Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un repas de famille qui dérape — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un repas de famille qui dérape
Chapitre 5
Les pas s'étaient arrêtés, net devant la porte, mais ce n'était pas lui qui avait tourné la poignée. Kaito était toujours à genoux, ma bite encore à moitié dans sa bouche, gonflée et luisante de sa salive, quand j'ai entendu le léger grincement caractéristique du parquet juste derrière le battant. Pas les chaussures lourdes du père – des pas plus légers, plus discrets. Une hésitation.
J'ai posé une main ferme sur l'épaule de Kaito et murmuré, voix basse et tendue :
J'ai posé une main ferme sur l'épaule de Kaito et murmuré, voix basse et tendue :
— Arrête. Maintenant.
Elle a relevé la tête lentement, les lèvres rouges et gonflées, un filet de salive reliant encore sa langue à mon gland. Ses yeux brillaient d'une frustration animale, mais elle a obéi. J'ai rangé mon sexe en urgence, remonté la braguette d'un geste sec, le cœur cognant à tout rompre. Kaito s'est redressée en silence, a tiré sur les bretelles de sa robe pour se couvrir à nouveau, les mains tremblantes. Elle s'est essuyé le menton du revers de la main, mais un petit éclat blanc restait au coin de sa lèvre inférieure.
Quelques secondes plus tard, la porte s'entrouvrit de quelques centimètres – juste assez pour qu'on voie le visage de la mère de Kaito apparaître dans l'entrebâillement. Sourire doux, regard innocent, comme si elle passait par là par hasard.
Quelques secondes plus tard, la porte s'entrouvrit de quelques centimètres – juste assez pour qu'on voie le visage de la mère de Kaito apparaître dans l'entrebâillement. Sourire doux, regard innocent, comme si elle passait par là par hasard.
— Tout va bien, les enfants ? Vous avez besoin de quelque chose ? Un thé frais, peut-être ?
Je m'étais déjà rassis dans le fauteuil, les documents de la joint-venture étalés devant moi comme si je n'avais jamais bougé. J'ai levé les yeux avec un calme étudié.
— Non merci, madame. On termine juste de regarder les projections. Votre mari a eu une excellente idée de me montrer tout ça.
Kaito, debout à côté du bureau, a hoché la tête en silence, les joues encore trop roses, les jambes légèrement serrées. Elle n'a pas osé croiser le regard de sa mère.
La mère a laissé planer un petit silence, puis son sourire s'est élargi – un sourire discret, presque complice, que Kaito n'a pas pu voir parce qu'elle fixait le sol. Moi, je l'ai vu. Et ce sourire m'a traversé comme une décharge électrique. Elle sait ? Elle devine ? Ou est-ce que je projette ? Elle a simplement incliné la tête.
La mère a laissé planer un petit silence, puis son sourire s'est élargi – un sourire discret, presque complice, que Kaito n'a pas pu voir parce qu'elle fixait le sol. Moi, je l'ai vu. Et ce sourire m'a traversé comme une décharge électrique. Elle sait ? Elle devine ? Ou est-ce que je projette ? Elle a simplement incliné la tête.
— Très bien. Je vous laisse alors. Appelez si vous avez besoin.
Elle a refermé la porte doucement, sans un bruit. Le cliquetis du loquet a résonné dans la pièce comme un point final.
J'ai attendu dix secondes, l'oreille tendue. Pas de pas qui s'éloignent vraiment – juste un léger froissement dans le couloir, puis le silence. J'ai jeté un œil par la fenêtre : le père était toujours dehors avec le voisin Tanaka, dos tourné, en pleine discussion animée sur le perron. Ils en avaient encore pour un moment.
Je me suis levé, ai attrapé Kaito par la taille et l'ai tirée brutalement contre moi. Elle a laissé échapper un petit cri étouffé.
J'ai attendu dix secondes, l'oreille tendue. Pas de pas qui s'éloignent vraiment – juste un léger froissement dans le couloir, puis le silence. J'ai jeté un œil par la fenêtre : le père était toujours dehors avec le voisin Tanaka, dos tourné, en pleine discussion animée sur le perron. Ils en avaient encore pour un moment.
Je me suis levé, ai attrapé Kaito par la taille et l'ai tirée brutalement contre moi. Elle a laissé échapper un petit cri étouffé.
— Julien...
— Chut.
— Chut.
Je l'ai poussée dos au bureau, relevé sa robe d'un geste sec jusqu'à la taille. Elle était nue en dessous, chatte gonflée, lèvres intimes entrouvertes et luisantes de mouille accumulée depuis des heures. Un filet transparent coulait déjà le long de sa cuisse intérieure. Elle était à bout – vraiment à bout.
Je l'ai soulevée d'une main sous les fesses, l'ai assise sur le bord du bureau, écarté ses cuisses d'un coup de genou. Mon sexe était toujours dur, douloureusement tendu. J'ai défait ma braguette à nouveau, sorti ma bite et poussé d'un seul mouvement fluide. Elle était si trempée que je suis entré jusqu'à la garde sans effort, ses parois chaudes et contractées m'enserrant comme un poing. Kaito a plaqué une main sur sa bouche pour étouffer le cri qui montait. Son corps entier a convulsé instantanément – un orgasme fulgurant, presque douloureux. Ses abdominaux se sont crispés, ses cuisses ont tremblé violemment autour de mes hanches, sa chatte s'est contractée en spasmes puissants, expulsant un jet chaud qui a coulé sur le bois verni du bureau.
Je n'ai pas arrêté.
Je l'ai prise plus fort, plus vite, les mains agrippées à ses hanches fines, claquant contre elle à chaque coup de reins. Le bureau grinçait légèrement sous les chocs répétés. Ses seins petits et fermes rebondissaient sous la robe relevée, tétons durs comme des perles. Elle haletait contre ma paume, les yeux mi-clos, le regard perdu.
Je l'ai prise plus fort, plus vite, les mains agrippées à ses hanches fines, claquant contre elle à chaque coup de reins. Le bureau grinçait légèrement sous les chocs répétés. Ses seins petits et fermes rebondissaient sous la robe relevée, tétons durs comme des perles. Elle haletait contre ma paume, les yeux mi-clos, le regard perdu.
— Regarde la porte..., ai-je murmuré entre deux souffles.
Elle a tourné la tête. Rien. Personne. J'avais dû me tromper sur le sourire de sa mère. Ou peut-être pas.
J'ai continué, accélérant le rythme, sentant mes couilles claquer contre ses fesses à chaque poussée. Sa mouille coulait en filet continu, formant une petite flaque sur le bureau. Ses ongles s'enfonçaient dans mes avant-bras, elle mordait sa lèvre jusqu'au sang pour ne pas crier. Un deuxième orgasme l'a traversée presque aussitôt – plus violent encore. Ses jambes se sont tendues, ses orteils crispés dans ses escarpins, son dos cambré, un gémissement rauque étouffé dans sa gorge. Sa chatte pulsait autour de moi comme si elle voulait m'aspirer entièrement.
J'ai continué, accélérant le rythme, sentant mes couilles claquer contre ses fesses à chaque poussée. Sa mouille coulait en filet continu, formant une petite flaque sur le bureau. Ses ongles s'enfonçaient dans mes avant-bras, elle mordait sa lèvre jusqu'au sang pour ne pas crier. Un deuxième orgasme l'a traversée presque aussitôt – plus violent encore. Ses jambes se sont tendues, ses orteils crispés dans ses escarpins, son dos cambré, un gémissement rauque étouffé dans sa gorge. Sa chatte pulsait autour de moi comme si elle voulait m'aspirer entièrement.
C'est là que j'ai vu.
Dans le reflet du grand miroir accroché au mur opposé – celui qui renvoyait l'image de la porte entrouverte de quelques millimètres. Une silhouette immobile. La mère. Debout dans l'entrebâillement, une main glissée dans la ceinture de son pantalon large, doigts invisibles mais mouvement lent et rythmé. Elle nous regardait. Fixement. Sans un mot. Son visage impassible, mais ses yeux brillants, sa respiration légèrement accélérée.
Dans le reflet du grand miroir accroché au mur opposé – celui qui renvoyait l'image de la porte entrouverte de quelques millimètres. Une silhouette immobile. La mère. Debout dans l'entrebâillement, une main glissée dans la ceinture de son pantalon large, doigts invisibles mais mouvement lent et rythmé. Elle nous regardait. Fixement. Sans un mot. Son visage impassible, mais ses yeux brillants, sa respiration légèrement accélérée.
Ça m'a rendu fou.
J'ai redoublé de vigueur, pilonnant Kaito avec une force presque brutale. Chaque coup de reins la faisait glisser un peu plus sur le bureau, ses fesses laissant une trace humide sur le bois. Elle gémissait maintenant sans retenue, la main toujours plaquée sur sa bouche, mais les sons filtraient quand même – petits cris aigus, halètements saccadés.
J'ai redoublé de vigueur, pilonnant Kaito avec une force presque brutale. Chaque coup de reins la faisait glisser un peu plus sur le bureau, ses fesses laissant une trace humide sur le bois. Elle gémissait maintenant sans retenue, la main toujours plaquée sur sa bouche, mais les sons filtraient quand même – petits cris aigus, halètements saccadés.
— Tu sens comme je te remplis ? ai-je grogné à son oreille.
Elle a hoché la tête frénétiquement, incapable de parler. Ses yeux se sont révulsés un instant quand un troisième orgasme l'a secouée – son corps entier convulsant, sa chatte se contractant si fort que j'ai failli jouir sur le coup.
Je me suis retiré brusquement, l'ai fait glisser à genoux devant moi. Elle a ouvert la bouche d'instinct, langue sortie. J'ai joui en jets puissants, le premier directement au fond de sa gorge, le deuxième sur sa langue, le troisième sur ses lèvres et son menton. Elle a avalé ce qu'elle a pu, léché le reste avec avidité, les yeux levés vers moi, brillants de larmes et de satisfaction.
Dans le miroir, la silhouette de sa mère a disparu aussi discrètement qu'elle était apparue. La porte s'est refermée sans un bruit.
Kaito haletait, encore à genoux, robe froissée autour de la taille, visage maculé, cuisses tremblantes. J'ai essuyé rapidement le bureau avec un mouchoir trouvé dans un tiroir, aéré la pièce en ouvrant la fenêtre en grand. L'air frais du soir est entré, chassant un peu l'odeur lourde de sexe et de sueur qui flottait.
Kaito haletait, encore à genoux, robe froissée autour de la taille, visage maculé, cuisses tremblantes. J'ai essuyé rapidement le bureau avec un mouchoir trouvé dans un tiroir, aéré la pièce en ouvrant la fenêtre en grand. L'air frais du soir est entré, chassant un peu l'odeur lourde de sexe et de sueur qui flottait.
— Va te refaire une beauté, lui ai-je dit doucement. « Salle de bain au bout du couloir. Prends ton temps. »
Elle s'est relevée sur des jambes flageolantes, a lissé sa robe du mieux qu'elle pouvait, m'a lancé un regard chargé – mélange de gratitude, d'épuisement et de promesses – puis est sortie en silence.
J'ai refermé la fenêtre, repris place dans le fauteuil, repris les documents comme si de rien n'était. Quelques minutes plus tard, le père est rentré, frottant ses mains l'une contre l'autre.
J'ai refermé la fenêtre, repris place dans le fauteuil, repris les documents comme si de rien n'était. Quelques minutes plus tard, le père est rentré, frottant ses mains l'une contre l'autre.
— Tanaka est parti. Alors, Julien, vous en pensez quoi de ces chiffres ?
J'ai souri calmement, la voix parfaitement maîtrisée.
— Très prometteur. Mais on peut encore optimiser les garanties de change. Asseyons-nous, je vous explique.
Pendant qu'il s'installait, j'ai jeté un dernier regard vers le couloir. Kaito n'était pas encore revenue. Mais je savais qu'elle reviendrait bientôt.
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Commentaires ()
Un jeune couple plein d’ardeur
Humm lu d’une main tellement excitant
Bravo à l’auteur