspirant mon membre gonflé, et je sentais la pression monter en moi, inexorable. Mes couilles se contractèrent, prêtes à lâcher, et d'un dernier coup de reins furieux, je m'enfonçai jusqu'au fond, explosant en elle pour la première fois. Un jet puissant de sperme chaud jaillit de ma bite, inondant ses entrailles, remplissant sa jeune chatte d'une semence épaisse et abondante. « Putain, prends tout, salope ! Je te remplis jusqu'à ce que ça déborde ! » grognai-je, mes hanches claquant une dernière fois contre son cul, prolongeant l'orgasme en la maintenant empalée sur moi.
Elle hurla de plaisir, son corps convulsant à nouveau sous l'impact de ma décharge, sentant chaque pulsation de ma queue qui crachait son jus en elle. « Oui ! Jérôme, remplis-moi... putain c'est trop bon ! » cria-t-elle, ses muscles internes se contractant pour me traire jusqu'à la dernière goutte. Je restai enfoui en elle un moment, haletant, ma bite encore raide palpitant dans sa chaleur humide, du sperme commençant déjà à couler le long de ses cuisses, mélangeant son jus à ma crème. Élianne s'effondra sur le lit, un sourire satisfait étirant ses lèvres gonflées, ses yeux verts brillants d'une extase comblée. Elle était ravie, son corps marqué par notre baise sauvage, sa chatte rougie et dégoulinante de notre plaisir partagé.
Mais la fougue de la jeunesse l'emporta vite. À peine quelques minutes après avoir été remplie de mon sperme chaud, alors que je m'allongeais à ses côtés pour reprendre mon souffle, elle se redressa comme une chatte en chaleur. Ses cheveux blond-brun en désordre, son chemisier déchiré pendant sur ses épaules, elle me fixa avec un regard coquin et vorace. Sans un mot, elle glissa le long de mon corps, ses lèvres effleurant ma peau moite, jusqu'à atteindre ma queue encore luisante de nos fluides. Elle la reprit en bouche d'un coup, ses lèvres s'étirant autour de mon gland sensible, suçant avidement le mélange de sperme et de cyprine qui la recouvrait.
— Mmmh... tu m'as défoncée comme une chienne, Jérôme, mais maintenant c'est mon tour de te rendre la monnaie de ta pièce, murmura-t-elle entre deux succions, sa langue tournoyant autour de mon frein, lapant les restes de ma jouissance. Sa bouche était chaude et humide, un fourreau parfait qui aspirait ma bite molle pour la ranimer. Je gémis, surpris par son initiative, mes mains agrippant ses cheveux pour la guider. « Bordel, Élianne...» dis-je, surpris de son ardeur.
Elle suçait ma queue avec un enthousiasme que j'avais rarement connu, sa tête montant et descendant sur ma longueur, prenant de plus en plus profond à chaque fois. Ses joues se creusaient sous l'effort, sa salive coulant le long de ma hampe, et elle utilisait une main pour masser mes couilles lourdes, les pressant doucement pour stimuler un nouveau flot de sang vers mon membre. Bientôt, ma queue se raidit à nouveau sous ses attentions expertes, gonflant dans sa gorge jusqu'à ce qu'elle tousse légèrement, mais sans s'arrêter. « Regarde comme je te fais durcir... je vais te pomper jusqu'à ce que tu sois prêt à me baiser encore », haleta-t-elle en relevant la tête un instant, ses lèvres brillantes de bave et de sperme, avant de replonger, avalant ma bite entière d'un mouvement fluide.
La sensation était électrique, son oral vorace me rendant fou d'un désir renouvelé. Ses petits seins fermes se pressaient contre mes cuisses, ses tétons durs frottant ma peau, et elle accéléra le rythme, suçant comme si sa vie en dépendait. Sa langue explorait mes couilles et remontait lascivement vers mon gland avant de goulûment me reprendre en bouche. Je sentais mon excitation remonter, ma queue palpitant, prête pour une nouvelle ronde. Élianne leva les yeux vers moi, un éclat malicieux dans son regard, promettant plus de dépravation à venir.
Après sa succion vorace, ma bite était à nouveau dure comme du béton, palpitante et prête à reprendre du service. Élianne, les lèvres encore gonflées et brillantes de salive, se redressa sur le lit, ses yeux verts pétillants d'un désir insatiable. Elle s'allongea sur le dos, écartant les cuisses avec une invitation muette, sa chatte rougie et luisante de notre mélange de jus dégoulinant sur les draps. « Viens, Jérôme, baise-moi encore. Je veux que tu me défonces comme jamais ; baise-moi comme les filles dans les films de cul », murmura-t-elle d'une voix suave et suppliante, ses mains agrippant ses propres chevilles pour tirer ses jambes vers le haut.
Je ne me fis pas prier. Rampant sur elle, je positionnai ma queue à l'entrée de sa fente trempée, frottant mon gland contre ses lèvres intimes gonflées. D'un coup de reins puissants, je m'enfonçai en elle en missionnaire classique, la remplissant d'un seul mouvement fluide. Sa chatte était un fourreau brûlant, serrée et glissante, aspirant ma longueur entière. « Putain, t'es toujours aussi étroite », grognai-je en commençant à la pilonner, mes hanches claquant contre les siennes avec une force bestiale.
Élianne hurla de plaisir, son corps se cambrant sous moi, ses petits seins fermes rebondissant à chaque impact. Elle attrapa ses chevilles et les remonta vers ses épaules, pliant son corps souple d'ex-gymnaste pour m'offrir un angle parfait. Ses jambes s'écartèrent au maximum, exposant sa chatte vulnérable et dégoulinante, ses cuisses tremblant sous l'effort. « Oui ! Baise ma p’tite chatte, Jérôme ! Défonce-moi comme une chienne ! » cria-t-elle, sa voix brisée par les gémissements, ses ongles s'enfonçant dans sa propre peau pour maintenir la position.
Je saisis ses chevilles, les maintenant fermement contre ses épaules, et accélérai le rythme, ma bite martelant son intérieur avec une sauvagerie débridée. Chaque poussée la faisait convulser, sa chatte se contractant autour de moi en un flot d'orgasmes ininterrompus. C'était comme une vague perpétuelle de plaisir qui la submergeait, ne s'arrêtant jamais, se maintenant sous mes assauts impitoyables. Ses parois palpitaient sans relâche, traînant ma queue plus profond, et elle jouissait encore et encore, ses jus jaillissant autour de ma hampe à chaque retrait.
— Oh merde, c'est trop bon... continue, remplis-moi de ta grosse queue ! Je jouis non-stop, putain ! haleta-t-elle, les yeux révulsés, son visage rougi par l'extase. Je la baisais comme un animal, variant légèrement l'angle pour frotter son clito à chaque entrée, prolongeant son délire orgasmique. Ses jambes écartées à l'extrême la rendaient si ouverte, si accessible, que je pouvais la marteler sans merci, mes couilles claquant contre son cul à un rythme frénétique.
Pour changer, je la fis rouler légèrement sur le côté tout en restant enfoui en elle, une variante du missionnaire qui lui permettait de garder les chevilles hautes. Ma main libre glissa entre nous, pinçant son clitoris durci pour amplifier ses spasmes. « T'aimes ça, hein ? Te faire défoncer la chatte jusqu'à l'épuisement ? » grondai-je, et elle répondit par un cri primal : « Oui, défonce-moi plus fort ! Je suis ta petite pute, baise-moi sans pitié ! » Son corps entier tremblait dans ce flot incessant d'orgasmes, une fluctuation de plaisir qui la secouait comme une poupée de chiffon sous mes coups de boutoir.
Je sentais ma propre jouissance remonter, mais je tins bon, prolongeant la baise sauvage. Ses seins se pressaient contre mes pectoraux, ses tétons pointus frottant ma peau, et ses cris crus emplissaient la chambre : « Baise ma p’tite chatte, Jérôme ! Fais-moi hurler, remplis-moi encore ! » Elle était perdue dans son plaisir, un orgasme fondant dans le suivant, son corps luisant de sueur, sa chatte un puits de chaleur qui me serrait à me faire mal.
Après un nombre incalculable d'orgasmes qui l'avaient secouée comme une tempête sans fin, Élianne sembla soudain revivre d'une énergie renouvelée, bestiale et dévorante. Son corps, luisant de sueur et marqué par nos ébats furieux, se redressa avec une vigueur animale. Ses yeux verts, voilés par l'extase, se fixèrent sur moi avec une lueur prédatrice. Sans un mot, elle bondit sur moi, ses ongles s'enfonçant dans mes épaules tandis qu'elle me mordait l'épaule, un grognement sourd montant de sa gorge. La douleur se mêla au plaisir, me faisant bander encore plus dur, ma queue palpitante contre son ventre plat et musclé.
— T'es à moi maintenant, Jérôme, siffla-t-elle entre ses dents, ses griffes traçant des sillons rouges sur mon torse, descendant jusqu'à mes flancs. Elle me repoussa sur le dos d'un geste autoritaire, grimpant à califourchon sur mes hanches. Sa chatte, encore trempée et gonflée, effleura ma bite dressée, et d'un mouvement fluide, elle s'empala dessus, engloutissant ma longueur entière dans un cri rauque. « Putain, oui ! Je vais te vider jusqu'à la dernière goutte ! »
Elle se mit à me chevaucher comme jamais je n'avais été monté, ses hanches se démenant frénétiquement, claquant contre les miennes avec une force sauvage. Le haut de son corps se cambrait en arrière, ses petits seins pointus offerts à l'air, ses bras tendus derrière elle pour s'appuyer sur mes cuisses. Ses muscles d'ex-gymnaste se contractaient à chaque descente, sa chatte serrant ma queue comme un étau brûlant, pompant avec une précision diabolique. Elle roulait du bassin, frottant son clito contre mon pubis à chaque remontée, prolongeant son propre délire orgasmique qui ne s'était jamais vraiment arrêté.
— Défonce-toi sur ma bite, petite chienne ! grognai-je, les mains agrippant ses fesses fermes pour la guider, mais elle dictait le rythme, me dominant de tout son être. Ses ongles labouraient mes cuisses, ses dents s'enfonçaient dans mon cou par intermittence, marquant ma peau de son territoire. Son visage était un masque de triomphe bestial, les lèvres retroussées en un sourire féroce, ses cheveux blond-brun cascadant en désordre sur ses épaules. Elle accéléra encore, ses hanches pistonnant à une vitesse infernale, sa chatte aspirant ma queue dans un tourbillon de jus et de spasmes.
Je sentais la pression monter inexorablement, ses mouvements experts me poussant au bord du gouffre. « Oh merde, Élianne, tu vas me faire exploser ! » haletai-je, mais elle ne ralentit pas, au contraire, elle se pencha en avant pour me mordre la lèvre, ses seins écrasés contre mon torse. D'un dernier chevauché furieux, elle arracha un orgasme puissant de mes reins, ma bite gonflant avant de jaillir en elle, des jets brûlants de sperme inondant ses parois palpitantes. Le cri qui lui échappa fut primal, un hurlement de victoire qui résonna dans la chambre, son corps convulsant dans un orgasme final qui la fit trembler de la tête aux pieds.
Pourtant, même vidée, elle semblait triompher, cavalière puissante et magnifique en total contrôle de la situation. Elle resta empalée sur moi, sa chatte pulsant autour de ma queue ramollie, ses yeux luisants fixés sur les miens avec une satisfaction possessive. « C'était à moi de te prendre, Jérôme. Et ce n'est pas fini », murmura-t-elle d'une voix essoufflée, un sourire carnassier aux lèvres.
Après cette chevauchée démente qui nous avait tous deux vidés jusqu'à l'os, Élianne s'effondra enfin sur mon torse, son corps frêle et musclé encore secoué de spasmes résiduels. Nous étions trempés de sueur, nos peaux glissantes collées l'une à l'autre, l'air de la chambre saturé de nos odeurs mêlées – sperme, jus et épuisement pur. Je la serrai contre moi, mon cœur battant la chamade, tandis qu'elle posait sa tête sur mon épaule, son souffle chaud et irrégulier contre ma peau.
Nous restâmes ainsi, enlacés dans le silence post-orgasmique, mutuellement surpris par la tournure des événements. Cette nuit, censée être une simple tentation incontrôlée, avait explosé en une débauche totale, révélant une connexion entière et spéciale entre nous – un lien tabou, primal, qui nous liait au-delà des mots. Élianne, la fille de ma maîtresse, était devenue ma partenaire dans cette folie, et nous savions tous les deux que ce n'était que le début.
Bientôt, nos paupières s'alourdirent, l'épuisement nous emportant dans un sommeil profond et réparateur. Mais au fond de moi, une étincelle persistait : Sophie rentrerait bientôt, et avec elle, de nouveaux chapitres de ce jeu dangereux s'ouvriraient. La suite promettait d'être encore plus intense...
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kikimi
10 décembre 2025 à 08:28
Où est l'érotisme quand on traite une femme de pute?
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bale1984
7 décembre 2025 à 09:45
Que c'est bon !

Bravo, tout y est si bien décrit ! On s'y croirait. Sentir ce corps juvénile frémir et secoué de spasmes, sentir la pointe durcie de ses petits seins, quel pied !

Merci. Hâte de lire le prochain chapitre.
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Cara_
6 décembre 2025 à 22:18
Super revit? <3 j'adore comment vous avez décrit les pensées de Jérôme en particulier quand il céde a la tentation.
Merci pour ce bon moment. Hâte de lire la suite... avec la maman qui sait ?!
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Wolowitz
6 décembre 2025 à 21:36
Un excellent texte, calme, bien écrit, très excitant. Comme il y a peu ici.
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ThomasDago
6 décembre 2025 à 17:08
Super récit ! Hâte de lire la suite
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