Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Réalités et fantasmes... — Chapitre 4 · Sexe et cuisine... Rencontre avec Marian, la voisine !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Réalités et fantasmes...
Chapitre 4 · Sexe et cuisine... Rencontre avec Marian, la voisine !
Kevin jette ses clés de voiture dans la coupelle à l'entrée. Ce soir il a son air renfrogné, sa journée s'est mal passée.
Il soupire, fait glisser ses doigts dans ses cheveux. La lourdeur de sa journée pèse sur ses épaules, il n'a qu'une envie, ouvrir la porte du placard et saisir la bouteille de whisky pour chasser les frustrations accumulées au bureau. Faire tourner le liquide ambré dans le verre avant d'en avaler une gorgée qui brûlera agréablement sa gorge, voilà le premier acte positif de sa journée.
— Mais ? Mademoiselle !
Sa journée remplie d'imprévus continue.
Marian se tient devant les fourneaux, une cuillère en bois à la main. Préparant le repas.
Ce n'est pas son sourire malicieux qui captive l'attention de Kevin. C'est la tenue. Ou plutôt, l'absence de celle-ci. Le tablier qu'elle porte est en dentelle noire, finement lacé sur ses reins, il ne couvre que l'avant de son corps. Derrière, la peau nue de son dos, de ses fesses se dévoile sans honte. Elle s'est introduite chez lui, avec des intentions précises.
Elle s'est visiblement préparée pour lui.
Kevin sent une chaleur nouvelle monter dans son bas-ventre, chassant progressivement les vestiges de sa mauvaise humeur.
La voix de Marian le surprend. Douce, mélodieuse.
— Je me demandais quand tu rentrerais, dit-elle en remuant une sauce dans la casserole.
— J'ai fait ton plat préféré. Je me suis dit que ça te remonterait le moral.
— J'ai fait ton plat préféré. Je me suis dit que ça te remonterait le moral.
Ses yeux parcourent chaque centimètre de peau exposée. Le tablier remonte sur les hanches, découvre la naissance de ses fesses rondes et fermes. Chaque mouvement qu'elle fait en cuisinant fait danser ces courbes avec une provocation insolente.
— Vous êtes… Tu es… Incroyable, murmure-t-il en s'approchant lentement.
Marian pivote et lui fait face. Le tablier couvre ses seins, mais juste assez pour laisser deviner leurs formes généreuses sous le tissu fin. Ses mamelons pointent déjà, visibles à travers la dentelle. Elle a les joues légèrement roses, mais son regard est confiant, presque candide.
— J'avais envie de te surprendre, avoue-t-elle en mordillant sa lèvre inférieure. J'ai envie de toi… Maintenant !
Kevin n'a pas besoin d'en entendre plus. Il franchit la distance qui les sépare en une enjambée, ses mains trouvent naturellement la courbe de ses hanches. La peau de Marian est chaude sous ses doigts, douce comme de la soie. Il l'attire contre lui, sent ses fesses nues pressées contre son jean, là où son sexe commence à durcir.
— Tu n'imagines pas à quel point j'ai besoin de ça, souffle-t-il contre son oreille en mordillant doucement son lobe.
Marian laisse échapper un petit gémissement, ses mains remontent le long du torse de Kevin pour s'accrocher à ses épaules. Elle se presse davantage contre lui, roulant ses hanches pour frotter son cul contre l'érection naissante.
— J'allais éteindre le feu, dit-elle d'une voix haletante, mais on peut le laisser mijoter encore un peu.
— Laisse-le brûler, répond Kevin en faisant glisser ses mains plus bas, empoignant ses fesses pleines avec une fermeté qui la fait frissonner.
— Laisse-le brûler, répond Kevin en faisant glisser ses mains plus bas, empoignant ses fesses pleines avec une fermeté qui la fait frissonner.
Il la soulève sans effort, la déposant sur le bord du comptoir de la cuisine. Marian écarte instinctivement les jambes, l'invitant à se placer entre elles. Le tablier remonte, dévoile l'entièreté de son ventre plat et le haut de ses cuisses. Kevin peut voir l'humidité qui commence à perler entre ses jambes, ses lèvres déjà gonflées d'excitation.
— Tu es tellement belle, murmure-t-il en traçant une ligne du bout des doigts de son nombril jusqu'à son sexe.
Marian frémit, ses mains attrapent les bords du comptoir pour se stabiliser.
— Arrête de parler et embrasse-moi, ordonne-t-elle d'une voix rauque.
Il l'embrasse. Un baiser profond, gourmand, où leurs langues se mêlent. Les mains de Kevin explorent son corps, remontent le long de ses cuisses, écartent les plis de son sexe pour la caresser directement.
Elle est déjà trempée, ses doigts glissent facilement sur son clitoris gonflé. Marian gémit, ses lèvres collées aux siennes, ses hanches bougent au rythme de ses doigts. Elle veut plus, elle veut tout. Elle rompt le baiser, haletante, et attrape la ceinture de Kevin pour défaire son jean.
— J'ai besoin de toi, le supplie-t-elle. Tout de suite.
Kevin la fait glisser du comptoir, la retournant pour qu'elle se penche en avant. Marian pose ses coudes sur la surface en granit, cambre son dos pour lui offrir la vue la plus obscène. Son cul est parfaitement exposé, ses fesses rondes et fermes, et entre elles, son sexe luisant d'humidité. Il sort son pénis de son jean, dur et épais, le prépuce déjà rétracté laisse voir le gland luisant de précum. Il guide la pointe contre son entrée, la faisant gémir d'anticipation.
— Tu es sûr que tu veux ça ? demande-t-il d'une voix rauque.
— Putain, oui, répond-elle en poussant ses hanches en arrière pour l'engloutir. Kevin s'enfonce en elle d'un seul coup, la remplissant complètement.
— Putain, oui, répond-elle en poussant ses hanches en arrière pour l'engloutir. Kevin s'enfonce en elle d'un seul coup, la remplissant complètement.
Marian crie, un mélange de surprise et de plaisir, ses doigts s'agrippent au comptoir. Le ventre de Kevin se presse contre ses fesses, et il commence à bouger, lentement d'abord, puis de plus en plus vite. La cuisine se remplit de leurs gémissements, du bruit de leurs corps qui s'entrechoquent, de l'odeur du sexe et de la sueur. Marian se perd dans les sensations qu'elle ressent. Chaque coup de reins la rapprochent de l'orgasme. Elle sent la main de Kevin glisser entre ses jambes, ses doigts trouvant son clitoris pour le stimuler en rythme avec ses poussées.
— Je jouis, prévient-elle d'une voix brisée.
— Jouis, vas-y ma chérie, murmure-t-il en accélérant le mouvement.
— Jouis, vas-y ma chérie, murmure-t-il en accélérant le mouvement.
L'orgasme la frappe comme une vague, la secoue tout entière. Ses cris résonnent dans la cuisine tandis que son sexe se serre autour de lui, l'entraînant dans sa chute.
Kevin la suit quelques secondes plus tard, déchargeant profondément en elle avec un grognement sourd. Ils restent là, haletants, collés l'un à l'autre. Marian rit doucement, la tête posée sur le comptoir.
— Je crois que le dîner est brûlé, dit-elle.
— Je m'en fous, répond Kevin en l'embrassant dans le cou. J'ai eu tout ce dont j'avais besoin.
— Je m'en fous, répond Kevin en l'embrassant dans le cou. J'ai eu tout ce dont j'avais besoin.
Marian le regarde intensément. Son voisin lui a fait l'amour merveilleusement…
Ils se passeront de dîner, elle a faim d'autre chose… de plus osé !
Sur le canapé !
Kevin la soulève du comptoir, ses bras tremblent, mais son désir renaît déjà en voyant l'éclat dans les yeux de Marian. Elle s'accroche à son cou, ses jambes s'enroulent autour de sa taille, et il la porte à travers la cuisine, leurs corps collés, le sexe de Kevin toujours dur contre son ventre.
— Le canapé, murmure-t-elle contre ses lèvres, sa langue venant lécher la sueur sur sa mâchoire.
Il la dépose sur le cuir noir du canapé, ses genoux s'enfoncent dans les coussins tandis qu'il s'agenouille devant elle. Marian s'allonge, ses cheveux bruns éparpillés sur l'accoudoir, ses seins nus encore gonflés d'excitation. Le tablier gît abandonné sur le carrelage de la cuisine. Kevin écarte ses cuisses, et elle s'offre à lui sans honte, son sexe encore luisant de leurs ébats. Il ne la pénètre pas. Il se penche, sa langue trace un chemin le long de sa cuisse intérieure, jusqu'à ses lèvres gonflées. Marian halète, ses doigts s'enfoncent dans ses cheveux.
— Qu'est-ce que tu fais ? souffle-t-elle.
— Je te goûte, répond-il, sa voix rauque. J'ai besoin de toi dans ma bouche.
— Je te goûte, répond-il, sa voix rauque. J'ai besoin de toi dans ma bouche.
Il plonge sa langue entre les plis, lape le mélange de leurs fluides avec une avidité qui la fait gémir. Marian cambre les reins, presse son sexe contre sa bouche, ses gémissements devenant plus aigus quand il trouve son clitoris, le suçant doucement entre ses lèvres.
— Oui, putain, oui, halète-t-elle, ses ongles griffent le cuir.
Kevin s'arrête trop tôt à son goût. Il se redresse, son pénis dressé, le gland violet et gonflé. Il crache dans sa main, enduit son sexe d'une salive épaisse, puis guide la pointe vers une autre entrée, plus serrée, plus intime. Marian ouvre les yeux, un mélange de surprise dans le regard.
— Tu veux… là ? demande-t-elle, la voix tremblante.
— J'ai envie de toi partout, murmure-t-il. Te sentir entièrement, seulement si tu le veux.
— J'ai envie de toi partout, murmure-t-il. Te sentir entièrement, seulement si tu le veux.
Elle mord sa lèvre inférieure, une seconde d'hésitation, puis elle écarte ses jambes un peu plus, ses mains attrapent ses propres fesses pour les écarter, offrant son anus à sa vue.
— Fais-le, dit-elle. Je veux te sentir en moi comme ça.
Kevin se positionne, la pointe de son gland pressant contre l'anneau qui palpite. Il pousse doucement, lentement, laisse à Marian le temps de s'adapter. Elle grince des dents, ses doigts s'agrippent aux coussins, mais elle ne recule pas. Au contraire, elle pousse ses hanches en arrière, l'engloutissant centimètre par centimètre.
— Putain, t'es serrée, grogne-t-il en s'enfonçant complètement.
Marian laisse échapper un cri, un mélange de douleur et de plaisir. Le canapé grince sous leur poids tandis que Kevin commence à bouger, ses coups de reins sont lents, chaque poussée la remplit d'une manière nouvelle, interdite, incroyablement intime.
— C'est bon ? demande-t-il, la voix brisée par l'effort.
— Oui, oui, ne t'arrête pas, supplie-t-elle.
— Oui, oui, ne t'arrête pas, supplie-t-elle.
Il accélère, ses mains empoignent ses hanches pour la maintenir en place. La sueur perle sur son front, coule le long de son dos. Marian gémit à chaque poussée, ses seins rebondissent au rythme de leurs corps qui s'entrechoquent. Elle sent son ventre se contracter. Une nouvelle vague de plaisir monte, différente de la première, plus profonde, plus intense. Kevin glisse une main entre ses jambes, retrouve son clitoris gonflé, le stimule en cercles précis.
Marian hurle, son corps se tend comme un arc.
— Je jouis OUI ! Je viens, répète-t-elle en boucle.
— Prends ton pied, ma belle, jouis, répond-il en accélérant encore.
— Prends ton pied, ma belle, jouis, répond-il en accélérant encore.
L'orgasme la déchire, violent, la secoue tout entière. Son anus se serre autour de lui avec une force qui le fait gémir, et il la suit presque immédiatement, éjacule en elle profondément avec un grognement animal. Ils s'effondrent ensemble, enchevêtrés sur le canapé, le souffle court, la peau moite. Marian rit, la tête posée sur son torse.
— Je crois que je n'ai plus faim, dit-elle.
— Tant mieux, répond Kevin en l'embrassant dans les cheveux. Parce que j'ai l'intention de recommencer.
— Tant mieux, répond Kevin en l'embrassant dans les cheveux. Parce que j'ai l'intention de recommencer.
Assise dans le canapé, les jambes bien écartées, le sperme s'écoule sur le coussin qu'elle a sous les fesses…
Tous les deux récupèrent leur souffle, quand Kevin se décide enfin…
Il la porte dans ses bras. Parcourt le couloir, leurs corps collés, moites de sueur et de plaisir. Marian niche son visage au creux de son cou, ses lèvres effleurant sa peau salée, ses doigts jouent distraitement avec les poils de sa nuque. Il pousse la porte de la chambre du pied, la fait claquer contre le mur. Le lit est défait, les draps froissés d'une sieste solitaire qu'il avait faite la veille. Il la dépose sur le matelas avec une douceur qui contraste avec la brutalité de leurs ébats précédents. Marian s'étire, ses bras au-dessus de sa tête, ses seins se soulèvent avec un mouvement lent et provoquant. Elle le regarde, ses yeux brillent…
— Alors, tu recommences ? demande-t-elle, une note de défi dans la voix.
Kevin ne répond pas tout de suite. Il se tient debout au bord du lit, la contemple. La lumière dessine les courbes de son corps, les ombres creusent les vallées entre ses côtes, le creux de ses hanches. Son sexe, encore à moitié dur, pend entre ses jambes, et elle tend la main pour l'attraper, ses doigts effleurent la longueur déjà gonflée.
— Viens ici, murmure-t-elle en tirant doucement sur sa verge.
Il se laisse tomber sur le lit à côté d'elle, leurs bouches se retrouvent dans un baiser profond, langoureux, leurs langues dansent ensemble avec familiarité. Marian roule sur lui, ses cuisses chevauchent ses hanches, son sexe humide pressé contre son ventre. Elle se redresse, ses mains posées sur son torse, ses seins pendent au-dessus de lui. Lentement, elle se soulève, attrape son pénis, le guide vers son entrée. Au lieu de s'asseoir, elle le frotte contre sa fente, le gland glisse entre ses lèvres sans pénétrer.
— Tu aimes me regarder ? demande-t-elle, sa voix rauque.
— Tu es magnifique, répond Kevin, ses mains remontant le long de ses cuisses pour empoigner ses fesses.
— Tu es magnifique, répond Kevin, ses mains remontant le long de ses cuisses pour empoigner ses fesses.
Elle se penche, ses mamelons effleurent sa bouche. Il attrape un téton entre ses lèvres, le suce doucement, sa langue tourne autour de la pointe durcie. Marian gémit, ses reins ondulent contre lui, son sexe coule sur son ventre. Puis elle se redresse à nouveau, attrape son pénis, et le guide enfin en elle. Lentement, centimètre par centimètre, elle s'empale. Ses muscles l'accueillent avec une chaleur humide. Kevin grogne, ses doigts s'enfoncent dans la chair de ses hanches.
— Putain, Marian, t'es si bonne…
Elle commence à bouger, un mouvement de va-et-vient lent, paresseux. Ses mains glissent sur son ventre, remontent jusqu'à ses seins qu'elle caresse elle-même, ses doigts pincent ses tétons. Kevin la regarde, fasciné par la vision de cette femme qui le chevauche et se donne du plaisir sous ses yeux.
— Touche-toi, dit-il, sa voix brisée par l'effort de se retenir. J'veux te voir jouir comme ça.
Marian obéit, sa main glisse entre ses jambes, ses doigts trouvent son clitoris gonflé. Elle le stimule en cercles lents, synchronisés avec le mouvement de ses hanches. Sa respiration s'accélère, ses gémissements deviennent plus aigus, plus pressants.
— Je suis proche, halète-t-elle, ses yeux fermés, la tête renversée en arrière.
Kevin attrape ses hanches. Il guide son rythme, ses pouces écartent ses fesses pour la regarder l'engloutir. Chaque fois qu'elle s'enfonce, il voit son sexe disparaître en elle, ses lèvres roses s'étirant autour de sa base.
— Jouis, oui… Viens, laisse-toi aller.
Elle crie, un son étranglé, son corps se tend comme un arc. Ses doigts pressent fort contre son clitoris tandis que son vagin se serre autour de lui en vagues successives. Kevin la suit, ses hanches se soulèvent pour la remplir. Il décharge profondément en elle avec un grognement sourd.
Ils s'effondrent ensemble, enchevêtrés sur le canapé, le souffle court, la peau moite. Marian pose la tête sur son torse.
Kevin l'embrasse et la serre contre lui… Il la regarde !
— J'ai l'intention de recommencer très souvent.
Ils se sourient et s'endorment jusqu'au matin, des rêves plein la tête.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez les auteurs en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager les auteurs : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Si l'imagination est fertile, reste à améliorer le style :=))
J'espère néanmoins, que Kévin va se montrer à la hauteur...
C'est ce que je souhaite à Marian, dans le chapitre 2 de cette histoire.