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Couverture de Tombés du ciel, par Yojik
Couverture de Tombés du ciel, par Yojik
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Tombés du ciel — Chapitre 31

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Yojik
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Tombés du ciel

Chapitre 31

Après avoir laissés Hala et Salil à la garde de Victoire, Bruno et Alicia partirent en direction du restaurant. En quelques minutes, ils y arrivèrent et virent que Roger et Bérénice étaient déjà là, à la table réservée pour eux. Ils donnèrent leurs noms et on les guida à leur propre table. Ils avaient initialement pensé prendre une table pour quatre mais cela aurait été un peu bizarre : quatre personnes au milieu de toutes ces tables de deux. Alicia aperçut d'ailleurs une de ses élèves qui lui fit un signe de tête pour la saluer. La femme parut se rassurer en voyant sa professeure, comme si la voir lui redonnait un peu plus confiance en elle. Alicia s'en étonna et en fut émue, d'autant que cette femme faisait partie des moins à l'aise au départ.
La danseuse devait bien s'avouer qu'elle aussi stressait un peu en pensant à sa surprise, qu'elle avait prévue de faire en compagnie de Bérénice. Elle avait déjà accompli deux strip-teases pour Roger, à chaque fois improvisés sur l'instant. Là, la pression était toute autre : c'était pour Bruno et chorégraphié ! Un serveur vint leur apporter l'apéritif de ce menu spécial et ils trinquèrent tous deux. L'œil brillant et le sourire maladroit de son Bruno la fit fondre encore une fois. Alicia sentait qu'elle avait trouvé le bon, c'était marqué au fer rouge dans son esprit et dans son ventre, sur sa peau et sur ses lèvres. Tout cela rendait d'autant plus important le succès de son petit show.
Et pour en avoir parlé avec Bérénice, elle savait qu'il en allait de même pour sa "mère". La quinquagénaire était, selon ses dires, beaucoup plus amoureuse de Roger qu'elle ne l'avait été par la passé. Bérénice et lui avaient construit un foyer un peu étrange mais qui les comblait complètement. Ainsi qu'elle le clamait, Bérénice avait maintenant un compagnon, deux filles, un gendre et deux petits-enfants. Certes, elle n'avait jamais eu l'occasion de pouponner ses deux filles mais elle les aimait comme telles. Et si, depuis longtemps, Roger considérait Alicia comme sa fille, Karima avait fini par prendre la même importance à ses yeux, les relations sexuelles en moins. Mais son affection envers elle n'en était pas moins forte.
Bérénice croisa le regard de sa "fille" et elles se firent un clin d'œil complice avant de retourner à leurs hommes et à leurs assiettes. Roger et Bruno leur parurent un peu tendus, elles se doutaient qu'ils avaient compris qu'elles tramaient quelque chose et devaient se demander ce que c'était. Alicia décida de faire ranger ses interrogations à Bruno, histoire de profiter de la soirée :
— Tu as compris que j'avais une surprise pour toi, non ?
— Oui, en effet.
— C'est de te demander ce que c'est qui te tend ainsi ?
— Un peu.
— Ce n'est pas le moment des surprises. On fera ça à la maison, bien tranquille. Alors mange, mon gros loup !
Bruno parut se détendre et Alicia se dit qu'elle avait bien fait. Elle ne le vit pas faire un petit signe discret à Roger qui sembla de décrisper lui aussi. Bérénice le vit se relâcher et pensa qu'il ne s'agissait que des effets de l'excellent repas qu'ils dégustaient. Et, de toute façon, elle était trop focalisée sur la danse qu'elle aurait à accomplir un peu plus tard pour s'en soucier plus. Le repas se déroula dans une belle ambiance, faite de complicité et d'affection. Le dessert et le café avalés, les deux couples se rejoignirent à l'extérieur. Ils prirent le frais quelques instants avant de se diriger vers leurs véhicules respectifs. Alicia et Bérénice prirent le volant, leurs hommes ayant bu un peu trop pour passer un éventuel test d'alcoolémie.
Les deux voitures arrivèrent sans encombre à la ferme de Roger. Les couples en sortirent et, avec quelques rires, ils entrèrent dans la maison. Kosmos réclama quelques caresses, de la pâtée et il fut largement exaucé. Tout à coup, Roger et Bruno s'aperçurent qu'ils étaient seuls dans le séjour. Ils s'assirent sur le canapé et attendirent leurs compagnes, ne remarquant pas plus que ça que la table basse s'était beaucoup éloignée du canapé.
— Ça va, Bruno ?
— Oui, je me demande ce qu'elles ont préparé.
— Oui, oui. Moi aussi. Mais ce n'est pas le sens de ma question...
— Mmmh, je s...
De la musique sortit soudain de la chaine hifi un peu datée du séjour. Debout devant celle-ci, Alicia et Bérénice s'étaient changées et portaient des robes très similaires. Quand elles virent que les deux hommes les observaient, elles commencèrent à se déhancher lentement, langoureusement. Elles virent leurs yeux s'illuminer d'un éclair de lucidité, comme si Sherlock Holmes venait de trouver la solution à l'énigme la plus complexe de sa carrière. Ils venaient de comprendre quelle était cette surprise et surtout qu'elle venait de démarrer. Alicia et Bérénice se déplacèrent sensuellement vers le canapé et se postèrent devant leurs hommes. Les ondulations, les vibrations de leurs corps commençaient déjà à échauffer les sens du fermier et du boucher.
Bruno et Roger se calèrent bien confortablement dans le canapé et admirèrent leurs compagnes danser devant eux. Vue la musique et le côté torride de ces premiers mouvements, ils avaient vite compris que cela allait être un effeuillage plus qu'une simple danse, même diablement sexy. Leur regard brillait déjà d'envie et d'appétit pour ces corps qui allaient bientôt se mettre à nu. Dans une chorégraphie soignée et répétée, les bretelles des robes glissèrent d'une épaule, puis de l'autre. Elles retinrent leurs robes au niveau des seins puis les laissèrent descendre au niveau de la taille. Leurs seins apparurent, emballés dans de splendides lingeries aux tons rouges.
Comme pour Karima, et finalement Victoire, elles avaient opté, lors d'une même séance de shopping, pour le même modèle laissant apercevoir les tétons à travers le tulle transparent. Alicia avait choisi un rouge vif et pétillant rappelant indéniablement sa jeunesse fougueuse alors que Bérénice était partie sur un rouge plus sombre, presque Bordeaux, qui magnifiait son corps plus mature. Elles dansaient l'une à côté de l'autre, se frôlant, se caressant plus ou moins intentionnellement de temps en temps. Devant elles, Bruno et Roger gardaient leurs yeux sur leurs conjointes, la plupart du temps. Il y avait bien quelques écarts mais qui ne choquaient ni l'une ni l'autre : l'intérêt que chacun portait allait surtout à sa régulière.
La "mère" et la "fille" poursuivirent leur strip-tease en finissant de descendre la fermeture éclair de la robe de l'autre. Le vêtement dut être accompagné pour tomber au pied de la partenaire, chacune agrémentant ce passage par une longue caresse sur les jambes offertes. Leurs sexes imberbes, comme ils l'étaient habituellement, se dévoilèrent et se dessinèrent subtilement à travers le tissu diaphane de leurs sous-vêtements. Roger et Bruno s'en pourléchèrent les babines tant ces lèvres intimes semblaient à portée de main, ou de bouche. Mais Alicia et Bérénice n'avaient pas décidé de se laisser toucher par eux, pour l'instant. Sans se déconcentrer, elles avancèrent dans leurs mouvements, ajoutant à ceux vus en cours, des caresses, des frôlements et des baisers entre elles qui faisaient saliver les deux spectateurs.
Tout ceci ne laissaient pas les deux femmes de marbre non plus. Leurs seins pointaient durement dans les bonnets et leurs sexes étaient déjà très humides alors qu'elles étaient encore en sous-vêtements ! Elles tournèrent sur elles-mêmes et dévoilèrent leurs culs sublimés par des tangas du plus bel effet. A mi-chemin entre ceux de Victoire et de Karima, Bruno et Roger, en les voyant toutes les quatre, auraient pu certifier que le tanga était le meilleur des choix pour elles. Mais Alicia et Bérénice ne les attendirent pas plus longtemps et s'enlacèrent tout en faisant quelques pas, comme dans un slow. Leurs mains naviguèrent un peu partout sur leur peau, jusqu'à atterrir sur l'agrafe du soutien-gorge de l'autre pour la défaire.
En se séparant, elles retirèrent les hauts pour mettre à l'air ces poitrines fermes et appétissantes. Alicia lança le soutien-gorge à Roger et Bérénice à Bruno. Elles se mirent pile devant eux et se penchèrent à leur niveau, exhibant des tétines dressées de désir. Les deux femmes jouèrent avec leurs mamelles en les pressant sous les yeux affamés de leurs conjoints. Elles prirent leurs mains et les posèrent sur leurs seins ; les deux compères ne se faisant pas prier pour les masser tendrement et fermement. Elles en profitèrent pour déboutonner leurs chemises et passer leurs doigts sur leurs larges torses. Mais elles se relevèrent et reprirent leur chorégraphie.
Sensuellement, elles bougèrent devant eux, dont les queues étaient emprisonnées dans leurs pantalons. Ils tentèrent de les replacer au mieux mais les danseuses en profitèrent pour passer une main sur ces bosses prometteuses et tirer sur la braguette. L'invitation, à peine dissimulée, fut vite comprise et les deux hommes sortirent leurs sexes de leurs prisons, ouvrant largement leurs pantalons et les descendant à mi-cuisses. Deux pieux majestueux s'exposèrent à la vue des deux femmes qui en frémirent d'avance, les imaginant les pénétrer avec une vigueur certaine. Elles bougèrent de façon désordonnée un instant, déconcentrées par les deux bites, puis elles se reprirent et poursuivirent leur danse lascive.
Le show, conçu avec les autres femmes, tirait à sa fin. Ne restait plus que le tanga à faire disparaitre, ce qu'elles s'attelèrent à réaliser. Dos à leurs hommes, elles les firent glisser lentement, agitant leurs popotins devant leurs yeux. Ils se touchaient négligemment le sexe, trop accaparés par ce show pour se branler vraiment et trop impatients de passer à la suite pour la gâcher avec une masturbation qu'ils n'auraient pas été capables de maitriser. S'ils étaient excités, Roger et Bruno voyaient bien qu'il en était de même avec Alicia et Bérénice dont les senteurs intimes leurs chatouillaient les narines. Leurs tétons érigés sur leurs seins et leurs tangas imbibés de sécrétions finissaient de trahir leur état ; échauffant d'autant plus celui des deux hommes.
Les deux vulves luisantes apparurent enfin, un peu camouflées par ces jambes trop serrées. Les deux femmes continuèrent leur danse encore quelques instants dans cette position. Ondulant comme des lianes, s'accroupissant et se relevant toujours de dos aux spectateurs. Leurs mains parcouraient leurs corps et s'égaraient de plus en plus sur celui d'à-côté. Les danseuses attendirent la fin du morceau et le début du suivant, qu'elles avaient travaillé toutes les deux de leur côté. La musique reprit et elles aussi, écartant les jambes et se penchant en avant, s'appuyant sur la table basse. Leurs sexes étaient maintenant parfaitement visibles, dans le moindre détail : antres ouvertes et humides de cyprine.
Elles bougèrent ainsi quelques instants puis glissèrent une main entre leurs cuisses. Leurs doigts s'insinuèrent entre leurs lèvres qu'ils écartèrent largement, offrant une vue idéale sur l'entrée de leurs vagins. Elles se caressèrent un moment devant eux, des bruits humides se faisant de plus en plus présents. Alicia et Bérénice s'arrêtèrent plus tôt que prévu, trop fébriles pour continuer sans risquer de jouir. Elles revinrent vers leurs hommes, leur faisant goûter leurs doigts trempés de mouille. Ils s'empressèrent de lécher et sucer ceux-ci avec leurs grognements d'animaux habituels. Une fois leurs doigts propres, Alicia et Bérénice ôtèrent les vestes et les chemises de Bruno et de Roger. Ils voulurent participer, les aider ou, au moins, les toucher mais ils reçurent de petites tapes sur les mains pour les faire tenir tranquille.
Ils se laissèrent donc faire avec une satisfaction teintée de frustration. Mais ils en prirent leur parti et attendirent la suite avec curiosité. Les deux danseuses profitèrent de leurs torses nus pour venir les caresser, les embrasser et y frotter leurs poitrines. Elles descendirent ensuite entre les jambes des deux hommes qui auraient bien voulu embrasser à pleine bouche leurs compagnes. Celles-ci leurs enlevèrent chaussures et chaussettes puis tirèrent sur les pantalons et les sous-vêtements tout en caressant les cuisses des deux hommes. En haut de celles-ci, leurs deux queues palpitaient et tressautaient dès que les femmes s'en approchaient un tant soit peu.
Une fois leurs hommes nus, la blonde et la quinquagénaire remontèrent le long de leurs jambes y déposant de nombreux baisers. Les propriétaires des bites virent ces bouches s'en approcher doucement, imaginant déjà la fellation qui allait s'en suivre. Mais elles s'en détournèrent au dernier moment, faisant grogner de déception les deux hommes. Bérénice et Alicia se relevèrent dansèrent collées l'une à l'autre, fourrant la main entre les cuisses de la partenaire. Des doigts luisants de mouille en ressortirent et elles les donnèrent à goûter à leurs hommes, leur faisant savourer un instant le doux parfum de l'autre femme. Elles se détachèrent, les cuisses maculées de cyprine, et reprirent leur show torride.
Elles se penchèrent à nouveau sur eux, frottant leurs seins sur leurs sexes tendus. Ils grommelèrent et éructèrent sous l'effet de cette masturbation mammaire. En bonnes connaisseuses de leurs hommes, elles surent quand s'arrêter avant de se faire repeindre la poitrine en blanc. Elles se remirent debout, dansant à nouveau l'une contre l'autre, se caressant et se galochant bien plus langoureusement que ce qu'elles avaient imaginé. S'ils ne pipaient mot depuis le début, les grognements et les onomatopées des deux hommes étaient colorés de leur obscénité et de leur grossièreté habituelles, rendant un peu plus folles leurs compagnes.
Sentant la fin du morceau approcher, elles se tournèrent une dernière fois s'asseyant sur les sexes des hommes sans pour autant les faire pénétrer dans leurs intimités. Elles frottèrent leurs vulves trempées sur les queues bandées d'avant en arrière, de droite à gauche et en faisant des cercles dans les deux sens. Malgré la très forte tentation elles n'appuyèrent pas trop leurs fesses sur les pieux des deux hommes afin d'éviter une fin prématurée. Aux dernières notes de musique, elles se relevèrent et posèrent les mains sur la table basse en exhibant fièrement leurs moules baveuses et ouvertes. Essoufflées, plus par le désir qui les habitait que par l'effort physique, elles tournèrent leurs visages vers Roger et Bruno.
— Alors ? Bruno, tu viens t'occuper de ta petite salope ?
— Et toi, mon Roger, tu vas faire quoi à ta chienne ?
Elles avaient d'abord pensé terminer ce show supplémentaire puis partir dans leurs chambres respectives mais leur excitation était bien trop grande désormais. Roger et Bruno furent un peu surpris qu'elles les invitent à rester dans le séjour mais leur propre excitation balaya toute autre considération. En surchauffe et complètement excitées par leur show, Alicia et Bérénice s'attendaient à se faire prendre sans autre forme de procès. Elles frémirent et râlèrent quand elles sentirent les grandes mains de leurs hommes se poser sur leurs hanches, sentant déjà leurs sexes les pénétrer violement. Mais ce fut des bouches qui vinrent se coller à leurs chattes dégoulinantes.
— Ahhh, oooh, putain, ouiiii. Oh, Bruno, oohhh, vas-y mon salaud. Quel bon chien de me lécher comme ça...
— Oooo, ooooh, oooh, bordel Roger. T'es aussi pervers que ton bouc, non t'es pire... Ohhhh, merde, vas-y, bouffe-moi la chatte !
Les deux hommes s'abreuvaient déjà goulument du jus abondant de leurs compagnes, émettant leurs borborygmes habituels. Ils parurent même plus déchainés que d'ordinaire aux deux femmes qui sentaient leurs langues s'enfoncer profondément dans leurs sexes brûlants. Les appendices ne s'arrêtèrent pas là et allèrent également fouiller les anus vibrants des deux femmes, étalant mouille et salive sur les petits trous. Alicia et Bérénice en grognèrent de plus belle, lançant leurs culs en arrière pour que les langues s'insèrent par là aussi. Bérénice sentit la bouche de Roger se détacher d'elle et elle commença à grogner de frustration avant que deux doigts ne viennent lui remplir le petit trou et que deux autres ne se chargent de sa chatte.
— Alors vieille pute, on aime se faire ramoner les deux trous ? Tu coules comme une chienne en chaleur, hein ?
— Ooh, aaaah, oui, mon Roger. Je suis ta salope, fourre-moi... Aaaah, aah...
— Aaaaaah, oooooh, Bruno ! Ouiiii, oui, remplie-moi bien, lâcha Alicia d'une voix rauque.
— Ma petite chienne aime aussi avoir des doigts partout ? Et regarde-moi ça, ça coulisse comme dans du beurre tellement tu mouilles. Deux garages à bite, hein ? Bouge pas sale pute, je viens m'occuper du troisième !
Bruno sortit brusquement ses doigts des trous d'Alicia qui eut un hoquet de surprise. Il fit le tour et commença par fourrer ses doigts dans la bouche de la jeune femme qui se mit à les lécher avidement sans se soucier de savoir lesquels avaient été dans sa chatte ou dans son cul. Bérénice éructa à son tour quand Roger extirpa ses doigts de ses trous, provoquant un plop humide obscène. Il se plaça devant sa compagne et lui enfourna ses doigts entre les lèvres :
— Allez, vieille truie, lèche-moi ça. C'est bien, c'est bien, t'es une bonne chienne. Une vieille trainée qui lèche tout ce qu'on lui donne.
— Mmmhh, mmmmh, répondit-elle difficilement.
— Oui, alors ma cochonne tu vas lécher ça aussi !
Roger présenta ses couilles poilues à Bérénice qui entreprit de les badigeonner de salive, de les suçoter et de les gober à grand renforts de bruits de bouche libidineux. Imitant son ainé, Bruno donna ses couilles en pâture à Alicia qui s'employa dessus comme une folle ; léchant, aspirant tout ce qu'elle pouvait.
— Une vraie salope, une pute comme il faut, Alicia ! Allez, lèche, aspire, suce ! Oui, connasse, c'est bon, c'est bon. Allez, passe à la suite, dit-il insérant brusquement son gland entre les lèvres d'Alicia.
Bruno attrapa les cheveux longs d'Alicia et s'en servit comme de rennes pour baiser la bouche de sa compagne en cadence. La danseuse ouvrit largement la mâchoire afin que la queue de son copain coulisse le plus loin possible et qu'elle ne racle pas contre ses dents. Du coin de l'œil, de sa vision troublée par les secousses et son plaisir, elle vit Roger venir remplir le gosier de Bérénice avec son membre tendu et gonflé. Alicia entendit vaguement les mots orduriers prononcés par l'agriculteur qui commença à ramoner la bouche de sa compagne avec la même bestialité que Bruno. Roger, ne pouvant agripper la chevelure courte de sa conjointe, avait pris sa tête entre ses mains pour pouvoir faire aller et venir sa bite entre ses lèvres.
Bérénice ahanait, bavait ne pouvant faire grand-chose d'autre que de jouer de sa langue autour de cette pine douloureusement envahissante mais terriblement chaude, douce et savoureuse. C'est que les deux hommes n'y allaient pas de main morte, forçant le passage pourtant largement ouvert et insultant comme jamais leurs femmes.
— Alors Alicia, ma grosse pute de strip-teaseuse qui dévergonde tout un village ? Ça va devenir la vallée des trainées grâce à toi ! Tu veux que je te remplisse la gorge de mon sperme ?
— Mmmmh, mmmh, rhhooui, rhhoui...
— Ou peut-être comme cette vieille pute elle aimerait se faire tartiner la gueule ? Comme une vieille radasse ? Une pute de trottoir ? T'aimerais ça, une bonne grosse giclée sur la gueule ?
— Mmmmh, mmmmh, ouiiiff, oouiiifff...
— J'ai d'autres plans pour toi... Et ta chatte !
Roger sortit soudainement son sexe luisant de la bouche de Bérénice, deux longs filets de bave reliant un instant le gland aux lèvres gonflées de la quinquagénaire. Un plop similaire retentit quand Bruno extirpa sa queue de la bouche d'Alicia. Le menton et les lèvres d'Alicia étaient déjà bien barbouillées de sa salive et de la mouille récupérée des doigts de Bruno. Le jeune homme entreprit d'étaler plus encore ce mélange sur le visage de sa compagne à l'aide de son sexe. Alicia tenta de continuer à le lécher en sortant sa langue dès que la hampe, les couilles ou le gland étaient à portée. A côté, Roger opérait de façon un peu similaire mais préférait user principalement de ses couilles sur la face de Bérénice.
Finalement Roger fit le tour de sa compagne et se positionna comme pour la pénétrer mais il se contenta de frotter son gland à l'entrée de la grotte humide de Bérénice qui commença à se dandiner et à s'impatienter. Elle voulut donner un coup de reins vers l'arrière pour s'empaler elle-même mais le fermier se déroba et claqua fortement sa fesse :
— Tu demandes comme il faut !
Une autre claque retentit violement avant que Roger ne finisse sa phrase, puis une deuxième moins d'une seconde plus tard. Alicia avait subi le même supplice, le gland de Bruno frottant sur son con, et avait tenté, deux fois de se baiser dessus.
— Tu as entendu ? Demande !
— Baise-moi, s'il te plait !
— Oui, Roger, baise-moi...
— Oh, ma Béré, ma salope, tu sais faire mieux que ça, lui rappela Roger.
— Baise-moi, baise ta chienne, ta salope. Je suis une pute à farcir sans ménagement. Une radasse à tringler comme une truie par son porc ! hurla presque Bérénice.
— Ouiii, moi aussi, Bruno. Je suis une chienne sur laquelle il faut grimper, un animal fait pour forniquer. Baise-moi, fourre-moi, défonce-moi comme la pire des putes, des trainées, supplia Alicia.
Sans répondre, mais avec un immense sourire aux lèvres, les deux hommes enfoncèrent violement leurs membres dans les cons de leurs compagnes. Tous les quatre lâchèrent un énorme cri de plaisir et de libération. Bruno et Roger ne savourèrent qu'un instant leur présence dans les vagins pour entamer des va-et-vient endiablés. Leurs pubis claquaient contre les fesses des deux femmes dont les seins gigotaient dans tous les sens. Accrochées comme elles le pouvaient à la table basse, qui si elle avait été suédoise n'aurait pas tenu trente secondes et dont la structure campagnarde solide assurait un minimum d'équilibre. Sans elle, elles se seraient retrouvées allongées sur le sol et défoncées par leurs deux hommes.
Si les pubis cognaient contre les fesses, un autre bruit se faisait entendre : des claques fermes mais pas outrageusement douloureuses tombaient sur les fessiers de la "mère" et de la "fille". Ces fessées leur arrachaient de longues plaintes extatiques mêlées d'une douleur diffuse. Elles criaient à chaque fessée et à chaque fois que le gland de leur baiseur tapait dans le fond de leur vagin. Ceux-ci agrémentaient leur pénétration de mots grossiers au possible et auxquels elles répondaient avec la même obscénité. De la sueur perlait sur la peau des quatre protagonistes, leurs respirations devenaient de plus en plus saccadées et les corps brûlants de fièvre sexuelle.
Les doigts de Bruno et de Roger commencèrent à s'enfoncer profondément dans les chairs d'Alicia et de Bérénice, signe qu'ils luttaient de plus en plus pour ne pas jouir. Déjà au bord de l'orgasme, les deux femmes lancèrent de grands coups de bassins en arrière pour rendre plus puissante la pénétration.
— Défonce-moi, Roger ! Plus fort ! Laboure-moi la moule ! Baise ta pute à fond !
— Quelle chienne ! En plus tu réclames que je te brise la chatte ? Tiens, prends ça !
— Toi aussi, Alicia ? T'en veux plus ? Toi aussi, t'es une pute qui aime se faire baiser ?
— Oui, baise-moi, culbute-moi. Remplis ma moule de salope comme si tu allais m'engrosser ! Repeint-moi la chatte !
Alicia sentit la queue de Bruno la bourrer avec une force renouvelée, ses chairs ramonées se mirent à frémir de plus en plus. Elle se cambra soudainement en criant son plaisir, le corps pris par des spasmes importants. Quasiment désarçonné, Bruno s'agrippa à sa compagne et se planta bien profondément en elle, le sexe pressé par les muscles vaginaux d'Alicia, pour se déverser à grands flots dans son con tout en grognant longuement. Malgré leurs cris assourdissants, Bérénice ne les entendit pas vraiment, tellement elle était submergée de luxure, le con sauvagement limé par Roger. Un dernier coup, tapant plus fortement sur le col de son utérus, la fit partir au septième ciel.
Elle cria à s'en briser les cordes vocales et trembla de tous ses membres. Roger eut l'impression de se faire traire la queue. Il se lâcha comme un torrent dans le vagin en plein orgasme de sa compagne. Il beugla à toute force et Bérénice joignit sa voix stridente à la sienne. Le couple se figea quelques instants avant que l'un et l'autre ne s'effondrent sur la table basse. Les jeunes s'affalèrent à leur tour, tout aussi épuisés et en nage que les ainés. Après un moment de calme, Roger s'inquiéta auprès de Bérénice de son état :
— Ça va, Béré ? Je ne t'ai pas trop fait mal aux fesses ?
— Pfff, un peu... Mais, c'était... Ouhh !
— Vous étiez déchainés, hein, mon Bruno ?
— C'était pas trop ? On a dit des trucs vachement durs quand même..., dit-il plein de contrition.
— Oui, en effet. Ça allait, pour cette fois, car j'étais très excitée. Mais bon... Pas tous les jours, quand même, les avertit Bérénice.
— En même temps, on était très excités nous aussi, avoua Roger.
— On a vu... On n'a pas intérêt à faire des strip-teases trop souvent, si ça vous met dans cet état.
— Compris, chérie ! dit Bruno avec un sourire complice à l'égard de Roger.
— Mais c'était bien, j'ai jamais joui si intensément ! leur rappela Alicia.
— Moi aussi ! Mais j'ai plus l'âge de le refaire trop souvent.
Il y eut quelques rires et les hommes finirent par se relever et aider leurs compagnes à en faire de même. Ils passèrent des mains cajoleuses sur les fessiers rougis, un peu désolés de l'état dans lequel ils les avaient mis. Les deux femmes rigolèrent légèrement devant la tête toute gênée de leurs hommes après leur comportement outrancier quelques instants plus tôt. L'écart entre leur nature profonde, si aimante, si protectrice et ce qu'ils étaient capables de devenir en plein coït, les rendit toute chose. Ils les invitèrent à aller se doucher les premières, les fluides mélangés de leurs plaisirs coulaient déjà abondamment sur leurs cuisses.
— Laisse, je ramène tout dans la chambre, dit Bruno à Alicia qui voulait prendre ses vêtements.
— Toi aussi, Béré, à la douche !
Elles partirent en trottinant chacune dans sa salle de bain, laissant les hommes faire un brin de ménage dans ce séjour transformé en scène d'orgie.
* * *
De retour dans sa chambre Bérénice se demandait comment elle allait dormir. Nue comme souvent ou avec un vêtement de nuit ? Il ne faisait pas si chaud. Elle décida que pour cette nuit, elle allait se glisser nue sous la couette bien chaude. Et puis, son nounours allait arriver et allait la réchauffer un peu plus encore. Ses fesses la lançaient légèrement mais ce n'étaient pas un prix cher payé par rapport au plaisir ressenti. Elle aurait pu avoir honte de ces ébats débridés mais l'amour évident, la prévenance constante de son compagnon ne lui laissaient pas cette impression. Finalement, Roger entra dans la chambre en tenue d'Adam, le sexe ballotant contre sa cuisse.
Encore un peu échauffée par la soirée, Bérénice s'émut de le voir ainsi mais son corps lui rappela son âge et elle se calma quelque peu, voulant aussi passer dans un mode plus affectif et tendre avec son homme. Roger sembla chercher quelque chose autour de lui alors que Bérénice soulevait la couette pour l'inviter à la rejoindre :
— Allez, viens te réchauffer mon Roro.
— Ah, je les ai posés là !
Roger se dirigea dans un coin de la chambre et fouilla dans les vêtements entassés sur une chaise. Il sembla satisfait et revint au petit trot se cacher sous la couette. Bérénice se colla contre lui toute frileuse et grelotante.
— Brrr, j'ai froid...
— Tu aurais dû mettre quelque chose.
— Non, je te voulais contre moi, tout entier.
— Sinon, je peux rajouter une couverture...
— Non, mon Roro, je me réchauffe déjà.
— Bien...
— Ça ne va pas ? Tu es tout tendu ? Tu sais, je t'ai dit que ce soir c'était très grossier mais je ne t'en veux pas. Je sais comment tu es dans le fond : un gros nounours plein d'amour !
— Oh, c'est gentil. Mais ce n'est pas ça. Votre superbe surprise a bousculé nos plans à Bruno et à moi.
— Oups... Je pensais que vous vous étiez déchainés car c'était ça votre surprise...
— Non ! Bien sûr, mais votre show nous a un peu détourné de ce que nous voulions faire...
Bérénice entendit Roger souffler un bon coup, comme s'il devait se donner du courage avant de faire un saut en parachute. Il passa la main derrière lui et se tourna vers sa compagne ouvrant un écrin sous ses yeux médusés :
— Bérénice, est-ce que tu veux m'épouser ?
— Roger ?! s'écria-t-elle dans un chuchotement.
Tout intimidé, l'agriculteur attendit une réponse claire même s'il se doutait de celle-ci :
— Ecoute. Tu me l'avais déjà demandé il y a longtemps. Je ne suis pas très mariage tu sais...
— Je sais, mais cette fois j'ai l'argument qui va faire mouche.
— La présence d'Alicia n'y change rien...
Roger colla sa bouche à l'oreille de Bérénice et lui murmura quelques mots, comme si quelqu'un aurait pu entendre bien qu'ils fussent seuls. La quinquagénaire ouvrit de grands yeux avant qu'ils ne se mouillent de larmes de joie. Roger fit à nouveau face à Bérénice et lui redemanda :
— Alors ?
— Tu es sûr de toi ?
— Bien sûr !
— Alors c'est accord, je veux bien devenir ta femme !
Fébrilement, Roger sortit la bague de son écrin et la passa avec maladresse au doigt de sa future épouse. Bérénice leva la main pour l'admirer et embrassa son futur mari à pleine bouche. Ils furent soudain interrompus par un cri venant de l'autre bout de la maison.
* * *
Alicia, après sa douche, alla dans sa chambre en croisant son copain qui se rendait dans leur salle d'eau privative. Elle lui claqua gentiment les fesses en "compensation pour toute à l'heure", lui dit-elle avec un sourire. Il rigola doucement, gêné, et la laissa seule. Sur le lit, elle eut la bonne surprise de voir ses vêtements étalés avec soin et prêts à être rangés. Les affaires de son copain étaient déjà parties et elle se félicita d'avoir mis la main sur un mec qui faisait aussi naturellement toutes les tâches ménagères et qui était même un peu plus maniaque qu'elle sur certains points. La danseuse accrocha sa robe et mit ses sous-vêtements dans un coin pour les laver le lendemain.
Elle fouilla dans son dressing et en ressortit deux nuisettes assez sexy. Elles les avaient gardées en prévision de cette nuit et de ce qu'elle avait prévu de faire avec son homme. Elle l'avait plus que réaliser dans le séjour quelques minutes plus tôt et ne savait quelle posture prendre au retour de Bruno. Recommencer aurait été envisageable si leurs ébats n'avaient été aussi tempétueux. Elle avait maintenant besoin d'un peu de calinothérapie avec son gros loup. Elle hésita quelques instants entre les deux ensembles, les mettant alternativement devant elle en regardant le résultat dans la glace. Bruno revint à ce moment-là dans la chambre et lui déclara :
— Mmmh, à mon avis, rien c'est aussi bien...
— Cochon, hi hi hi... D'accord mais toi aussi et on reste sage, je suis fatiguée...
— Promis ! dit-il en faisant voler la serviette autour de sa taille pour apparaitre nu.
— Viens par-là, j'ai besoin d'un câlin, quémanda Alicia d'une petite voix.
— Ça va ? On n'a pas été trop loin quand même ?
— Non, mais bon, ce n'est pas à refaire trop souvent, on est à la limite.
— Ok, je comprends.
— Mais ne t'inquiète pas, je sais que tu es adorable au fond de toi.
— Merci.
— Adorable et démoniaque quand on le fait. Mais je t'aime comme ça... Dis, je voudrais te demander quelque chose.
— Moi aussi, en fait...
La voix de Bruno se fit plus faible sans qu'Alicia ne s'en rende compte. Elle-même se pelotonnait contre son compagnon un peu plus étroitement.
— S'il te plait, je voudrais le faire en premier, c'est important, demanda Alicia.
Bruno souffla mais céda à sa compagne, trouvant un prétexte un peu lâche pour repousser sa propre question.
— Alors que veux-tu ?
— Bruno... Salil et Hala grandissent. On en a déjà parlé et je sais que tu veux. Alors, voilà, j'aimerais arrêter la pilule pour être enceinte de toi. Tu en dis quoi ?
— Ce que j'en dis ?
Sans répondre Bruno se détacha d'Alicia et fit le tour de leur lit, rendant la jeune femme anxieuse.
— Tu sais je dis ça parce que je ne voudrais pas qu'il ou elle ait trop d'écart avec son frère et sa sœur... Qu'est ce que...?
Bruno était revenu face à la petite blonde et avait posé un genou à terre, levant un écrin ouvert devant lui.
— Alicia, veux-tu m'épouser ? Qu'on soit une belle famille tous les quatre et bientôt cinq ?
— Donc tu veux bien ?
— Bien sûr ! Et toi ?
— Ouiiii !
Bruno, tout tremblant lui passa la bague au doigt, il embrassa le ventre d'Alicia et se releva. Il plongea son regard dans celui de la jeune femme :
— Et je souhaiterais adopter Hala et Salil. En adoption plénière. Ce sont mes enfants, au même titre que le bébé qu'on va faire. Je ne voudrais pas qu'on puisse faire une distinction quelconque entre eux et lui, dit-il en posant la main sur le ventre d'Alicia.
— Euh... Je t'aime mon Bruno. Merci, c'est une belle déclaration d'amour pour mes enfants... Sal, il va être tout heureux si on lui propose... Mais pour Hal, elle a un vrai lien affectif avec son père.
— Elle fera comme elle voudra... Moi, je l'aimerai tout autant !
— Je sais, c'est pour ça que je veux que tu me mettes un polichinelle dans le tiroir.
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OlivierX
24 juin 2021 à 08:21
Quelle belle histoire. La fin se profile et je suis toujours aussi ravie de retrouver l’ensemble des acteurs. Tout est fait bien dit, penser, réfléchi pour nous faire passer un bon moment entre tendresse, affection, sentiments et moments lubriques et torrides. Bravo pour cette saga sans faux pas.
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OlivX
24 juin 2021 à 07:29
Magnifique épisode terriblement émouvant.
Je me demande ce que Roger a dit à Berenice pour qu'elle finisse par dire oui à sa demande en mariage :)
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