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✦ Shreeya Serge et Shreeya. Plongée lente dans le… XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Serge et Shreeya. Plongée lente dans le candaulisme — Chapitre 3

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Shreeya
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Serge et Shreeya. Plongée lente dans le candaulisme

Chapitre 3

III. L'illusion retrouvée
Shreeya sortit de la douche, enveloppée dans une serviette blanche, les cheveux mouillés plaqués sur ses épaules. Elle rayonnait. Serge la vit traverser la chambre de sa démarche ondulante et observant son expression. Il comprit immédiatement qu'elle croyait que tout était résolu.
— Je me sens tellement bien, dit-elle en se laissant tomber sur le lit à côté de lui. C'était disons... comme avant. Tu ne trouves pas ?
Serge sourit et caressa ses cheveux humides.
— Oui, dit-il en mentant. Comme avant.
Elle se blottit contre lui et posa sa tête sur son torse. Il sentait la chaleur de son corps à travers la serviette, et l'odeur de son shampooing au jasmin. Elle était heureuse, de nouveau confiante. Et lui, il savait. Il savait que ce matin n'était qu'une parenthèse, un sursis arraché à la réalité. Il avait pu la satisfaire certes, mais pas de la façon dont elle en avait vraiment besoin. Pas avec cette plénitude, cette possession totale qu'elle désirait au fond d'elle-même.
Les jours suivants confirmèrent ses craintes. Shreeya était transformée, légère, amoureuse comme au premier jour. Elle le touchait constamment, cherchait sa proximité, l'embrassait à tout propos. Et chaque fois, Serge sentait monter en lui cette angoisse sourde. Elle attendait quelque chose qu'il ne pourrait pas lui redonner. Elle croyait qu'ils avaient tourné une page, alors qu'ils n'avaient fait que la repousser.
Un soir, alors qu'elle se préparait pour se coucher, portant une nuisette de soie noire qui moulait ses formes généreuses, elle s'approcha de lui avec ce regard qu'il connaissait bien. Elle voulait faire l'amour. Serge sentit son estomac se nouer. Il l'attira contre lui, l'embrassa, mais déjà son corps le trahissait. L'anxiété tuait le désir.
— Pas ce soir, murmura-t-il contre ses lèvres. Je suis épuisé. Cette semaine au bureau a été terrible.
Il vit la déception passer dans ses yeux, aussitôt masquée par un sourire compréhensif.
— Bien sûr. Tu dois te reposer.
Elle se coucha contre lui, câline, confiante. Mais Serge restait éveillé dans le noir, le cœur battant, sachant qu'il ne faisait que retarder l'inévitable. Combien de temps encore pourrait-il invoquer la fatigue, le stress, les soucis professionnels ?
C'est alors que l'impensable idée commença à germer dans son esprit.
IV. La quête
Dans les rues de Paris, il se prit à observer les hommes. Pas n'importe lesquels ; ceux qui correspondaient à ce qu'il imaginait. Des hommes virils, pas forcément beaux, mais possédant charisme et prestance, sans vulgarité ni suffisance. Quelqu'un qui pourrait plaire à Shreeya. Quelqu'un qui pourrait accomplir à sa place ce que lui ne pouvait plus.
Les jours passaient et son obsession grandissait. Il se rendit compte qu'il cherchait activement maintenant. Dans le métro, au bureau, dans les parcs. Il cherchait celui qui pourrait être la solution même provisoire à son problème. Quelqu'un de discret, d'intelligent, capable de comprendre une situation complexe sans jugement.
Mais comment aborder un tel sujet ? Comment expliquer à un étranger qu'on cherche quelqu'un pour satisfaire sa femme ? L'idée était grotesque, humiliante. Et pourtant, Serge ne parvenait pas à l'écarter.
Un soir, il se rendit dans un bar qu'il ne fréquentait pas habituellement, dans le Marais. Un endroit élégant, feutré, où les conversations se faisaient à voix basse. Il s'installa au comptoir, commanda un whisky. Autour de lui, des hommes et des femmes de tous âges discutaient, riaient, flirtaient. Il observait, cherchant il ne savait quoi exactement.
— Vous attendez quelqu'un ? demanda le barman, un homme d'une cinquantaine d'années au regard perçant.
— Non, répondit Serge. Je réfléchis, simplement.
Le barman hocha la tête, comme s'il comprenait.
— Les meilleurs endroits pour réfléchir sont souvent les bars, dit-il. On y trouve des réponses aux questions qu'on n'ose pas poser ailleurs.
Serge le regarda, intrigué par cette remarque. Mais le barman s'était déjà éloigné pour servir un autre client.
Les jours suivants, Serge revint plusieurs fois dans ce bar. C'était devenu une sorte de rituel. Il s'installait au fond de la salle au même endroit, buvait lentement son whisky, observait. Shreeya croyait qu'il travaillait tard. Un soir, alors qu'il était perdu dans ses pensées, une voix le sortit de sa rêverie.
— Cette place est libre ?
Serge leva les yeux. Un homme se tenait à côté de lui, la quarantaine, costume impeccable, visage ouvert. Le bar était presque vide, d'autres places étaient disponibles, mais quelque chose dans le regard de cet homme suggérait qu'il ne cherchait pas seulement un siège.
— Oui, bien sûr.
Ils restèrent silencieux un moment, puis l’homme, une fois installé, commanda un gin tonic et se tourna vers lui.
— Vous venez souvent ici ?
— Depuis quelques jours, oui.
— Moi aussi. Drôle qu'on ne se soit pas croisés avant.
Ils entamèrent une conversation anodine : le temps, Paris, le travail. L'homme s'appelait Jonas consultant en je-ne-sais-quoi. Serge parlait peu, écoutait surtout. Il y avait quelque chose dans la présence de cet homme, une forme d'assurance tranquille qui lui plaisait sans vraiment savoir pourquoi.
— Puis-je vous poser une question indiscrète ? demanda soudain Jonas. Qu'est-ce que vous cherchez vraiment ici ? Parce qu'un homme comme vous ne vient pas dans ce genre de bar juste pour boire seul.
Serge sentit son cœur s'accélérer. Comment répondre à une telle question ?
— C'est compliqué, dit-il finalement.
— Les choses intéressantes le sont toujours.
Un silence s'installa. Serge but une gorgée de whisky, cherchant ses mots.
— Je suis marié, commença-t-il lentement. Ma femme est beaucoup plus jeune que moi. Vingt ans de différence.
Jonas hocha la tête, sans surprise, sans jugement.
— Et vous vous demandez si vous êtes encore à la hauteur.
Ce n'était pas une question. Serge le regarda, stupéfait de cette perspicacité.
— Quelque chose comme ça.
— Je vois, continua Jonas après un silence. Mais il existe des solutions non conventionnelles.
Le cœur de Serge bondit. C'était le moment. Le moment de dire l'impensable.
— Lesquelles ?
Jonas le regarda longuement, comme s'il jaugeait jusqu'où il pouvait aller.
— Vous m'avez compris. Certains couples trouvent des arrangements. Des façons de combler les manques sans détruire ce qu'ils ont construit ensemble.
— Des arrangements, répéta Serge. Vous voulez dire quoi exactement ?
— Je veux dire que l'amour et le désir ne sont pas toujours la même chose. Qu'on peut aimer quelqu'un et reconnaître qu'on ne peut pas tout lui donner. Et si rien n'est fait le couple s'étiole et parfois se sépare, dommage.
Les mots flottaient entre eux, chargés de sous-entendus.
— Vous parlez par expérience ?
Jonas sourit à nouveau.
— Disons que j'ai aidé quelques couples à traverser des moments difficiles, des hommes à explorer leurs désirs secrets, des femmes à découvrir un potentiel caché. J'y ai découvert pour moi-même une source infinie d'étonnement et de découvertes sur l'âme humaine.
Serge le dévisagea. Était-ce vraiment en train d'arriver ? Rencontrait-il par hasard, ou était-ce vraiment le hasard ? Était-ce exactement la personne qu'il cherchait ?
— Je ne sais même pas si ma femme accepterait une telle chose, dit-il prudemment.
— La plupart des femmes n'y ont jamais pensé avant qu'on ne le leur propose. Mais beaucoup sont plus ouvertes qu'on ne le croit. Surtout si la proposition vient de leur mari, si elle est faite avec amour et non par indifférence ou par vice. Mais il est vrai que certains ne peuvent l'accepter et qu'elles se sentent trahies. Il y a un risque certain que l'image qu'elles ont de leur mari s'effondre totalement. Certaines à ce moment décident de prendre un amant sans prévenir ou ce qui est pire encore en l'affirmant haut et fort. L'impact peut être violent. Donc si vous êtes résolu, vous n'êtes pas obligé de lui dire.
— C'est insensé. Vous y avez déjà pensé vous-même n'est-ce pas ?
Ils continuèrent à parler pendant plus d'une heure. Jonas raconta, avec une franchise qui désarmait Serge, comment il avait navigué dans ces eaux troubles. Il parlait de couples qu'il avait rencontrés, de situations complexes résolues par l'honnêteté et la communication. Il ne cachait rien ; ni les difficultés émotionnelles, ni les risques de jalousie, ni la nécessité absolue de règles claires pour que chacun y trouve son compte.
— Ce n'est pas une solution miracle et ce n'est certainement pas pour tout le monde. Mais pour certains couples, cela peut être une façon de préserver ce qu'ils ont de précieux tout en répondant à des besoins légitimes.
Serge l'écoutait, fasciné et hésitant à la fois. Tout ce qu'il avait vaguement imaginé ces dernières semaines prenait soudain une forme concrète là, maintenant. Ce n'était plus une fantaisie abstraite, mais une possibilité concrète comme si son imaginaire se déversait dans le réel.
— Comment sait-on si c'est la bonne solution ? demanda-t-il.
— On ne le sait jamais vraiment. L'idéal est que tous les participants soient consentants et informés, mais si ce n'est pas possible, il faut agir autrement.
— À quoi pensez-vous ? demanda Serge.
— Je pense à une approche plus raisonnée, mais plus longue aussi. Dans certains cas, il faut aborder la femme et tenter de la séduire comme si de rien n'était sans qu'elle se doute que c'est son mari qui tire les ficelles. Mais c'est très compliqué ; rares sont les hommes qui acceptent de laisser les mains libres à un inconnu et puis de mon côté, je n'ai pas de temps à perdre dans une démarche hasardeuse à moins que la dame soit particulièrement séduisante.
Marc marqua une pause puis il rompit le silence.
— Elle est comment, parle-moi d'elle.
Ce n'était pas une question, mais une injonction. Serge remarqua le passage au tutoiement au moment où il lui demandait des détails précis sur sa femme. Il hésita un instant, Jonas attendait comme détaché. Serge commença.
— Elle a trente-neuf ans, c'est une femme brune, très typée, avec des cheveux magnifiques. Elle a des formes, un corps généreux, elle n'est plus aussi mince qu'avant, mais son corps n'en est que plus appétissant. Ce qui m'arrive est assez terrible pour moi comme pour elle.
— Ce n'est peut-être pas aussi grave, les femmes savent s'adapter. As-tu une photo ?
Serge sélectionna une image puis fit glisser son portable sur la table. C'était une photo où Shreeya apparaissait en buste, arborant un large sourire joyeux.
Jonas s'attarda longuement sur ce visage nouveau pour lui, sur les grands yeux pleins de malice, sur le dessin de sa chevelure encadrant un visage aux traits élégants et racés, sur le décolleté qui laissait deviner une poitrine généreuse.
— Elle est très belle... elle a un charisme, une aura incroyable. Une bouche magnifique, félicitations.
Puis se tournant vers Serge, il ajouta :
— Elle me plaît, je veux bien m'en occuper. Réfléchis bien, donne-moi ta réponse rapidement si tu veux passer à l'action. Si tu veux me confier cette mission, nous nous reverrons alors chez moi, où ce sera plus confortable pour discuter. Il faudra que tu me donnes d'autres détails, d'autres raisons de la désirer. De mon côté, je ferai en sorte de te conforter par ma transparence sur le fait que tu as fait le bon choix.
Jonas posa sur la table une carte de visite sortie de sa poche. Juste un nom et un numéro de téléphone, rien d'autre. Serge glissa la carte dans la sienne. Ils terminèrent leur verre en parlant d'autre chose comme si leur conversation précédente appartenait déjà à un autre registre de réalité.
Finalement, Jonas se leva, tendant la main vers Serge, qui la saisit ; une poignée de main ferme et douce à la fois. Puis il quitta la brasserie sans se retourner.
Quand Serge rentra ce soir-là, Shreeya dormait déjà. Il se déshabilla silencieusement, se glissa dans le lit à côté d'elle. Elle remua légèrement, se blottit instinctivement contre lui sans se réveiller. Il sentit la chaleur de son corps, le poids de sa tête sur son épaule. Alors une vague d'amour mêlée de culpabilité le submergea.
Qu'était-il en train de faire au juste ? Était-il en train de sauver leur couple ou de le détruire ? La carte dans la poche de sa veste, posée sur la chaise, semblait brûler comme un secret radioactif.
Cette nuit-là, allongé dans le noir, Serge regardait le plafond en sachant qu'il avait franchi un point de non-retour. Dans sa poche de veste, la carte de Jonas attendait. Un petit rectangle de papier qui contenait toutes les possibilités et tous les dangers, mais aussi de troubles plaisirs, il le savait.
À côté de lui, Shreeya dormait paisiblement, inconsciente de la tempête qui agitait l'esprit de son mari. Il se tourna vers elle se blottissant dans son odeur et sa chaleur.
Les jours suivants furent étranges. Serge oscillait entre l'excitation et la répulsion de ce qu'il envisageait. Il observait Shreeya différemment maintenant, plus seulement comme sa femme exclusive, mais déjà comme un objet de désir potentiel pour un autre.
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sophie6611
29 mars 2026 à 16:31
j adore cette histoire maintenant comment vas se passer la prise de contrôle de sa femme et peut être de sont couple j attend la suite Merci
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OlgaT
28 mars 2026 à 18:19
J'adore cette lente montée en puissance. Serge vient de trouver celui qu'il cherchait, pour le plaisir de sa chérie!
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