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✦ Arsène de Lurval Les boules de Kevin XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Les boules de Kevin — Chapitre 1 · L'étrange Noël de Mr Ejac

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Arsène de Lurval
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Les boules de Kevin

Chapitre 1 · L'étrange Noël de Mr Ejac

La veille de Noël, dans un HLM de la cité des Muguets à Villeneuve-la-Garenne, l’air sentait le sapin en plastique et la frite froide.
Kevin, 26 piges, livreur Uber qui se faisait encore appeler « Kévinou » par ses potes du quartier, rentrait d’une tournée de 14 heures.
Il claquait la porte de l’appartement de sa mère, un trois-pièces qui puait la clope froide et le désherbant bon marché.
Le sapin, un machin rachitique acheté 15 euros chez Gifi, clignotait mollement dans le salon, ses guirlandes à moitié cramées. Sous le truc, deux cadeaux foireux : un bonnet Dragon Ball Z pour son petit frère et une boîte de Ferrero Rocher pour sa mère qui, comme chaque année, allait chialer devant TF1.
Kevin balança son sac à dos Décathlon par terre, se déchaussa d’un coup de talon et rota bruyamment. Il était crevé, la bite molle dans son jogging gris taché de sauce samouraï. Il se gratta les couilles à travers le tissu, histoire de se réveiller les burnes.
Toc toc toc.
Il fronça les sourcils. À 23 h 47, qui venait emmerder le monde la veille de Noël ? Il ouvrit.
Devant lui, une meuf. Grande, brune, manteau en laine beige qui coûtait plus cher que tout son appart. Des boots en cuir qui criaient « j’bosse dans le 8ème ». Et un sourire poli, presque gêné.
— Bonsoir... euh... Joyeux Noël ? Je suis Clara, la fille de Mme Delaunay, du 4ème. Maman m’a demandé de vous apporter ça...
Elle tendit une boîte de marrons glacés emballée dans un ruban rouge.
— Elle dit que vous l’avez dépannée avec son chauffe-eau l’an dernier...
Kevin la mata de haut en bas. La meuf sentait le parfum cher, un truc qui donnait envie de lécher le creux de son cou. Ses cheveux noirs étaient tirés en arrière, quelques mèches rebelles sur les tempes. Elle avait l’air d’une pub L’Oréal, mais avec des cernes. La fatigue chic.
— Ah ouais... ta mère, la bourge du 4ème ? Entre, vas-y, j’vais pas te laisser crever de froid sur le palier.
Clara hésita une demi-seconde, puis franchit le seuil. L’odeur de l’appart la frappa comme une baffe : tabac froid, graillon, et un fond de sueur masculine. Kevin referma la porte. Le clic du verrou résonna bizarrement.
— Vas-y pose ton manteau, tu vas cramer là-dedans.
Elle obéit, un peu raide. Dessous, une robe-pull noire moulante qui laissait deviner des seins lourds, pas refaits, juste naturels et un peu tombants, comme il aimait. Kevin se lécha la lèvre inférieure sans s’en rendre compte.
— T’es toute seule pour Noël ? Ta mère est pas là ?
— Elle est chez ma tante à Deauville... Moi j’ai préféré rester... j’avais besoin de calme.
Kevin ricana.
— Du calme ? Chez toi ça doit sentir le parquet ciré et la bougie Diptyque, non ? Ici c’est plus... authentique.
Il s’approcha, assez près pour qu’elle sente son haleine de Red Bull et de clope mentholée.
Clara rougit légèrement.
— C’est... différent, oui.
Il ouvrit la boîte de marrons glacés, en fourra un entier dans sa bouche, mâcha bruyamment.
— T’en veux un ?
Elle fit non de la tête. Ses yeux glissèrent malgré elle sur le torse de Kevin, moulé dans un vieux t-shirt Nike délavé. Il avait des abdos, mais pas ceux des influenceurs ; ceux d’un mec qui porte des packs d’eau toute la journée. Et des cicatrices. Une sur le pec droit, une autre sur l’épaule. Des bagarres de cité.
— Vas-y assieds-toi, j’vais pas te bouffer... enfin pas tout de suite.
Il éclata de rire, un rire gras, sincère. Clara s’assit sur le canapé, les cuisses serrées. Kevin se posa en face, jambes écartées, la bosse de son jogging bien visible. Il se gratta la teub nonchalamment.
— Alors comme ça t’es venue jouer les mères Noël chez les prolos ? T’as pas peur qu’on te salisse ta petite robe de princesse ?
Clara déglutit.
— Je... je voulais juste remercier.
— Remercier ? Ta mère elle m’a filé 50 balles pour le chauffe-eau, j’ai pas fait ça par charité, hein. Mais toi... toi t’as l’air d’avoir envie d’autre chose.
Il se leva, s’approcha lentement. Elle ne bougea pas. Il s’accroupit devant elle, posa ses mains sur ses genoux gainés de collants noirs.
— T’as déjà baisé avec un mec qui parle comme moi, Clara ? Un mec qui dit « bite, et « chatte » au lieu de « pénis » et « vagin » ? »
Elle secoua la tête, les joues en feu.
— T’as envie d’essayer, hein ? Je le vois dans tes yeux. T’en as marre des mecs qui te demandent si t’as joui comme si c’était une putain d’enquête Ipsos.
Il remonta lentement ses mains sur ses cuisses, sous la robe. Elle tremblait, mais ne disait rien. Il effleura la dentelle de sa culotte.
— T’es déjà trempée, salope.
Le mot la fit sursauter, mais elle écarta légèrement les jambes. Kevin sourit, un sourire de loup.
— Viens là.
Il la tira vers lui, la fit s’asseoir à califourchon sur ses genoux. Il empoigna ses fesses à pleines mains, fort, en laissant des marques rouges. Elle gémit malgré elle.
— T’aimes quand on te traite comme une chienne, hein ? T’as honte, mais ta petite chatte elle kiffe.
Il glissa une main entre ses cuisses, écarta la culotte sur le côté. Ses doigts trouvèrent direct son clito gonflé. Il frotta lentement, en la regardant dans les yeux.
— Dis-le. Dis que t’es une bourgeoise qui veut se faire démonter par un rebeu de cité.
Elle haletait.
— Je... je suis une bourgeoise... qui veut...
— Qui veut quoi ?
— ... se faire démonter... par un mec de cité.
Il enfonça deux doigts d’un coup. Elle cria, un cri aigu, presque douloureux. Il les fit tourner dedans, lentement, en cherchant le point qui la faisait tressaillir.
— T’es étroite, putain. T’as pas baisé depuis longtemps, hein ? Ton mec doit être un de ces cadres dynamiques qui bande mou.
Elle hocha la tête, incapable de parler. Il accéléra le mouvement, le bruit de ses doigts qui claquaient dans sa mouille remplissait le salon. Le sapin clignotait toujours, ridicule, au-dessus d’eux.
Kevin la souleva sans effort, la posa sur le canapé, à quatre pattes. Il baissa son jogging, sa queue jaillit, épaisse, veinée, le gland déjà luisant. Pas un sexe de porno, une vraie bite de mec, un peu tordue, avec des poils noirs à la base.
Il cracha dans sa main, se branla deux fois, puis colla son gland contre l’entrée de Clara.
— T’es sûre que tu veux ça ? Après tu pourras plus regarder les mecs en costard de la même façon.
Elle tourna la tête, les yeux brillants.
— Baise-moi
Il s’enfonça d’un coup, jusqu’à la garde. Elle hurla, un cri rauque, animal. Il attrapa ses cheveux, tira sa tête en arrière.
— Regarde le sapin, bourge. Regarde-le pendant que je te nique comme une pute.
Il commença à la défoncer, lentement d’abord, en prenant son temps, chaque coup de reins profond, appuyé. Ses couilles claquaient contre son clito. Elle gémissait, bave aux lèvres, les larmes coulant sur ses joues maquillées.
— T’aimes ça, hein ? T’aimes te faire défoncer comme une chienne sous un sapin de merde.
Il accéléra, la pilonnant comme un marteau-piqueur. Le canapé grinçait, menaçait de se casser. Elle tremblait de partout, ses cuisses dégoulinaient.
— Je vais jouir... Kevin...
— Pas encore.
Il se retira d’un coup, la retourna sur le dos. Ses seins jaillirent de la robe, lourds, avec des aréoles sombres. Il les empoigna, les malaxa comme de la pâte à modeler, puis fourra sa bite entre, la branla entre ses nichons en la regardant dans les yeux.
— T’es belle quand t’es défoncée.
Il redescendit, la pénétra à nouveau, mais cette fois en missionnaire, ses avant-bras de chaque côté de sa tête. Il l’embrassa, un baiser brutal, avec la langue, la salive partout. Elle griffait son dos, laissait des traces rouges.
Il ralentit, presque à l’arrêt, juste des petits coups de reins circulaires qui frottaient son point G. Elle pleurnichait.
— Supplie.
— Je t’en prie... fais-moi jouir...
Il sourit, puis repartit à fond, comme un animal. Le bruit de leurs corps qui claquaient, sa mouille qui giclait à chaque coup, ses couilles qui tapaient son cul. Elle hurla, un cri qui n’avait plus rien d’humain, ses yeux roulèrent en arrière, son corps se raidit, puis trembla comme si elle faisait une crise d’épilepsie. Une giclée chaude jaillit entre eux, elle squirta pour la première fois de sa vie, trempant le canapé et le jogging de Kevin.
Il continua encore dix secondes, puis grogna comme un ours, se vida en elle en longues saccades brûlantes, la bite qui pulsait au fond de sa chatte.
Ils restèrent comme ça, collés, en sueur, à bout de souffle. Le sapin clignotait toujours. Une boule rouge tomba et se cassa par terre.
Kevin se retira lentement, un filet de sperme coula sur la cuisse de Clara. Il se leva, remonta son jogging, rota.
— Joyeux Noël, bourge.
Elle resta allongée, les jambes écartées, la chatte rouge et gonflée, le regard vide. Puis elle se mit à rire, un rire nerveux, presque hystérique.
— C’était...
— Ouais. C’était.
Il lui tendit la main, l’aida à se relever. Elle titubait, les jambes en coton. Il lui tendit son manteau.
— Tu veux un verre d’eau avant de remonter chez les riches ?
Elle hocha la tête. Il lui servit un verre en plastique Pikachu. Elle but, les mains tremblantes.
À la porte, elle se retourna.
— Je... je peux revenir ?
Kevin alluma une clope, tira une grosse latte.
— Quand tu veux, princesse. Mais la prochaine fois, apporte du champagne. J’bois pas du mousseux de chez Lidl quand j’encule des bourgeoises.
Elle sourit, un sourire aurait crevé l’écran. Puis elle sortit, referma doucement la porte.
Kevin regarda le sapin, la boule cassée, le canapé trempé. Il haussa les épaules.
— Putain de Noël de ouf.
Il s’affala dans le canapé, encore chaud de leurs corps, et zappa sur une redif de Scary Movie en attendant que sa mère rentre bourrée à 4 heure du mat’.
Dehors, la neige commençait à tomber sur la cité. Douce. Sale. Parfaite.
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