Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
De trio en candau, puis cucko, enfin…. Mais WTF ??? — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
De trio en candau, puis cucko, enfin…. Mais WTF ???
Chapitre 1
Vous avez reçu un message...
Plus par habitude que par besoin, je consulte négligemment ma boîte mail coquine @Conteurreveur en ce jeudi 16 octobre. J'y trouve un mail de Ju99 qui m'interpelle un peu.
— Bonjour Conteur,
J'espère que ce message ne t'importune pas, mais je ne voyais pas d'autres moyen de reprendre contact avec toi. En effet, mon pseudo te dit sûrement rien, mais nous nous sommes croisés, avec ton amie et une de mes copines, lors d'une soirée WWW, il y a quelques années déjà et j'ai gardé un très bon souvenir de toi. Le contact était très bien passé.
Si je ne t'ai pas effrayé par ma démarche et si tu es toujours sur Paris, j'aimerai prendre un café avec toi et te parler d'un projet que j'ai en tête et avoir ton avis. Serais-tu disponible prochainement ?
Bisous coquins,
Justine
Je suis immédiatement perturbé par ce message. Est-ce une erreur de destinataire ou un fake monté par un détraqué ? Et comment cette prétendue Justine a eu mon adresse mail ?? D'un autre côté, j'ai effectivement participé une seule et unique fois à une soirée Wyylde Wyylde West il y a quelques années, avec mon - amie - Magali, et les seules personnes avec qui nous avons eu un contact très rapproché, étaient deux jeunes filles qui ont participé à nos jeux libertins. Elles m'avaient sucé avec talent alors que mes yeux étaient bandés, avant que Magali les remplace pour m'achever. Puis elles avaient ensuite fait venir deux mâles soumis qui avaient satisfait les désirs de Magali sous mes yeux. Si Justine est bien une femme, ce ne peut-être qu'une des deux jeunes filles.
Je reste néanmoins prudent, tente une approche neutre et cherche à en savoir plus.
— Bonjour Justine,
Ça date pas mal cette soirée WWW. Moi aussi j'en garde un souvenir très intense. A cette époque avec Magali, nous voulions tester tous nos fantasmes. Celui-ci était en haut de notre liste. Tu te rappelles d'elle aussi ?
— Ah oui plutôt. Blonde, pulpeuse, cheveux mi-longs. Elle semblait prête à tout pour toi et te dévorait des yeux. Même aux prises avec deux mecs à ses pieds, il n'y en avait que pour toi. J'avais beau te chuchoter des trucs bouillants à l'oreille en te caressant partout, tu n'en avais que pour elle. Vous formiez un super beau couple, j'en étais presque jalouse. Vous êtes toujours ensemble ?
Bon, première info, Justine ne peut être que la jolie brune qui m'a sucé puis parlé avec beaucoup de perversité dans le creux de l'oreille lors de cette soirée. Ou alors quelqu'un lui a raconté tous ces détails mais cela me paraît peu probable. Deuxième info elle souhaite me parler d'un projet et compte tenu de ses souvenirs précis, elle n'a pas oublié que je dois avoir vingt ans de plus qu'elle. Ça sent la demande de conseil et de retour d'expérience. Troisième info, elle me demande si je suis toujours avec Magali. Simple curiosité ou cela a un impact sur le projet dont elle veut me parler ?
— En fait Magali et moi c'est une histoire atypique. On n'a jamais été officiellement ensemble. Nos chemins se sont croisés et une passion dévorante est née. Une parenthèse de feu dans nos vies rangées. Aujourd'hui c'est plus compliqué pour elle et on est toujours en contact bienveillants mais on ne se voit plus. Et toi ? Tu voulais me parler d'un projet ?
— Oui, mais pas par échange de mail. Demain il fait beau, ça te dit un café en terrasse place Dauphine ?
— Oui, mais pas par échange de mail. Demain il fait beau, ça te dit un café en terrasse place Dauphine ?
Tiens, juste à côté de la maison du barreau de Paris, proche du tribunal de commerce, je l'imagine bien avocate…
— Ok, ça marche. 13h30 ?
— deal.
— deal.
Le lendemain, je me pose sur une table ensoleillée du Dauphin, un poil à l'abri des oreilles indiscrètes. Il est 13h35 lorsque je vois arriver une jolie brune, fine, assez sophistiquée en tailleur strict mais tout de même sexy, surtout prometteur de dessous - high-class -. Très working girl, ma main à couper qu'elle est avocate ou juriste… Nos regards se croisent. On se reconnaît immédiatement même si finalement on ne se connaît que très peu. Justine affiche un large sourire et très avenante me fait une bise chaleureuse.
— Je t'ai reconnu tout de suite, quelques cheveux blancs en plus mais c'est craquant. Tu es encore plus beau que dans mes souvenirs.
— Merci, c'est sympa. Mais je te renvoie le compliment. Tu es hyper belle aussi. Peut-être plus femme fatale que lors de notre dernière rencontre.
— Haha, tu ne crois pas si bien dire.
— Laisse-moi deviner. Ton métier ? Il faut rassurer les clients et en imposer auprès des juges ?
— Tout juste, je sors d'une audience au tribunal. Je suis avocate.
— Merci, c'est sympa. Mais je te renvoie le compliment. Tu es hyper belle aussi. Peut-être plus femme fatale que lors de notre dernière rencontre.
— Haha, tu ne crois pas si bien dire.
— Laisse-moi deviner. Ton métier ? Il faut rassurer les clients et en imposer auprès des juges ?
— Tout juste, je sors d'une audience au tribunal. Je suis avocate.
Bingo…
— Et toi tu fais quoi dans la vie ?
— Je dirige un établissement financier, dans le secteur des cryptomonnaies.
— Ah oui carrément. Mais d'un autre côté quand je t'ai vu j'ai tout de suite senti que tu avais la carrure d'un homme qui a des responsabilités et les assume.
— Merci un autre compliment, c'est beaucoup en peu de temps, je ne suis pas habitué - dis-je en souriant.
— Ne sois pas modeste. Et merci d'avoir accepté mon invitation.
— Je dirige un établissement financier, dans le secteur des cryptomonnaies.
— Ah oui carrément. Mais d'un autre côté quand je t'ai vu j'ai tout de suite senti que tu avais la carrure d'un homme qui a des responsabilités et les assume.
— Merci un autre compliment, c'est beaucoup en peu de temps, je ne suis pas habitué - dis-je en souriant.
— Ne sois pas modeste. Et merci d'avoir accepté mon invitation.
Dire que j'adore ce genre de nana est un euphémisme. Elle est belle, bien habillée, ses yeux pétillent d'intelligence et de malice. Plutôt sûre d'elle, pas mal de répartie, une éducation certaine, un peu conservatrice en apparence mais qui cache quelque chose je le sens. Et de toute manière je n'oublie pas que nous nous sommes rencontrés en soirée libertine il y a plus de cinq ans… Bref Justine me plaît beaucoup et me donne envie d'en savoir plus sur son - projet -. On discute beaucoup de nos vies – j'apprends que Justine est en couple depuis 2 ans avec Gaspard - nos boulots, nos passions, mais je vois l'heure qui tourne et je suis curieux de connaître le but réel de cette rencontre.
— Bon et alors ce projet, dis-m'en plus.
Justine prend une longue gorgée de son perrier et semble prendre son élan.
— Eh bien, avec Gaspard on s'entend super bien, on est un couple solide, il y a une vraie confiance, un respect très fort. On se dit tout et on discute toujours sur tous les sujets. Niveau sexe on s'entend bien aussi. Il est très à l'écoute et on explore beaucoup de choses. Et voilà de fil en aiguille on est venu à l'idée de tester un plan à trois. Et j'ai pensé à toi…
Boom, celle-là je ne l'ai pas vu venir… J'essaie de reprendre un peu de constance.
— Ah oui carrément – pour reprendre ton expression - dis-je en riant un peu nerveusement.
— On a qu'une vie et il n'y a pas de mal à se faire du bien.
— Certes, mais pourquoi moi, on se connaît à peine et Gaspard a son mot à dire sur le choix.
— Alors toi parce que tu me plais et que tu as de l'expérience. Ni trop proche mais pas inconnu non plus. Gaspard, je l'ai convaincu de me faire confiance et je suis sûre que vous entendriez bien.
— Ok.
— Ok ? Ça veut dire que tu dis oui ?
— On a qu'une vie et il n'y a pas de mal à se faire du bien.
— Certes, mais pourquoi moi, on se connaît à peine et Gaspard a son mot à dire sur le choix.
— Alors toi parce que tu me plais et que tu as de l'expérience. Ni trop proche mais pas inconnu non plus. Gaspard, je l'ai convaincu de me faire confiance et je suis sûre que vous entendriez bien.
— Ok.
— Ok ? Ça veut dire que tu dis oui ?
Elle ne perd pas de temps la Justine. Quand elle veut quelque chose, elle ne lâche pas.
— Ça veut dire que je vois comment vous fonctionnez. Néanmoins pour que cela marche il faut prévoir un temps - social - pour que l'alchimie prenne et que le trio soit un vrai partage.
— Un verre ? Oui, mieux même, viens dîner à l'appart demain. On fera plus ample connaissance. Demain soir 20h ? Il faut que je te laisse là, j'ai un RDV client dans 20 minutes.
— Ok, j'apporte le champagne et le vin. Mais j'ai juste une dernière question, comment t'as eu mes coordonnées ?
— Un verre ? Oui, mieux même, viens dîner à l'appart demain. On fera plus ample connaissance. Demain soir 20h ? Il faut que je te laisse là, j'ai un RDV client dans 20 minutes.
— Ok, j'apporte le champagne et le vin. Mais j'ai juste une dernière question, comment t'as eu mes coordonnées ?
Justine se penche vers moi comme pour me faire une bise et vient me chuchoter à l'oreille d'une voix brûlante.
— Très facile, j'ai croisé le modérateur du site Wyylde sur une affaire, je lui proposé une petite gâterie contre tes coordonnées - Puis elle file en me faisant un clin d'œil….
Deux heures plus tard je reçois un nouveau mail avec l'adresse de l'appart et un mot pour me remercier encore de mon écoute et ma participation.
Samedi 18 octobre
Je me présente chez Justine et Gaspard à 20 heures pétantes. Sur recommandation de Justine, je suis venu en tenue décontractée…J'entends la voix de Justine étouffée demandant à Gaspard de bien vouloir m'ouvrir la porte.
— Salut, moi c'est Gaspard, Justine as dû te parler de moi.
Il me fait tout de suite une très bonne impression.
— Salut, Julien, oui et avec éloges.
Bien que la situation ne soit pas très habituelle, il me serre la main amicalement et m'adresse un sourire franc. Comme rassuré par mes propos et une façon de me signifier, si Justine t'a choisi, je valide. Il est lui aussi en tenue décontractée. Justine arrive juste derrière et me fait une bise très chaleureuse.
— Hey salut toi. Contente que tu sois là, tu as trouvé facilement ?
— Oui j'ai mon bureau tout prêt, je connais assez bien ce quartier. Il est sympa vote appart d'ailleurs.
— Merci, comme tout le monde on a galéré pour trouver ce qui nous convenait mais j'ai eu un coup de cœur sur celui-ci et mon Gaspard a fait des merveilles au boulot, ses primes nous ont permis d'y succomber.
— Félicitations Gaspard, tu connais le proverbe : Happy wife, happy life.
— Haha oui tu as tellement raison - répond Justine avec un rire sonore.
— Non je ne connaissais pas - répond Gaspard avec un ton un emprunt de gêne.
— Oui j'ai mon bureau tout prêt, je connais assez bien ce quartier. Il est sympa vote appart d'ailleurs.
— Merci, comme tout le monde on a galéré pour trouver ce qui nous convenait mais j'ai eu un coup de cœur sur celui-ci et mon Gaspard a fait des merveilles au boulot, ses primes nous ont permis d'y succomber.
— Félicitations Gaspard, tu connais le proverbe : Happy wife, happy life.
— Haha oui tu as tellement raison - répond Justine avec un rire sonore.
— Non je ne connaissais pas - répond Gaspard avec un ton un emprunt de gêne.
Il ne doit pas aimer qu'on le mette en avant. Je ne vais pas m'engouffrer dans la brèche du tu fais quoi dans la vie…
— Mais viens, donne-moi ta veste et mets-toi à l'aise.
Le temps de prendre mon vêtement, je l'observe et apprécie sa jupe qui met en valeur sa taille fine, ses collants qui dessinent parfaitement ses longues jambes et plus haut son pull moulant épaules dénudées qui invite à en découvrir plus.
Le repas se déroule plus en mode apéritif dinatoire, autour de la table basse du salon et les conversations vont bon train. Gaspard est vraiment sympathique, dans une autre vie nous pourrions facilement être amis. Surtout il semble très très amoureux de Justine. Prêt à tout pour elle. Tout lui céder certainement aussi car si le champagne et le vin ont rendu la conversation fluide et légère, on sent nettement qu'elle est une maîtresse femme, qui sait ce qu'elle veut et qui va tout faire pour l'obtenir. Néanmoins derrière cette volonté de fer, je perçois son ravissement que le contact passe bien entre Gaspard et moi. Elle mène la conversation et me pose beaucoup de question sur ma vie, mes expériences, ma façon de voir les choses.
— En fait j'ai adoré quand tu as permis à Magali de se donner aux deux mecs sous tes yeux. C'était une preuve d'amour et de confiance énorme. Je voulais trop être à sa place, j'étais jalouse.
— Il ne faut pas, chaque histoire a ses belles pages. En fait sur cette soirée WWW, on s'est un peu laissé déborder par l'ambiance et vraiment le souvenir que je garde c'est la deuxième partie ou l'on s'est vraiment retrouvé tous les deux – en amoureux si je puis dire - pour une nuit et un réveil enflammé.
— Il ne faut pas, chaque histoire a ses belles pages. En fait sur cette soirée WWW, on s'est un peu laissé déborder par l'ambiance et vraiment le souvenir que je garde c'est la deuxième partie ou l'on s'est vraiment retrouvé tous les deux – en amoureux si je puis dire - pour une nuit et un réveil enflammé.
J'essaie de raccrocher systématiquement Gaspard aux sujets abordés comme pour valider son assentiment car j'ai une petite voix qui me souffle de plus en plus que ce plan est surtout celui de Justine.
— Excuse-moi si je suis directe, mais quels conseils tu donnerais pour un couple comme nous qui souhaitons essayer un plan à trois.
— Eh bien, chacun vit sa vie comme il l'entend, mais en parler tous les deux d'abord, avoir un bon feeling avec la troisième personne, connaître ses attentes et ses limites, comprendre et accepter qu'il y a des conséquences sur votre couple. Tout cela me paraît fondamental - dis-je en regardant Gaspard dans les yeux.
— Tout à fait. On est OK sur tout ça avec Gaspard. C'est trop cool de sentir qu'on est sur la même longueur d'onde. Je suis hyper contente que tu sois là.
— Eh bien, chacun vit sa vie comme il l'entend, mais en parler tous les deux d'abord, avoir un bon feeling avec la troisième personne, connaître ses attentes et ses limites, comprendre et accepter qu'il y a des conséquences sur votre couple. Tout cela me paraît fondamental - dis-je en regardant Gaspard dans les yeux.
— Tout à fait. On est OK sur tout ça avec Gaspard. C'est trop cool de sentir qu'on est sur la même longueur d'onde. Je suis hyper contente que tu sois là.
Je cherche à accrocher le regard de Gaspard mais il semble un peu perdu dans les propos de Justine, comme s'il attendait qu'elle prenne la main.
J'en suis à ces réflexions un peu embrumées par l'alcool, lorsque Justine, le regard pétillant, se lève pour chercher une autre bouteille et revient s'assoir non plus en face de nous mais entre nous deux. Elle se love vers Gaspard et vient lui chuchoter quelques mots à l'oreille que je distingue à peine :
— Vous …..beau…. j'ai envie de…. c'est OK mon chéri. Puis elle l'embrasse avec fougue et caresse immédiatement sans retenue son entrejambe. Puis Justine se détache de Gaspard et se tourne vers moi pour me tendre ses lèvres et passer son autre main sur mon entrejambe. C'est le top départ de son fantasme sans aucun doute. Désormais elle prend un malin plaisir à passer d'une bouche à l'autre et caresse nos érections pour bien sentir que l'on bande pour elle. J'ai le feu qui monte en moi très vite car j'ai eu envie de Justine dès que je l'ai vu hier midi, mais je ne saurai dire quel est l'état d'excitation de Gaspard. Justine est très vorace, déboutonne mon pantalon et sort mon sexe tendu de désir. Elle plonge dessus et commence à le sucer avec envie, un savoir-faire indéniable. Je suis bouillant et je gémis de plaisir. Elle salive beaucoup, sa bouche va et vient de la base de mon pénis au bout de mon gland, elle me dévore littéralement, je sens déjà les première gouttes de mon plaisir qui perlent et que Justine s'amuse à y mêler sa salive pour lubrifier intensément toute ma queue. J'ai bien envie de gicler immédiatement dans sa bouche si accueillante et permettre un deuxième round endurant mais je me rappelle que je ne suis pas seul et que Gaspard peut aussi la satisfaire.
— Il faut veiller à ne pas oublier Gaspard.
— Ah oui tu as raison. Désolé mon chéri, je me suis laissé emporter par la gourmandise.
— Il faut veiller à ne pas oublier Gaspard.
— Ah oui tu as raison. Désolé mon chéri, je me suis laissé emporter par la gourmandise.
Elle se tourne vers lui pour essayer de l'embrasser à pleine bouche mais il détourne la tête au dernier moment, peu enclin à partager le goût de mon sexe semble-t-il.
Qu'à cela ne tienne, Justine ne se démonte pas et plonge sur le sexe de Gaspard pour le faire durcir lui aussi.
— Fais attention tu vas te faire un torticolis comme ça. Mets-toi à l'aise entre nous deux.
Joignant le geste à la parole, j'invite Justine à se mettre à genoux, place un coussin sous elle, nous lui présentons nos sexes de chaque côté. Elle est radieuse et tout sourire.
— Ah ouuuiii, deux belles queues juste pour moi. Je kieffe.
— Eh bien fais-toi plaisir ma belle nous sommes là pour toi. N'est-ce pas Gaspard ?
— Oui oui !
— J'y compte bien, j'ai une faim de louve.
— Eh bien fais-toi plaisir ma belle nous sommes là pour toi. N'est-ce pas Gaspard ?
— Oui oui !
— J'y compte bien, j'ai une faim de louve.
Je ne sens pas Gaspard super à l'aise mais Justine très au contraire. Elle s'en donne à cœur joie. Elle passe d'une queue à l'autre, soupèse nos testicules, pompe l'un quand elle branle l'autre. Elle nous lance des regards salaces et aguicheurs.
De nouveau je sens le plaisir qui revient vite et je cherche à trouver une parade
— Justine, tu suces comme une reine. Laisse-moi un peu m'occuper de toi.
Je me glisse le long de son corps, la couvre de baisers puis l'aide à enlever son haut puis sa jupe. Je la découvre dans un très bel ensemble aubade dentelle qui souligne parfaitement ses courbes. Elle est magnifique, ultra sexy. Je mordille ses seins et ma main vient caresser son mont de venus. La dentelle est déjà humide et je sens que mes caresses ne restent pas sans effets. Justine feule littéralement lorsque je sors son capuchon de son écrin. Je pousse mon avantage et vient m'allonger pour glisser ma tête entre ses jambes. Elle comprend mon intention et avec un grand sourire retire son string et vient positionner sa fente au mieux au-dessus de ma bouche. Son épilation est parfaite. Je ne résiste pas et ma langue vient directement laper le jus qui s'écoule de son sexe.
— Ah oui Julien, c'est bon ça. Mange-moi.
Justine me caresse ou me tire plus ou moins les cheveux pour que je soude ma bouche a ses grandes lèvres. Je fais tournoyer ma langue sur son clitoris, l'aspire, le coince entre une incisive et ma langue. Justine bouge sans se maîtriser son bassin sur ma bouche et aux premières loges je la vois pomper comme une folle le sexe Gaspard. Elle le lâche quelques instants.
— Ah chéri c'est bon, il me lèche bien. Il me met sa langue bien profonde. Mais attend Julien. Il n'y a pas de raison que j'en profite seule.
Justine se redresse et pivote pour se placer en soixante-neuf sur moi. J'ai maintenant sa vulve sur ma bouche et mes doigts peuvent aller et venir en elle très facilement. Elle me suce avec entrain. M'avalant entièrement, puis sa bouche descend sur mes testicules, joue avec, les gobe, vient titiller la peau derrière. Je la sens très joueuse, très coquine. A mon tour de l'être, je viens masser son œillet avec mon pouce tout humide de ses sécrétions. Un frisson semble la parcourir et elle se cambre.
— Ah oui ici aussi. Gaspard s'il te plaît vient me lécher aussi. J'ai envie de vos deux langues.
Gaspard, je l'avais presque oublié pendant quelques minutes, occupé à déguster et caresser Justine. Il ne discute pas la demande de sa belle, vient se mettre à genoux à côté et darde timidement la pointe de sa langue sur l'œillet fripé de Justine. Cette dernière monte en flèche et libère ma queue pour respirer bruyamment. Elle attrape les cheveux de Gaspard avec fougue et lui plaque son visage sur sa raie. Il n'est plus question de timidité désormais.
— Allez-y les garçons c'est trop bon. Vous allez me faire jouir.
La position n'est pas hyper confortable mais nous faisons contre fortune bon cœur et nous donnons tout pour cette belle coquine. Son orgasme est puissant, un râle rauque sort de bouche et son bassin et ses cuisses sont pris de tremblements. Puis elle retombe sur moi comme un pantin désarticulé à bout de souffle et met quelques secondes à sortir de sa torpeur.
— Whouahh c'était top. A refaire absolument.
Je jette un regard un à Gaspard qui hausse les épaules sans se prononcer. Je trouve qu'on a l'air un peu con à ce moment tous les deux, nos sexes au garde à vous, enfin surtout le mien car je n'ai pas l'impression que Gaspard soit super excité. Mais Justine rayonne et nous prend par la main tous les deux.
— Venez, on va dans la chambre, je n'en ai pas fini avec vous. Julien tu as apporté des préservatifs ? Sinon Gaspard en a.
— J'ai ce qu'il faut.
— J'ai ce qu'il faut.
Je comprends que c'est plus un demande impérieuse qu'une proposition.
A peine équipé, Justine me bouscule sur le lit et vient me chevaucher. Elle guide mon sexe en elle et commence un ample va et vient sur ma queue. Enfin, je profite de son antre chaud et je me laisse faire en la scrutant des yeux. Ils me semblent plein de perversité. Elle bouge maintenant avec rythme et je vois à son souffle que son plaisir est proche à nouveau.
— Gaspard mon chéri, lèche-moi encore s'il te plaît.
Je marque un temps d'arrêt car si Justine a prévu de nous emmener sur un terrain homo ou même bi ce n'est pas ma tasse de thé. Mais je n'ai pas le temps de réfléchir trop longtemps car il a bien veillé à venir par-dessus ses fesses et se met à lécher de nouveau son œillet sans trop s'approcher de moi. Justine semble aux anges et ondule sur ma queue plus lentement. Elle savoure sa double stimulation et prend son pied. Un nouvel orgasme la traverse et elle s'affale encore sur moi et vient m'embrasser avec passion.
— J'aime bien baiser avec toi.
— Avec nous tu veux dire.
— Euh oui… ça va mon chéri ?
— Avec nous tu veux dire.
— Euh oui… ça va mon chéri ?
Bien que je ne voie pas trop Gaspard, je souhaite le réintégrer dans le jeu. J'enserre Justine dans mes bras et j'écarte exagérément ses fesses. Elle me jette un regard plein d'appréhension.
Je décide de reprendre la main.
— Gaspard, il me semble qu'il y a une place pour toi ici.
— Attends, je ne sais pas si…
— Ne t'inquiète pas on va y aller tout en douceur, c'est l'occasion ou jamais non ? Et puis tu me sembles très réceptive au plaisir anal.
— Oui Julien a raison.
— Attends, je ne sais pas si…
— Ne t'inquiète pas on va y aller tout en douceur, c'est l'occasion ou jamais non ? Et puis tu me sembles très réceptive au plaisir anal.
— Oui Julien a raison.
Tiens Gaspard semble reprendre vie. Il passe derrière Justine et pointe son pieu sur l'anus. Mais il ne s'y prend pas vraiment bien. Justine a tendance à avancer quand il pousse sur la corolle ou gémir d'insatisfaction quand il tente d'y aller en plusieurs étapes. Je comprends qu'il ne l'a jamais sodomisé. Je comprends surtout qu'il n'est pas à l'aise et qu'il doit bander un peu mou. Je m'en veux aussi, j'aurai dû lui laisser plus de place aussi, au sens propre comme au sens figuré. Et d'un coup cette mascarade me pèse, semble longue, sans issue positive.
— T'inquiètes Gaspard, la DP ça marche rarement du premier coup.
Je retourne Justine pour la prendre un peu bestialement en missionnaire. Je ne cherche plus à lui donner du plaisir mais plutôt à prendre le mien, rapidement. Mes ruades semblent lui plaire et me regarde tout sourire. M'encourage même.
— Vas-y continue, c'est bon. Défonce-moi…
Dans une dernière cavalcade, je me délivre et jouis dans mon préservatif. Justine m'attire à elle pour un dernier baiser très langoureux et je me retire.
— Je vous laisse continuer en amoureux. La soirée n'est pas finie pour vous et vous avez besoin d'intimité.
— Tu es sûr de ne pas vouloir rester ?
— Non, je t'assure profitez à deux maintenant.
— Tu es sûr de ne pas vouloir rester ?
— Non, je t'assure profitez à deux maintenant.
En parlant j'ai enfilé mon jean et mon polo. Je leur fais un clin d'œil et je file vers la porte d'entrée. Gaspard me fait un signe de la main et me regarde avec une drôle de lueur dans les yeux. Pas celle de la victoire, c'est clair, ce plan à trois est un échec.
Aucune alchimie, pas de complicité, un amant laissé sur le bord de la route etc… bref à oublier. Je rentre chez moi….
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Commentaires ()
En tout cas, tu racontes cette histoire de manière simple, avec des ressentis bien distincts. C'est un plaisir à lire (et ça donne envie 😏)
Bravo Conteur 😊 !
J'ai plus qu'à lire le deuxième chapitre 😋.
A suivre très vite...
La suite à venir très vite...