Soirée de Noël à l'entreprise de mon mari
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Soirée de Noël à l'entreprise de mon mari — Chapitre 1

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nusab26
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Soirée de Noël à l'entreprise de mon mari

Chapitre 1

Je m'appelle Émilie, j'ai 42 ans. Je suis mariée depuis vingt-deux ans à Sébastien, 44 ans, chef d'entrepôt et cadre dans une grosse boîte de transport en Gironde. Nous avons une fille, Chloé, 20 ans, qui vit en appart à Bordeaux avec ses copines. Moi, je bosse à mi-temps comme comptable dans un petit cabinet ; ça me laisse le temps de tenir la maison et d'écouter Sébastien quand il rentre et qu'il a besoin de vider son sac.
Chaque soir, c'est le même rituel : il pose sa sacoche, se verse un verre de rouge et me refait la journée. Dans sa version, il est toujours le mec juste, le bosseur respecté, celui qui a gravi les échelons à la sueur de son front et qui tient l'équipe d'une main ferme mais équitable. Les quelques râleurs ? Des jaloux, des tire-au-flanc, des types qui n'ont pas su saisir leur chance comme lui. Je hoche la tête, je souris, je sais qu'il arrange un peu la vérité pour se sentir bien. Je le laisse faire.
Un soir de mi-décembre, il franchit la porte avec un sourire jusqu'aux oreilles.
— Émilie, écoute ça ! Les chiffres sont dingues. Le boss a annoncé une énorme soirée de Noël pour tout le monde : employés, conjoints, open bar, traiteur, DJ… Et il a dit que c'était grâce à l'équipe cadre, surtout grâce à moi. Tu te rends compte ?
Je le regarde briller. Il ajoute que je dois être « sublime », que tout le monde va voir la femme du meilleur chef d'entrepôt de la boîte.
Je ris, je l'embrasse, et pendant une semaine, je cours les boutiques : robe noire moulante mais élégante, collante couture, escarpins dix centimètres qui me font des jambes de rêve. Le soir J, quand il me voit prête, il siffle d'admiration. « Ce soir, ma chérie, personne ne regarde une autre femme que toi. »
Chloé ne vient pas, elle a une soirée étudiante. Tant pis. Nous arrivons à 19 h 30. La salle est magnifique : lumières tamisées, tables blanches et or, sapin géant. Sébastien est superbe en costume anthracite, moi accrochée à son bras.
Très vite, le patron l'attrape, puis les autres cadres. Ils s'installent à une table VIP et rient fort.
Moi, je fais la bise aux épouses, je serre des mains, je souris à des inconnus. Au bout d'une heure je me retrouve seule avec ma coupe de champagne, à regarder les gens parler palettes et primes.Quand le serveur passe avec les bouteilles, je me lève pour marcher un peu. Près du bar, je tombe sur trois types que je reconnais vaguement : Marc, Didier et Pascal, la cinquantaine bien tassée, ceux que Sébastien appelle parfois « les trois vieux cons ». Ils sont déjà bien imbibés.« Regarde-le, le faux-cul, là-bas avec le boss… Toujours à lui lécher le cul.
— Ouais, monsieur « je bois que de l'eau, je suis irréprochable ». Pendant ce temps, on crève sur les quais et lui, il prend les postes qu'on méritait.
— Sa femme est bandante, quand même… Dommage qu'elle soit mariée à un coincé pareil. »
Je me fige. Mon cœur cogne dans ma poitrine. Je reste dans l'ombre, j'écoute tout. Chaque mot est une gifle. Je comprends soudain que mon mari n'est pas le chef adulé qu'il croit être. Il est toléré, voire détesté.
Je retourne m'asseoir, seule à ma table. Je fixe Sébastien qui rit à gorge déployée avec le patron. Deux fois, je vais le voir.
— Ça va, mon chéri ? Je m'ennuie un peu…
Les deux fois, il me caresse la joue sans même me regarder :
— Va danser, profite, je finis juste cette discussion, c'est important pour l'entreprise.
Troisième coupe. J'en ai marre. Je suis vexée, blessée, un peu ivre. Je me lève, je marche droit vers le bar où les trois hommes sont toujours plantés.
Je me plante devant eux, sourire éclatant, talons bien campés.
— Bonsoir messieurs. Émilie, la femme de Sébastien. On ne s'est jamais vraiment parlé, non ?
Ils se regardent, surpris, un peu gênés une demi-seconde. Marc reprend contenance le premier.
— Ah, bonsoir madame ! On prend un verre ?
On discute. D'abord de tout et de rien. Puis du boulot. Ils jouent les gentils, les modestes :
— Oh bah vous savez, on fait notre petite vie, on ne râle pas trop… Votre mari est très… Exigeant, mais bon, c'est le boulot.
Je sais qu'ils mentent. Je vois leurs regards en coin, leurs sourires carnassiers. Alors je joue. Je ris à leurs blagues, je pose ma main sur l'avant-bras de Didier, je complimente la chemise de Pascal qui « met tellement en valeur ses yeux ». Le champagne coule, la colère aussi.
À un moment, je penche la tête, faussement naïve :
— Dites, ça fait des années que Sébastien bosse ici et je n'ai jamais vu son bureau… Vous ne voudriez pas me faire visiter ? J'ai toujours été curieuse.
Ils se regardent. Un éclat dans les yeux. Marc hausse les épaules avec un sourire que je n'aime pas du tout :
— Avec plaisir. Suivez-nous.
On quitte la salle discrètement. Mes talons claquent sur le carrelage froid des couloirs déserts. Clic… clic… clic… Le bruit résonne comme un compte à rebours. Cinq minutes de marche dans les bureaux éteints, néons blafards, odeur de papier et de désinfectant.
Arriver devant le bureau Marc sort son badge et ouvre la porte du bureau de Sébastien.
On entre tous les quatre. La porte se referme derrière nous avec un petit clic définitif. Et là, dans le silence, je les regarde droit dans les yeux, un sourire toujours collé aux lèvres, mais plus du tout le même.
Je fais lentement le tour du bureau de Sébastien.Je passe le bout des doigts sur le bois verni, sur la plaque en laiton « Sébastien Dupré – Responsable Entrepôt », sur le cadre photo où nous sourions tous les trois l'été dernier à Arcachon. Je caresse le dossier de son fauteuil en cuir, je regarde les Post-it parfaitement alignés, les stylos rangés par taille. Tout est nickel, ordonné, impersonnel. Comme lui.Je reviens face aux trois hommes. Ils sont restés près de la porte, un peu gênés, un peu excités, pas sûrs de ce qu'ils font là.Je m'appuie dos au bureau, les mains posées de chaque côté de mes hanches, les jambes légèrement écartées pour garder l'équilibre sur mes talons. La robe noire moule mes formes, les collants brillent sous la lumière crue du néon.Je les fixe, un à un.« Tout à l'heure, au bar… j'ai entendu ce que vous disiez sur mon mari. »Leurs visages se ferment d'un coup.
Marc ouvre la bouche, bafouille déjà une excuse :« Écoutez, madame, c'était l'alcool, on voulait pas… »Je lève la main, doucement, et ils se taisent aussitôt.« Vous n'avez pas tout à fait tort. »Silence total.Je sens leurs regards qui me dévorent.« Ce soir, j'ai vu comment il me traite quand il a plus important à faire : une petite caresse sur la joue et « va danser, ma chérie ». Vingt-deux ans que je le soutiens, que je l'écoute, que je fais semblant de croire sa version des choses… et ce soir il m'a laissée seule comme une potiche pendant qu'il faisait le beau avec le patron. »Je ris doucement, presque pour moi-même.« Alors oui… vous avez raison. Il est un peu faux-cul. Un peu coincé. Un peu trop sûr de lui. »Didier déglutit. Pascal se passe la langue sur les lèvres. Marc fait un pas en avant, hésitant.Je les regarde droit dans les yeux, un sourire lent, presque tendre.« Vous voulez vous venger de lui ? »Aucun ne répond tout de suite.
Ils me fixent, comme s'ils attendaient que je dise que c'est une blague.Je n'attends pas leur réponse.D'un geste lent, je fais glisser la fermeture éclair dans mon dos. Le bruit est minuscule, mais dans le silence il résonne comme un coup de tonnerre.La robe noire glisse sur mes épaules, descend le long de mes bras, passe sur mes hanches et tombe en silence à mes pieds.
Je me tiens devant eux en soutien-gorge en dentelle noire, collant noir brillant
Rien en dessous. Juste la couture fine du collant qui remonte entre mes fesses et souligne la rondeur de mon sexe.Je sens l'air frais sur ma peau, et leurs regards qui me brûlent.Je les regarde, parfaitement calme, les mains toujours posées sur le bord du bureau derrière moi.« Eh bien… je vous écoute. »
Ils se regardent une fraction de seconde, comme trois chiens qu'on vient de lâcher sur un os.« Oh oui… on veut se venger », lâche Marc d'une voix rauque, sans même essayer de cacher qu'il me dévore des yeux.Je souris, lentement.
— Alors venez.
Ils s'approchent en même temps, comme aimantés. L'air sent soudain la sueur, le désir, l'alcool.Je m'agenouille sans qu'on me le demande. Le carrelage est froid sous mes genoux, mais je m'en fous. Mes mains tremblent à peine quand je tends les doigts vers leurs ceintures.Marc le premier : il baisse son pantalon d'un geste brusque. Son sexe jaillit, épais, déjà dur, la veine gonflée sur le dessus, le gland luisant.
Didier suit : plus long, légèrement courbé vers le haut, la peau mate, presque violacée au bout.
Pascal finit : le plus gros des trois, lourd, large, la peau claire, des poils gris à la base.Trois queues tendues devant mon visage. Je les prends en main, deux dans les paumes, la troisième entre mes lèvres. Marc gémit dès que ma langue tourne autour de son gland. Je le suce lentement, profondément, pendant que mes mains montent et descendent sur Didier et Pascal en rythme régulier. Je sens leurs pulsations, leurs frissons. Je passe de l'un à l'autre : je prends Didier jusqu'au fond de ma gorge, puis Pascal qui m'étouffe presque, puis Marc à nouveau, les yeux levés vers eux, les regardant me regarder.Salive, bruits humides, gémissements étouffés. Je les alterne sans relâche, quelques minutes qui semblent une éternité, la bouche pleine, les mains pleines, le cœur qui cogne.Marc finit par me relever d'un geste impatient. Il arrache presque mon soutien-gorge : les seins jaillissent, lourds, les tétons déjà durs.
Ils se jettent dessus à tour de rôle : Marc suce le gauche avec voracité, Didier le droit en pinçant doucement, Pascal glisse sa langue dans mon cou, dans mon oreille, mordille mon épaule. Je gémis malgré moi.Leurs mains sont partout : sur mes fesses, mes hanches, mes cuisses. L'un d'eux (Didier, je crois) glisse ses doigts entre mes jambes, à travers le collant, et appuie là où je suis déjà trempée. Le tissu colle à ma peau, dessine chaque pli.Pascal, le plus hardi, me soulève soudain et m'assoit sur le bord du bureau de Sébastien. Il écarte mes cuisses d'un geste autoritaire. Le bois est froid sous mes fesses. Il regarde mon sexe une seconde, à travers le nylon tendu, puis saisit la couture du collant à deux mains. Un coup sec.
Craaaaaac.
Le tissu cède net, se déchire en un long cri, libérant ma chatte déjà ouverte, luisante, prête. L'air frais me frappe.
Je frissonne. Ils me regardent comme des affamés.
Il empoigne mes hanches, me tire au bord du bureau et, d'un seul coup de reins, me pénètre jusqu'à la garde. Je pousse un cri étouffé, les mains agrippées aux bords du plateau. Il est énorme, il me remplit complètement, le frottement est brutal, presque douloureux, mais tellement bon. Il commence à me baiser comme un marteau-piqueur, profond, rapide, sans douceur. Le bureau tremble
Le bureau tremble, les dossiers glissent, le cadre photo vacille et tombe sur le côté.Pascal me tient par les hanches comme s'il voulait me briser en deux. À chaque coup de boutoir, mon corps est projeté en avant
Il me défonce avec une rage froide, les yeux rivés sur mon visage déformé par le plaisir.Soudain, ça monte, trop vite, trop fort. Je sens mon ventre se contracter, mes cuisses trembler, une vague brûlante qui me submerge. Je jouis en silence d'abord, la bouche grande ouverte, puis un cri rauque m'échappe, long, animal. Mon sexe se resserre violemment autour de lui, mes ongles griffent le bureau. Pascal ricane.
Il ne ralentit pas, au contraire. Il accélère, plus profond, plus brutal, me punit presque de jouir si vite. Ses mains glissent sous mes fesses, me soulèvent, me pilonnent encore plus fort. Je tremble de partout, incapable de reprendre mon souffle.
Pascal ralentit enfin, ses coups deviennent plus espacés, plus lourds. Il reste planté en moi une dernière seconde, savourant le tremblement de mon corps, puis se retire lentement. Un vide brûlant, presque douloureux, me traverse quand il sort
Didier ne me laisse pas le temps de respirer.Il m'attrape par les hanches, me retourne sans ménagement, me plaque ventre contre le bureau. Mes seins s'écrasent sur le bois froid, mes tétons frottent contre les dossiers de Sébastien. Il écarte mes jambes et, d'un seul mouvement fluide, me pénètre à nouveau. Il est plus lent que Pascal, mais chaque coup est profond, puissant, calculé. On dirait qu'il veut me marquer jusqu'à l'os.De l'autre côté du bureau, Pascal et Marc se tiennent debout, leur sexe encore luisant à quelques centimètres de mon visage. Didier empoigne mes cheveux, tire ma tête en arrière avec fermeté.« Allez, salope… suce mes amis. »Je n'ai même pas le temps de réfléchir. J'ouvre la bouche, avale Pascal d'un coup, puis Marc, alternant sans pause, la langue, les lèvres, la gorge. Les goûts se mélangent
Je gémis autour d'eux, étouffée, baveuse.Derrière moi, Didier continue son rythme implacable. Clac… clac… clac… chaque coup résonne dans le bureau vide, comme des coups de fouet. Il donne deux grandes claques sur mes fesses, si fortes que je sursaute et que je pousse un cri autour de la queue de Marc.Il se retire d'un coup, me laissant pantelante, le sexe béant.Il regarde Marc par-dessus mon dos, un sourire mauvais.« À toi. Profite bien. »Marc fait le tour du bureau en deux enjambées. Il m'attrape par les hanches, me tire violemment en arrière et me pénètre d'un seul coup, sans préambule, sans retenue. Il est plus brutal que les deux autres réunis. Il me baise comme s'il voulait me punir
Je m'accroche au bureau, je crie Et je jouis encore.
Marc se retire d'un coup, brutalement.
Mes jambes lâchent. Je glisse du bureau, m'effondre sur le carrelage froid, à genoux, puis sur les fesses. Je tremble de partout, incapable de me tenir droite, le souffle court, la chatte en feu, les cuisses trempées.Les trois hommes m'entourent aussitôt. Ils me redressent sans douceur, me replacent à genoux au milieu d'eux, comme une poupée désarticulée.« Ouvre », ordonne Pascal.Leurs trois queues sont là, à nouveau dures, luisantes de moi, à quelques centimètres de mon visage. Je prends une grande inspiration et je me remets au travail. Je veux leur montrer que je peux suivre, que je peux leur donner ce qu'ils veulent.Je les prends à tour de rôle, rythme soutenu, main et bouche coordonnées. Je passe de l'un à l'autre sans pause, je les avale profond, je les pompe vite, très vite. Mais ce n'est jamais assez.« Plus vite, salope. »
— T'es lente, putain.
— On dirait que t'as jamais sucé de ta vie.
Leurs insultes pleuvent. Marc me donne une claque sur la joue avec sa queue, puis Pascal, puis Didier. Trois gifles de chair chaude, lourdes, qui me font rougir et me piquent. Je gémis, je rouvre plus grand, je redouble d'efforts.Ils me prennent la tête à deux mains, m'enfoncent jusqu'au fond. Gorge profonde, régulière, brutale. Je m'étouffe, je hoquette, des haut-le-cœur me secouent, la salive coule en filets sur mon menton, sur mes seins. Les larmes coulent aussi, mais je continue, je veux qu'ils finissent, je veux qu'ils se vident.« On va en finir », grogne Pascal.Ils se reculent d'un pas. Tous les trois se branlent devant moi, rapides, brutaux, les yeux rivés sur mon visage ravagé.Le premier est Didier : il pousse un râle et éjacule en longues giclées épaisses directement dans ma bouche ouverte. Je reçois tout, je déglutis, mais il y en a trop ; une partie coule sur mon menton, dégouline sur mes seins.
Pascal suit, presque aussitôt : il vise ma langue, jouit en grondant, remplit ma bouche encore, déborde sur mes lèvres, sur ma poitrine.Marc est le dernier. Il se penche légèrement, me tient la mâchoire ouverte et lâche tout au fond de ma gorge, long, abondant. Je tousse, j'avale ce que je peux, le reste tombe en filets blancs sur mes seins nus, sur mon ventre.Le silence tombe d'un coup.Plus de bruit que leurs respirations lourdes et le petit claquement de mes talons qui tremblent encore sur le carrelage.
Je reste à genoux, le visage et le corps barbouillés, les yeux mi-clos.
Le bureau de Sébastien est sens dessus dessous, les dossiers par terre, la plaque de cuivre de travers, le cadre photo retourné.
Ils se rhabillent en vitesse, fermetures éclair, ceintures, chemises rentrées. Pas un merci, pas un regard.
Avant que la porte ne se referme, je murmure, la voix rauque :
— … Les toilettes ?
Pascal ricane sans se retourner :
— Deuxième porte à droite.
Clic. Ils sont partis.
Je reste seule dans le noir, à genoux sur le carrelage, le goût d'eux encore sur la langue, le corps poisseux. Quelques secondes passent, le temps que mes jambes et cerveau se reconnectent. Je ramasse ma robe, mon soutien-gorge, tout en tas.
Je sors nue juste mes escarpins à mes pieds dans le couloir désert, longe le mur pour ne pas faire de bruit, et pousse la porte des toilettes.
Lumière crue. Miroir impitoyable.
Je suis méconnaissable : mascara coulé, lèvres gonflées, sperme séché sur les seins, le ventre, l'intérieur des cuisses. Le collant est en lambeaux ; je l'arrache complètement, le roule en boule et le fourre dans la poubelle sous une tonne de papier essuie-main. Eau froide, savon, serviettes en papier. Je frotte, je frotte jusqu'à ce que la peau soit rouge. Je remets ma robe, je lisse mes cheveux avec les mains, je refais mon chignon tant bien que mal. Un dernier regard : présentable. Presque. Je reviens dans la salle comme si de rien n'était. Sébastien est toujours à la même table, rougeaud, hilare.
Il ne lève même pas les yeux quand je passe près de lui. Je m'assois, je bois une gorgée d'eau, je souris aux épouses qui me demandent si je vais bien. « Juste un peu chaud », je réponds. La soirée se termine. Il me prend par la taille dans la voiture :
— T'as vu comme le boss m'a félicité ? Incroyable soirée, non ?
Je hoche la tête. Je ferme les yeux. Je suis morte de fatigue.
Le week-end passe dans un brouillard, je dors beaucoup.
Lundi soir. Sébastien franchit la porte, furieux.
« Tu ne vas pas y croire ! Quelqu'un a mis un bordel monstre dans mon bureau ! Les dossiers par terre, le cadre cassé, la plaque de travers… Et… et y avait des traces partout sur le bureau.
Je suis en train de couper des légumes. Je ne lève même pas les yeux.
« Roh m'ont chéri… Y avait beaucoup de monde, des jeunes, de l'alcool… Une blague idiote, sûrement. Rien de grave. Ça se nettoie. » Il continue à râler, à jurer vengeance. Je tourne le dos, je souris.
Jeudi soir.
Je suis dans la cuisine, en train de ranger la vaisselle, quand mon téléphone vibre sur le plan de travail. Numéro inconnu.
— Salut la bourgeoise.
—On a tous gardé un souvenir inoubliable de la soirée.
—On se refait ça ? »
Je fixe l'écran. Mon cœur fait un bond, pas de peur… D'excitation.
Je tape aussitôt :
— Comment tu as eu mon numéro ?
Réponse dans la seconde :
— Ton mari laisse traîner son téléphone partout au bureau.
Il n'a même pas de code.
C'est presque trop facile. »
Je souris malgré moi.
Il ajoute :
— Alors ? On recommence quand ?
Je regarde Sébastien dans le salon, affalé dans le canapé, bière à la main, qui râle encore.
Je tape lentement, sans hésiter :
— Dès qu'il vous fait chier un seul d'entre vous,
— Dès qu'il vous parle mal, qu'il vous prend de haut ou qu'il oublie de dire merci…
— vous m'envoyez un message.
Et c'est moi qui viendrai me faire pardonner à sa place. Je m'occuperai personnellement de réparer ses erreurs.
Trois petits points apparaissent immédiatement.
— Parfait.
— On a déjà une petite liste qui commence à s'allonger.
— On t'écrira bientôt, Émilie.
— Très bientôt. »
Je pose le téléphone, le sourire aux lèvres.
Dans le salon, Sébastien marmonne encore :
— Je vais trouver qui m'a fait ça, tu vas voir…
Je lui réponds doucement, sans me retourner :
— T'inquiètes pas, mon chéri. Je suis sûre que tout va s'arranger.
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Photo de profil de Lol37
Lol37
28 décembre 2025 à 17:42
Superbe histoire ! Très excitante !!! A quand la suite des aventures ???
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Photo de profil de Diablessee
Diablessee
25 décembre 2025 à 15:59
Y aura t il une suite ?
Le patron de ton mari va t il lui aussi en profiter?
Le mari serait il prêt à donner sa femme pour évoluer à son patron ou au conseil de administration ?
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Photo de profil de Pauleau1
Pauleau1
25 décembre 2025 à 15:28
Extra!! Ça me rappelle quelques soirées au bureau!
Soyez respectueux
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Photo de profil de fcausse
fcausse
23 décembre 2025 à 07:11
Très Bon récit !
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Photo de profil de Conteurreveur
Conteurreveur
22 décembre 2025 à 10:26
J'aime bien la fin, très perverse et vicieuse. Bon texte de soirée d'entreprise :)
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Photo de profil de Ced67220
Ced67220
21 décembre 2025 à 08:20
Très excitant hummm bravo
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Photo de profil de bruno17
bruno17
21 décembre 2025 à 07:42
très belle histoire et je pense que sébastien est tellement lèche cul qu'il accepterait que son patron prenne son épouse devant lui
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Photo de profil de Jonat'en joue
Jonat'en joue
20 décembre 2025 à 17:50
J'adore, comme toujours ! :D Peut-être une suite avec d'autres participant·e·s en plus ? :3
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Photo de profil de Jojo33bdx
Jojo33bdx
20 décembre 2025 à 10:27
Génial. Une belle histoire où cette femme a trouvé le moyen de "se venger" de son mufle de mari beaucoup trop fier et rustre à la fois.
Je pense qu'elle va recevoir de plus en plus souvent des plaintes de la part des employés de l'entreprise.
Va t elle réussir à "ramener la paix sociale" ???
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Photo de profil de Tit64
Tit64
20 décembre 2025 à 08:35
Merci très bon moment
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