Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Histoires Xtraordinaires ... — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Histoires Xtraordinaires ...
Chapitre 1
Je m'appelle David, 23 ans, étudiant à La Sorbonne Paris où je suis un master en ingénierie spécialité mécanique. Originaire de La Rochelle, j'ai dû galérer de longues semaines avant de trouver une chambre où loger. Mais j'ai finalement réussi à louer une chambre de bonne de treize mètres carrés – avec kitchenette et douche – au septième étage d'un bel immeuble haussmannien du 8ème arrondissement.
Ce samedi 31 janvier en début de soirée, comme chaque dernier jour du mois, je dois descendre au 5ème étage chez les propriétaires de la chambre pour leur remettre le chèque du loyer. C'est un couple d'une cinquantaine d'année qui vit seul dans un grand appartement d'au moins cent mètres carrés. Oui, ils sont plus à l'aise que moi dans ma petite piaule sous les combles !
D'habitude cette affaire se fait en cinq minutes : bonsoir, remise du chèque, pas de quittance de loyer car ce n'est pas déclaré, au revoir et bonne soirée. Mais ce soir, il m'est arrivé un truc que je ne raconterai pas à mes potes car ils ne me croiraient jamais. Oui, il m'est arrivé une histoire Xtraordinaire !
Ce samedi 31 janvier en début de soirée, comme chaque dernier jour du mois, je dois descendre au 5ème étage chez les propriétaires de la chambre pour leur remettre le chèque du loyer. C'est un couple d'une cinquantaine d'année qui vit seul dans un grand appartement d'au moins cent mètres carrés. Oui, ils sont plus à l'aise que moi dans ma petite piaule sous les combles !
D'habitude cette affaire se fait en cinq minutes : bonsoir, remise du chèque, pas de quittance de loyer car ce n'est pas déclaré, au revoir et bonne soirée. Mais ce soir, il m'est arrivé un truc que je ne raconterai pas à mes potes car ils ne me croiraient jamais. Oui, il m'est arrivé une histoire Xtraordinaire !
Il doit être environ 20h30 lorsque je sonne à la porte de monsieur et madame de Trébout. On m'ouvre et, pour une fois, c'est madame qui m'accueille. Je suis surpris car d'habitude c'est toujours son mari qui est là sur le pas de la porte, qui échange deux ou trois paroles avec moi, qui prend le chèque puis bonsoir.
- Bonsoir madame, lui dis-je, je viens vous remettre le chèque du loyer de février.
- Bonsoir David, me répond-elle, entrez donc.
Je suis un peu intimidé mais je la suis et nous voici au salon.
- Asseyez-vous, me dit-elle, mon mari est en déplacement professionnel pour deux jours et ne rentre que demain soir.
Me voici assis sur le canapé tandis qu'elle s'installe dans un fauteuil en face de moi.
- Tenez madame ! lui dis-je en tendant le chèque par-dessus la petite table basse qui nous sépare.
Elle prend le chèque et le dépose sur une petite console placée sur sa gauche contre le mur.
- Je vous offre une boisson ? me demande-t-elle.
- Je ne voudrais pas vous déranger madame !
- Voyons David, appelez-moi Hélène sinon je vais penser que vous me prenez pour une vieille rombière ! me répond-elle avec un grand sourire.
Puis elle se lève énergiquement.
- Nous allons prendre un verre ensemble et papoter un peu, me lance-t-elle tout en s'éloignant dans le couloir. Sinon je vais être obligée de boire seule, ajoute-t-elle en me faisant un clin d'œil.
- Bonsoir madame, lui dis-je, je viens vous remettre le chèque du loyer de février.
- Bonsoir David, me répond-elle, entrez donc.
Je suis un peu intimidé mais je la suis et nous voici au salon.
- Asseyez-vous, me dit-elle, mon mari est en déplacement professionnel pour deux jours et ne rentre que demain soir.
Me voici assis sur le canapé tandis qu'elle s'installe dans un fauteuil en face de moi.
- Tenez madame ! lui dis-je en tendant le chèque par-dessus la petite table basse qui nous sépare.
Elle prend le chèque et le dépose sur une petite console placée sur sa gauche contre le mur.
- Je vous offre une boisson ? me demande-t-elle.
- Je ne voudrais pas vous déranger madame !
- Voyons David, appelez-moi Hélène sinon je vais penser que vous me prenez pour une vieille rombière ! me répond-elle avec un grand sourire.
Puis elle se lève énergiquement.
- Nous allons prendre un verre ensemble et papoter un peu, me lance-t-elle tout en s'éloignant dans le couloir. Sinon je vais être obligée de boire seule, ajoute-t-elle en me faisant un clin d'œil.
En attendant qu'elle revienne, je regarde la décoration du salon. Grands tableaux modernes aux murs, superbe trumeau en bois doré et grand miroir au-dessus de la cheminée de marbre, bibelots anciens posés sur les meubles en acajou, oui tout est décoré avec goût.
Mais voilà que madame de Trébout revient avec un plateau qu'elle pose sur la petite table. Elle sert deux verres des Baileys et m'en tend un.
- J'espère que vous aimez, me dit-elle, moi c'est mon péché mignon.
- Merci madame.
- Hélène vous dis-je ! me lance-t-elle avec un grand sourire.
- Merci Hélène, rétorqué-je.
Pendant une petite dizaine de minutes, elle me demande comment se passent mes études et si la vie parisienne me plait. Je lui réponds avec politesse que mes études scientifiques me laissent peu de temps pour profiter des charmes de la capitale.
Tout en discutant je l'observe un peu mieux. Elle porte bien la cinquantaine, corps gracile et entretenu, un joli visage aux traits fins, de superbes yeux verts et des cheveux blonds cendrés coupés au carré.
Mais voilà que madame de Trébout revient avec un plateau qu'elle pose sur la petite table. Elle sert deux verres des Baileys et m'en tend un.
- J'espère que vous aimez, me dit-elle, moi c'est mon péché mignon.
- Merci madame.
- Hélène vous dis-je ! me lance-t-elle avec un grand sourire.
- Merci Hélène, rétorqué-je.
Pendant une petite dizaine de minutes, elle me demande comment se passent mes études et si la vie parisienne me plait. Je lui réponds avec politesse que mes études scientifiques me laissent peu de temps pour profiter des charmes de la capitale.
Tout en discutant je l'observe un peu mieux. Elle porte bien la cinquantaine, corps gracile et entretenu, un joli visage aux traits fins, de superbes yeux verts et des cheveux blonds cendrés coupés au carré.
Elle nous ressert un second verre puis se cale au fond de son fauteuil.
- Vous avez une petite amie ? me demande-t-elle soudain à brûle-pourpoint.
Je reste quelques secondes la bouche ouverte sans savoir quoi répondre.
- Euh ….non, balbutié-je, pour l'instant je me consacre entièrement à mes études !
- Alors vous devez vous masturber très souvent, poursuit-elle, car à votre âge vous êtes plein de testostérone.
Elle me dit cela d'un ton si naturel que je reste muet quelques secondes. Se moque-t-elle de moi ou bien est-elle en train de me faire du rentre-dedans ? Si elle veut jouer, alors je vais jouer ! Je bois une longue gorgée de Baileys en la regardant droit dans les yeux.
- Oui, je dois avouer que c'est presque tous les soirs une fois que je suis au lit ! dis-je avec un grand sourire.
Ele se penche lentement au-dessus de la table basse et se saisit de la bouteille pour remplir de nouveau mon verre. On dirait qu'elle fait cela au ralenti, certainement pour que je puisse profiter de la vue imprenable que j'ai sur ses seins. Oui, elle est en robe de chambre et en se penchant vers moi, le vêtement s'entrouvre grandement. Dessous, je devine une nuisette noire ; je commence à bander.
Une fois mon verre plien, elle remplit le sien et se redresse. Elle boit à son tour une longue gorgée en me fixant.
- Et vous compter vous masturber une fois remonté dans votre chambre ? me lance-t-elle.
- Vous avez une petite amie ? me demande-t-elle soudain à brûle-pourpoint.
Je reste quelques secondes la bouche ouverte sans savoir quoi répondre.
- Euh ….non, balbutié-je, pour l'instant je me consacre entièrement à mes études !
- Alors vous devez vous masturber très souvent, poursuit-elle, car à votre âge vous êtes plein de testostérone.
Elle me dit cela d'un ton si naturel que je reste muet quelques secondes. Se moque-t-elle de moi ou bien est-elle en train de me faire du rentre-dedans ? Si elle veut jouer, alors je vais jouer ! Je bois une longue gorgée de Baileys en la regardant droit dans les yeux.
- Oui, je dois avouer que c'est presque tous les soirs une fois que je suis au lit ! dis-je avec un grand sourire.
Ele se penche lentement au-dessus de la table basse et se saisit de la bouteille pour remplir de nouveau mon verre. On dirait qu'elle fait cela au ralenti, certainement pour que je puisse profiter de la vue imprenable que j'ai sur ses seins. Oui, elle est en robe de chambre et en se penchant vers moi, le vêtement s'entrouvre grandement. Dessous, je devine une nuisette noire ; je commence à bander.
Une fois mon verre plien, elle remplit le sien et se redresse. Elle boit à son tour une longue gorgée en me fixant.
- Et vous compter vous masturber une fois remonté dans votre chambre ? me lance-t-elle.
La voici maintenant qui se lève, prend le chèque et me dit en s'éloignant.
- Suivez-moi David, je crois que je vais encaisser ce chèque dès ce soir.
Elle s'éloigne en ondulant de la croupe ; je me lève à mon tour et la suit dans le couloir. Elle entre dans une pièce et appuie sur un interrupteur. Une douce lumière tamisée rougeâtre éclaire alors la pièce que je devine être la chambre conjugale.
Hélène arrive alors près du lit et, tout en me tournant le dos, fait glisser sa robe de chambre à ses pieds. Oui, c'est bien une nuisette qu'elle porte dessous, noire et transparente, qui lui arrive à mi-cuisse.
- Déshabillez-vous David et venez. Ce soir c'est moi qui vais vous masturber !
Je retire illico presto mes vêtements et m'allonge sur le lit. Elle se colle à moi, m'embrasse fougueusement sur la bouche tandis que sa main se pose sur mes pectoraux et descend lentement jusqu'à mon sexe.
- On dirait que je vous fais de l'effet ! remarque-t-elle.
Elle me malaxe les bourses puis sa main enserre ma verge et commence une divine masturbation en veillant à bien me décalotter.
- Suivez-moi David, je crois que je vais encaisser ce chèque dès ce soir.
Elle s'éloigne en ondulant de la croupe ; je me lève à mon tour et la suit dans le couloir. Elle entre dans une pièce et appuie sur un interrupteur. Une douce lumière tamisée rougeâtre éclaire alors la pièce que je devine être la chambre conjugale.
Hélène arrive alors près du lit et, tout en me tournant le dos, fait glisser sa robe de chambre à ses pieds. Oui, c'est bien une nuisette qu'elle porte dessous, noire et transparente, qui lui arrive à mi-cuisse.
- Déshabillez-vous David et venez. Ce soir c'est moi qui vais vous masturber !
Je retire illico presto mes vêtements et m'allonge sur le lit. Elle se colle à moi, m'embrasse fougueusement sur la bouche tandis que sa main se pose sur mes pectoraux et descend lentement jusqu'à mon sexe.
- On dirait que je vous fais de l'effet ! remarque-t-elle.
Elle me malaxe les bourses puis sa main enserre ma verge et commence une divine masturbation en veillant à bien me décalotter.
Je n'en reviens pas d'être au lit avec ma propriétaire ; je suis vraiment en train de vivre une soirée dingue ! Mais je ne vais pas m'en plaindre et me laisse aller. Je ne sais pas si elle fait ça souvent mais elle sait y faire la diablesse. Sa main coulisse lentement vers le bas, mon gland se décalotte entièrement, puis la main remonte, mon prépuce reprend lentement sa place et ainsi de suite.
Soudain Hélène se redresse et sa bouche quitte mes lèvres, descend sur mon torse, me mordille un téton, descend toujours plus, me chatouille le nombril puis s'empare de ma queue. Cette soirée va vraiment être mémorable !
La voici maintenant qui me pompe, toujours avec cette infinie lenteur comme si elle tenait à ce que mon supplice dure le plus longtemps possible. Ses lèvres enserrent ma queue comme un étau, sa langue excite mon gland tandis que ses mains me caressent les couilles. Le soir dans ma piaule, je regarde parfois des vidéos porno en me branlant et je choisis souvent celles avec de belles bourgeoises matures qui se font démontées par des petits jeunes. Et là, c'est moi l'acteur !
Elle salive comme une chienne et ma queue coulisse dans sa bouche comme un piston bien lubrifié. Il y a quelques mois, une fille de la fac m'a bien fait une pipe en boite mais c'était loin d'être aussi bon. Vraiment, pour un jeune mâle – puceau de surcroit – il n'y a rien de mieux qu'une femme mature.
Soudain Hélène se redresse et sa bouche quitte mes lèvres, descend sur mon torse, me mordille un téton, descend toujours plus, me chatouille le nombril puis s'empare de ma queue. Cette soirée va vraiment être mémorable !
La voici maintenant qui me pompe, toujours avec cette infinie lenteur comme si elle tenait à ce que mon supplice dure le plus longtemps possible. Ses lèvres enserrent ma queue comme un étau, sa langue excite mon gland tandis que ses mains me caressent les couilles. Le soir dans ma piaule, je regarde parfois des vidéos porno en me branlant et je choisis souvent celles avec de belles bourgeoises matures qui se font démontées par des petits jeunes. Et là, c'est moi l'acteur !
Elle salive comme une chienne et ma queue coulisse dans sa bouche comme un piston bien lubrifié. Il y a quelques mois, une fille de la fac m'a bien fait une pipe en boite mais c'était loin d'être aussi bon. Vraiment, pour un jeune mâle – puceau de surcroit – il n'y a rien de mieux qu'une femme mature.
Mais voilà de nouveau Hélène qui se redresse.
- Je crois qu'il est temps que j'encaisse mon dû ! dit-elle en venant sur moi.
Les deux mains posées sur mon torse et à genoux de part et d'autre de mon bas-ventre, la voici qui s'empale lentement sur mon sexe. Je sens ses chairs qui se distendent tout en enserrant ma bite. Tout doucement, elle s'assoie sur moi et soudain me voici entièrement en elle.
Elle redresse le buste et défait les lacets qui ferment sa nuisette. Aussitôt ses seins jaillissent du fin tissu de soie. Oh mon Dieu, quelle paire de nichons ! Gros et fermes comme deux pomelos, ils attirent mes deux mains comme des aimants. Elle va et vient sur ma queue tandis que je lui caresse les seins.
- Oui baise-moi bien susurre-t-elle.
- Oh que c'est bon ! arrivé-je à articuler.
Puis je redresse le buste et passe les mains derrière son dos. Je peux ainsi lui dévorer les tétons qui durcissent sous ma langue.
- Oh tu vas me faire jouir ! s'écrie-t-elle soudain.
- Je crois qu'il est temps que j'encaisse mon dû ! dit-elle en venant sur moi.
Les deux mains posées sur mon torse et à genoux de part et d'autre de mon bas-ventre, la voici qui s'empale lentement sur mon sexe. Je sens ses chairs qui se distendent tout en enserrant ma bite. Tout doucement, elle s'assoie sur moi et soudain me voici entièrement en elle.
Elle redresse le buste et défait les lacets qui ferment sa nuisette. Aussitôt ses seins jaillissent du fin tissu de soie. Oh mon Dieu, quelle paire de nichons ! Gros et fermes comme deux pomelos, ils attirent mes deux mains comme des aimants. Elle va et vient sur ma queue tandis que je lui caresse les seins.
- Oui baise-moi bien susurre-t-elle.
- Oh que c'est bon ! arrivé-je à articuler.
Puis je redresse le buste et passe les mains derrière son dos. Je peux ainsi lui dévorer les tétons qui durcissent sous ma langue.
- Oh tu vas me faire jouir ! s'écrie-t-elle soudain.
Elle ferme les yeux et se mord ls lèvres pour ne pas crier son plaisir. Aux soubresauts de son corps et aux contractions de sa chatte, je comprends qu'elle a un puissant orgasme. Ses mouvements de bas-ventre se calment et je comprends que cette position l'épuise un peu. Elle doit s'en rendre compte aussi car ses fesses décollent de mes cuisses et elle se désengage de mon sexe. Elle roule sur le côté et la voici maintenant allongée à côté de moi.
- Viens ! me dit-elle. Je n'ai pas encore eu mon compte !
Je me cale entre ses jambes et l'attire contre moi. Trempée comme elle est, je n'ai aucun mal à reprendre possession des lieux.
Allongée sur elle, je peux à loisir lui dévorer la bouche, le cou ou les seins. Ma queue n'en finit plus de coulisser dans cette chatte si chaude et si moite. Soudain, je sens la lave qui monte.
- Oh je vais jouir ! crié-je.
Elle m'enserre plus fort de ses bras et de ses jambes. Je ralentis le rythme mais ne peut freiner le torrent qui fuse.
- Oh oui, vas-y ! gémit-elle avant que sa langue ne s'emmêle avec la mienne.
Je me vide en elle et nous restons collés de longues minutes le temps que la tempête passe.
- Viens ! me dit-elle. Je n'ai pas encore eu mon compte !
Je me cale entre ses jambes et l'attire contre moi. Trempée comme elle est, je n'ai aucun mal à reprendre possession des lieux.
Allongée sur elle, je peux à loisir lui dévorer la bouche, le cou ou les seins. Ma queue n'en finit plus de coulisser dans cette chatte si chaude et si moite. Soudain, je sens la lave qui monte.
- Oh je vais jouir ! crié-je.
Elle m'enserre plus fort de ses bras et de ses jambes. Je ralentis le rythme mais ne peut freiner le torrent qui fuse.
- Oh oui, vas-y ! gémit-elle avant que sa langue ne s'emmêle avec la mienne.
Je me vide en elle et nous restons collés de longues minutes le temps que la tempête passe.
Un quart d'heure plus tard, revêtue de sa robe de chambre, elle me raccompagne à la porte de l'appartement.
- Ainsi David, vous n'aurez pas besoin de vous masturber ce soir ! me glisse-t-elle à l'oreille.
Je la regarde droit dans les yeux, quelle salope !
Puis, alors que je m'apprête à lui tourner le dos pour reprendre l'escalier en direction du septième étage, elle m'attrape par le bras.
- Fin février, je vous mettrai un message pour vous préciser quel soir vous devez descendre payer le loyer, me dit-elle.
Je lis dans son regard qu'il est certain que son mari sera de nouveau absent.
- Ainsi David, vous n'aurez pas besoin de vous masturber ce soir ! me glisse-t-elle à l'oreille.
Je la regarde droit dans les yeux, quelle salope !
Puis, alors que je m'apprête à lui tourner le dos pour reprendre l'escalier en direction du septième étage, elle m'attrape par le bras.
- Fin février, je vous mettrai un message pour vous préciser quel soir vous devez descendre payer le loyer, me dit-elle.
Je lis dans son regard qu'il est certain que son mari sera de nouveau absent.
Quand je vous dis que c'est une histoire Xtraordinaire qui m'est arrivée ce soir-là, vous voyez bien que je ne mens pas. Et vous comprenez pourquoi mes copains ne me croiraient pas si je leur racontais ……
FIN
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Commentaires ()
L'écriture, la situation.
Une excitation sensible
Merci Hélène
Margot
margotreynaud90@gmail.com