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✦ Lucax Le manoir des jeux obliques XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Le manoir des jeux obliques — Chapitre 7 · Pique Nique à la rivière

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Lucax
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Le manoir des jeux obliques

Chapitre 7 · Pique Nique à la rivière

Pique Nique à la rivière
Après une douche revigorante et un petit déjeuner copieux, nous flânions sur le petit marché du village. Ensuite, nous sommes allés faire quelques brasses dans la piscine de la résidence, dont l’entrée arborait un écriteau tagué "zone naturiste". Nous étions seuls à profiter de ces lieux, les autres résidents du manoir semblant s’être évaporés depuis la veille au soir.
Aux alentours de midi et demi, nous décidâmes d'aller pique-niquer à l'ombre, au bord de la rivière. Pour y parvenir, nous devions emprunter le petit chemin qui longe le champ d'oliviers visible depuis la fenêtre de notre chambre.
Rapidement, ce sentier rejoignait la rivière, et nous suivîmes son cours. Le lit de la rivière s'élargissait par endroits, formant de jolies petites plages face à une barrière rocheuse sur l'autre rive.
Les premières plages étaient déjà occupées par des familles, des enfants traversant la rivière et sautant de la falaise. Encore quelques centaines de mètres et nous trouvâmes enfin des recoins paisibles, loin de toute présence humaine.
Bob nous avait confié que, si l'on remontait la rivière assez longtemps, on pouvait s’y baigner nu et se livrer à quelques petites frivolités.
Nous trouvâmes un rocher plat, abrité par un arbre, qui nous offrait la fraîcheur tant désirée pour déguster notre pique-nique, pratiquement les pieds dans l'eau.
Une brise estivale jouait avec la robe légère et quasi transparente de Blandine. Lorsque le vent s'engouffrait entre ses jambes, le tissu léger ondulait, révélant sa petite culotte en coton, très échancrée et imprimée de petites fleurs roses. Une fois le repas terminé, elle se débarrassa de son vêtement superflu pour s’allonger en petite culotte, seins nus, sur notre rocher. Elle accrocha sa robe à l'arbre, qui flottait alors comme un étendard, signalant à quiconque s'aventurait dans les environs la présence d'une dame se reposant sans robe. Je doute que cela ait été intentionnel de sa part.
Les lieux étant vierges de toute présence humaine, je décidai de me dévêtir complètement, ressentant une envie de nudité dans cette nature paisible. Je traversais le bras de la rivière et de l'autre côté, je découvris des bassins naturels de différentes profondeurs. Les moins profonds arboraient une teinte turquoise paradisiaque, et la température invitait à la baignade prolongée.
Enthousiasmé par cette découverte, je retournai à notre rocher pour inviter Blandine à traverser la rive. Elle était assise au bord du plat rocher, les genoux repliés contre elle, le bout des pieds presque dans l'eau. En me rapprochant, mon regard à la hauteur de son entrejambe, se posa sur son sexe délicatement moulé dans sa culotte de coton à fleurs roses. Je lui décrivais l’autre rive et l'invitais à me suivre. Auparavant, je glissa ma main sous l'élastique de sa culotte pour caresser sa toison douce. Je sentis ses poils doux, sa peau se transforma en chair de poule … Ma main explora ses grandes lèvres, qui s'humidifièrent et s'ouvrirent sous mes caresses. Je remontais lentement vers son clitoris avant de redescendre vers ses petites lèvres pour lui ouvrir la fente.
Blandine, désormais détendue et humide, répondit à mon invitation.
—Enlève ta culotte, chérie, murmurai-je d'une voix douce mais ferme.
Elle obéit sans hésitation, relevant les jambes et basculant en arrière pour faire glisser sa culotte le long de son bassin. Elle prit son temps, dévoilant lentement son étoile de bronze et sa fleur intime qui s'ouvrait à quelques centimètres de mon regard émerveillé.
Je ramassai sa petite culotte, je sortis de l'eau et l'accrocha à côté de sa robe sur l’arbre. Puis ensemble, nous traversâmes la rivière pour rejoindre la vasque turquoise. C'est là que nous réalisâmes que nous n'étions plus seuls.
De ce côté de la rive, en regardant dans le sens du courant, d'autres plages apparaissaient, séparées par de petits bosquets. La nôtre était facilement reconnaissable grâce à ses vêtements étendus sur l'arbre. Blandine prit alors conscience des conséquences de son étalage de vêtements. Un couple se trouvait dans une vasque voisine, et un homme seul était installé sur un rocher surplombant le nôtre, lui offrant une vue imprenable sur notre emplacement et sans aucun doute sur ce qui s'était passé quelques minutes auparavant.
Plus en amont, en remontant légèrement le lit sinueux de la rivière, un renfoncement du paysage offrait une alcôve naturelle, cachée des regards par une végétation plus dense à cet endroit du rivage. Là, dans cette pénombre chlorophyllienne, un attroupement s’était formé, compact, silencieux, indubitablement attiré par une attraction se trouvant en son centre.
Blandine tendit le regard, plissa les yeux.
— Lucas… je crois que … murmura-t-elle sans finir sa phrase.
Un éclat de soleil filtré par les branches, vint alors révéler une silhouette haute et droite, gesticulant de façon exagérée. Même à distance, l’autorité de cette posture ne laissait place à aucun doute. Cet homme se tenait là comme un propriétaire parmi ses biens, comme si la terre, l’eau et les arbres lui appartenaient. C'était Bob, le châtelain du Manoir des Jeux Obliques.
À ses côtés, Tom et Lily. Lily surtout, centre de toutes les attentions, elle était déjà nue, offerte d’avance. Elle semblait avoir abandonné toute velléité de réserve. Le jeu paraissait clair : elle serait livrée à ce cercle d’hommes, selon des règles tacites que Bob, seul, se délecterait d’énoncer.
On la guida jusqu’à un arbre, identique à ceux que l'on trouve dans la mangrove, au tronc large, veineux et rugueux telle une verge naturelle et sauvage. Un ancrage parfait. Bob s’affairait avec cette courtoisie professorale qui lui donnait des allures de maître d’école libertin. Sa voix policée, coulait comme un vieux cognac, tandis que ses gestes disposaient de Lily sans la moindre ambiguïté : Ses bras furent levés, tirés vers les branches basses, la peau tendue, les aisselles offertes. Ses jambes, écartées sans ménagement, furent entravées par une barre que Bob ajusta avec méthode.
Ainsi offerte et ouverte comme sur une croix de Saint André, Lily ne portait que sa chair. Une poitrine lourde, opulente, aux tétons foncés déjà durcis par l’attente et le désir palpable des mâles ; un ventre souple ; et ce fessier large, charnu, dont la raie sombre attirait les regards comme une provocation. Puis Bob lui banda les yeux pour accroître les sensations à venir.
— Ma chère, déclara-t-il, considérez ceci non comme une épreuve, mais comme une offrande. L’art du don exige abandon et tenue.
Autour d’elle, les hommes s’approchèrent. Les premières mains furent prudentes, juste respectueuses. Mais déjà les doigts s’enfonçaient dans la chair, s’attardaient sur les hanches, roulaient sur l'arrondi parfait de son cul, glissaient entre les seins, longeaient la courbe humide de sa fente sans encore y pénétrer. Bob orchestrait le tout avec un plaisir manifeste.
— Chers amis, je vous prie… effleurez, explorez, éveillez. Que vos doigts dessinent les reliefs de notre soumise. Nulle brutalité prématurée. Point de pincement de tétons, point de tripotage vulgaire des lèvres intimes. La frustration est un ferment délicieux. Faites monter la chaleur en elle, jusqu’à ce que sa peau réclame davantage et nous saurons répandre notre semence.
Des doigts de plus en plus odacieux s’insinuaient entre ses fesses, s’attardaient au bord de son étoile brune, d’autres caressaient les seins jusqu’à les rendre durs comme de l'acier. Lily haletait, la bouche entrouverte, la chatte gonflée, humide, offerte à des caresses de plus en plus prononcées.
— Et lorsque le désir vous brûlera trop, reprit Bob avec un sourire, notre chère Lily vous invitera, je n’en doute pas, à répandre vos liqueurs sur sa peau… afin qu’elle en soit baptisée comme il se doit. Une douche blanche, messieurs, comme unique récompense.
Les regards se faisaient affamés. Les sexes, désormais dressés, palpitaient librement, impatients, luisants de pré-sperme.
Contre moi, je sentis Blandine se blottir.
— Tu veux qu’on s’approche ? lui soufflai-je.
Elle ne répondit pas mais son pas décidé vers l'attroupement, me donna sa réponse.
Bob nous aperçut. Son sourire se fit plus large, plus satisfait encore.
— Ah… chère Blandine, quelle exquise surprise que votre apparition en ce théâtre bucolique. Votre présence, permettez-moi de le dire, apporte une distinction rare à cette modeste débauche sylvestre.
Son regard glissa sur elle, lentement, évaluant déjà ce qu’il pourrait en faire.
— Peut-être consentiriez-vous à tenir compagnie à Lily ? Votre grâce naturelle, j’en suis convaincu, sublimerait cette exhibition encore un peu trop… classique.
Blandine chercha mon regard. Elle y trouva sans peine mon assentiment. L’idée de livrer ma compagne à cette assemblée d’hommes faisait gonfler mon sexe d’une excitation trouble, presque fière, orgueilleuse. Mais plus encore, savoir qu’elle désirait elle-même s’y abandonner m’enivrait. Quelle soif, quelle quête intime la poussait vers ces mystères lubriques ? Je me promis de le lui demander afin de poser des mots sur ces envies.
Bob s’avança alors vers Blandine avec assurance et lui prit la main, geste d’apparence galante, presque mondaine, et l’attira au centre du cercle.
— Venez, ma chère… Offrons à cette scène un contrepoint digne de ce nom.
Il la plaça dos à dos avec Lily. Leurs peaux se rencontrèrent dans un frisson immédiat, fesses contre fesses, pressées l’une à l’autre, contraintes à une intimité forcée. Les entraves suivirent : poignets liés ensemble, chevilles collées, de sorte que chaque mouvement de l’une trouvait sa réplique dans le corps de l’autre.
Blandine se cala peu à peu, cherchant instinctivement un point d’ancrage dans cette chair étrangère devenue soudain refuge. Leurs fesses glissèrent lentement l’une contre l’autre, dans un frottement continu et lascif.
La tête rejetée en arrière, Blandine laissa échapper un soupir. Elle cherchait, sans la voir, la présence rassurante de Lily, comme on se confie à une ombre familière. Ainsi enlacées malgré elles, elles formaient une étrange unité.
Comme l’ombre et la lumière.
Comme le ying et le yang.
Blandine et Lily opposaient leurs charmes avec une évidence troublante. Blandine, châtain, cheveux longs coulant sur les épaules ; Lily, un carré blond net, presque sévère. La poitrine ronde et pleine de Lily répondait à la poitrine plus vive, plus dressée de Blandine, offrant des lignes contraires mais complémentaires.
Là où Lilly proposait un abricot d'une sensualité lisse aux lèvres fermées, Blandine offrait des lèvres charnues avec une générosité presque indécente. Lily offrait une peau au teint hâlé tandis que blandine avait une peau encore blanche immaculée de grains de beauté.
Le contraste fascinait l’assemblée.
Bob, en esthète assumé, se fit commentateur.
— Observez, mes amis… Deux expressions du désir. L’abandon et l’élan. La retenue et l’offrande. Nul besoin de choisir : le luxe réside dans la coexistence.
Les hommes prirent position, chacun selon ses appétits secrets, ses préférences inavouées. Certains cherchaient la rondeur, d'autres l'opulence des poitrines. Certains optaient pour la fente fermée de Lily, d'autres pour l'abricot charnu au nectar ruisselant de Blandine.
Quelques femmes, plus audacieuses, s’approchèrent à leur tour, osant ce que les hommes, étrangement retenus par l’autorité de Bob, n’osaient pas encore.
Des langues se posèrent sur la peau, explorèrent avec lenteur, déposant chaleur et humidité dans les cous, sur les tétons, dans les creux du bas ventre.
Blandine sentit son corps répondre malgré elle. Entravée, exposée, elle découvrait une vérité qu’elle ne cherchait plus à nier : ce n’était pas seulement le fait d'être observée, mais la conscience aiguë d'être désiré et touché qui l'emmenait au firmament. Chaque regard posé sur elle la nourrissait. Chaque caresse des mâles ici présents la rapprochait d’une part d’elle-même qu’elle cessait enfin de craindre : être une salope. Elle avait l’impression, un instant, de devenir autre, de se découvrir plus audacieuse et plus cochonne qu’elle ne l’avait jamais été — et cette prise de conscience l’électrisait.
Derrière cette décadence policée, Bob savourait. Il avait obtenu ce qu’il voulait : non pas des corps soumis, mais des volontés consentantes, portées jusqu’à leur point de rupture.
Et moi, témoin consentant, je comprenais que Blandine n’était plus seulement mienne. Elle appartenait à ces femmes et ces hommes dont chaque caresse, chaque frôlement, chaque souffle la faisait vibrer.
Blandine, prise dans ce maelström, réalisait que son trouble était son propre moteur : elle était prisonnière de sa honte et de son plaisir.
Sous l’impulsion de Bob, quelques dames s’accroupirent, pour offrir sans détour, du bout de leur langue des délices aux sexes exhibés par des jambes maintenues ouvertes. Ces assauts précis arrachèrent des pics de jouissance dans un même élan à Lily et Blandine, leurs corps se cabrant de concert alors que des mains viriles pétrissaient les poitrines tandis que d’autres se glissaient entre des fessiers pourtant collés, obstinés à rester soudés.
Des doigts disparaissaient, puis réapparaissaient, luisants, entre des lèvres déjà humides, polies par les baisers appuyés des dames.
Les premiers râles montèrent, épais, incontrôlés. Des giclées chaudes vinrent immaculer les hanches, marquer la peau du sceau blanchâtre de la virilité. Bob comprit qu’il était temps de les détacher, afin qu’elles puissent enfin s’accroupir et profiter sans entrave des prochaines effusions.
En vrai gentleman, il invita Tom et moi-même à guider nos verges vers la bouche de nos compagnes, les tenant ainsi à l’écart des mâles les plus en rut. Tout s’accéléra. Le jus coula sur les poitrines, glissa le long des gorges et des ventres, se mêla aux chattes déjà luisantes.
À l’aveugle, Lily et Blandine tendaient alors les mains. Elles attrapaient des bites au passage, les enfermant dans leurs paumes fermes. Elles branlaient sans voir, gestes sûrs, va-et-vient appuyés, pressant, secouant, conduisant chaque sexe vers la jouissance. Leurs mains travaillaient avec une application méthodique à aider chaque propriétaire à cracher plus vite, plus fort jusqu’à la dernière goutte.
Blandine aimait recevoir le jet saccadé des éjaculations puis la chaleur épaisse du sperme glisser sur ses cuisses, éclabousser ses seins, souiller sa chatte. Elle aimait également sentir les verges se frotter sur sa peau avec une douce violence annonçant une éjaculation imminente.
C’était cru et pourtant délicieux. Elle tremblait, haletante, coupable de ce qu’elle ressentait, mais incapable de relâcher son emprise sur les queues qui se présentaient à elle.
Et au milieu de ce chaos, il y avait moi. Ma bite planté dans sa bouche, dure, chaude, tremblante, et par ce geste elle se sentait validée. Validée dans sa soumission, dans sa sauvagerie douce, dans ce qu’elle devenait : une salope assumée, désirée, désirante. Elle comprit enfin qu’elle pouvait s’abandonner et en jouir pleinement sans jugement de ma part.
Quand tout se calma, le silence pesa sur leurs corps encore gluants, marqués par le sperme et la sueur. Le tumulte s’était retiré, laissant derrière lui que cette empreinte blanchâtre témoin de luxure.
Dans des rires complices, Lily et Blandine se dirigėrent vers la rivière. D’un mouvement élancé, elles plongèrent dans l’eau froide, éclaboussant, secouant leurs corps pour enlever cette crème animale. L’eau glacée leur mordait la peau, rafraîchissant l’ardeur de leurs chairs, tranchant avec ce qu’elles venaient de vivre.
Elles restèrent un instant dans le courant. La rivière emportait tout, simple et efficace, et dans le clapotis des eaux, elles se savaient prêtes à recommencer.
Enfin, nous nous retrouvâmes dans l’eau, près du rivage. Elle flottait sur le ventre, moi sur le dos, savourant la beauté presque irréelle du lieu malgré la présence des autres. Ses fesses émergeaient négligemment de la surface, dessinant deux îles rondes séparées par une crique intime. Mon sexe se gorgea à nouveau de sang tandis que je contemplais ce joli cul offert à l’air libre. Je caressai son dos, glissai vers le creux de ses reins, explorai ses formes avant de jouer avec l’entrée de sa vulve, nichée entre ses fesses cambrées. Mes mains remontèrent ensuite le long de son dos jusqu’à sa nuque, se perdant dans ses cheveux.
Blandine se cambra légèrement lorsque je saisis sa nuque. Son corps ondula comme une vague, répondant instinctivement à mon autre main logée entre ses fesses. Plus rien n’existait autour de nous. Le contact de sa peau contre la mienne, la douceur de ses courbes et la chaleur de son désir créaient une harmonie parfaite, malgré les regards possibles des curieux.
Lily et Tom, installés deux vasques plus loin, s’étaient rapprochés, permettant à nos regards voyeurs de mieux les observer. Ils traversèrent la dernière vasque qui nous séparait et s’installèrent sur la plage sablonneuse, à quelques mètres de nous.
Tom invita Lily à s’allonger sur le dos, les cuisses légèrement écartées, nous offrant une vue directe sur son fruit défendu. Après quelques longues minutes de préliminaires, il se plaça au-dessus d’elle, laissant son gland épais glisser entre ses lèvres fines. Lorsqu’il fut suffisamment dur, il le déposa sur les pétales formés par les lèvres de sa femme, puis l’enfonça lentement en elle. Il la pénétra doucement, jusqu’à disparaître entièrement.
Après plusieurs allers-retours, il l’invita à se mettre à quatre pattes. À genoux derrière elle, il écarta ses fesses de ses mains et glissa à nouveau son sexe imposant dans sa chatte. Il entoura sa taille, la pénétrant plus vigoureusement. Le claquement de son bas-ventre contre les fesses de Lily résonnait tandis qu’elle commençait à jouir bruyamment. Je voyais ses couilles claquer et s’écraser sur sa vulve, imaginant les miennes faire de même sur celle de Blandine.
Mon regard croisa celui de Blandine.
— Tu aimes les regarder ? lui demandai-je.
— Oui… c’est très excitant de voir son sexe épais s’enfoncer entre ses lèvres gonflées, répondit-elle.
Leurs sexes luisaient, baveux. Lily tourna la tête vers nous pour confier combien il était excitant de nous entendre commenter leurs ébats.
— J’adorerais aussi sentir tes couilles me taper le cul, murmura Blandine en se mettant à quatre pattes, m’invitant à la prendre dans la même position.
Avant de pénétrer son intimité, je m’approchai de ses fesses et déposai de lents baisers sur chacune d’elles. Je descendis ensuite vers ses orifices, ma langue glissant sur son œillet avant de rejoindre ses lèvres. J’aimais la lécher ainsi, alternant entre sa chatte et son cul.
Tom s’était interrompu pour nous rejoindre dans notre vasque. Lui et Lily s’assirent enlacés derrière nous, profitant du spectacle : nos deux culs offerts, mon sexe pourfendant la grotte gorgée de cyprine de Blandine, qui jouissait bruyamment sous mes assauts. Lily suçait son homme pour le faire jouir, tandis qu’il faisait vibrer sa chatte d’une main experte.
— Blandine, j’aimerais te voir te faire prendre par Tom. Qu’en dis-tu ?
— Oui, Lucas… et toi, prends Lily, si tu es d’accord.
Nous changeâmes de partenaire. Nos femmes, à quatre pattes, croupe relevée, attendaient nos assauts. Côté à côte, nous nous regardions mutuellement les faire jouir. Mon excitation montait encore en voyant Blandine se faire prendre juste à côté de moi. Je m’appliquai à prendre Lily en levrette, mes coups de butoir bien calés entre ses grosses fesses. Blandine et Lily jouissaient à l’unisson, leurs gémissements se mêlant dans une musicalité charnelle.
— ho oui que c'est bon, tu es là Lucas? Tu me regardes?
— Je te regarde ma chérie. Et j’adore ça te voir prendre du plaisir devant moi.
— C'est bon de me faire prendre là… juste sous tes yeux.
— Ca me fait bander comme jamais de voir ta chatte accueillir une autre bite, tu es belle comme ça offerte à quatre pattes.
— Tu vois ce que je deviens quand tu me laisses faire ?
— Je vois une femme qui assume. Et ça me rend dingue.
Elle lâcha un souffle plus rauque.
— J’ai chaud. J’ai honte… et j’en redemande. Claque moi le cul, Tom ! Que Lucas entende ton bas ventre claquer sur ma chatte, Lucas adore ça.
— Continue, dis-je. Parle-moi pendant qu' il te prend en levrette.
— J’aime sentir son membre me pénétrer. J'aime que tu me regardes. Que tu ne m’arrêtes pas…
— sais tu ce qui me fait jouir, Blandine ?
— Non quoi ?
— C’est toi. Toi qui t'offre sans retenue.
— J’me sens salope… et ça me rassure que tu sois là. Que tu acceptes.
— Oui, Blandine, tu es ma salope, je t'aime ainsi.
Elle hocha la tête, la voix cassée :
— Alors regarde bien. C’est aussi pour toi que je me fais baiser.
Elle se cambra d'avantage, écarta ses fesses de ses mains pour que sa chatte inonde bruyamment le sexe de Tom.
En face de la rive, l'homme seul s'était installé confortablement, les jambes écartées, se caressant le sexe tout en nous regardant.
À quelques secondes près, nous jouissions tous en même temps, nos corps synchronisés dans une extase collective et très bruyante.
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Chapitre 8 · Le Donjon du Maître
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Bl@ndine
5 mai 2026 à 13:50
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