Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une coûteuse location — Chapitre 3 · La trahison
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Une coûteuse location
Chapitre 3 · La trahison
Matthieu n'en menait pas large. Il avait cru voir Laura bouger, et il avait immédiatement cessé de tirer sur le drap tout en glissant rapidement son téléphone sous son oreiller.
Elle était tout aussi belle endormie, ses longs cheveux dispersés sur son épaule dénudée. Elle dormait toujours nue, à l'exception d'une culotte lorsqu'elle était indisposée, sur le côté droit, la jambe gauche repliée pour plus de confort. Elle était rentrée tard, et contrairement aux recommandations de René, ils n'avaient pas fait l'amour, non seulement parce que Laura était fatiguée, mais également car il avait l'image pornographique de sa belle-mère gravée devant les yeux.
Il ne savait pas trop ce qui le poussait à prendre cette photo, alors qu'il trahissait la confiance de Laura. Savoir sa belle-mère à la merci du vieux proprio l'excitait, et l'idée de pouvoir en profiter encore plus. Il se remit à tirer doucement sur le drap et le cul de sa chérie apparut : tout en rondeur, la taille fine contrastait avec la largeur des hanches. Il prit une première photo alors que le jour se levait et qu'un rayon de lumière passait au travers des persiennes pour venir caresser la croupe offerte. Puis il changea légèrement d'angle pour qu'apparaisse également l'ourlet de son sexe imberbe. Laura allait régulièrement se faire épiler, elle faisait partie des femmes qui détestaient les poils.
Le samedi passa tranquillement, à ceci près que Matthieu se masturba à trois reprises en pensant à sa belle-mère. Laura avait décrété une journée chill, et le soir elle s'installa tranquillement dans le canapé pour lire un roman.
Elle avait enfilé son long t-shirt trop grand, et à l'occasion d'un changement de position son boxer un peu large ne cachait plus rien de son sexe. Matthieu en profita pour prendre une photo tout en faisant semblant de scroller. Cette fois les lèvres étaient délicatement entrouvertes, et on pouvait apercevoir ses nymphes. De toute façon, tant que ces photos restaient dans son téléphone, il n'y avait pas mort d'homme songea Matthieu.
Les choses se précipitèrent le dimanche après-midi. Laura était partie se balader alors que Matthieu avait préféré rester à l'appart pour regarder le grand prix de F1. En réalité, il n'était pas du tout concentré sur la course. Le sujet bébé était revenu sur la table durant le déjeuner, et visiblement ils n'étaient pas tout à fait sur le même tempo. La vibration de son téléphone le sortit de ses pensées :
Tu es seul ?
Au moins René était précautionneux.
Et puisque je n'ai pas de nouvelles de toi et de tes photos, j'ouvre le bal... c'est bon ?
OK. Je suis seul.
Marie-Hélène apparut apprêtée, dans une belle robe courte verte que Matthieu connaissait bien car elle mettait sa poitrine particulièrement en valeur. Les gros boutons blancs lui donnaient un air élégant et décontracté à la fois, et Matthieu remarqua que le premier en partant du bas n'était pas fermé. Cela ne lui ressemblait pas, se dit-il. Ce n'est que dans un second temps qu'il prit conscience que sa belle-mère recevait son invité chez elle. En bonne maîtresse de maison, elle était debout et tendait un verre de vin blanc à une main d'homme qui était assis. Son visage souriant et délicatement maquillé dénotait une légère anxiété. Elle était très belle ! Matthieu ne la quittait pas du regard, et il se remémorait leur première rencontre quand son téléphone vibra de nouveau.
Il sentit sa queue se déployer instantanément. Ce salaud de René disait donc vrai : elle n'avait pas pu lui résister. Sa belle-mère était allongée sur le dos, les fesses au bord du lit conjugal, les jambes largement écartées qu'elle maintenait ouvertes en tirant sur ses genoux avec ses mains. La robe était totalement déboutonnée et sa culotte gisait en boule sur le lit. Mais le plus impressionnant, c'était son regard interloqué fixé sur le chibre qui s'enfonçait en elle. Et quel chibre. Elle devait le sentir passer un engin pareil. À la différence de sa fille, son maillot était soigneusement taillé et correspondait bien à une femme de son âge pour Matthieu.
Il se dépêcha d'aller s'enfermer dans les toilettes au cas où Laura viendrait à rentrer de sa promenade. Une nouvelle vibration de son téléphone : René lui adressait une courte vidéo de quinze secondes. La position était toujours la même, mais Marie-Hélène avait la tête rejetée en arrière et on l'entendait gémir sans interruption sous les coups de boutoirs de son amant. Celui-ci s'en donnait à cœur joie, et il prenait un malin plaisir à accélérer avant d'interrompre la vidéo. L'image s'arrêtait alors que sa main libre tirait fort un mamelon, Marie-Hélène semblait interdite, ou peut-être était-elle saisie par la douleur. Matthieu éjacula sans même s'être touché, il n'avait pas connu cela depuis son adolescence.
Laura pénétra dans l'appartement quelques minutes plus tard, alors que Matthieu, revenu dans le canapé comme si de rien n'était, prenait connaissance du dernier message :
Tu vois j'avais raison. C'est une sacrée cochonne ta belle-mère tu sais. Elle m'a contacté vendredi soir. Elle est insatiable et puis très obéissante, un régal. J'ai une surprise qui va te plaire, mais j'attends tes photos avant de te l'envoyer.
— Alors cette formule 1 ?
— Ben c'était ennuyeux à souhait. J'ai préféré grenouiller sur internet.
— Super ! On aurait pu aller se promener ensemble dit-elle sur le ton du reproche.
— Ben c'était ennuyeux à souhait. J'ai préféré grenouiller sur internet.
— Super ! On aurait pu aller se promener ensemble dit-elle sur le ton du reproche.
Promis le week-end prochain pas de télé !
Laura se lova contre lui avec une idée en tête, mais lorsqu'elle posa sa main sur son pantalon Matthieu dut trouver un prétexte pour se sortir de cette situation. Aucune chance que Laura ne remarque pas l'état de son sexe qu'il n'avait pas eu le temps de laver.
— Eh bien c'est pas comme ça qu'on va faire un bébé hein !
Puis elle partit dans la cuisine préparer le dîner.
Après une courte hésitation, Matthieu adressa les photos à René. Aux deux prises la veille, il ajouta celle prise le matin même alors que Laura était sous la douche. C'était la moins porno mais peut-être la plus bandante : derrière la paroi de verre, sa belle se massait le cuir chevelu avec un après-shampoing. Ses bras levés faisaient remonter sa poitrine qui n'avait vraiment pas besoin de ça, et sa cambrure accentuait la rondeur de son postérieur. On aurait dit une image sortie d'un film érotique.
Matthieu avait l'impression d'avoir lancé des dés sans en connaître réellement les enjeux, si ce n'est que sa vie privée pouvait désormais basculer à tout moment. La demi-heure qui suivit avant l'arrivée d'un nouveau message lui parut interminable.
Bordel de bordel, j'en ai mal à la bite. Je suis devenu Priape ! Merci mec.
Je t'envoie une vidéo dans la soirée, le temps d'extraire la partie qui t'intéresse ! On en parlera tranquillement plus tard. Et je te rappelle : baise bien ta femme sinon elle ne t'attendra pas. @+
Laura venait de poser son livre et s'apprêtait à éteindre sa lampe de chevet quand le portable vibra.
— Tu ne regardes pas qui c'est ?
— Vu l'heure, ça attendra demain. Je t'aime, bonne nuit ma Laura.
— Bonne nuit.
— Vu l'heure, ça attendra demain. Je t'aime, bonne nuit ma Laura.
— Bonne nuit.
Matthieu se releva une demi-heure plus tard, non sans oublier de prendre ses écouteurs, et s'installa confortablement dans le canapé.
Sa belle-mère apparut dans la position de la levrette, mais il comprit tout de suite qu'elle se faisait sodomiser à la façon qu'elle avait de crier à chaque fois que son partenaire s'enfonçait en elle.
— Ce n'était pas la peine d'en faire tout une histoire. Je t'avais dit que tu m'offrirais ton cul ma petite salope.
— Doucement René s'il te plaît. Tu es gros.
— Ne fais pas ta mijorée. S'il y a une chose que tu aimes chez moi c'est ma grosse queue, alors profite. Tu ne t'es jamais faite baiser comme ça, avoue ?
— Doucement René s'il te plaît. Tu es gros.
— Ne fais pas ta mijorée. S'il y a une chose que tu aimes chez moi c'est ma grosse queue, alors profite. Tu ne t'es jamais faite baiser comme ça, avoue ?
Il ponctua sa question d'un violent coup de queue qui projeta Marie-Hélène vers l'avant dans un grand cri. Il la récupéra par les cheveux pour l'obliger à relever la tête.
— Regarde-moi ma belle.
— Tu filmes encore ? murmura-t-elle en tournant la tête tant bien que mal.
— Oui ça me fait des souvenirs, et puis si je veux te prêter à des potes ça me permet de te présenter...
— Mais tu m'as promis réussit-elle à prononcer entre deux gémissements.
— Tu filmes encore ? murmura-t-elle en tournant la tête tant bien que mal.
— Oui ça me fait des souvenirs, et puis si je veux te prêter à des potes ça me permet de te présenter...
— Mais tu m'as promis réussit-elle à prononcer entre deux gémissements.
L'autre continua comme si de rien n'était.
— D'ailleurs, je connais quelqu'un à qui tu fais de l'effet. C'est Matthieu.
— Mathieu ?
— Matthieu, ton gendre. Il s'immobilisa, la queue totalement rentrée en elle comme pour pouvoir la laisser réagir.
— Mais tu es fou ? Je...
— Pas du tout. Il adorerait te baiser tu sais.
— Mathieu ?
— Matthieu, ton gendre. Il s'immobilisa, la queue totalement rentrée en elle comme pour pouvoir la laisser réagir.
— Mais tu es fou ? Je...
— Pas du tout. Il adorerait te baiser tu sais.
Matthieu était suspendu à la vidéo, il commença à se caresser en priant pour que Laura ne se réveille pas en se demandant pourquoi il n'était plus dans le lit.
René était toujours immobile, son membre planté dans sa partenaire. De longues secondes s'écoulèrent puis Marie-Hélène rompit le silence :
— Baise-moi, dit-elle comme une supplique tout en bougeant son cul.
— Plus fort je n'entends rien ! Il lui claqua le cul avec force.
— Baise-moi, dit-elle presque en criant.
— Très bien. Imagine que tu suces Matthieu en même temps que je te baise tiens, ça m'excite.
— Plus fort je n'entends rien ! Il lui claqua le cul avec force.
— Baise-moi, dit-elle presque en criant.
— Très bien. Imagine que tu suces Matthieu en même temps que je te baise tiens, ça m'excite.
Matthieu voyait sa belle-mère s'offrir du mieux qu'elle pouvait en creusant les reins tout en encourageant son amant qui la prenait avec force. Puis elle partit dans un orgasme d'une telle violence qu'elle dut s'allonger sur le lit et tout son corps continuait à trembler pendant que René se déchaînait dans son cul. Il est endurant ce con, se dit Matthieu. Il l'embrassa dans le cou puis se retira doucement. Marie-Hélène ne bougeait plus, comme savourant le moment qu'elle venait de vivre. René continuait à filmer :
— Ça t'a excité que je parle de Matthieu n'est-ce pas ?
Elle demeurait silencieuse.
— Je vais lui montrer ces vidéos pour qu'il voit à quel point tu aimes ça.
Toujours sur le ventre, elle se redressa sur ses avant-bras et fit non de la tête en demeurant silencieuse.
— Mais si ma belle. Ta fille et lui viennent manger ici le week-end prochain, n'est-ce pas ? Il t'aura vu à l'œuvre d'ici-là.
La vidéo s'interrompait alors que René écartait les fesses maltraitées de sa maîtresse. Matthieu retira son casque, son bas-ventre était maculé de sperme. Elle faisait très exactement neuf minutes et trente-six secondes, et sans aucun doute René avait organisé cette séquence de baise pour lui. C'était un manipulateur, mais Matthieu était déjà obnubilé par le week-end à venir.
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