Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Serge et Shreeya. Plongée lente dans le candaulisme — Chapitre 1 · La racine du mal
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Serge et Shreeya. Plongée lente dans le candaulisme
Chapitre 1 · La racine du mal
I. La racine du mal
Serge restait figé dans la pénombre assis au bord du lit.
Il venait de comprendre, pas avec sa tête – cela faisait des mois qu'il pressentait quelque chose – mais avec son corps, avec cette certitude physique qui ne laisse aucune échappatoire. Il n'était plus capable de la satisfaire.
Shreeya sommeillait à côté de lui, ou plutôt faisait semblant. Sa respiration n'avait pas encore trouvé le rythme profond du véritable sommeil. Elle s'était réfugiée des pensées lointaines mêlées de rêve, le laissant seul avec son échec.
Le drap avait glissé, révélant son corps à demi nu dans la lumière orangée qui filtrait de la rue. Serge ne pouvait détacher son regard de ce corps alangui aux notes cuivrées. Trente-neuf ans contre ses soixante à lui. Vingt et une années de différence qui, au début de leur histoire, n'avaient semblé qu'un chiffre insignifiant, une abstraction face à la force de leur désir mutuel. Maintenant, ces vingt années pesaient comme une sentence. Quel gâchis pensa-t-il.
Son corps l'avait trahi avec cette lente déliquescence que le temps impose aux hommes. Ce soir, une fois de plus, il avait essayé en vain et avait finalement dû renoncer à mi-chemin. Shreeya l'avait doucement repoussé et s'était détournée avec ce sourire poli qui était pire que toutes les reproches.
Elle était maintenant allongée sur le côté, lui tournant le dos. La courbe de sa hanche dessinait une courbe parfaite émergeant du drap froissé. Serge tendit la main, effleura du bout des doigts cette peau cuivrée qui semblait absorber la lumière pour la restituer en un éclat doux, presque doré. Elle ne bougea pas, prisonnière de ce demi-sommeil où elle s'était réfugiée.
Sa beauté était troublante, presque irréelle dans la pénombre. Shreeya possédait ce type de corps que les maîtres de la Renaissance auraient adoré peindre – des formes généreuses, sensuelles, qui célébraient la féminité dans ce qu'elle avait de plus généreux. Ses hanches larges, rondes, s'évasaient depuis une taille marquée vers le sacrum, avant de se fondre avec la rondeur des fesses.
Serge laissa son regard remonter le long de son dos jusqu'à la cascade de cheveux noirs qui se répandaient sur l'oreiller et sur ses épaules. Cette chevelure était d'une épaisseur extraordinaire, d'un noir profond. Parfois, quand elle la détachait, elle lui arrivait jusqu'au creux des reins, lourde et vivante comme une entité séparée. Ce soir, elle formait une masse désordonnée, quelques mèches collées à sa nuque par la transpiration.
Il se pencha, respira le parfum de sa peau. Elle sentait quelque chose entre le santal et la fleur d'oranger, mais surtout cette odeur unique qui était la sienne, cette fragrance intime qu'aucun parfum ne pouvait imiter. C'était l'odeur de son cou quand il l'embrassait, de ses cheveux quand elle sortait de la douche, de sa peau quand ils faisaient l'amour. Ou plutôt, quand ils faisaient l'amour autrefois, car maintenant ces moments se raréfiaient, espacés par ses échecs répétés.
Shreeya bougea légèrement, se retourna sur le dos. Ses seins se déplacèrent avec elle, lourds et magnifiques, s'étalant légèrement sur sa cage thoracique. Ses mamelons sombres, presque noirs, se dressaient légèrement. Son ventre se soulevait doucement au rythme de sa respiration. Entre ses cuisses, la toison noire et dense formait un triangle mystérieux. Serge sentit monter en lui un désir douloureux, d'autant plus intense qu'il savait ne pouvoir le satisfaire. À trente-neuf ans, Shreeya était au pinacle de sa féminité, à cet âge où les femmes combinent maturité et sensualité, expérience et désir. Elle était au sommet de sa beauté, de sa puissance séductrice.
Serge tendit encore la main, effleura son ventre. La peau frémit sous ses doigts. Shreeya ouvrit les yeux, le regarda dans la pénombre. Elle posa simplement sa main sur la sienne, la serra doucement, puis son regard sembla se figer et se perdre. Sa main se plaça devant les yeux de Serge, l'empêchant de la regarder, puis d'une pression sur sa tête, elle l'orienta plus bas, vers son bas ventre . Dans le même mouvement ses cuisses charnues s'écartèrent lui ouvrant le chemin. Des mots qu'elle n'avait jusqu'ici jamais prononcé lui sortirent de sa bouche .
« Au moins lèche moi, bouffe moi la chatte, si c'est encore dans tes cordes »
Serge perçut le mépris douloureux dans l'intonation de sa voix, il comprit et plongea son visage dans la moiteur âcre et chaude à la fois. Sa toison était encore mouillée après la tentative ratée qui avait plongé Shreeya dans la frustration. Il se mit alors à explorer cette chair délicate cherchant à énerver chaque millimètre de sa fleur sauvage et palpitante. Le bassin de Shreeya se mit à onduler, dans un mouvement lent et puissant, tout en continuant à appuyer sur la tête de Serge pour le maintenir, pour l'obliger lui donner ce qu'elle voulait. Elle remonta le drap sur elle privant Serge de toute possibilité de la contempler, le réduisant à une simple fonctionnalité. Alors que sa langue et ses lèvres s'affairaient, Shreeya soulevait de temps à autre le drap pour y souffler une injonction.
« Là oui, ta langue plus profond. Non pas comme çà. Je t'ai dit là, continue...salaud ».
Elle ne lui avait jamais parlé comme çà. Le bassin continuait d'onduler mais avec plus d'amplitude, ses cuisses se mirent à trembler, Serge sentit ses ongles s'enfoncer dans son cuir chevelu pendant qu'elle lui plaquait la bouche contre son pubis. La voix de Shreeya résonna à nouveau, implacable.
« Salaud, je veux que tu me fasses jouir tu entends ? J'en ai besoin, j'en ai besoin...! »
A ce moment Serge sentit le retour d'une érection, comme un espoir. il prit son sexe en main pour en éprouver la dureté et la maintenir en érection.
« Oui c'est çà, branle toi, je veux que tu me baises espèce de salaud »
A ce moment Serge sentit les hanches de Shreeya se soulever, ses fesses se mirent à trembler à l'unisson de ses cuisses, son corps tendu comme un arc alors qu'un cri rauque sortait de ses lèvres. Elle réajusta sa prise pour maintenir la tête de son mari contre sa vulve afin qu'il épouse chaque spasme, chaque soubresaut de sa chair violemment agitée puis d'un coup, elle retomba sur le lit croisant les bras sur sa poitrine, se caressant les seins, gémissante.
Serge se redressa et se positionna sans attendre pour combler l'ouverture qui s'offrait sous la toison. Il la pénétra d'un seul coup, il fallait qu'il la prenne maintenant, comme avant. Il senti les ongles de Shreeya s'enfoncer dans ses fesses, pour le maintenir en elle. Il aurait voulu continuer ainsi longtemps comme il aimait le faire mais il sentit ses forces décroître à nouveau alors que sa femme recommençait à jouir. Pris de panique il commença à projeter dans son esprit les fantasmes les plus torride, les images les plus folles, rien n'y faisait. Il se dit qu'à continuer ainsi, un autre bientôt se retrouverait à sa place, un autre dont il entrevit la forme, le corps lourd et puissant besogner son épouse. Sous lui, le corps chaud de Sheeya s'agitait à nouveau, il fallait qu'il y arrive, la vision de cet homme allongé sur elle se précisa, ainsi que l'ondulation de leurs corps enlacés. L'image projetée d'un sexe puissant à la place du sien s'imposa à lui, un sexe plein de vigueur aux dimensions supérieures à la sienne. Serge imagina alors ce même sexe se poser dans l'espace ténu qui séparait son visage de celui de Shreeya. Cette vision s'imposa sortie de nulle part, les images s'enchaînèrent sans volonté de sa part, il vit Shreeya les yeux mi-clos ente ouvrir les lèvres pour y accueillir ce sexe, le sucer brièvement avant de le libérer pour que lui, Serge, le prenne à son tour dans sa bouche. Alors il sentit qu'il allait jouir de nouveau, l'image de ce sexe qui lui pénétrai la bouche précipita son orgasme. Shreeya le sentit instinctivement et se plaqua contre lui prise à nouveau de convulsions.
« Oh mon amour, tu me fais jouir, tu me baises mon amour. Je t'aime prends moi, je suis à toi mon amour ».
D'un dernier coup de rein il se vida en elle, inondant enfin son ventre comme avant.
Il fallut un long moment pour que leurs souffles s'apaisent. Mais bientôt Shreeya enfin libérée de la tension accumulée sombra dans le sommeil. Serge savait qu'il avait triché, qu'il avait profité d'une aide inattendu et malsaine.
Maintenant, étendue sur leur lit, Shreeya lui offrait le spectacle de sa beauté naturelle et tranquille. Le drap lui arrivait à la taille, dévoilant sa poitrine. Ses seins étaient lourds, généreux, avec cette rondeur pleine que seules certaines femmes possèdent. Serge se souvenait de leur poids dans ses mains, de leur douceur, de la couleur sombre de leurs pointes. Même maintenant, après huit ans de mariage, la vue de sa poitrine le troublait profondément. Elle avait cette qualité charnelle, cette présence physique qui attirait le regard et l'attention.
Son ventre n'était pas plat. Il avait cette légère rondeur qui témoignait d'une féminité assumée, sans concession aux canons modernes de la minceur excessive. La peau y était particulièrement douce, d'une texture soyeuse que Serge avait adoré caresser. Quelques vergetures discrètes y traçaient des lignes argentées, souvenirs d'une grossesse interrompue.
Ses jambes étaient longues, fuselées, avec des mollets bien dessinés et des cuisses pleines. Elle avait cette démarche ondulante, presque féline, qui faisait se retourner les hommes dans la rue. Serge l'avait remarqué dès le début, cette façon qu'avaient les autres de la regarder avec un mélange de désir et d'admiration. Au début, cela l'avait rendu jaloux, possessif même. Maintenant, cette jalousie s'était muée en quelque chose de plus sombre, de plus résigné – la conscience qu'elle était peu être trop belle, trop vivante pour lui. Surtout il savait que cette fois encore il avait triché.
Il venait de comprendre, pas avec sa tête – cela faisait des mois qu'il pressentait quelque chose – mais avec son corps, avec cette certitude physique qui ne laisse aucune échappatoire. Il n'était plus capable de la satisfaire.
Shreeya sommeillait à côté de lui, ou plutôt faisait semblant. Sa respiration n'avait pas encore trouvé le rythme profond du véritable sommeil. Elle s'était réfugiée des pensées lointaines mêlées de rêve, le laissant seul avec son échec.
Le drap avait glissé, révélant son corps à demi nu dans la lumière orangée qui filtrait de la rue. Serge ne pouvait détacher son regard de ce corps alangui aux notes cuivrées. Trente-neuf ans contre ses soixante à lui. Vingt et une années de différence qui, au début de leur histoire, n'avaient semblé qu'un chiffre insignifiant, une abstraction face à la force de leur désir mutuel. Maintenant, ces vingt années pesaient comme une sentence. Quel gâchis pensa-t-il.
Son corps l'avait trahi avec cette lente déliquescence que le temps impose aux hommes. Ce soir, une fois de plus, il avait essayé en vain et avait finalement dû renoncer à mi-chemin. Shreeya l'avait doucement repoussé et s'était détournée avec ce sourire poli qui était pire que toutes les reproches.
Elle était maintenant allongée sur le côté, lui tournant le dos. La courbe de sa hanche dessinait une courbe parfaite émergeant du drap froissé. Serge tendit la main, effleura du bout des doigts cette peau cuivrée qui semblait absorber la lumière pour la restituer en un éclat doux, presque doré. Elle ne bougea pas, prisonnière de ce demi-sommeil où elle s'était réfugiée.
Sa beauté était troublante, presque irréelle dans la pénombre. Shreeya possédait ce type de corps que les maîtres de la Renaissance auraient adoré peindre – des formes généreuses, sensuelles, qui célébraient la féminité dans ce qu'elle avait de plus généreux. Ses hanches larges, rondes, s'évasaient depuis une taille marquée vers le sacrum, avant de se fondre avec la rondeur des fesses.
Serge laissa son regard remonter le long de son dos jusqu'à la cascade de cheveux noirs qui se répandaient sur l'oreiller et sur ses épaules. Cette chevelure était d'une épaisseur extraordinaire, d'un noir profond. Parfois, quand elle la détachait, elle lui arrivait jusqu'au creux des reins, lourde et vivante comme une entité séparée. Ce soir, elle formait une masse désordonnée, quelques mèches collées à sa nuque par la transpiration.
Il se pencha, respira le parfum de sa peau. Elle sentait quelque chose entre le santal et la fleur d'oranger, mais surtout cette odeur unique qui était la sienne, cette fragrance intime qu'aucun parfum ne pouvait imiter. C'était l'odeur de son cou quand il l'embrassait, de ses cheveux quand elle sortait de la douche, de sa peau quand ils faisaient l'amour. Ou plutôt, quand ils faisaient l'amour autrefois, car maintenant ces moments se raréfiaient, espacés par ses échecs répétés.
Shreeya bougea légèrement, se retourna sur le dos. Ses seins se déplacèrent avec elle, lourds et magnifiques, s'étalant légèrement sur sa cage thoracique. Ses mamelons sombres, presque noirs, se dressaient légèrement. Son ventre se soulevait doucement au rythme de sa respiration. Entre ses cuisses, la toison noire et dense formait un triangle mystérieux. Serge sentit monter en lui un désir douloureux, d'autant plus intense qu'il savait ne pouvoir le satisfaire. À trente-neuf ans, Shreeya était au pinacle de sa féminité, à cet âge où les femmes combinent maturité et sensualité, expérience et désir. Elle était au sommet de sa beauté, de sa puissance séductrice.
Serge tendit encore la main, effleura son ventre. La peau frémit sous ses doigts. Shreeya ouvrit les yeux, le regarda dans la pénombre. Elle posa simplement sa main sur la sienne, la serra doucement, puis son regard sembla se figer et se perdre. Sa main se plaça devant les yeux de Serge, l'empêchant de la regarder, puis d'une pression sur sa tête, elle l'orienta plus bas, vers son bas ventre . Dans le même mouvement ses cuisses charnues s'écartèrent lui ouvrant le chemin. Des mots qu'elle n'avait jusqu'ici jamais prononcé lui sortirent de sa bouche .
« Au moins lèche moi, bouffe moi la chatte, si c'est encore dans tes cordes »
Serge perçut le mépris douloureux dans l'intonation de sa voix, il comprit et plongea son visage dans la moiteur âcre et chaude à la fois. Sa toison était encore mouillée après la tentative ratée qui avait plongé Shreeya dans la frustration. Il se mit alors à explorer cette chair délicate cherchant à énerver chaque millimètre de sa fleur sauvage et palpitante. Le bassin de Shreeya se mit à onduler, dans un mouvement lent et puissant, tout en continuant à appuyer sur la tête de Serge pour le maintenir, pour l'obliger lui donner ce qu'elle voulait. Elle remonta le drap sur elle privant Serge de toute possibilité de la contempler, le réduisant à une simple fonctionnalité. Alors que sa langue et ses lèvres s'affairaient, Shreeya soulevait de temps à autre le drap pour y souffler une injonction.
« Là oui, ta langue plus profond. Non pas comme çà. Je t'ai dit là, continue...salaud ».
Elle ne lui avait jamais parlé comme çà. Le bassin continuait d'onduler mais avec plus d'amplitude, ses cuisses se mirent à trembler, Serge sentit ses ongles s'enfoncer dans son cuir chevelu pendant qu'elle lui plaquait la bouche contre son pubis. La voix de Shreeya résonna à nouveau, implacable.
« Salaud, je veux que tu me fasses jouir tu entends ? J'en ai besoin, j'en ai besoin...! »
A ce moment Serge sentit le retour d'une érection, comme un espoir. il prit son sexe en main pour en éprouver la dureté et la maintenir en érection.
« Oui c'est çà, branle toi, je veux que tu me baises espèce de salaud »
A ce moment Serge sentit les hanches de Shreeya se soulever, ses fesses se mirent à trembler à l'unisson de ses cuisses, son corps tendu comme un arc alors qu'un cri rauque sortait de ses lèvres. Elle réajusta sa prise pour maintenir la tête de son mari contre sa vulve afin qu'il épouse chaque spasme, chaque soubresaut de sa chair violemment agitée puis d'un coup, elle retomba sur le lit croisant les bras sur sa poitrine, se caressant les seins, gémissante.
Serge se redressa et se positionna sans attendre pour combler l'ouverture qui s'offrait sous la toison. Il la pénétra d'un seul coup, il fallait qu'il la prenne maintenant, comme avant. Il senti les ongles de Shreeya s'enfoncer dans ses fesses, pour le maintenir en elle. Il aurait voulu continuer ainsi longtemps comme il aimait le faire mais il sentit ses forces décroître à nouveau alors que sa femme recommençait à jouir. Pris de panique il commença à projeter dans son esprit les fantasmes les plus torride, les images les plus folles, rien n'y faisait. Il se dit qu'à continuer ainsi, un autre bientôt se retrouverait à sa place, un autre dont il entrevit la forme, le corps lourd et puissant besogner son épouse. Sous lui, le corps chaud de Sheeya s'agitait à nouveau, il fallait qu'il y arrive, la vision de cet homme allongé sur elle se précisa, ainsi que l'ondulation de leurs corps enlacés. L'image projetée d'un sexe puissant à la place du sien s'imposa à lui, un sexe plein de vigueur aux dimensions supérieures à la sienne. Serge imagina alors ce même sexe se poser dans l'espace ténu qui séparait son visage de celui de Shreeya. Cette vision s'imposa sortie de nulle part, les images s'enchaînèrent sans volonté de sa part, il vit Shreeya les yeux mi-clos ente ouvrir les lèvres pour y accueillir ce sexe, le sucer brièvement avant de le libérer pour que lui, Serge, le prenne à son tour dans sa bouche. Alors il sentit qu'il allait jouir de nouveau, l'image de ce sexe qui lui pénétrai la bouche précipita son orgasme. Shreeya le sentit instinctivement et se plaqua contre lui prise à nouveau de convulsions.
« Oh mon amour, tu me fais jouir, tu me baises mon amour. Je t'aime prends moi, je suis à toi mon amour ».
D'un dernier coup de rein il se vida en elle, inondant enfin son ventre comme avant.
Il fallut un long moment pour que leurs souffles s'apaisent. Mais bientôt Shreeya enfin libérée de la tension accumulée sombra dans le sommeil. Serge savait qu'il avait triché, qu'il avait profité d'une aide inattendu et malsaine.
Maintenant, étendue sur leur lit, Shreeya lui offrait le spectacle de sa beauté naturelle et tranquille. Le drap lui arrivait à la taille, dévoilant sa poitrine. Ses seins étaient lourds, généreux, avec cette rondeur pleine que seules certaines femmes possèdent. Serge se souvenait de leur poids dans ses mains, de leur douceur, de la couleur sombre de leurs pointes. Même maintenant, après huit ans de mariage, la vue de sa poitrine le troublait profondément. Elle avait cette qualité charnelle, cette présence physique qui attirait le regard et l'attention.
Son ventre n'était pas plat. Il avait cette légère rondeur qui témoignait d'une féminité assumée, sans concession aux canons modernes de la minceur excessive. La peau y était particulièrement douce, d'une texture soyeuse que Serge avait adoré caresser. Quelques vergetures discrètes y traçaient des lignes argentées, souvenirs d'une grossesse interrompue.
Ses jambes étaient longues, fuselées, avec des mollets bien dessinés et des cuisses pleines. Elle avait cette démarche ondulante, presque féline, qui faisait se retourner les hommes dans la rue. Serge l'avait remarqué dès le début, cette façon qu'avaient les autres de la regarder avec un mélange de désir et d'admiration. Au début, cela l'avait rendu jaloux, possessif même. Maintenant, cette jalousie s'était muée en quelque chose de plus sombre, de plus résigné – la conscience qu'elle était peu être trop belle, trop vivante pour lui. Surtout il savait que cette fois encore il avait triché.
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Commentaires ()
Rien depuis le 2 janvier alors que j'ai 5 chapitres déposés, en attente de publication.
Celles et ceux qui veulent connaitre la suite peuvent aller sur un autre site qui publie plus rapidement.
Le titre reste inchangé: Serge et Shreeya, lente plongée dans le candaulisme.
Désolé, ce n'est pas très sérieux.
C'est plus un roman qu'une histoire.
Merci pour vos commentaires