Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un repas de famille qui dérape — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un repas de famille qui dérape
Chapitre 1
C'était la première fois que Kaito me présentait officiellement à ses parents. Nous étions ensemble depuis neuf mois, et elle avait longtemps hésité avant de franchir ce cap, consciente que ses parents japonais, installés en France depuis des décennies, accordaient une importance énorme aux traditions et à la décence. Ce dîner représentait donc un test décisif : j'avais juré d'être impeccable, courtois, attentionné – l'archétype du gendre parfait.
Kaito est d'une beauté à couper le souffle. Petite (1m53 à peine), avec un corps svelte et gracile, des jambes interminables malgré sa taille menue, une peau satinée d'un ton chaud et impeccable. Ses longs cheveux noirs, parfaitement raides et brillants, cascadent jusqu'au creux de ses reins, encadrant un visage aux traits délicats : grands yeux en amande subtilement bridés, lèvres charnues d'un rose naturel, nez fin et aristocratique. Ce soir-là, elle portait une robe rouge bordeaux courte et raffinée en satin fluide, qui moulait subtilement sa taille étroite, mettait en valeur ses petits seins fermes et soulignait la douceur de ses hanches. Comme elle me l'avait confié en chemin, rougissante, elle ne portait rien dessous. Notre petit secret habituel.
Nous sommes arrivés à 19h précises chez eux, une maison contemporaine élégante dans une banlieue résidentielle. Sa mère, petite femme distinguée en kimono moderne bleu nuit, m'a accueilli d'un sourire poli, mais scrutateur. Son père, costume sombre impeccable, m'a serré la main avec une fermeté mesurée tout en m'observant longuement. Kaito, déjà légèrement rosie, m'a présenté d'une voix douce : « Maman, papa... voici Julien, mon petit ami. » J'ai incliné la tête avec respect, complimenté la maison, l'harmonie de la décoration, les effluves délicats qui s'échappaient de la cuisine. Tout se passait comme prévu.
L'apéritif a eu lieu au salon. Je conversais avec son père sur son activité d'import-export, complimentais sa mère sur les amuse-bouche maison – de fins makis et des edamames parfaitement assaisonnés. Kaito, assise à côté de moi sur le canapé, serrait nerveusement ses mains sur ses genoux. Nos regards se croisaient parfois ; elle baissait aussitôt les yeux, et je lui adressais un sourire rassurant. Sous la table basse, ma main a effleuré discrètement sa cuisse nue. Elle a tressailli, mais n'a rien laissé transparaître.
Le dîner s'est installé dans la salle à manger. La table était somptueusement dressée : nappe immaculée, baguettes en bois laqué, bols en porcelaine fine, plats japonais exquis – sashimi frais, tempura légère, riz parfumé. Kaito à ma droite, sa mère en face, son père en bout de table. J'ai servi le saké avec précaution, animé la conversation sur des sujets sûrs : les études de Kaito, mon poste en entreprise, leurs derniers voyages au Japon. L'atmosphère était sereine, presque détendue. Kaito, elle, me lançait parfois des regards curieux, ignorant totalement ce que je réservais.
Vers la fin du plat principal, j'ai sorti les cadeaux. Deux grandes boîtes d'abord. La première pour sa mère : un éventail en soie peint à la main. Elle a souri avec émotion, m'a remercié chaleureusement. La seconde pour son père : une bouteille rare de whisky japonais. Il a hoché la tête, visiblement satisfait, et m'a resservi du saké. Puis j'ai posé devant Kaito une troisième boîte, plus petite, emballée d'un papier doré élégant. « Et un petit quelque chose pour toi, ma chérie. »Ses yeux se sont écarquillés de surprise sincère. Elle n'était absolument pas au courant. « Oh... merci », a-t-elle murmuré, les joues soudain empourprées. Ses parents ont souri tendrement. « Ouvre, Kaito, montre-nous ! » a encouragé sa mère. Kaito m'a jeté un regard intrigué, presque inquiet ; j'ai hoché la tête avec un sourire innocent. Elle a défait le papier avec précaution.
À l'intérieur : un superbe chapelet de boules en acier poli, brillantes, reliées par une fine chaîne délicate avec un petit anneau à l'extrémité. Un bref silence. Ses parents ont observé l'objet avec une curiosité polie. Sa mère a incliné la tête : « C'est un collier très original... très moderne. » Son père a acquiescé : « Oui, un design contemporain intéressant. » Ils le prenaient manifestement pour un bijou audacieux, rien de plus. Kaito, elle, était devenue cramoisie, les doigts tremblants sur la chaîne, comprenant instantanément de quoi il s'agissait réellement.
Je suis intervenu avec le plus grand calme : « Exactement, une pièce unique au style avant-gardiste. » Puis, devant leurs regards attendris, j'ai pris délicatement le chapelet et l'ai passé autour du cou fin de Kaito, comme s'il s'agissait bel et bien d'un collier. Les boules froides ont effleuré sa peau chaude ; elle a frissonné visiblement, mais a gardé un sourire crispé. Je l'ai ajusté doucement, laissant la chaîne reposer sur sa clavicule. « Ça te va à ravir », ai-je dit tendrement. Ses parents ont approuvé : « Très élégant, en effet. »Quelques secondes plus tard, j'ai repris l'objet avec un air attentionné : « Attends, je vais le ranger dans ton sac pour ne pas risquer de l'abîmer pendant le repas. » Je l'ai glissé ostensiblement dans le petit sac de Kaito posé à mes pieds... mais en réalité, sous la table, à l'abri des regards, j'ai commencé la vraie surprise.
Pendant que son père racontait une anecdote sur Tokyo et que sa mère écoutait avec intérêt, ma main a glissé sur la cuisse de Kaito. Elle a sursauté légèrement, serré les jambes. Mais je connaissais son corps par cœur. Lentement, je suis remonté sous le satin de sa robe, jusqu'à trouver sa peau nue, déjà humide de surprise et d'appréhension. J'ai sorti le même chapelet de ma poche intérieure, et, tout en hochant la tête aux paroles de son père, j'ai introduit la première boule froide avec une infinie douceur.
Kaito a pincé les lèvres, étouffé un petit halètement en prenant une gorgée d'eau. Ses parents n'ont rien remarqué. Je continuais à sourire, à commenter poliment, tout en poussant la deuxième boule, puis la troisième. Kaito serrait les accoudoirs de sa chaise, les yeux brillants, la respiration saccadée. Au début, elle était paniquée, terrifiée à l'idée que ses parents devinent. Mais plus je remplissais son intimité secrète, plus son corps réagissait malgré elle. Ses cuisses s'écartaient imperceptiblement, sa chaleur augmentait, un filet tiède coulait sur sa peau. Je tirais parfois très légèrement sur la chaîne cachée, juste assez pour la faire frissonner, tout en restant l'incarnation du gendre idéal.
Le repas touchait à sa fin. Les plats étaient terminés. La mère de Kaito s'est levée avec un sourire : « Je vais chercher le dessert en cuisine, et emporter les couverts sales. » Son père l'a suivie pour l'aider. Ils ont ramassé assiettes, baguettes, bols, et sont partis tous les deux vers la cuisine, nous laissant seuls à table pour la première fois de la soirée.
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Commentaires ()
Quelle ambiance, délicatesse, finesse, excitation, ...
Merci
Hate de me régaler de ses suites !
Arnaud