Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un repas de famille qui dérape — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un repas de famille qui dérape
Chapitre 6
Après l'épisode électrique du bureau, le salon avait retrouvé une normalité presque irréelle, comme si le temps s'était plié pour effacer ce qui venait de se passer. Kaito était revenue de la salle de bain transformée : cheveux noirs parfaitement recoiffés en un chignon lâche, maquillage retouché avec soin, rouge à lèvres discret, mais impeccable, robe rouge lissée au millimètre près. Pourtant, rien ne pouvait tromper quelqu'un qui la connaissait intimement. Ses pupilles restaient dilatées comme après une montée d'adrénaline, ses joues conservaient cette teinte rosée qui n'avait rien à voir avec la chaleur du thé, et sa démarche – prudente, légèrement chaloupée – trahissait que chaque pas faisait vibrer encore les terminaisons nerveuses hypersensibles entre ses cuisses.
Sa mère nous a servi un dernier thé vert dans des tasses en porcelaine fine, la vapeur montant en volutes parfumées à la bergamote. Elle a posé la tasse devant moi avec une douceur exagérée, ses doigts effleurant presque les miens.
— Vous avez l'air fatigués tous les deux... la journée a été longue, n'est-ce pas ?
Son regard a glissé sur Kaito une fraction de seconde de trop – un éclat fugace, indéchiffrable, presque complice. Puis il s'est posé sur moi, calme, serein. J'ai souri poliment, remercié d'une voix posée, et on a repris les banalités comme si de rien n'était : la météo capricieuse de janvier à Paris, les embouteillages monstres du week-end sur le périphérique, les projets de voyage des parents au Japon l'été prochain – Kyoto, peut-être Nara, pour revoir les cerisiers en fleur. Le père a reparlé de la joint-venture, sortant un stylo pour noter mes dernières suggestions sur un coin de serviette en papier : clause de sortie renforcée, hedging sur le yen/euro, pénalités en cas de retard de livraison. Tout était calme, courtois, familial. Personne n'a évoqué le moindre détail anormal. Mais l'air était chargé, épais, comme si une tension invisible flottait entre nous quatre, un secret que tout le monde sentait sans oser le nommer.
Vers 23h30, Kaito a bâillé discrètement, portant une main élégante devant sa bouche.
— Papa, maman... on va y aller. Merci pour tout, c'était parfait. Vraiment.
Sa mère s'est levée la première, l'a prise dans ses bras et l'a embrassée longuement sur les deux joues. Elle a murmuré quelque chose à l'oreille de sa fille – des mots trop bas pour que je les entende, mais j'ai vu Kaito rougir légèrement et baisser les yeux une seconde. Le père m'a serré la main fermement, presque virilement :
— Revenez quand vous voulez, Julien. Et merci encore pour les conseils. Ça va nous être précieux.
On a enfilé nos manteaux dans l'entrée, échangé les derniers au revoir sur le perron. La porte s'est refermée derrière nous avec un clic doux, presque définitif. La nuit était fraîche, piquante, l'air chargé d'humidité hivernale. Les lampadaires orangés illuminaient l'allée de gravier, projetant nos ombres longues et tremblantes. On a marché jusqu'à la voiture en silence – un silence lourd, électrique, saturé de tout ce qui n'avait pas été dit, de tout ce qui avait été fait.
Je me suis installé au volant, Kaito s'est glissée sur le siège passager. J'ai démarré, passé la première, et commencé à rouler lentement hors du quartier résidentiel cossu. Les rues étaient désertes à cette heure, le moteur ronronnait doucement, presque comme un murmure complice. Kaito fixait la route devant elle, mains posées sur ses genoux, respiration un peu trop rapide, un peu trop saccadée. Je sentais son regard sur mon profil, brûlant, insistant.
Puis, sans un mot, elle a tourné la tête vers moi. Ses yeux noirs luisaient dans la pénombre, chargés d'une faim qui n'avait pas diminué depuis des heures.
— Gare-toi.
Sa voix était basse, rauque, presque un ordre.
J'ai jeté un œil dans le rétro – personne derrière, pas une lumière. J'ai tourné dans une petite rue adjacente, sombre, bordée de platanes dénudés par l'hiver, et me suis garé sous un lampadaire éteint, à l'abri des regards. Moteur coupé. Silence total, seulement nos respirations qui s'accéléraient déjà.
J'ai jeté un œil dans le rétro – personne derrière, pas une lumière. J'ai tourné dans une petite rue adjacente, sombre, bordée de platanes dénudés par l'hiver, et me suis garé sous un lampadaire éteint, à l'abri des regards. Moteur coupé. Silence total, seulement nos respirations qui s'accéléraient déjà.
Elle n'a pas attendu une seconde de plus. Elle a détaché sa ceinture d'un geste sec, grimpé sur mes genoux en un mouvement fluide et félin. Sa robe rouge est remontée jusqu'aux hanches d'elle-même, révélant ses cuisses nues et légèrement tremblantes. Elle a encadré mes hanches, sa chatte encore gonflée et trempée pressée directement contre le tissu tendu de mon pantalon. Elle a attrapé mon visage à deux mains, ongles plantés dans mes joues, et m'a embrassé sauvagement – langue qui plongeait profond, dents qui mordillaient ma lèvre inférieure, gémissements étouffés qui vibraient dans ma bouche. Ses hanches ondulaient déjà frénétiquement, frottant son intimité brûlante contre la bosse dure qui gonflait sous mon jean.
— Julien... je n'en peux plus... toute la soirée... à table, dans le bureau, avec eux juste à côté... j'ai pensé qu'à ça... qu'à ta bite en moi...
Sa voix tremblait d'urgence. Elle a défait ma braguette d'une main fébrile, libéré mon sexe raide et palpitant. Il était déjà luisant de précum, veiné, tendu à l'extrême. Kaito a relevé complètement sa robe autour de sa taille, s'est positionnée au-dessus de moi et s'est empalée d'un coup sec – jusqu'à la garde. Un cri rauque lui a échappé, vite étouffé contre mon épaule. Sa chatte était un fourreau brûlant, trempé, contracté comme un étau vivant. Elle a commencé à bouger immédiatement – haut et bas, rapide, désespérée, presque punitive. Ses petits seins fermes rebondissaient sous le tissu fin de la robe, tétons durs frottant contre ma chemise à chaque descente. Je sentais chaque contraction profonde, chaque spasme qui la traversait, chaque goutte de mouille qui coulait le long de ma hampe.
J'ai empoigné ses fesses rondes à pleines mains, aidé le mouvement, claquant contre elle avec force. Le siège conducteur grinçait sous nous, la voiture se balançait légèrement sur ses suspensions. Elle haletait contre mon oreille, souffle chaud et saccadé :
— Plus fort... baise-moi... comme dans le bureau... remplis-moi... je veux te sentir partout...
J'ai accéléré, pilonnant vers le haut pendant qu'elle s'empalait encore et encore. Sa mouille coulait abondamment, trempant mon pantalon, le siège en cuir, formant une flaque chaude et collante. Un premier orgasme l'a frappée vite – brutal, presque violent. Ses parois internes se sont contractées violemment autour de moi, un jet chaud a giclé entre nous, éclaboussant mon ventre et mes cuisses. Elle a mordu mon cou pour ne pas hurler, corps convulsant, abdominaux crispés en vagues visibles, jambes tremblantes qui serraient mes hanches comme un étau.
Je n'ai pas arrêté. Je l'ai soulevée légèrement, retournée sur le siège passager – dos à moi, à quatre pattes maladroitement dans l'espace confiné de la voiture. J'ai relevé sa robe sur son dos, exposant ses fesses parfaites et son anus encore sensible de la soirée. J'ai craché sur mes doigts, lubrifié rapidement le petit anneau plissé, puis poussé lentement, centimètre par centimètre. Elle a gémi bas, cambrée à l'extrême, poussant en arrière pour m'accueillir plus profondément. Une fois entièrement enfoncé, mes couilles contre ses fesses, j'ai repris le rythme – profond, régulier, claquant contre sa peau avec un bruit humide et obscène. Ma main droite est passée devant, doigts sur son clitoris gonflé et hypersensible, frottant en cercles rapides et fermes.
Elle a joui une deuxième fois presque aussitôt – son anus s'est contracté spasmodiquement autour de ma bite, sa chatte a giclé à nouveau sur mes doigts en jets incontrôlables, son corps entier secoué de tremblements violents. Elle murmurait des « oui... oui... encore... ne t'arrête pas... » entre deux halètements rauques, la voix cassée par le plaisir.
Le troisième orgasme est venu avec moi. J'ai accéléré encore, sentant la montée irrésistible, les picotements dans mes reins. Au dernier moment, je me suis retiré, l'ai fait pivoter. Elle s'est retournée, bouche grande ouverte, langue sortie, yeux implorants. J'ai joui en jets puissants et chauds – le premier directement au fond de sa gorge, le deuxième sur sa langue, le troisième sur ses lèvres et son menton. Elle a avalé ce qu'elle a pu avec avidité, léché le reste sur ses doigts, un sourire épuisé et victorieux illuminant son visage maculé.
On est restés là, haletants, collés l'un à l'autre dans la voiture embuée, vitres opaques, odeur lourde de sexe et de sueur flottant dans l'habitacle confiné. Kaito a posé sa tête sur mon torse, murmurant contre ma peau :
— Ramène-moi à la maison... et la prochaine fois... on ira encore plus loin. Beaucoup plus loin.
J'ai ri doucement, caressé ses cheveux humides, remis le contact.
— La prochaine fois... ce sera une autre histoire.
On a roulé en silence vers Paris, sa main posée sur ma cuisse, un sourire complice et épuisé aux lèvres. Le repas familial était bel et bien terminé. Mais nous, nous ne faisions que commencer.
Fin.
Fin.
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Commentaires ()
Je m'attendais à ce que Kaito t'en parle.
Il y a donc du mystère, c'est plutôt bien, ce récit. Suspense !
Ceci dit, c'est un bon récit, bien écrit, agréable à lire.
Merci vvocco
Vivement la prochaine
La prochaine fois, aller plus loin, avec la complicité de la mère de Kaito?....