Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le manoir des jeux obliques — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le manoir des jeux obliques
Chapitre 5
Blandine s'essaye à la pluralité
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À la fin du repas, le salon se métamorphosa en un théâtre de décadence. Les hommes, dans des accoutrements burlesques, se mouvaient avec moins de fierté et plus d'ivresse : certains en boxer, d'autres entièrement nus, chemise déboutonnée, chapeau haut-de-forme de travers, exhibant les proéminences de leurs corps comme autant de trophées vivants. Je déambulais nu, le sexe à l'air, ma canne de dandy en main, un plug enfoncé dans mon sillon.
Les femmes formaient un gynécée flamboyant face à cette gesticulation masculine. Dans leur plus simple apparat : lingerie fine, guêpières cintrées, bas soyeux et porte-jarretelles tendus, ornées de bijoux scintillants, elles s'exhibaient lascivement, vautrées dans des fauteuils, dans des positions indolentes, laissant tomber un pied de l'autre côté de l'accoudoir, comme pour inviter le regard vers leur entrejambe surchauffée mais encore désespérément vide.
Bob, lui-même légèrement éméché, avançait avec une assurance déconcertante. Son boxer moulant dessinait sans ambiguïté la taille de la bête qu'il cachait, et à chaque pas, il ponctuait la scène de remarques délicieusement lubriques :
— Mes chers amis, contemplez ce ballet de chairs et de soie… quelle délicieuse anarchie ! Que tous les excès que nos dames consentiront ce soir soient permis.
Laurie et Phil s'adonnaient déjà à des ébats BDSM. Phil était appuyé à la cheminée, Laurie le fessait d'un martinet tandis et lui tirait les couilles vers l'arrière.
C'est alors que Bob, rappela à Blandine sa promesse faite pendant le repas : cinq fessées minimum. Blandine, feignant l'innocence avec un doigt posé sur ses lèvres, osa demander si elle avait été si vilaine pour mériter une telle punition.
Il enfila ses gants de cuir et fixa Blandine, captant dans son regard une lueur d'acceptation mêlée de résignation. Nous étions tous autour de la table basse, assis dans nos fauteuils de cuir : Tom, Lili, Bob et moi, observant Blandine dans sa guêpière de cuir, son petit string qu'elle avait remis comme dernier rempart de sa timidité, ses talons hauts accentuant sa posture fièrement droite au centre du salon. Personne n'avait remarqué cette mince barrière de tissu… mais pour Bob, cela ne faisait qu'offrir un nouveau prétexte pour l'abaisser.
Je ressentais un mélange de fierté et de plaisir à exhiber ma femme ainsi, à partager ce moment où elle se livrait entièrement, vulnérable et désirable.
Bob prit l'initiative, guidant sa canne ornée d'une boule d'ambre le long des jambes de Blandine. La sphère effleurait sa peau, glissait délicatement le long de son dos avant de s'arrêter au creux de son fessier, au bord de son sillon.
— Mais dites-moi, ma chère, commença Bob avec sa désinvolture coquine, que fait encore là ce minuscule voile trempé de votre cyprine ?
Il fit glisser la boule d'ambre de sa canne le long de la dentelle, la forçant à descendre jusqu'à se loger entre ses cuisses.
— Voyez-vous, ma douce, tout est ici pour flatter nos yeux et aiguiser notre gourmandise. Et vous, vous n'avez que ce tissu poisseux à nous offrir ? Diantre, un peu plus de fougue, je vous prie.
Blandine demeurait silencieuse mais volontaire, pleinement consciente des regards posés sur elle, de son corps cambré, mélange exquis d'humiliation et de désir.
— Ah, votre chatte entrouverte, vos lèvres déjà luisantes de désir… quel ravissement pour nos sens ! Et ces fesses que je caresse du pommeau de ma canne, murmura Bob, un sourire coquin ourlant ses lèvres.
D'un geste précis, il guida la boule d'ambre de sa canne contre ses grosses lèvres humides. Elles s'écartèrent sous la pression de la canne, accueillant la sphère qui roula entre ses lèvres charnues et élargissant son intimité avec douceur. La boule disparut avec un delicieux bruit de succion humide. Puis, elle réapparaissait, luisante avant que Bob ne recommence ce va-et-vient.
Tom, nu, jouait lentement avec son membre, tandis que ses yeux ne quittaient pas le spectacle que Blandine offrait malgré elle.
Bob abaissa son boxer, un appendice conséquent à demi mou émergea du caleçon. Blandine proche de l'abandon total etait en transe devant ce parterre de mâles en rut qui ne bandait rien que pour son cul. Bien que soumise, elle savourait l'effet qu'elle procurait. Elle répondait de façon atavique à toutes les injonctions, les mots crus de Bob par un "Oui, Monsieur", ou "Oui, Maître Bob".
— Tu n'as pas honte de faire bander 3 hommes à la fois ? Debout, la chatte à l'air ?
Elle n'eut le temps de répondre, il venait de lui enfoncer sa culotte dans la bouche.
Il se dirige vers la table basse, actionne deux loquets, permettant à la table de tourner sur elle-même, puis ouvre deux planches munies de sangles sur les côtés.
Il invite alors Blandine à se mettre à quatre pattes sur la table, fixant les poignées aux premières sangles. Dans cette posture de chien tête en bas, elle offre docilement son postérieur, cambrant ses reins tenus fermement par sa guêpière . Ses chevilles sont maintenues assez écartées, pour exposer ainsi encore mieux sa vulve offerte aux regards excités des autres hommes présents. Une fois solidement attachée, Bob donne un coup de pied délicat à la table, qui commence à tourner sur elle-même, exposant alternativement ses orifices ou sa bouche bâillonnée.
Au passage, il arracha la culotte de la bouche de Blandine.
— Ouvre la bouche, ordonne-t-il. Tu devras la garder ainsi pendant toute la durée de notre petit jeu. Es-tu d'accord, Blandine ?
— Oui, Maître Bob, répond-elle honteuse mais très excitée. Si tel est le désir de mon mari alors oui je le ferai, Maître Bob.
À la première rotation de la table, Blandine sentit des membres virils effleurer son visage, claquant sa joue, ou sa bouche de facon indécente. Ce n'est que lors du deuxième tour de table que l'envie, le désir irrépressible de les haper et de les sucer, monta en elle, les percevant comme des friandises à dévorer avidement. À l'opposé, son derrière cambré offrait un scandaleux et hypnotique spectacle, sa vulve palpitante luisante de désir, ouverte, dilaté, dévoilant une soif insatiable de remplir ce vide.
Puis, revêtant ses gants de cuir, Bob se mit à explorer le corps de Blandine, caressant ses fesses, son dos, ses seins, savourant chaque parcelle de sa peau offerte, il écarte encore plus ses lèvres, avant de lui administrer cinq bonnes fessées cinglantes, l'impact du cuir sur sa chair ajoutait du cachet sonore à la scène qui visuellement était déjà torride.
Puis Maître Bob, dans un geste de dominance, prit la boule de sa canne pour amorcer une caresse lascive sur ce fessier rougi et offert, l'objet sphérique lentement était aspiré dans un bruit de succion. Sa vulve spongieuse épousait lentement la forme de la boule, glissait sur elle pour finir par l'engloutir entièrement tel un boa avalant sa proie démesurément trop grande.
Blandine, aux portes de l'orgasme, ne pouvait plus se contenir, criant à l'unisson ses désirs les plus bestiales : "Qu'on en finisse, baisez-moi."
Je m'approche de ces courbes alléchantes, j'aspire ses lèvres avec ma bouche, ma langue affamée inspecte ses deux orifices. Mon nez se perd dans leur creux, mes lèvres et ma langue naviguent dans son derrière, explorant chaque pli, chaque recoin, s'enivrant de ses liqueurs intimes. Elle pousse son postérieur contre mon visage, cherchant à s'empaler sur ma langue. Mon nez titille sans le vouloir sa petite étoile, et dans un râle de plaisir intense, elle atteint l'apogée du plaisir.
— Oh oui, c'est si bon, baisez-moi, j'attends que ca, supplie-t-elle encore une fois, avide de plus de luxure.
Blandine, au bord de la rupture, ne peut plus contenir ses pulsions. Il faut dire aussi que Bob lui tapote la chatte avec la paume de sa main gantée. Des bruits ondins jaillissent de sa chatte baveuse. Tom, les jambes écartées, se fait choyer par la bouche de Lilly. Il dépose son gland sur ses lèvres, qu'elle avale goulûment, de plus en plus profondément jusqu'à l'étouffement, sa bouche dégoulinant de salive.
Le sexe de Bob prend des proportions monstrueuses, un phallus défiant les lois de la nature. Il fait tourner la table à nouveau, plaçant la tête de Blandine face à ce monstre. Elle découvre l'objet de son désir, le dévorant des yeux avec une adoration presque religieuse.
Elle commence à lécher cette divinité phallique délicatement de bas en haut, avant de s'attarder sur les couilles, incapable de prendre ce membre colossal en entier dans sa bouche. Il me fait signe de la prendre dans cette position. Je me place, ma bite en main, en levrette, et place délicatement mon sexe violacé d'avoir trop bandé sur la chatte béante de Blandine.
Mon membre glisse lentement mais sûrement jusqu'au fond d'elle, le bruit liquide de nos ébats remplissant l'air. Mes couilles claquent contre ses fesses, sa chatte est un océan en furie, et je la pénètre de plus en plus vite, créant un rythme sauvage et enivrant.
Pendant ce temps, elle continue à sucer la massive verge de Bob, tandis que Lili en transe découvre que presque quatre doigts de Tom l'écartèle. Contre tout attente. Blandine gémit :
– j'en veux encore une, Lucas, encore une bite, s'il te plait, ma chatte est très accueillante ce soir.
Tom réalisant qu'une double pénétration vaginale est envisageable, délaisse Lilly pour se positionner aussi derrière elle. Je monte sur la tablette afin de prendre Blandine le plus haut possible pour laisser Tom se glisser entre elle et moi. Il pénètre l'orifice déjà bien rempli, et nous faisons coulisser nos braquemards dans ses liqueurs translucides, quand elle réalise qu'elle accueille deux bites dans sa fente, elle jouit violemment dans une explosion d'orgasmes.
Nous dechargeons nos semences simultanément, la terre entière tremble. Un tsunami de sperme déferle sur les cuisses puis les bas de Blandine. Le calme revient.
Bob s'agenouille pour murmurer à l'oreille de Blandine :
— Tu as été parfaite. Le vice et la luxure t'excitent, une vraie chienne, tu m'excites ainsi que ton mari. Il reste encore une nuit si tu veux que je baise ton mari et toi.
Il l'embrasse, se retourne une dernière fois et me dit :
— N'oublie pas d'enlever ton plug pour dormir ! Bonne nuit, les amis.
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Commentaires ()
Mais ça ne lui suffit pas, elle réclame d'être baisée, de sentir ses trous remplis par des chibres durs avides de l'enfiler !
Un épisode qui montre bien que, pris par l'ambiance de stupre qui règne dans cette salle, on finit par se comporter tous et toutes comme des animaux qui ne pensent qu'à forniquer !
Merci Lucas pour cet épisode.