Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le manoir des jeux obliques — Chapitre 4 · Petits gages entre amis
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le manoir des jeux obliques
Chapitre 4 · Petits gages entre amis
Avant de passer à table, Bob s’adressa à nouveau aux convives :
– Messieurs, mettez vous d’un côté je vous pris et mesdames, de l’autre. Je vous invite à envisager trois types de gages, que vous distribuerez à votre convenance à une personne du sexe opposé.
Les hommes s’étaient déjà entendus : le premier gage serait destiné à Blandine et se déroulerait avant le repas, tandis que les suivants se dévoileraient au fil de la soirée, comme de petites friandises qu’on savoure lentement.
Bob annonca sans attendre le gage de Blandine :
– Blandine, ce soir, chaque homme présent aura au choix le privilège de murmurer un mot doux à votre oreille, ou fe glisser sa tête sous votre robe. Puisque nous sommes quatre, vous désignerez les deux chanceux qui auront l’honneur de découvrir les trésors que vous cachez sous vos étoffes, tandis que les deux autres se contenteront de vous chuchoter des mots enivrants…
Blandine sembla hésiter un instant, le regard fuyant mais chargé d’une audace naissante, elle désigna Bob en s'avançant vers lui :
– Pour vous, ce sera un mot à l’oreille.
Après quelques instants de réflexion, il chuchota près de son oreille :
– Blandine, je sens en vous une timidité certaine, mais qui dissimule un désir brûlant, une passion ardente pour la soumission et la décadence. Vous êtes une catin en devenir, prête à être explorée. Nous en reparlerons…
À l’instant où le mot « catin » fut prononcé, un frisson parcourut son échine. Il n’avait pas prononcé « salope », et pourtant ce mot résonnait déjà en elle, éveillant une gêne presque délicieuse. Son souffle s’accéléra, son cœur battait plus fort tandis qu’une chaleur humide se répandait entre ses cuisses. Sa chatte devint soudainement collante, comme si chacun de ses organes les plus secrets fondaient de honte et d’excitation.
Elle m'a alors désigné d'une voix douce et sensuelle, encore tremblante des révélations de Bob. "Toi, viens ici, sous ma robe," murmura-t-elle.
Je me suis agenouillé devant elle, j’ai délicatement soulevé sa robe et me suis glissé en-dessous. Sous cette étoffe, régnait une météo de type tropicale. Approchant mon visage de sa toison, j'ai inhalé son parfum. Chaque bouffée me transportait et me fit bander comme un âne.
Doucement, j'ai déposé un baiser sur son bonbon d'amour suivi d'un coup de langue furtif mais bien appuyé sur son sexe déjà fortement imprégné de désir.
Tom a également eu le privilège de plonger sous sa robe. J'ai simplement vu la tête de ma bien-aimée, et il m'est revenu d'imaginer ce qui se passait sous la robe. L'idée qu'un autre homme puisse être si proche du sexe enflammé de ma femme m'a terriblement excité. J'ai laissé mon imagination vagabonder : l'a-t-il humée, léchée, ou même explorée de ses doigts ? Je le saurais bien plus tard.
Quant au dernier, il a eu le droit de murmurer quelque chose au creux de l'oreille de Blandine : “j'ai adoré l'odeur de ta culotte, j’aurais aimé goûter ce qui s'y cache mais la soirée n’est pas terminée.”
C’était au tour des dames d’annoncer leur premier gage, et il fut attribué à notre hôte, Bob.
Les jeunes femmes lui imposèrent une punition délicieusement coquine : observer leurs monts de vénus puis en faire le récit à l’assemblée avec cette éloquence raffinée et cruellement suggestive qui le caractérisait.
il commenca ;
– ha! Que c'est joli. Lili possède une vulve gonflée, aux lèvres hypertrophiées, offertes comme un écrin vivant. Je decouvre lentement ce joli coquelicot rouge, délicatement parfumé. Cette fleur me titille le nez. Je ne fais que humer, mesdames et messieurs, comme un botaniste curieux admirant la perfection d’une rare orchidée…
Puis vint Laurie :
– Laurie votre chatte est refermée sur elle-même comme un coquillage précieux, mais d’où suinte doucement un nectar qui s’échappe en gouttelettes discrètes le long de la fente. Seul un gros clitoris, comme une perle de nacre, émerge de ce coquillage. Cette conque me parle, mes amis : elle est à la fois promesse et mystère, à nous de savoir comment l'ouvrir…
Enfin, il se pencha vers l'entre jambe de Blandine qui retroussa ses jupons pour lui offrir son intimité en spectacle.
– Voyons ce que nous cache Blandine. Son abricot arbore un gazon soyeux, tondu en triangle parfait, surmontant des lèvres fines écartées. Sa chatte ouverte comme une grotte secrète, révèle une fente où ruisselle une rivière chaude et vive, faisant scintiller de petits cristaux de mouille sur les parois de chair. Son clitoris, turgescent et dressé tel une stalagmite semble être façonné par le temps et le désir. C’est un sanctuaire intime cru et sauvage que l'on aimerait explorer de ses doigts et de sa langue.
L’assemblée, médusée, éclata en applaudissements, séduite par l’éloquence sophistiquée avec laquelle il avait su decrire les sexes de nos femmes.
L’assemblée féminine décréta que le second gage devait être exécuté avant que nous ne passions à table, et que le malheureux, ou le privilégié, selon le point de vue, serait … moi.
Je sentis alors, derrière moi, la présence de Laurie ; je la reconnus aussitôt à son parfum. Avec délicatesse et grande maitrise, elle abaissa mon pantalon, puis mon boxer, exposant sans vergogne mon sexe encore assoupi. Blandine, elle, se pencha pour effleurer mes bourses du bout des doigts, avant d’y déposer un baiser d’une sensualité délicieusement déplacée.
Lili, d’un geste précis, pressa un tube ; je reconnus aussitôt le froid caractéristique d’un gel que des doigts experts étalaient entre mes fesses. Tandis qu’une main anonyme écartait mes chairs avec une assurance tranquille, une autre caressait mon étoile, la massant lentement, l’apprivoisant avec une indécence presque tendre.
Une troisième, enfin, prit en charge ce que je devinais être un plug oblong, d’une taille tout sauf négligeable, surtout au regard du diamètre fort modeste de l’orifice auquel il se destinait.
Il s’enfonça en moi avec une résistance sincère ; puis, par une progression obstinée, il parvint à franchir le seuil, se logea au fond, profondément, comme s’il s'appropriait légitimement sa place. La sensation était nouvelle, étrange, mais indéniablement excitante — du moins dans les premiers instants.
C’est ainsi, dûment équipé et légèrement pantelant, que je me mis à table avec les autres convives.
Une fois que nous étions tous installés à table, c'était au tour de Lili de découvrir son gage. Le maître de cérémonie annonça que les hommes déshabilleront lentement Lili qui aura les yeux bandés jusqu'à dévoiler sa lingerie fine. Elle savourera son repas dans cette tenue tout en conservant le bandeau sur les yeux.
Lili se leva gracieusement et poussa légèrement sa chaise, Laurie , qui se tenait à côté d'elle, lui plaça avec précaution le foulard de velours sur les yeux.
Aveuglée par le tissu, elle se sentit soudain prisonnière, vulnérable, livrée à la multitude de mains masculines qui se rapprochaient déjà d’elle. L’une caressait sensuellement son cou du bout des doigts, tandis que d’autres exploraient sa taille fine et retroussaient sa robe, dévoilant peu à peu la chair qu’elle tentait encore de dissimuler
Certains defaisaient le lacet dans son dos, libérant ses courbes, tandis que d’autres se glissaient déjà sous le tissu pour parcourir ses cuisses et atteindre son trésor.
Un doigt s’aventura à caresser ses lèvres plissées et moites ; d’autres le rejoignirent, fouillant sans pudeur chaque recoin de son intimité.
Pendant ce ballet sensuel, Blandine, assise en face, dévorait la scène des yeux, véritable voyeuse fascinée par l’abandon de Lili.
Lorsque les lacets cédèrent enfin, la robe de Lili glissa d’elle-même et dévoila la lingerie d'un rouge vif. Elle sentait les quatre hommes qui l'entouraient, la détaillaient avec une avidité non dissimulée. Les murmures, les compliments crus et les plaisanteries grivoises jaillirent aussitôt, enveloppant Lili d’un brouillard verbal qui lui faisait perdre lentement tous ses repères.
Tom, son homme, s’avança pour, d’un geste sûr, écarter le soutien-gorge et libérer un sein, qu’il offra au regard des autres.
Quant à moi, je lui offris mon doigt qui avait auparavant exploré ses secrets les plus intimes.
Elle reconnut instantanément l'odeur alléchante de sa propre mouille et le suça avec gourmandise.
Les gages se succédèrent dans une dépravation croissante. Je me souviens particulièrement du gage de Laurie : Elle dut se glisser sous la table et offrir des gâteries à l'ensemble de nos convives, hommes comme femmes. Au-dessus de la table, un jeu fut instauré, une sorte de poker menteur érotique. Il fallait absolument dissimuler le plaisir provoqué par les attouchements et les suçons de Laurie, sous peine de recevoir une série de fessées de la main de Bob après le dessert.
Quand Laurie écarta la chatte de Blandine et y glissa sans que je puisse discerner s’il s’agissait de quelques doigts experts ou d’une langue avide et fouineuse entre ses lèvres succulentes, Blandine laissa échapper un gémissement presque musical qui trahit promptement son abandon.
Je la démasquai aussitôt. Bob, qui ne perdait aucune occasion, se redressa alors avec un flegme ampoulé :
— Ma chère, dit-il, quelle charmante indiscrétion… et quelle adorable imprudence. Cinq fessées, pas une de moins, pour rappeler à cette petite friponne les règles de la maison.
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