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✦ kIngROb1 Sacrée seconde chance XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Sacrée seconde chance — Chapitre 8 · Test et tentations

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Sacrée seconde chance

Chapitre 8 · Test et tentations

La journée au travail commençait sous une pression inhabituelle. Rose, ma blonde patronne au visage souvent fermé, m'avait convoqué dans son bureau dès mon arrivée. L'air était chargé d'une tension électrique, et je pouvais lire entre les lignes de son regard que quelque chose clochait.
— Thomas, j'ai besoin de toi, avait-elle commencé, sa voix plus directe que d'habitude.
— La tour Ganter, notre nouveau client prestigieux, a fait installer un système de sécurité de dernière génération. Théoriquement, c'est du matériel haut de gamme. Théoriquement. Je veux que tu mettes ce système à l'épreuve. J'attends de toi que tu sois le pire cauchemar de ce système. Trouve-moi chaque faille, chaque dysfonctionnement, chaque point faible. Sois rusé, sois imprévisible. Je veux un rapport exhaustif pour demain matin.
Le défi me plaisait. C'était dans ma nature. Pendant des années, observer, analyser et contourner avait été une question de survie. Aujourd'hui, c'était un travail. Je me suis plongé dans la tâche avec une concentration intense. J'ai commencé par les caméras, cherchant les angles morts, les zones de flou, les moments où le passage d'un corps humain était trop rapide pour être correctement enregistré. J'ai trouvé trois angles morts stratégiques près des sorties de secours et un problème de synchronisation sur le circuit de surveillance du parking souterrain. Ensuite, les capteurs de mouvement. J'ai réussi à créer une trajectoire qui me permettait de traverser un couloir de trente mètres sans en activer un seul, en me déplaçant par des bonds mesurés et en utilisant les colonnes comme couverture. Les alarmes incendie ? Un simple test de fumée inodore et froide, diffusé discrètement près d'un détecteur, n'a absolument rien déclenché. Le système était aveugle.
Les contrôles d'accès par badge ? Avec un simple outil en plastique et une bonne connaissance du mécanisme, j'ai pu ouvrir une porte sécurisée en moins de vingt secondes. J'ai noté tout cela, prenant des photos, chronométrant chaque faille. À la fin de la journée, mon rapport était un véritable catalogue d'horreurs pour le directeur de la sécurité de la tour. J'étais satisfait, mais fatigué. L'adrénaline de la « chasse » me laissait vide.
Pour évacuer cette tension, je décidai de passer à la salle de sport avant de rentrer. Sarah, la vendeuse du magasin de téléphonie devenue ma maîtresse occasionnelle, m'avait dit qu'elle y allait souvent et que la patronne, Camille, valait le détour. J'avais besoin de déconnecter, de transformer cette énergie nerveuse en énergie physique. La séance fut intense. Soulevez de fonte, cardio intense, sac de frappe... Je me suis donné à fond, jusqu'à ce que chaque muscle de mon corps crie de satisfaction. Après une heure et demie, j'étais épuisé mais apaisé.
Alors que je m'apprêtais à partir, Camille, la gérante, vint à ma rencontre. C'était une femme magnifique, athlétique, avec des cheveux noirs attachés en une queue de cheval stricte et un regard pétillant d'intelligence. Elle portait un legging noir moulant qui mettait en valeur des cuisses puissantes et un haut de sport qui laissait deviner une poitrine ferme et bien taillée.
— Alors, Thomas, première séance ? me demanda-t-elle avec un sourire éclatant.
— Oui, et j'ai bien aimé. L'endroit est parfait, répondis-je en essuyant la sueur de mon front.
— Je suis contente que ça te plaise. Tu as une bonne technique, tu as l'habitude. Militaire ?
— Quelque chose comme ça, esquivai-je.
Nous avons commencé à discuter. D'abord de sport, puis de la salle, et la conversation a dérivé vers des sujets plus personnels. Elle me parlait de sa passion pour son travail, des difficultés à gérer une entreprise en tant que femme seule, de son ex-mari qui lui causait encore des problèmes. Je l'écoutais, la trouvant fascinante. Son énergie, sa détermination, tout en elle m'attirait. Nos regards se sont croisés de plus en plus longtemps, et une tension palpable s'est installée entre nous. Elle se pencha un peu plus vers moi, et son parfum, un mélange de fleur et de sueur propre, m'envahit les sens. J'ai senti une pulsation entre mes jambes et j'ai dû me concentrer pour ne pas laisser transparaître mon désir. Nous avons parlé pendant presque quarante-cinq minutes, debout près du comptoir, nos mains se frôlant à plusieurs reprises, chacun des contacts envoyant une décharge électrique à travers mon corps.
C'est elle qui mit fin à la conversation, comme si elle sentait que nous approchions d'un point de non-retour.
— Bon, je te laisse, Thomas. Il faut que je ferme. N'hésite pas à revenir, conclut-elle avec une lueur dans le regard qui promettait bien plus qu'un simple abonnement.
En rentrant, j'étais tendu. La journée de travail, l'exercice physique et la conversation avec Camille avaient laissé une trace. J'ai pris une longue douche très chaude, essayant de détendre mes muscles endoloris et mon esprit agité. C'est là que la porte de la douche s'est ouverte. Eva était là, nue, sa magnifique poitrine offerte à la buée. Son regard était chargé de désir.
— J'ai senti que tu avais besoin de moi, murmura-t-elle en entrant sous le jet d'eau avec moi.
Sans un mot, elle s'est agenouillée. L'eau ruisselait sur nos corps. Elle a pris ma bite, déjà semi-érigée, dans sa main chaude et l'a caressée doucement. Je suis devenu dur en un instant. Elle m'a alors regardé dans les yeux et a pris mon sexe dans sa bouche. Le choc du chaud de sa bouche et du tiède de l'eau fut incroyable. Elle m'a sucé avec une gourmandise et une maîtrise qui n'appartenaient qu'à elle. Sa tête oscillait, prenant toute ma longueur, sa langue jouant avec mon gland, me léchant, me suçant comme une dévoreuse. J'ai posé mes mains sur sa tête, la guidant, accélérant le rythme jusqu'à ce que je sente la pression monter. Elle a senti que j'allais jouir et a redoublé d'efforts, aspirant plus fort, me prenant jusqu'à la gorge. J'ai éjaculé dans sa bouche avec un grognement de soulagement, lui déversant tout le stress de la journée. Elle a tout avalé, puis s'est relevée pour m'embrasser longuement, un sourire de victoire aux lèvres.
Le dîner fut plus détendu. Tout le monde était là, les filles, Ilana qui nous servait, Eva et moi. Nous avons ri et discuté de nos journées respectives. C'est au moment du fromage que Cloé, ma benjamine, prit la parole, un ton un peu hésitant dans la voix.
— Papa ? J'ai une question. Enfin, une demande, plutôt.
— Vas-y, ma chérie, je t'écoute.
Je la regardai, surprise. Elle était sérieuse, ses yeux brillant d'espoir. À côté d'elle, Romane souriait. Eva me regardait aussi, curieuse de ma réponse. L'idée de passer du temps seul avec Cloé et Alice, de les voir en action, de les toucher pour les corriger leurs gestes... Mon esprit vagabonda une seconde vers les photos que j'avais vues sur le téléphone de Cloé, vers le corps d'Alice que j'avais entrevu dans le couloir la nuit précédente. Je repoussai ces pensées.
— Bien sûr, ma chérie. Je serais ravi. On peut commencer ce week-end, si vous voulez. On verra comment organiser ça.
Son visage s'illumina. — Merci papa ! Tu es le meilleur !
La soirée se termina dans une bonne humeur générale. Mais la nuit fut différente. Je me réveillai en sursaut vers trois heures du matin, en proie à un cauchemar où je revivais la scène du marché indonésien, l'enfant au volant, l'explosion... Mon cœur battait à tout rompre. Je me levai discrètement pour ne pas réveiller Eva et descendis au salon. J'avais besoin d'air, de vide. J'allai à la cuisine pour me chercher un verre d'eau. C'est là qu'elle apparut.
Ilana. Elle émergea de l'ombre du couloir. Elle était nue. Complètement nue. Et elle portait des talons aiguilles rouges, d'au moins quinze centimètres, qui faisaient claquer son bruit sourd et rythmé sur le carrelage de la cuisine. Ses longs cheveux bruns tombaient en cascade sur ses épaules. La lumière froide du réfrigérateur dessinait les contours parfaits de son corps, ses seins menus mais bien formés, son ventre plat, et le triangle sombre de sa poitrine. Elle était une statue de désir, un rêve éveillé.
Elle s'approcha de moi, son regard brûlant de convoitise. Elle ne dit rien. Elle n'avait pas besoin de parler. Elle vint se coller contre moi, sa peau chaude contre mon torse nue. Je sentis ses seins écrasés contre moi. Je ne bougeai pas, hypnotisé. Elle se mit sur la pointe de ses talons et ses lèvres se posèrent sur les miennes. Ce fut un baiser fougueur, un baiser de faim. Sa langue s'insinua dans ma bouche, explorant, revendiquant. Mes mains trouvèrent son dos, glissant sur sa peau lisse jusqu'à ses fesses fermes que je palpai avidement. Elle poussa un gémissement dans ma bouche.
Nous nous sommes caressés avec une urgence démente. Mes doigts explorèrent la chaleur humide de sa chatte pendant que sa main se refermait sur ma bite, déjà dure comme le roc, sortant de mon boxer. Elle me branla doucement, son pouce caressant mon gland, me faisant frissonner de plaisir. Puis, sans un mot, elle se mit à genoux devant moi. Ses talons firent encore plus ressortir la courbe de ses mollets et la cambrure de son dos. Elle leva les yeux vers moi, un sourire de salope aux lèvres, et prit mon sexe dans sa bouche.
Elle me suça comme une déesse déchue. Ce n'était pas la tendresse d'Eva, c'était une pure et brute expression du désir. Elle me dévora, sa tête allant et venant, prenant ma bite au plus profond de sa gorge, me léchant, me mordillant, crachant dessus pour mieux me branler. Elle était une salope et elle aimait ça. Je l'ai attrapée par les cheveux, commençant à guider ses mouvements, à baiser sa bouche. Je sentais son nez s'écraser contre mon pubis à chaque coup de rein. Elle ne reculait pas, au contraire, elle encourageait mon emprise, ses mains agrippant mes fesses pour m'attirer plus profondément encore.
Je ne pouvais plus me retenir. Je la retirai de ma bite, la tirai à moi par les bras et l'embrassai à nouveau, goûtant mon propre pré-sperme sur sa langue. Puis je la repoussai doucement contre le plan de travail de la cuisine. Elle se pencha, offrant son cul magnifique, ses fesses écartées révélant ses deux trous. Je me positionnai derrière elle et, sans autre préparation, j'enfonçai ma bite dans sa chatte d'un seul coup puissant. Elle cria de plaisir, un son rauque qui résonna dans le silence de la maison. Je la pris sauvagement, mes mains agrippées à ses hanches, la pilonnant avec une force que je ne me connaissais pas. Chaque coup de rein faisait claquer ses fesses contre mon bassin. Elle poussait des gémissements incessants, des « oui », des « plus fort », des mots que je comprenais à peine tant j'étais pris dans la tempête.
Je sentis mon orgasme approcher, une chaleur irrésistible qui montait. Je me retirai d'elle et la fis se retourner pour me faire face. Elle se remit à genoux, sa bouche grande ouverte, sa langue tendue. Je me branlai quelques secondes devant son visage avide et, avec un grognement animal, je me déversai sur elle. Le premier jet frappa sa joue, puis son front, et enfin, elle se pencha pour recueillir le dernier flot dans sa bouche. Elle l'avala avec un sourire triomphant, puis se leva pour venir serrer contre moi. Nous nous sommes tenus comme ça un long moment, nos corps nus et en sueur collés l'un à l'autre, le seul son étant notre respiration haletante et le tic-tac de l'horloge. Je venais de franchir une nouvelle ligne, et je savais que rien ne serait plus jamais comme avant.
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