Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un repas de famille qui dérape — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un repas de famille qui dérape
Chapitre 3
Kaito s'est excusée d'une voix douce, presque trop calme, et a quitté la table en direction du couloir. Ses pas étaient légers, mais je les ai suivis du regard jusqu'à ce qu'elle disparaisse. Elle marchait avec précaution, comme si chaque mouvement faisait remonter en elle les sensations que je venais de lui infliger. Je savais exactement où elle allait : les toilettes du rez-de-chaussée, juste à côté de l'entrée, une petite pièce élégante avec un miroir en pied et un lavabo en marbre. Je suis resté assis, souriant poliment à ses parents, répondant à une question de son père sur mon travail. Mais à l'intérieur, j'étais tendu comme une corde. Je connaissais Kaito. Je savais qu'elle n'allait pas simplement « se laver les mains ». Pas après ce qui venait de se passer. Pas après avoir été interrompue au moment précis où son corps réclamait plus. Mon téléphone a vibré dans ma poche. Discrètement, j'ai jeté un œil à l'écran sous la table. Une notification WhatsApp. De Kaito.
Le premier message était une photo. Je l'ai ouverte, le cœur battant. C'était elle, dans les toilettes de ses parents. Debout devant le miroir en pied, l'éclairage doux des spots au plafond caressant sa peau dorée. Elle avait relevé sa robe rouge jusqu'à la taille, découvrant ses hanches fines et son ventre plat. Ses yeux fixaient l'objectif – mon objectif – avec une intensité brûlante. Pas de sourire. Juste ce regard sombre, chargé de désir et d'une pointe de défi. Deuxième photo : elle avait fait glisser une bretelle de sa robe sur son épaule, révélant un sein petit et parfait, le téton durci, dressé comme une petite perle rose. Troisième : la robe était maintenant tombée à mi-cuisses. Elle était entièrement nue en dessous, comme je le savais déjà. Ses jambes légèrement écartées, sa chatte lisse et gonflée encore luisante de son orgasme précédent. Elle tenait son téléphone d'une main, l'autre posée sur son pubis, deux doigts déjà en train d'effleurer son clitoris.
Quatrième : elle s'était tournée de profil, la robe complètement relevée dans le dos, montrant ses fesses rondes, parfaites, avec cette petite marque rouge que mes doigts avaient laissée tout à l'heure. Elle regardait par-dessus son épaule, les lèvres entrouvertes. Puis une vidéo. 42 secondes. Je l'ai lancée immédiatement, le son coupé, le téléphone incliné pour que personne ne puisse voir l'écran. Kaito s'était assise sur le bord du lavabo, les jambes grandes ouvertes face au miroir. La robe était remontée autour de sa taille comme une ceinture. Elle se caressait avec une urgence folle. Deux doigts plongeaient profondément dans sa chatte, allant et venant rapidement, tandis que son pouce frottait son clitoris en cercles frénétiques. Son autre main pinçait un téton, le tordait légèrement. Son visage... mon Dieu, son visage. Les yeux mi-clos, la bouche ouverte en un cri silencieux, les sourcils froncés de plaisir intense. Ses cheveux noirs collaient légèrement à son front humide.
Son corps menu tremblait déjà. Et puis l'orgasme l'a frappée. Brutal. Total. Ses cuisses se sont mises à convulser, ses abdominaux se sont contractés violemment. Je voyais ses doigts s'enfoncer une dernière fois profondément, son dos se cambrer, sa tête partir en arrière. Son corps entier a été secoué de spasmes, comme si une décharge électrique la traversait. Ses orteils se sont crispés, ses fesses se sont soulevées du lavabo. Elle a mordu sa lèvre inférieure pour ne pas crier – je le voyais à la tension de sa mâchoire – mais un gémissement étouffé a quand même dû s'échapper, car elle a plaqué sa main libre sur sa bouche dans les dernières secondes. La vidéo s'est terminée sur elle, haletante, les yeux dans le vague, un sourire béat et épuisé aux lèvres. Elle a murmuré quelque chose à la caméra – je n'avais pas le son, mais j'ai lu sur ses lèvres : « C'est ta faute... » J'ai rangé le téléphone, le souffle court, la gorge sèche. J'ai bu une gorgée de thé pour me reprendre.
Mes mains étaient stables, mon visage impassible. Gendre parfait. Kaito est revenue deux minutes plus tard. Elle avait lissé sa robe, recoiffé ses cheveux, mais rien n'aurait pu cacher la vérité à quelqu'un qui la connaissait comme moi. Ses joues étaient rosies, ses lèvres légèrement gonflées, ses yeux encore un peu trop brillants. Elle marchait avec une lenteur calculée, comme si chaque pas faisait vibrer son corps hypersensible. Elle s'est rassise à côté de moi, m'a lancé un regard en coin – un mélange de reproches et de promesses – puis a repris sa cuillère comme si de rien n'était. Le dessert s'est terminé dans une conversation légère. Sa mère parlait d'un voyage à Kyoto qu'ils envisageaient, son père posait des questions sur mes projets professionnels. Je répondais avec assurance, complimentais les mochi, demandais la recette. Kaito, elle, mangeait lentement, parfois en me jetant des regards discrets. Sous la table, sa main a effleuré ma cuisse une fois. Juste une fois.
Un contact brûlant, rapide, presque accidentel. Enfin, le repas s'est achevé. Sa mère s'est levée pour commencer la vaisselle, refusant notre aide avec un sourire gentil : « Non, non, vous êtes nos invités. » Son père, lui, a reposé sa serviette et nous a regardés tour à tour, Kaito et moi. « Venez donc dans mon bureau un instant, tous les deux. J'aimerais vous parler de quelque chose. » Il s'est levé, nous a fait signe de le suivre. Kaito m'a lancé un regard interrogateur, légèrement inquiet. Moi, j'ai souri calmement, mais à l'intérieur, mon pouls s'est accéléré. Qu'est-ce qu'il voulait nous dire ? Avait-il remarqué quelque chose ? Entendu un bruit ? Vu un détail qui m'avait échappé ? Ou était-ce autre chose ? Nous l'avons suivi dans le couloir, vers son bureau aux murs lambrissés, la porte en bois massif se refermant doucement derrière nous.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Hummm