Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les protectrices du dernier homme — Chapitre 23 · HELENE SE LIBERE
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les protectrices du dernier homme
Chapitre 23 · HELENE SE LIBERE
La cuisine était encore pleine de l'odeur du dîner. Vous étiez assises à la table, tasses de café devant vous, moi debout face à vous, les mains dans les poches pour cacher que je tremblais un peu. Je venais de tout balancer. Ma rencontre avec Hélène, ses ambitions, mes prélèvements réguliers. Les riches qui payaient une fortune pour du vrai sperme et assouvir des fantasmes plus étranges les uns que les autres, tout.
Je m'arrêtai. Silence. Je vous regardai l'une après l'autre.
— Les filles… vous savez tout maintenant. J'vous ai tout dit. J'espère que vous comprendrez pourquoi je ne vous ai rien dit et que vous me pardonnerez.
Amina posa sa tasse lentement, souffla par le nez.
— Putain la vache … ah ouais quand même !
Lucy me fixa, les yeux brillants, les larmes qui montaient mais qu'elle retenait de toutes ses forces.
— Mais pourquoi tu nous en as pas parlé avant ? Tu ne nous fais pas confiance ?
Je secouai la tête, presque paniqué.
— Surtout pas ça. Vous êtes les seules en qui j'ai une confiance absolue. Je mettrais ma vie entre vos mains sans hésiter. Je vous aime profondément, intensément comme personne n'a jamais aimé. Mais comprenez… j'pouvais pas tout vous dire pour deux raisons. La première : Hélène devait rester invisible. Officiellement, c'était juste une gynécologue de renom et une chercheuse émérite. Officieusement, elle avait monté tout un réseau parallèle. Elle voulait aider des femmes qui méritaient vraiment, des caissières, des profs, des mères solos en trouvant une solution au problème. Si ça se savait, tout s'effondrait et le projet disparaissait. La deuxième raison… c'était surtout que je ne voulais pas vous mettre en danger. Je ne voulais pas que, sans le vouloir, vous lâchiez le morceau un jour. Ou pire : que quelqu'un vous attrape, vous questionne, vous menace, et que vous soyez obligées de tout balancer parce que vous saviez très bien ce qu'on ferait de vous et de moi ...
Amina hocha lentement la tête, se frotta les bras comme si un courant d'air froid passait.
Lucy baissa les yeux une seconde puis les releva, la voix basse.
— On comprend. Mais putain… t'as porté ça tout seul depuis combien de temps ?
— Six ans.
— Six ans ! répéta Amina.
— Six ans.
— Six ans ! répéta Amina.
Je m'assis enfin. La chaise craqua légèrement sous mon poids.
— Ce n'était pas que j'avais peur de vous. C'était que… vous étiez tout. Je ne voulais pas qu'il vous arrive quelque chose. Hélène, je croyais vraiment en ses plans et même si on n'y arrivait finalement jamais, je ne voulais pas rester passif surtout qu'avec qui j'étais, j'avais cette responsabilité malgré tout.
Amina soupira, passa une main dans ses cheveux.
— T'es un con… mais je crois qu'on comprend, ce que Lucy valida en posant sa main sur la mienne tout en hochant la tête.
Huit jours passèrent. Huit jours où vous me regardiez comme avant mais un peu plus tendrement, un peu plus curieusement. Le matin, vous me caressiez la joue. Vous me disiez « Fais gaffe ». Vous me faisiez un café. Vous me laissiez partir sans question. Juste un sourire et un « donne toi à fond champion ». Je souriais. Je partais.
Le froid me claqua le visage dès que je descendis. Les rues étaient vides, les néons clignotaient encore faiblement. Je sonnai à l'interrupteur de derrière, Hélène ouvrit. Elle avait dormi quatre heures à tout casser. Yeux gonflés, mais elle sourit tout en me faisant un câlin pour me saluer comme à chaque fois.
— Entre, t'as l'air léger aujourd'hui ? me dit-elle.
— Oui, je leur ai tout dit ... lui répondis-je.
— Oui, je leur ai tout dit ... lui répondis-je.
Elle fronça les sourcils : « C'est risqué tu sais. »
— Peut-être. Mais j'suis libre. lui dis-je en haussant les épaules.
Elle hocha la tête et me dit « Bon, j'espère que t'es en forme aujourd'hui. »
Je rentrai dans la salle et ne fermai pas complètement. Un centimètre, comme d'habitude. Je m'assis et enlevai mes habits. Je bandais déjà. Pas pour le vieux magazine posé là. Pour elle. Pour vous. Pour moi. Pour tout ce qu'on pouvait enfin avoir sans mensonge. Je me branlai. Je gémis un peu plus fort que d'habitude. Elle écouta puis me rejoignit. Je jouis et remplis. Je lui tendis le gobelet qu'elle prit et rangea. Puis, pendant que je continuais mes prélèvements, elle me posa des questions. Depuis le temps que je la connaissais, c'était assez fréquent qu'elle soit là, m'assistant tout en prenant des nouvelles sur moi et mon état de santé. En me faisant un check-up complet. Donc pendant que je travaillais et qu'elle m'observait, un échange s'installa :
— Elles savent pour moi ?
— Oui.
— T'as confiance.
— Totalement, sans équivoque.
— Oui.
— T'as confiance.
— Totalement, sans équivoque.
Elle sourit. Un vrai sourire, rare et doux.
— T'es plus seul, hein ?
Je hochai la tête en souriant puis, la regardai et rigolai doucement. Je réalisai qu'elle avait toujours été là ces dernières années. Que de par son projet, sa présence et de ce qu'elle était, j'avais tenu bon. Et que malgré toutes ces années, malgré qu'elle soit plus âgée mais toujours aussi belle, désirable de par sa beauté physique mais surtout intérieure, je ne l'avais jamais vue comme une femme. Une vraie femme qui avait ses problèmes, ses peurs et ses envies. Je n'avais jamais ouvert cette porte entre nous. Quelque chose en moi me disait que je me devais de l'ouvrir, maintenant.
— Au fait, Hélène… Lucy m'a expliqué que pendant que je faisais mes prélèvements, elle t'a vue dans ton bureau, devant l'écran. Y a une caméra qui me filme, hein ?
Elle rougit instantanément. Comme une gosse prise la main dans le sac.
— C'est … technique. Faut que je surveille ... euh la qualité, la température, l'angle, l'éclairage, etc pour éviter les contaminations.
Je ris franchement tout en continuant de me masturber mon sexe en érection mais tout en douceur pour qu'il soit bien mis en évidence devant elle et en la regardant autrement ...
— Et puis ce n'est pas comme si j'faisais exprès de regarder … Mais t'as une belle …
Elle s'arrêta net en me regardant, en regardant mon sexe dur, en regardant mon regard, ce regard.
— Une belle quoi ?
Elle soupira, baissa les yeux mais acceptant quelque part la porte que je venais d'ouvrir.
— Une belle queue. Et … ça fait longtemps que ... Enfin, que ... tu comprends quoi.
Je restai bouche ouverte. Elle releva la tête, gênée mais honnête et me dit « Tu dois me trouver stupide, hein ? »
— Non. Je te trouve magnifique Hélène.
Elle me fixa droit dans les yeux.
— T'as pas peur ? lui dis-je.
— De quoi ? me répondit-elle.
— Qu'on aille plus loin ... tout en me relevant devant elle avant de développer davantage :
— Et si je te dis que j'en ai envie, vraiment envie. J'en ai toujours eu envie ...
— De quoi ? me répondit-elle.
— Qu'on aille plus loin ... tout en me relevant devant elle avant de développer davantage :
— Et si je te dis que j'en ai envie, vraiment envie. J'en ai toujours eu envie ...
Elle resta figée une seconde, puis me dit :
— Ce n'est pas professionnel.
— Ça fait 6 ans Hélène et avant d'être une professionnelle, t'es une femme. Moi, je suis un homme et j'en ai très envie, vraiment. Qui d'autre que toi mériterait le plus d'écouter son corps, ses envies et d'y répondre ?
— Ça fait 6 ans Hélène et avant d'être une professionnelle, t'es une femme. Moi, je suis un homme et j'en ai très envie, vraiment. Qui d'autre que toi mériterait le plus d'écouter son corps, ses envies et d'y répondre ?
Elle sourit. Minuscule, presque timide comme pour me faire comprendre que j'avais fait mouche.
— T'es prêt ? me dit-elle.
— A 100%, lui répondis-je toujours en érection devant elle.
— A 100%, lui répondis-je toujours en érection devant elle.
Elle ferma la porte, s'approcha, s'assit sur une chaise à côté du lit où je faisais habituellement mes dons, jambes croisées. Elle me regardait entre les jambes. Je la regardais, elle. Elle était belle. Vraiment. Soixante-dix ans sur le papier, son corps qui en faisait cinquante, cheveux blancs longs comme une elfe, peau claire, courbes fermes. Et cette façon de parler, toujours précise, toujours un peu maternelle… ça m'avait toujours excité.
— Hélène … pas comme ça, je veux te faire participer aujourd'hui.
Elle me coupa tout de suite. « Non, ce n'est pas sérieux. »
Elle se leva et s'approcha malgré ses paroles. Je m'approchai aussi. Je la pris dans mes bras, collai contre moi. Elle sentit ma queue dure contre son ventre. Elle gémit doucement. Elle fit semblant de me repousser mais c'était du faux. Elle resta collée.
— On ne peut pas… j'suis une vieille femme… ce n'est pas bien…
— Ce que je vois c'est une femme qui me fait beaucoup d'effet. T'es désirable. Ça fait des années qu'un homme ne t'a pas touché. Regarde comme je te désire …
— Ce que je vois c'est une femme qui me fait beaucoup d'effet. T'es désirable. Ça fait des années qu'un homme ne t'a pas touché. Regarde comme je te désire …
Je passai une main sous sa jupe, sa chatte était déjà trempée, brûlante.
— T'es chaude. T'es vivante. Vas-y, Hélène … j'en ai envie aussi.
Elle se ressaisit une dernière fois. Me poussa doucement. « Non Jacques. Ce n'est pas sérieux. »
Je haussai les épaules : « Ok Hélène. Comme tu veux. J'te force pas. »
Elle retourna à son bureau. De mon côté je poursuivis mes prélèvements. Je me branlai. Je jouis dans le gobelet. Je posai. Je repris mon souffle. Je préparai le troisième.
Et là, elle ouvrit la porte. Elle entra, sans un mot. Regard brûlant. Elle me regarda. J'étais assis sur le fauteuil, queue encore humide. Rien que de la voir comme ça, déterminée, en train d'enfreindre son propre interdit, je rebondis direct.
Elle ferma la porte derrière elle. Plus de caméra. Plus de gobelet. Plus de rôle.
Elle s'approcha. S'assit sur mes genoux. Direct. Elle sentit ma bite qui remontait contre sa jupe. Elle serra les cuisses.
— Ce n'est pas pro putain.
Elle tremblait : « J'ai honte. »
— Moi aussi Hélène, honte de n'avoir jamais rien fait avec toi, lui dis-je.
Elle passa une main tremblante sur mon torse, le caressa hésitante. Je lui pris et la guidai vers mon sexe. Elle le toucha. Juste un doigt. Puis la paume. Lent. Elle serra.
— Elle est bouillante, me dit-elle.
Je la regardai de passion et lui répondis : « Elle est à toi. »
Elle gémit, vraiment. Se leva, baissa sa jupe, ses bas, sa culotte un peu humide, jambes écartées et ses magnifiques cheveux blancs sur ses épaules. Chatte trempée. Ouverte.
— Jacques, je veux que tu me prennes. me dit-elle en se libérant de ses chaînes.
Je me levai. Je la plaquai contre le mur. Je la pénétrai. Lent. Chaud. Elle gémit. Me serra les hanches. Me regarda dans les yeux.
— Merci Hélène, pour toi, pour tout, lui dis-je dans le creux de son oreille.
Elle jouit vite presque de douleur tout en me serrant très fort. Cria doucement « ohhh. »
Je recommençai. Elle hurla. On oublia tout. Les fioles, les prélèvements, les riches. On oublia. Sauf nos corps. Sauf nos bouches. Sauf nos larmes. Sauf le fait qu'enfin… elle touchait. Et que moi… je donnais mais pas dans un gobelet. En elle.
Elle se ressaisit un peu. Me poussa doucement, jambes tremblantes. « Attends… ça faisait tellement longtemps… Laisse-moi deux minutes. »
Je restai à côté. Je me touchai doucement pour rester dur. Elle alla vers son bureau, prit la fiole remplie, ouvrit le frigo spécial, la rangea. Professionnelle jusqu'au bout.
Elle claqua la porte du frigo. Se retourna. Me vit nu, queue en l'air. « Putain mais qu'est-ce qu'on a fait… ce n'est pas sérieux… »
Je ris doucement. « Hélène, t'es une grande fille. T'es formidable. C'est normal que je puisse te donner ça. Et j'dois t'avouer : j'ai toujours eu beaucoup de désir pour toi. T'es hyper bandante. J'ai toujours aimé ton corps. Ta mentalité. Je t'ai toujours désirée. Tu m'fais un cadeau immense tu sais. »
Elle me regarda. Souriante. Comprit que je n'avais pas perdu de vue l'essentiel … mais qu'on pouvait s'offrir ça de temps en temps.
Elle referma la porte du frigo avec sa jambe. Releva son chemisier. « Ok. Assieds-toi là. »
Je m'assis. Elle monta sur moi. S'assit sur mes épaules. Jambes écartées. « Fais-moi gémir comme une femme. Fais-moi oublier mon âge. Fais-moi sentir que je suis encore jeune, encore vivante, encore désirable. »
Je me levai là, la retournai contre son bureau et descendis. Mains sur ses cuisses puis sur ses fesses. J'écartai. Je léchai. Elle soupira longuement. Je suçai. Elle se cambra davantage.
— Continue… oui, comme ça…, me dit-elle.
Je rentrai ma langue. Elle cria doucement. « Putain … oui … »
Elle serra mes cheveux. Trembla. « J'en peux plus Jacques, je vais craquer d'un moment à l'autre. »
Je me donnai à 100% et elle vint sur ma bouche. Je la serrai. Elle resta là, jambes molles. « Merci. »
— Arrête de dire merci. On est ensemble dans ce projet. Et en plus…
Je goûtai encore sur mes lèvres. « T'as pas le même goût que les filles, j'adore ça. »
Elle rigola, gênée. « Bah oui, j'suis une vieille fille… » « Justement. Le goût est différent… mais il est tout aussi bon hein. »
Elle adorait. Elle avait besoin que je la rassure. « Hélène… j'en veux plus. »
Je la pris, la posai, dos au fauteuil, tête relevée, écartai les cuisses et elle se toucha.
Je me branlai devant elle. « Putain j'ai rêvé ça pendant des années… »
— Vas-y maintenant. Viens en moi. S'il te plaît, me dit-elle.
Je glissai en elle. Lentement. Elle soupira. « Putain, oui j'avais oublié … »
On se regarda. Ses yeux humides qui me disaient « Baise-moi comme une gamine de 20 ans. »
Je bougeai plus fort. Elle gémissait de plus en plus, en respirant vite.
Je la pris encore et encore. Elle hurla et je vins en elle, terriblement excité.
Elle se cambra sur le fauteuil. Prit le liquide qui coulait. Le porta à sa bouche en lâchant un « mmmmh parfait ». Je bandais toujours.
Elle sourit : « T'es vraiment une machine ! »
Je lui répondis : « Parce que t'es hyper désirable. C'est toi qui me rends comme ça sinon, je ne banderais pas tu sais »
Elle se releva. Mains sur le fauteuil, dos cambré pour me présenter son magnifique postérieur. « Prends-moi encore une fois. S'il te plaît. »
Je vins par derrière, pénétrant doucement son vagin humide. Mots tendres dans l'oreille. Baisers dans le dos.
Elle mouilla encore plus. À un moment je frôlai son anus sans faire exprès alors que ma bite était ressortie. Elle tendit la main. « Non… pas là s'il te plaît. »
Elle guida ma bite dans sa chatte. Je repris. À sa vitesse.
Elle haleta. « Oui… comme ça… »
Je ralentis, la regardai avec passion et elle me dit en tournant la tête vers moi : « J'vais jouir… je veux que tu jouisses en même temps… »
Je serrai ses hanches : « Viens pour moi par pitié » me dit-elle.
Elle tremblait, se contractait, hurlait de plaisir en me demandant d'accélérer. Elle mouillait abondamment sur ma queue qui la percutait de plein fouet prenant de légers orgasmes aux passages.
Puis, au bout de quelques minutes, intensives, je ne l'entendais plus, sa respiration n'arrêtait de pas disparaître puis elle en reprit une énorme.
Je compris qu'elle était ailleurs, que mes assauts répétés l'avaient téléportée dans un autre monde rempli de jouissances extrêmes.
Je dis tout fort à ce moment-là : « J'en peux plus, tu me fais trop bander putain. Faut que je vienne ! »
Je me vidai en elle, un long et énorme orgasme parcourut mon corps, je tremblai, je hurlai d'une voix rauque, presque animale.
Elle baissa la tête, reprit son souffle tout en me remerciant en deux expirations. Elle pleura doucement. « Jacques, putain merci c'était ... incroyablement délicieux. Merci de m'avoir respectée jusqu'au bout. »
On se rhabilla, elle garda sa culotte trempée. « Attention… ça va couler » lui dis-je.
On rigola. On s'installa au bureau. « Dorénavant, si tu en ressens le désir, tu te sers Hélène, d'accord ? »
Elle sourit : « Oui mais pas trop non plus, on a un travail hein. »
Je lui fis un dernier et chaleureux câlin en la remerciant pour tout et pour ce super moment passé, elle m'embrassa une dernière fois avant de me serrer la main en rigolant et marquer la fin de cette petite parenthèse dans notre important projet et je rentrai.
Vous étiez là, en peignoir, café en main. Amina souleva un sourcil. « Alors, comment ça s'est passé ? »
Je haussai les épaules : « Pfff ... Le truc a pété, c'était six ans de tension. »
Lucy : « Mais non ? »
Amina : « en même temps, il fallait bien que ça craque un jour et puis avec ce qu'il vient de se passer, ça a forcément joué. »
Lucy sourit. « C'est vrai qu'elle est canon. Moi, je me laisserai bien tenter par une petite consultation avec elle en vérité. »
Je m'assis entre vous : « Vous n'êtes pas jalouses ? »
Lucy : « Bah non, contentes plutôt. T'as enfin donné à quelqu'un qui t'a tout donné pour toi et pour le monde. C'est une femme et c'est même étonnant que vous ne l'ayez pas fait avant. On se doute que ça arrivera encore tu sais » en souriant.
Amina me serra la cuisse. « Mais le reste du temps, t'es à nous. »
Je vous regardai. « Les filles … vous êtes ... »
Amina leva les yeux au ciel, mais sourit. « Ouais ouais, t'es en train de partir en live, Lucy, sort les violons ! »
Lucy me prit la taille : « Le plus important c'est nous et nos sentiments les uns pour les autres, le reste on s'en fout. »
On se leva, on se colla. Amina dans mon dos. Lucy devant, un silence s'installa et seules nos respirations le brisaient légèrement.
Pas besoin de parler, de se justifier. Juste être là. Tous les trois. C'était ça le plus important. Il était là le vrai cœur qui battait.
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