Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon épouse se laisser prendre devant moi — Chapitre 3 · La fin des vacances
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon épouse se laisser prendre devant moi
Chapitre 3 · La fin des vacances
Je reprends mon récit après cette première fois où Esteban et moi avons partagé mon épouse dans une étreinte à trois lui permettant de recevoir nos éjaculations dans un même élan d'amour partagé. "Notre" petite femme dort à poings fermés, visiblement épuisée par nos débordements.Nous décidons de la laisser récupérer au calme et de nous rendre dans son salon pour discuter tranquillement de ce qui s'est passé, de notre ressenti et des sentiments forts que je sens entre Ludivine et celui que je considère comme un frère. Je comprends qu'Esteban est en train de tomber amoureux de mon épouse et pour ce qui la concerne, la connaissant bien, je suis quasiment certain qu'il en est de même pour elle.Malgré le danger que cette situation représente pour mon couple, je reste serein et heureux de sentir autant d'amour entre nous.Bien plus tard, lorsque Ludivine nous rejoint, les traits marqués par cette fin de nuit pour le moins mouvementée.Elle est radieuse, pas du tout gênée de ce qui s'est passé.Nous nous levons immédiatement pour lui faire bon accueil. Elle sourit en nous lançant un petit regard plein de malice puis nous murmure.
— J'espère que vous m'avez préparé un super petit-déjeuner pour vous faire pardonner d'avoir honteusement abusé de moi.
Bien sûr c'est le cas. Tout est prêt, exactement comme elle l'aime. Croissant, tranches de pain grillé, œufs brouillés, confiture et cappuccino maison.Elle s'installe entre nous, ravie, puis tout en dégustant une première gorgée de sa tasse, elle nous regarde tour à tour avant de nous dire.
— Vous avez fait ça souvent tous les deux ?
— Quoi donc ? réponds Esteban immédiatement.
— Quoi donc ? réponds Esteban immédiatement.
— Tu sais bien. Vous m'avez prise tous les deux, en même temps.
— C'est la première fois. Ça m'a semblé une évidence qu'on le fasse et que tu étais prête pour vivre çà.
— C'est vrai. À moi aussi j'ai eu le même sentiment. C'est venu naturellement, sans même se poser la moindre question, comme si c'était exactement ce que toi aussi tu ressentais. Le même besoin de nous avoir tous les deux en toi comme si nous n'avions qu'un seul et même sexe.Ludivine fond alors en larmes puis entre deux sanglots nous murmure.
— C'est vraiment ce que vous avez ressenti tous les deux, en même temps. Ce n'était pas prémédité ? Car moi aussi, lorsque j'ai compris ce que vous vouliez faire, ça m'a submergé de bonheur que vous vouliez me prendre en même temps, même si ça m'a fait peur d'avoir très mal.
Esteban et moi lui confirmant alors, dans un même élan, que c'était exactement ça, le besoin irrésistible d'une communion parfaite entre nous trois. Mon épouse se lève alors en nous tendant les bras, puis vient se blottir au creux des nôtres.Elle sanglote doucement.
— Je crois que je vous aime. Oui tous les deux, aussi fort l'un que l'autre. Je me sens vous appartenir vraiment après ce que vous m'avez fait.
Nous restons alors comme ça, en silence, blottis l'un contre l'autre un long moment puis Ludivine rompt le silence.
— Vous savez ce que j'ai ressenti en vous sentant tous les deux en moi, c'était extraordinaire. Je n'aurais jamais pensé pouvoir me sentir aussi bien qu'en vivant ça. Et lorsque vous avez joui en moi en même temps, vous m'avez comblé.
Esteban lui répond aussitôt que lui aussi n'avait jamais ressenti une telle connexion à part avec moi bien sûr.Un nouveau long silence s'ensuit au cours duquel Esteban couvre le visage de notre chérie de baisers tandis qu'elle fond de nouveau en larmes. Je m'approche alors afin de les enlacer moi aussi.Je crois bien qu'à cet instant je ne me suis jamais senti aussi proche d'elle comme d'Esteban. C'est quelque chose d'indéfinissable qui est en train de se passer.Ludivine pleure à chaudes larmes tant les émotions qui la submergent sont fortes.
— Mon Dieu. Tout ça me fait peur maintenant. Qu'est-ce qui nous arrive ? Qu'est-ce qu'on va devenir ? Je n'imagine même pas ne plus vous avoir tous les deux avec moi. Ça me rend triste et c'est tellement injuste.
Je comprends qu'elle ressent vraiment quelque chose d'incroyablement fort, quelque chose qui la lie à Esteban comme à moi pour l'éternité. Elle nous regarde l'un après l'autre puis nous murmure.
— Vous voulez bien me faire l'amour ensemble comme ce matin, me prendre tous les deux en même temps, faire de moi votre femme, me faire jouir ensemble, puis jouir en moi ensemble afin que vos semences n'en deviennent plus qu'une.
Comment ne pas lui donner satisfaction ! Aussitôt Esteban et moi commençons à la déshabiller, puis une fois nue, nous la portons vers la plus grande chambre, celle de notre hôte où très vite, ce ne sont plus que plaintes, gémissements puis les cris poussés par notre femme qui résonnent alors que nos deux sexes la pilonnent jusqu'à lui offrir cet orgasme qu'elle attend de nous, comme notre semence qui ne tarde pas à se répandre tout au fond de son vagin, lâchant nos spermatozoïdes à l'assaut de son ovule peut-être prête à être fécondée.
Mon épouse est comblée. Les jours qui suivent, elle est transformée. Une véritable nymphomane, réclamant sans cesse que nous lui fassions l'amour ensemble. Nous sommes devenus des experts dans cette pratique, car elle semble ne plus pouvoir faire l'amour autrement. Même lorsqu'elle nous suce, elle essaie de nous prendre en bouche tous les deux, ce qui lui est difficile, malheureusement. Très vite, elle accepte que l'un de nous la sodomise, sachant pertinemment que comme beaucoup d'hommes, la meilleure preuve d'amour que pouvait offrir une femme à un homme, c'était de lui permettre de la prendre par derrière. Malheureusement les jours défilent trop vite, nous rapprochant inexorablement de notre départ. Ludivine arrive de moins en moins à cacher son appréhension de devoir s'en aller.Esteban aussi a du mal et ça se voit. Lorsque nous faisons l'amour, c'est à chaque fois comme si c'était la dernière fois.Le dernier jour, c'est un déchirement lorsque nous nous étreignons devant le dernier portique des contrôles d'embarquement.Ésteban nous promet de venir nous voir à son tour très vite mais malheureusement il ne peut pas nous accompagner tout de suite.
Le retour à la maison est difficile même si Ludivine et moi sommes toujours aussi amoureux l'un de l'autre, Esteban nous manque.
Quelques jours se passent lorsqu'un soir Ludivine m'annonce qu'elle a quelque chose d'important à me dire. Un peu inquiet, je lui demande ce qui se passe, et là elle m'annonce qu'elle est enceinte. Je lui demande comment ça a pu arriver puisqu'elle porte un stérilet, ce qui rend la chose improbable, mais elle m'explique qu'après le retard de ses règles, elle a consulté son gynécologue qui, en l'examinant, avait constaté que son stérilet avait été déplacé, certainement lors d'un rapport sexuel, et qu'il ne remplissait plus efficacement son rôle. Bref, elle était bien et bien enceinte.
Aussitôt bien sûr, nos étreintes à trois, nos éjaculations communes, etc., etc.,… nous reviennent en mémoire. Elle a été mise enceinte au cours des dernières semaines passées, c'est évident.Elle me regarde, inquiète de ma réaction car le père de son enfant, ça peut être aussi bien Esteban que moi. Elle me demande alors ce que j'attends d'elle. Garder le bébé en sachant qu'il n'est peut-être pas de moi, ou lui demander d'avorter.
Il est déjà clair pour moi que ce bébé est le fruit d'un amour partagé entre nous trois. Peu importe qui est le père biologique à mon sens, et c'est ce que je lui réponds sans la moindre hésitation.
Elle fond en larmes en me murmurant que c'est exactement ce qu'elle espérait que je lui dise. Ensuite, elle rajoute qu'elle espérait aussi que nous appelions Esteban très vite afin qu'il soit au courant.
Esteban bien sûr, en apprenant la nouvelle est fou de joie. Un mois plus tard, il débarquait après avoir tout vendu en métropole pour revenir s'installer tout près de chez nous car il voulait pouvoir s'occuper de notre enfant, nous promettant de ne jamais chercher à savoir qui en était le vrai père.
Mon épouse est comblée. Les jours qui suivent, elle est transformée. Une véritable nymphomane, réclamant sans cesse que nous lui fassions l'amour ensemble. Nous sommes devenus des experts dans cette pratique, car elle semble ne plus pouvoir faire l'amour autrement. Même lorsqu'elle nous suce, elle essaie de nous prendre en bouche tous les deux, ce qui lui est difficile, malheureusement. Très vite, elle accepte que l'un de nous la sodomise, sachant pertinemment que comme beaucoup d'hommes, la meilleure preuve d'amour que pouvait offrir une femme à un homme, c'était de lui permettre de la prendre par derrière. Malheureusement les jours défilent trop vite, nous rapprochant inexorablement de notre départ. Ludivine arrive de moins en moins à cacher son appréhension de devoir s'en aller.Esteban aussi a du mal et ça se voit. Lorsque nous faisons l'amour, c'est à chaque fois comme si c'était la dernière fois.Le dernier jour, c'est un déchirement lorsque nous nous étreignons devant le dernier portique des contrôles d'embarquement.Ésteban nous promet de venir nous voir à son tour très vite mais malheureusement il ne peut pas nous accompagner tout de suite.
Le retour à la maison est difficile même si Ludivine et moi sommes toujours aussi amoureux l'un de l'autre, Esteban nous manque.
Quelques jours se passent lorsqu'un soir Ludivine m'annonce qu'elle a quelque chose d'important à me dire. Un peu inquiet, je lui demande ce qui se passe, et là elle m'annonce qu'elle est enceinte. Je lui demande comment ça a pu arriver puisqu'elle porte un stérilet, ce qui rend la chose improbable, mais elle m'explique qu'après le retard de ses règles, elle a consulté son gynécologue qui, en l'examinant, avait constaté que son stérilet avait été déplacé, certainement lors d'un rapport sexuel, et qu'il ne remplissait plus efficacement son rôle. Bref, elle était bien et bien enceinte.
Aussitôt bien sûr, nos étreintes à trois, nos éjaculations communes, etc., etc.,… nous reviennent en mémoire. Elle a été mise enceinte au cours des dernières semaines passées, c'est évident.Elle me regarde, inquiète de ma réaction car le père de son enfant, ça peut être aussi bien Esteban que moi. Elle me demande alors ce que j'attends d'elle. Garder le bébé en sachant qu'il n'est peut-être pas de moi, ou lui demander d'avorter.
Il est déjà clair pour moi que ce bébé est le fruit d'un amour partagé entre nous trois. Peu importe qui est le père biologique à mon sens, et c'est ce que je lui réponds sans la moindre hésitation.
Elle fond en larmes en me murmurant que c'est exactement ce qu'elle espérait que je lui dise. Ensuite, elle rajoute qu'elle espérait aussi que nous appelions Esteban très vite afin qu'il soit au courant.
Esteban bien sûr, en apprenant la nouvelle est fou de joie. Un mois plus tard, il débarquait après avoir tout vendu en métropole pour revenir s'installer tout près de chez nous car il voulait pouvoir s'occuper de notre enfant, nous promettant de ne jamais chercher à savoir qui en était le vrai père.
Ludivine transpire la joie de vivre depuis l'arrivée d'Esteban qui, bien que possédant sa propre maison, vit pour ainsi dire avec nous la plupart du temps.
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Commentaires ()
Très belle histoire..