Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La transformation de Margot en Bambi — Chapitre 4 · Bimbofication volontaire
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La transformation de Margot en Bambi
Chapitre 4 · Bimbofication volontaire
Le lendemain de ma révélation devant le miroir, quelqu'un frappa à ma porte alors que l'aube pointait à peine. Six heures du matin. Le jour se levait timidement derrière les rideaux épais de ma chambre médicalisée.
-- Debout, Bambi. Premier cours dans trente minutes.
L'infirmière Chen entra sans attendre ma réponse. Elle déposa sur mon lit une pile de vêtements qui ressemblaient davantage à un déguisement qu'à une tenue décente. Une minijupe rose bonbon. Un crop-top blanc si moulant qu'il semblait conçu pour une adolescente. Des bas résille. Et une paire de talons vernis noirs qui culminaient à quinze centimètres.
-- Tu as dix minutes pour te préparer, annonça-t-elle avec son efficacité habituelle. Douche, maquillage, habillage.
Elle sortit, me laissant seule avec ces vêtements qui représentaient une étape supplémentaire dans ma métamorphose.
Je me levai péniblement. Mes pieds, modifiés chirurgicalement pour rester en pointe permanente, touchèrent le sol carrelé. La douleur était toujours présente. Sourde. Constante. Un rappel de ce que j'avais accepté, de ce que j'étais devenue.
Dans la salle de bain, je me glissai sous la douche. L'eau chaude coula sur mon corps transformé. Sur ces seins énormes qui me semblaient toujours aussi étrangers. Sur ces fesses rebondies, artificiellement gonflées. Sur cette taille de guêpe sculptée au bistouri. Chaque courbe était un mensonge. Ou peut-être une vérité nouvelle.
Je sortis, me séchant rapidement devant le miroir embué. La silhouette que je distinguais dans la vapeur ne ressemblait plus du tout à Margot. C'était Bambi. Entièrement. Définitivement.
Le maquillage prit du temps. J'avais appris les bases ces derniers jours, sous la supervision stricte de Chen. Fond de teint épais qui effaçait toute imperfection. Anti-cernes qui me donnait un regard de poupée. Fard à paupières rose, exagérément brillant. Eye-liner noir, tracé avec une largeur grotesque. Mascara en plusieurs couches. Blush rose vif sur mes joues et mes pommettes rehaussées. Rouge à lèvres rose brillant sur mes lèvres gonflées qui formaient désormais une moue permanente.
Mon reflet me fixait. Le visage d'une poupée. D'une bimbo de dessin animé. C'était moi. C'était ce que j'étais devenue.
Je m'habillai ensuite. Le crop-top blanc peinait à contenir mes seins massifs. Ils débordaient du tissu élastique, créant un décolleté obscène. La minijupe rose couvrait à peine mon cul rebondi, s'arrêtant dangereusement haut sur mes cuisses. Les bas résille montaient jusqu'en haut de mes jambes, créant un contraste saisissant avec ma peau claire.
Enfin, les talons. Quinze centimètres. Je les enfilai avec appréhension. Mes pieds s'y logèrent naturellement, mes tendons raccourcis ne me permettant plus de poser les talons au sol. Ces chaussures étaient plus hautes que celles que j'avais portées jusqu'alors. Beaucoup plus hautes.
Je me levai, chancelant immédiatement. Mes mains se tendirent vers le mur pour maintenir mon équilibre précaire.
On frappa à nouveau. Chen entra, me détaillant de haut en bas avec un regard approbateur.
-- Bien. Suis-moi.
Je sortis de ma chambre et marchai dans le couloir, chaque pas constituant une épreuve. Les talons claquaient bruyamment sur le carrelage. Mes seins rebondissaient malgré la compression du tissu. Mon cul se balançait de façon exagérée, et je ne pouvais rien faire pour contrôler ces mouvements.
Nous descendîmes plusieurs étages jusqu'au sous-sol. Un couloir blanc, aseptisé, nous conduisit à une porte marquée "Salle de Rééducation A". Chen l'ouvrit sans frapper.
La pièce était vaste, avec des murs recouverts de miroirs sur trois côtés. Le sol en parquet lisse brillait sous les néons. Des barres de danse longeaient les murs, comme dans un studio professionnel. Au centre, une ligne droite avait été tracée au sol, s'étendant d'un bout à l'autre de la salle.
Une femme se tenait au fond de la pièce. Grande, mince, elle portait des cheveux noirs tirés en chignon strict. Son tailleur noir impeccable et ses talons aiguilles vertigineux lui donnaient une allure intimidante.
Elle se tourna vers moi. Son regard me transperça. Froid. Sévère. Impitoyable.
-- Bonjour Bambi, dit-elle d'une voix glaciale. Je suis Maîtresse Véra. Je vais t'apprendre à marcher comme une pute digne de ce nom.
Le mot claqua dans l'air comme un fouet. Je déglutis difficilement.
-- Approche.
Je m'avançai vers elle, mes talons résonnant dans le silence de la pièce. Je chancelais légèrement à chaque pas.
-- Pathétique, commenta-t-elle avec dédain. Tu marches comme un homme déguisé en femme. Regarde-toi.
Elle désigna les miroirs d'un geste sec. Je me tournai vers mon reflet. Effectivement, ma démarche était raide, crispée, maladroite. Mon corps bougeait par à-coups, sans fluidité.
-- Avec un corps comme le tien, tu dois ondoyer, reprit Véra en tournant autour de moi. Te cambrer. Balancer tes seins et ton cul à chaque pas. Chaque mouvement doit être une invitation sexuelle.
Elle s'approcha et se plaça derrière moi. Ses mains se posèrent sur mes hanches, fermes et directrices.
-- Penche-toi en avant. Cambre ton dos.
J'obéis. Mon dos se creusa douloureusement. Mes seins pointèrent vers l'avant, encore plus proéminents. Mon cul ressortit de façon obscène.
-- Voilà. C'est ta position de base. Maintenant marche. Jusqu'au bout de la salle. Sur la ligne.
Je commençai à marcher, maintenant cette cambrure exagérée. Chaque pas était un effort conscient. Mes seins se balançaient lourdement. Mon cul ondulait.
-- Non ! cria Véra. Plus de déhanchement. Roule tes hanches. De gauche à droite. Exagère.
Je recommençai, forçant mes hanches à rouler à chaque pas.
-- Mieux. Encore.
J'allais et venais sur cette ligne, encore et encore. Véra criait ses corrections sans relâche.
-- Cambre plus !
-- Balance plus tes seins !
-- Roule tes hanches !
-- Lentement !
-- Plus sensuel !
-- Balance plus tes seins !
-- Roule tes hanches !
-- Lentement !
-- Plus sensuel !
Après ce qui me sembla une éternité, elle leva la main.
-- Stop.
Je m'arrêtai, essoufflée. La sueur coulait sous mon maquillage.
-- Tu as compris le principe. Maintenant, on va affiner. Recommence. Mais cette fois, pose ton pied directement devant l'autre. Pas à côté. Devant. Comme si tu marchais sur une corde raide. Ça va créer un déhanchement naturel.
Je recommençai, plaçant soigneusement mes pieds l'un devant l'autre sur la ligne tracée au sol. Mon déhanchement s'accentua immédiatement. Mes hanches roulaient de façon encore plus prononcée, de gauche à droite.
-- Excellent. Regarde-toi dans le miroir.
Je levai les yeux vers mon reflet tout en continuant à marcher. La transformation était saisissante. Je ne marchais plus. Je me trémoussais. Comme une prostituée aguichant des clients. Exactement.
-- Continue. Pendant une heure. Sans t'arrêter.
-- Une heure ?! m'exclamai-je, horrifiée.
-- Tu veux apprendre ou pas ? répliqua-t-elle sèchement. Allez. Marche.
Je marchai. Encore et encore. Aller-retour interminable sur cette ligne. Mes pieds commencèrent rapidement à brûler dans les talons trop hauts. Mes mollets se contractèrent douloureusement. Mes cuisses tremblaient. Mon dos hurlait sous la cambrure forcée.
Quinze minutes passèrent. Puis vingt. Puis trente.
-- Ne ralentis pas ! aboya Véra. Garde le rythme. Balance tes nichons, Bambi !
Mes seins étaient lourds, si lourds. Ils tiraient sur mes épaules, sur mon dos déjà douloureux. Chaque balancement était une torture supplémentaire.
Quarante minutes. Cinquante.
Je suais abondamment maintenant. Le maquillage coulait sur mon visage. Mes pieds saignaient dans les talons vernis. Je sentais l'humidité poisseuse du sang mélangé à la sueur.
-- Continue. Presque fini.
Une heure. Enfin.
-- Stop.
Je m'arrêtai net. Mes jambes tremblaient violemment. Je manquai de m'effondrer, me rattrapant de justesse à la barre la plus proche.
-- Bien, dit Véra avec un hochement de tête presque approbateur. Maintenant, tu vas t'asseoir. Puis te relever. Dix fois.
-- Quoi ? soufflai-je, incrédule.
-- Assieds-toi. Mais comme une salope. Pas comme une secrétaire.
Une chaise avait été placée au centre de la salle. Je m'en approchai en boitant presque, mes pieds hurlant à chaque pas.
Je me positionnai devant la chaise et commençai à m'asseoir normalement.
-- Non ! cria Véra. Tourne-toi. Présente ton cul d'abord. Cambre-toi en descendant. Donne envie aux hommes de te prendre.
Je me tournai, présentant mon dos à la chaise. Me cambrai exagérément tout en descendant lentement. Mon cul pointait vers l'arrière, obscène et provocant.
-- Mieux. Maintenant relève-toi. Lentement. Sensuellement.
Je me relevai, maintenant la cambrure, mes seins ballottant pendant le mouvement.
-- Encore. Neuf fois.
Je répétai l'exercice. Encore et encore. Chaque répétition était plus difficile que la précédente. Mes cuisses brûlaient. Mon dos me suppliait d'arrêter.
Enfin, après la dixième répétition, Véra donna un signal.
-- Assez pour aujourd'hui. Marche sur la ligne. Trente minutes supplémentaires.
Trente minutes supplémentaires. Je crus m'évanouir.
Mais je marchai. Parce que je n'avais pas le choix. Parce que c'était ce pour quoi j'étais là.
La douleur devint si intense qu'elle se transforma en engourdissement. Mon cerveau se déconnecta de mon corps. Je marchais mécaniquement, automate érotique programmé pour onduler.
Les ordres de Véra continuaient de pleuvoir, impitoyables.
-- Cambre plus !
-- Balance plus tes seins !
-- Roule tes hanches !
-- Lentement !
-- Plus sensuel !
-- Balance plus tes seins !
-- Roule tes hanches !
-- Lentement !
-- Plus sensuel !
J'exécutais chaque ordre sans réfléchir. Mécaniquement. Mon esprit flottait ailleurs tandis que mon corps accomplissait ces mouvements dégradants.
Enfin, les trente minutes s'écoulèrent.
-- Stop. C'est terminé pour aujourd'hui.
Je m'effondrai littéralement. Mes jambes cédèrent sous moi et je tombai au sol, incapable de rester debout une seconde de plus.
Maîtresse Véra s'approcha et me regarda d'en haut. Un léger sourire étira ses lèvres fines.
-- Pas mal pour un premier jour. Tu as du potentiel. Mais tu dois t'entraîner. Tous les jours. Deux heures. Pendant deux semaines.
Deux heures. Pendant deux semaines. Les mots résonnèrent dans ma tête comme une sentence.
-- Maintenant, ajouta-t-elle, récompense.
Elle fit un signe vers la porte. Chen entra, portant un petit appareil que je reconnus immédiatement. Un vibromasseur médical.
-- Allonge-toi. Écarte les jambes.
J'obéis sans même réfléchir, trop épuisée pour résister. Chen plaça l'appareil entre mes cuisses, directement contre mon clitoris gonflé.
-- Tu as bien travaillé, dit Véra. Tu mérites de jouir.
Chen alluma l'appareil. Les vibrations me traversèrent instantanément, si intenses après tout cet effort physique.
Mon corps réagit immédiatement, malgré la douleur, malgré l'épuisement total. Le plaisir monta rapidement, irrépressible.
-- Regarde-toi dans le miroir, ordonna Véra. Regarde cette pute épuisée qui jouit.
Je tournai péniblement la tête vers le miroir le plus proche. L'image qui me renvoya mon reflet était pathétique. Allongée par terre, maquillage coulé et défait, corps couvert de sueur, sang séchant sur mes talons vernis. Et ce vibromasseur entre mes cuisses.
Pathétique. Dégradante. Excitante.
L'orgasme me frappa avec une violence inattendue. Je criai, mon dos se cambrant involontairement, mes mains griffant le parquet lisse. Le plaisir m'inonda, effaçant momentanément tout le reste. La douleur. L'humiliation. La fatigue.
Je jouis longuement, fort, mon corps tremblant sous les spasmes.
Puis je retombai, inerte, vidée de toute énergie.
-- Bien, commenta Véra en éteignant l'appareil. Repose-toi. Tu reviens demain. Même heure.
Elle sortit, suivie de Chen, me laissant seule par terre dans cette salle vide et silencieuse.
Je restai allongée là pendant plusieurs minutes, incapable de bouger, fixant le plafond blanc.
Puis, lentement, très lentement, je rassemblai mes forces et me relevai. Mes jambes tremblaient encore. Je sortis de la salle en boitant, chaque pas une torture.
Je retournai dans ma chambre, laissant derrière moi une trace de pas ensanglantés.
Deux jours passèrent. Deux sessions supplémentaires de torture avec Maîtresse Véra. Mes pieds étaient maintenant couverts de pansements épais. Mes muscles hurlaient à chaque mouvement. Mais je marchais mieux. Beaucoup mieux. Cette démarche obscène devenait naturelle, presque automatique.
Le troisième jour apporta un nouveau cours. Une nouvelle étape dans ma transformation.
Rééducation vocale.
Chen me conduisit dans une salle différente, plus petite, au même étage que la salle de marche. Une cabine insonorisée occupait le centre de la pièce. Du matériel d'enregistrement professionnel tapissait les murs.
Un homme m'attendait à l'intérieur. Quarantaine élégante, barbe soigneusement taillée, lunettes à monture fine. Il portait un pull à col roulé noir et dégageait une aura d'intellectuel.
-- Bonjour Bambi, me salua-t-il avec un sourire. Je suis Vincent. Coach vocal.
Il me fit signe de m'asseoir sur une chaise haute au centre de la cabine. Je m'exécutai, me cambrant automatiquement comme je l'avais appris.
-- Parle-moi de toi, demanda-t-il en ajustant son matériel. Dis-moi quelque chose. N'importe quoi.
Je réfléchis un instant.
-- Je... je m'appelle Bambi. J'ai vingt-deux ans. Je viens de...
-- Stop, m'interrompit-il brusquement.
Il secoua la tête, visiblement mécontent.
-- Ta voix est trop grave. Trop posée. Trop intelligente. Tu dois parler comme une bimbo. Aiguë. Niaise. Hésitante. Comme si chaque phrase était une question.
-- Comment je...
-- Essaie de parler plus aigu, m'expliqua-t-il. Force ta voix dans les aigus. Comme si tu étais surprise ou excitée en permanence.
J'essayai, montant artificiellement ma voix.
-- Je m'appelle Bambi ?
Ça sonnait comme une question. Ridicule et enfantin.
-- Mieux, acquiesça Vincent. Mais pas assez niais. Ajoute des hésitations. Des tics de langage. Dis 'genre' et 'comme' entre chaque phrase. Traîne sur certains mots.
-- Je... genre... je m'appelle Bambi ? Et... comme... j'ai vingt-deux ans ?
-- Parfait ! s'exclama-t-il. Tu vois ? Tu sonnes déjà beaucoup plus bête.
Ses mots me giflèrent. Tu sonnes plus bête. Dit aussi naturellement qu'une observation météorologique.
-- Maintenant, continua-t-il en sortant une feuille plastifiée, on va travailler ton vocabulaire. Tu vas limiter drastiquement les mots que tu utilises. Plus de termes complexes. Plus de phrases longues. Seulement des phrases courtes. Simples. Avec des erreurs grammaticales.
Il me tendit la feuille. Une liste de mots. Environ deux cents. J'y jetai un coup d'oeil rapide.
-- Ce sont les seuls mots que tu peux utiliser désormais, expliqua Vincent. Si tu utilises un mot hors de cette liste, tu recevras une punition. Si tu restes dans la liste, tu recevras une récompense.
Je parcourus la liste plus attentivement. Des mots basiques. "Beau". "Grand". "Petit". "Content". "Triste". "Manger". "Dormir". Mélangés à du vocabulaire sexuel cru. "Bite". "Chatte". "Baiser". "Sucer".
Un vocabulaire d'enfant contaminé par la pornographie.
-- Tu vas lire ce texte, dit Vincent en me tendant une feuille. Avec ta nouvelle voix. En utilisant uniquement ces mots.
Je pris la feuille. Le texte était simple, presque enfantin, mais terriblement dégradant.
"Je m'appelle Bambi. J'aime les bites. J'aime baiser. Je suis trop contente quand on me baise fort."
-- Lis.
Je lus, adoptant cette voix aiguë et niaise que Vincent m'avait enseignée.
-- Genre... je m'appelle Bambi ? Et... comme... j'aime trop les bites ? J'aime... genre... baiser ? Je suis trop contente... comme... quand on me baise fort ?
Ma voix résonna dans la cabine insonorisée. Pathétique. Stupide. Enfantine et vulgaire à la fois.
-- Excellent ! s'enthousiasma Vincent. On va enregistrer. Écoute-toi.
Il appuya sur un bouton. Ma voix sortit des enceintes, amplifiant l'effet grotesque.
Je m'entendis. Cette voix qui ne ressemblait en rien à la mienne. Aiguë. Niaise. Idiote.
-- C'est... c'est horrible, murmurai-je.
-- Non, me contredit Vincent fermement. C'est parfait. Tu sonnes exactement comme une conne. C'est précisément ce qu'on recherche.
Je fermai les yeux, submergée par la honte.
-- On va pratiquer pendant deux heures, annonça-t-il. Tu vas lire des textes. Répéter des phrases. Jusqu'à ce que cette voix devienne naturelle. Jusqu'à ce que tu ne puisses plus parler autrement.
Deux heures d'humiliation commencèrent.
Je lus texte après texte. Chacun plus dégradant que le précédent.
-- J'adooore sucer des bites !
-- Genre, baise-moi fort ?
-- Je suis une salope, comme, trop excitée !
-- Genre, baise-moi fort ?
-- Je suis une salope, comme, trop excitée !
Chaque phrase me dégradait un peu plus. Éroder mon identité, mon intelligence, ma dignité.
Vincent m'enregistrait continuellement. Me faisait réécouter. Corrigeait sans relâche.
-- Plus aigu.
-- Plus niais.
-- Traîne davantage sur les mots.
-- Ajoute des gloussements.
-- Plus niais.
-- Traîne davantage sur les mots.
-- Ajoute des gloussements.
Je devenais progressivement une caricature vocale. Une bimbo sonore, aussi grotesque que mon apparence physique.
Après une heure de ce supplice, Vincent sortit un petit appareil que je reconnus immédiatement. Le même type de vibromasseur utilisé par Chen, mais plus petit, plus discret.
-- On va maintenant conditionner ton cerveau, expliqua-t-il en plaçant l'appareil entre mes cuisses, directement contre mon clitoris à travers le tissu de ma minijupe. Chaque fois que tu parles correctement avec ta voix de bimbo, tu reçois du plaisir. Chaque fois que tu reviens à ta voix normale, tu reçois une décharge douloureuse.
Il alluma l'appareil.
-- Répète : J'adore les bites.
-- J'adore les bites, répétai-je avec ma voix normale.
Immédiatement, une décharge électrique désagréable me traversa. Je sursautai.
-- Aïe !
-- Recommence. Avec ta voix de bimbo.
-- Genre... j'adooore les bites ?
Cette fois, une vibration agréable. Un frisson de plaisir.
-- Voilà, confirma Vincent. Ton cerveau va apprendre rapidement. Voix de bimbo égale plaisir. Voix normale égale douleur.
C'était du conditionnement pavlovien. Pur et simple.
Nous continuâmes. Phrase après phrase. Encore et encore.
Chaque fois que ma voix redevenait normale, instinctivement, la douleur me rappelait à l'ordre.
Chaque fois que j'adoptais cette voix ridicule, le plaisir me récompensait.
Mon cerveau enregistrait rapidement ces associations. Apprenait. S'adaptait.
Après deux heures complètes, ma voix de bimbo était devenue presque automatique. Naturelle. Je ne contrôlais plus consciemment. Les mots sortaient avec cette intonation aiguë et niaise sans que j'aie besoin d'y réfléchir.
-- Genre, c'est trop bien ? dis-je spontanément.
Plaisir immédiat. Mon cerveau avait intégré le conditionnement.
Vincent sourit, visiblement satisfait de son travail.
-- Parfait. À partir de maintenant, tu dois utiliser cette voix en permanence. Avec tout le monde. Tout le temps. Si tu reviens à ta voix normale, même une seule fois, tu recevras une punition sévère. Compris ?
-- Genre... oui ? répondis-je avec cette voix qui n'était plus vraiment la mienne.
Il éteignit l'appareil et retira le vibromasseur.
-- Tu peux partir. Même heure demain. On travaillera sur l'intonation et les expressions faciales.
Je sortis de la cabine, la tête qui tournait. Dans le couloir, je croisai Chen venue me chercher.
-- Ça s'est bien passé ? demanda-t-elle.
Je voulus répondre normalement. Mais ma nouvelle voix sortit automatiquement.
-- Genre, ouais ? C'était comme... trop bizarre ?
Elle sourit, visiblement satisfaite.
-- Bien. Tu apprends vite.
Une semaine entière passa dans cette routine implacable. Cours de marche tous les matins avec Maîtresse Véra. Cours de voix tous les après-midis avec Vincent.
Ma démarche se transformait progressivement. Hypersexualisée. Exagérée. Elle devenait automatique, inscrite dans ma mémoire musculaire. Je ne pouvais plus marcher normalement même si je le voulais.
Ma voix aussi subissait une métamorphose irréversible. Aiguë. Niaise. Permanente. Je n'arrivais plus à parler avec mon intonation d'avant. Mon cerveau avait été recâblé par le conditionnement répété.
Le huitième jour apporta un nouveau test. Un nouveau palier.
Vincent m'attendait dans sa cabine, accompagné du Dr. Kovac cette fois.
-- Bonjour Bambi, me salua le docteur. Aujourd'hui, on va tester ton vocabulaire restreint. Tu vas avoir une conversation avec Vincent. Naturelle. Spontanée. Mais tu ne peux utiliser que les mots de ta liste autorisée. Si tu utilises un seul mot interdit, tu recevras une décharge douloureuse. Compris ?
-- Genre... oui ? répondis-je avec ma voix conditionnée.
Le vibromasseur fut à nouveau placé entre mes cuisses. Cette fois, réglé sur un niveau de douleur plus élevé.
-- Prête ? demanda Vincent.
-- Genre... oui ?
-- Parle-moi de ta journée d'hier.
Je réfléchis, essayant de formuler une réponse avec uniquement les mots autorisés. C'était comme essayer de peindre avec seulement trois couleurs.
-- Hier... comme... j'ai marché ? Genre... beaucoup ? Et... c'était trop dur ? Mes pieds... comme... ils font mal ?
Vincent notait mes réponses sur une tablette.
-- Bien. Maintenant parle-moi de ce que tu ressens en ce moment.
-- Je... genre... je suis... contente ? Non... comme... bizarre ? Je... je me sens... différente ?
-- Différente comment ?
Je cherchais désespérément mes mots. Mais mon vocabulaire restreint ne me permettait pas d'exprimer des concepts complexes.
-- Je... je suis... comme... pas normale ? Je suis... genre... une autre personne ?
L'impossibilité d'exprimer la complexité de mes émotions me frustrait terriblement. Mon vocabulaire limité m'empêchait d'articuler mes pensées profondes.
-- Tu veux dire que tu ne te reconnais plus ? suggéra Vincent.
Je voulus utiliser le mot "reconnaître", mais il n'était pas dans ma liste autorisée. Si je le prononçais, je recevrais une décharge.
-- Genre... oui ? Je... je suis... comme... nouvelle ?
Vincent sourit en notant ma réponse.
-- Parfait. Ton vocabulaire se restreint naturellement. Maintenant, question plus complexe. Explique-moi pourquoi tu es ici.
Là, ça devenait vraiment difficile. Très difficile. Comment expliquer des motivations psychologiques profondes avec un vocabulaire d'enfant ?
-- Je... genre... je voulais... être... comme... différente ? Je voulais... changer ? Genre... mon corps ? Et... maintenant... comme... je suis... une bimbo ?
C'était pathétique. Impossible de formuler mes questionnements existentiels, mes doutes, mes peurs. Mon vocabulaire ne contenait que des mots simples. Et ma pensée elle-même commençait à se simplifier pour s'adapter à ces limitations.
-- Bien. Dernier test. Décris-toi physiquement.
-- Je suis... genre... Bambi ? J'ai... comme... des gros seins ? Et... un gros cul ? Je suis... comme... trop jolie ? J'aime... genre... baiser ?
Vincent et le Dr. Kovac échangèrent un regard satisfait.
-- Excellent, commenta Kovac. Ton vocabulaire est maintenant restreint à l'essentiel. Ta pensée se simplifie. Tu deviens progressivement la bimbo que tu dois être. Non seulement physiquement, mais aussi mentalement.
Il s'approcha de moi, son regard intense.
-- À partir de maintenant, tu seras testée de façon aléatoire. Conversations spontanées avec le personnel. Si tu utilises un mot hors liste, punition immédiate. Si tu restes scrupuleusement dans la liste, récompense. Ton cerveau va continuer à s'adapter. Progressivement, tu ne pourras même plus penser avec un vocabulaire complexe. Tu deviendras réellement idiote.
Réellement idiote. Ces mots me glaçaient. Et pourtant, perversement, ils m'excitaient aussi.
-- On continue le programme ? demanda Kovac.
-- Genre... oui ? répondis-je avec cette voix qui était désormais la mienne.
Deux semaines complètes s'écoulèrent depuis le début du "dressage", comme Véra l'appelait sans détour.
Ma démarche était maintenant parfaite selon leurs critères. Hypersexualisée. Exagérée. Complètement automatique. Je ne pouvais plus marcher normalement.
Ma voix avait été définitivement transformée. Aiguë. Niaise. Permanente. Mon ancienne voix semblait appartenir à quelqu'un d'autre.
Mon vocabulaire était drastiquement restreint. Simplifié. Et mes pensées suivaient la même trajectoire, s'appauvrissant progressivement.
Je devenais Bambi. Complètement. Dans chaque fibre de mon être.
Le quinzième jour apporta un nouveau cours. Le plus dégradant jusqu'ici.
Chen me conduisit dans une nouvelle section du sous-sol. Une salle que je n'avais jamais vue auparavant. Plus intime. Éclairage tamisé, presque romantique. Un grand lit occupait le centre. Des miroirs couvraient le plafond et les murs. Du matériel... sexuel était disposé sur des étagères.
Un homme m'attendait. Trentaine, physique athlétique, visage avenant. Il portait un jean et rien d'autre, son torse musclé exposé.
-- Bonjour Bambi, me salua-t-il avec un sourire. Je suis Marc. Je vais t'apprendre à sucer correctement.
Il parlait avec le même ton qu'on utiliserait pour enseigner la cuisine ou le jardinage.
-- Genre... sucer ? répétai-je, confuse.
-- Oui. Sucer des bites. C'est une compétence essentielle pour une bimbo accomplie. Et tu vas devenir experte dans ce domaine.
Il me fit signe d'approcher. Je marchai vers lui avec ma démarche conditionnée, mes talons claquant sur le sol, mes seins rebondissant.
Il me détailla de haut en bas, visiblement appréciateur.
-- À genoux.
J'hésitai une fraction de seconde. Puis j'obéis, m'agenouillant devant lui dans cette position de soumission absolue.
Il sortit plusieurs dildos d'un tiroir. De tailles progressivement croissantes.
-- On va commencer par le plus petit. Progresser vers le plus gros. Ensuite tu passeras au réel.
Il me tendit le premier. Environ quinze centimètres de longueur, diamètre moyen.
-- Mets-le dans ta bouche. Lentement.
Je pris le dildo avec des doigts tremblants et le portai à mes lèvres. Mes nouvelles lèvres gonflées s'entrouvrirent. Le dildo glissa entre elles, sur ma langue.
-- Voilà. Maintenant, aspire. Creuse tes joues. Regarde-moi dans les yeux.
J'aspirai comme indiqué. Le dildo s'enfonça un peu plus profondément. Je levai les yeux vers Marc, maintenant le contact visuel.
-- Parfait. Maintenant, bouge ta tête. Avant-arrière. Lentement. Garde le contact visuel en permanence.
Je bougeai ma tête selon ses instructions. Le dildo entrait et sortait de ma bouche dans un mouvement régulier.
-- Utilise ta langue. Tourne-la autour. Concentre-toi sur le dessous.
Je fis tourner ma langue maladroitement autour du jouet, essayant de suivre ses directives.
-- Bien. Continue. Plus profondément maintenant.
J'enfonçai le dildo davantage. Il toucha le fond de ma gorge. Je toussai involontairement.
-- Normal, me rassura Marc. Ton réflexe nauséeux va se déclencher. On va le désensibiliser progressivement. Respire par le nez. Détends les muscles de ta gorge.
Je respirai profondément par le nez, essayant consciemment de relaxer ma gorge contractée.
Le dildo s'enfonça plus profondément. Il touchait maintenant ma gorge à chaque mouvement. Je hoquetais, les larmes montant aux yeux.
-- Encore. Plusieurs fois. Ton corps va s'habituer.
Je répétai l'exercice encore et encore. Le dildo dans ma gorge. Je bavais abondamment. Les larmes coulaient sur mes joues, diluant mon maquillage.
-- Bien. Maintenant, dildo suivant. Plus gros.
Il me tendit le deuxième. Sensiblement plus épais et plus long.
Le même exercice recommença. Mais c'était plus difficile. Ma mâchoire se fatiguait rapidement. Ma gorge protestait.
-- Continue. Tu dois pouvoir accommoder n'importe quelle taille.
Un troisième dildo. Énorme cette fois. Je n'étais pas sûre de pouvoir.
-- Essaie.
Je le mis dans ma bouche. Mes lèvres gonflées s'étirèrent au maximum. Je pouvais à peine fermer ma bouche autour.
J'enfonçai. Il remplissait complètement ma cavité buccale. Ma gorge.
-- Garde-le enfoncé. Compte jusqu'à dix mentalement.
Je gardai le dildo profondément enfoncé. Comptai dans ma tête. Ma gorge se contractait spasmodiquement. Je voulais vomir.
-- Dix. Retire-le.
Je retirai le dildo rapidement. Crachai. Toussai. Salive et larmes.
-- Parfait. Tu es prête pour la vraie chose.
Marc ouvrit son jean et sortit son sexe. Déjà en érection. Gros. Épais. Intimidant.
-- À toi maintenant.
Mon coeur battait rapidement. C'était réel maintenant. Ce n'était plus un simple exercice avec un jouet en silicone.
Je me penchai en avant. Pris son sexe dans ma main. Il était chaud. Dur. Palpitant.
Je l'approchai de ma bouche. Mes lèvres effleurèrent son gland.
-- Lèche d'abord. Tout autour. Lentement.
Je léchai obéissamment. Ma langue tourna autour de son gland. Il gémit doucement.
-- Bien. Maintenant, prends-le en bouche.
J'ouvris la bouche. Son sexe glissa entre mes lèvres. Mes lèvres gonflées enveloppèrent sa queue comme prévu par la chirurgie.
-- Parfait. Tes lèvres sont littéralement faites pour ça. Continue.
Je suçai. Lentement. Montant et descendant le long de sa hampe.
-- Regarde-moi.
Je levai les yeux vers lui, maintenant le contact visuel pendant que je le suçais.
-- Plus profondément. Jusqu'au fond de ta gorge.
J'enfonçai davantage. Son sexe toucha ma gorge. Je toussai légèrement.
-- Respire. Détends-toi comme tu as appris.
Je respirai par le nez. Relaxai ma gorge. Son sexe s'enfonça complètement jusqu'à ce que mes lèvres touchent sa base.
-- Voilà. Reste comme ça quelques secondes.
Je restai immobile, son sexe bloquant complètement ma gorge. Je ne pouvais plus respirer. Cinq secondes. Dix secondes.
-- Retire-toi.
Je reculai rapidement. Toussai. Crachai de la salive.
-- Excellent. Tu apprends remarquablement vite. Maintenant, on va travailler ton rythme. Suce-moi jusqu'à ce que je jouisse. Je vais te corriger en temps réel.
Je recommençai, prenant son sexe en bouche et trouvant un rythme.
-- Plus de salive. Bave volontairement.
Je laissai la salive couler abondamment. Elle dégoulinait sur son sexe, sur mon menton.
-- Bien. Utilise aussi ta main. Synchronise les mouvements avec ta bouche.
Je plaçai ma main sur son sexe, synchronisant mes mouvements de main avec ceux de ma bouche.
-- Plus vite maintenant.
J'accélérai progressivement.
-- Regarde-moi. Tout le temps. Ne détourne jamais les yeux.
Je gardai mon regard fixé sur le sien.
-- Gémis. Montre que tu aimes ça. Que tu apprécies.
Je gémis autour de son sexe. Les vibrations le firent gémir à son tour.
-- Parfait. Continue exactement comme ça. Je vais jouir bientôt.
Je sentis son sexe durcir encore, gonfler légèrement.
-- Dans ta bouche. Avale tout. Ne gaspille rien.
Il jouit brusquement. Son sperme remplit ma bouche. Chaud. Épais. Salé.
-- Avale.
J'avalai. Une gorgée. Deux. Tout.
-- Montre-moi ta bouche.
J'ouvris grand la bouche, la montrant vide.
-- Parfait.
Il se rhabilla calmement et nota quelque chose sur une tablette électronique.
-- Performance globale : 6 sur 10. Technique correcte. Mais il manque d'enthousiasme. Manque de sensualité naturelle. Tu dois aimer ça. Vraiment. Pas juste le faire mécaniquement.
6 sur 10. Note décevante.
-- On va recommencer. Jusqu'à ce que tu obtiennes 10 sur 10.
Il ressortit son sexe qui, étonnamment, était déjà à nouveau en érection.
-- À toi.
Je recommençai l'exercice. Mais cette fois, j'essayai consciemment d'être plus enthousiaste. Je gémissais plus fort. Je le regardais plus intensément. J'y mettais plus de passion simulée.
Il jouit à nouveau.
-- 7 sur 10. Mieux. Mais toujours insuffisant.
Encore.
Troisième fois. Quatrième. Cinquième. Sixième.
Ma mâchoire me faisait horriblement mal. Ma gorge était irritée. Mais je continuais.
Septième fois. Huitième fois.
-- 9 sur 10. Presque parfait. Encore une dernière fois.
Neuvième fois. Je donnai absolument tout. Je suçai comme si ma vie en dépendait. Comme si c'était la chose la plus importante au monde. Je gémissais. Je bavais. Je le regardais avec des yeux suppliants et adorateurs.
Il jouit une dernière fois.
-- 10 sur 10. Absolument parfait. Tu es maintenant officiellement une suceuse professionnelle.
Je m'effondrai en arrière, complètement épuisée. Ma mâchoire était douloureuse et engourdie. Mon estomac était plein de sperme ingéré.
-- Repos. Demain, on passe aux positions sexuelles.
Le lendemain. Même salle. Même Marc.
Mais aujourd'hui, on franchissait un nouveau palier.
Pénétration complète.
-- Aujourd'hui, m'expliqua Marc, tu vas apprendre les positions optimales. Comment bouger ton corps. Comment gémir de façon convaincante. Comment performer comme une professionnelle.
Il était nu. Déjà en érection évidente.
J'étais en lingerie. Bas. Porte-jarretelles. Talons vertigineux. Rien d'autre.
-- Commence par te déshabiller. Lentement. Sensuellement. Comme un strip-tease.
Je retirai ma lingerie avec des gestes lents et étudiés.
Le soutien-gorge d'abord. Mes seins énormes jaillirent, libérés.
Puis la culotte. Je me penchai, me cambrant exagérément, montrant délibérément mon cul rebondi.
-- Bien. Maintenant, allonge-toi sur le lit. Sur le dos.
Je m'allongeai sur le matelas moelleux. Mes seins massifs s'étalèrent de chaque côté de ma poitrine.
Marc s'approcha et se positionna entre mes jambes écartées.
-- Écarte davantage.
J'écartai mes cuisses, exposant complètement mon sexe.
Il posa son gland à mon entrée. Me pénétra. Lentement. Profondément.
Son sexe me remplissait progressivement. S'enfonçait complètement.
-- Gémis.
-- Aaaah... genre... oui ?
-- Non, me corrigea-t-il. Gémis sensuellement. Pas comme une question idiote. Comme si tu prenais vraiment du plaisir.
Je recommençai, modulant ma voix différemment.
-- Aaaaaah... oui... comme c'est bon...
-- Mieux. Continue sur ce registre.
Il commença à bouger. Lents va-et-vient réguliers.
-- Bouge tes hanches. Suis mon rythme. Participe.
Je bougeai mes hanches, montant quand il descendait, descendant quand il montait.
-- Cambre ton dos. Plus encore.
Je cambrai exagérément. Mes seins se soulevèrent, encore plus proéminents.
-- Regarde-moi dans les yeux.
Je fixai mon regard dans le sien.
-- Dis-moi ce que tu ressens. Avec des mots de ta liste.
-- Je... genre... j'aime ça... c'est trop bon... baise-moi fort...
-- Plus convaincant. Avec vraie passion.
-- Oui ! Baise-moi ! J'adore ! Ta bite est trop bonne !
-- Parfait. Exactement ça.
Il accéléra, me pénétrant plus fort, plus rapidement.
-- Gémis plus fort. Crie même.
-- Oui ! Oui ! Plus fort ! Baise-moi plus fort !
Je criais maintenant. Mes seins rebondissaient violemment à chaque coup de reins.
-- Maintenant, change de position. Mets-toi à quatre pattes.
Il se retira. Je me retournai rapidement, me positionnant à quatre pattes comme demandé.
-- Cambre ton dos au maximum. Baisse ta tête. Lève ton cul le plus haut possible.
J'obéis scrupuleusement. Position parfaite pour être prise par derrière comme une chienne.
Il me pénétra à nouveau. Plus profondément cette fois dans cette position.
-- Bouge ton cul. Recule activement quand je pousse.
Je reculai, mon cul claquant bruyamment contre son bassin.
-- Voilà. Exactement ça. Tu dois participer activement. Pas juste subir passivement.
Je bougeais maintenant activement. Reculant. Avançant. Mes seins se balançaient lourdement sous moi.
-- Regarde-toi dans le miroir. Sur ta droite.
Je tournai la tête. Me vis dans le grand miroir mural. À quatre pattes. Prise par derrière comme un animal. Mes seins qui pendaient et se balançaient. Mon visage de bimbo déformé par un plaisir simulé.
-- Regarde ce que tu es devenue. Une pute. Dis-le à voix haute.
-- Je... je suis une pute...
-- Plus fort. Convainc-toi.
-- Je suis une pute ! J'adore me faire baiser !
L'orgasme montait malgré moi. Réel cette fois, pas simulé. Mon corps réagissait à la stimulation.
-- Tu vas jouir. Laisse-toi aller complètement.
Je jouis. Fort. Mon corps se contracta spasmodiquement. Je criai sans retenue.
Marc continua à me pénétrer pendant mon orgasme, prolongeant les sensations.
Puis il jouit à son tour. Profondément en moi.
Il se retira. Son sperme coula de mon sexe, dégoulinant sur mes cuisses.
-- Bien. Maintenant, position suivante. À califourchon sur moi.
Il s'allongea sur le dos. Je me positionnai au-dessus de lui, guidant son sexe en moi.
Je descendis lentement, m'empalant sur toute sa longueur.
-- Bouge. Monte et descends. Fais rouler tes hanches sensuellement.
Je bougeai selon ses instructions. Montant. Descendant. Roulant mes hanches.
-- Tes seins. Fais-les bouger volontairement. Secoue-les.
Je secouai mon torse. Mes seins énormes se balançaient dans tous les sens. Rebondissaient de façon hypnotique.
-- Voilà. Parfait. Tu donnes un vrai spectacle. C'est exactement ce qu'on attend de toi.
Je continuai. Monte. Descends. Mes seins dansaient. Marc les attrapa, les pétrissant brutalement.
Je jouis à nouveau. Plus fort encore.
Lui aussi. Remplissant à nouveau mon sexe de sperme.
Nous restâmes ainsi quelques instants. Haletants. En sueur.
-- Performance globale : 9 sur 10. Excellent. Tu es presque une vraie professionnelle.
Presque une professionnelle. Pute professionnelle. Les mots résonnaient dans ma tête.
Les jours suivants établirent une routine implacable.
Matin : cours de marche avec Maîtresse Véra. Après-midi : cours de voix et vocabulaire avec Vincent. Soir : cours de sexualité avec Marc.
Mon corps et mon esprit se transformaient complètement. Simultanément. Inexorablement.
Mais aujourd'hui, on franchissait un nouveau palier. Le plus important peut-être.
Conditionnement psychologique profond.
Chen me conduisit dans une nouvelle salle. Elle ressemblait à un laboratoire médical. Une chaise imposante trônait au centre, équipée de nombreuses sangles.
Le Dr. Kovac m'attendait, accompagné d'une équipe de techniciens en blouse blanche.
-- Bonjour Bambi, me salua-t-il. Aujourd'hui, on va conditionner ton cerveau en profondeur. Définitivement. Tu vas associer humiliation et plaisir. Si profondément que tu ne pourras plus jamais jouir sans être dégradée verbalement.
-- Genre... quoi ? demandai-je, inquiète.
-- Assieds-toi. On va t'attacher. Pour ta sécurité pendant la procédure.
Je m'assis sur la chaise. Les techniciens attachèrent méthodiquement mes bras. Mes jambes. Mon torse. Je ne pouvais plus bouger.
Immobilisée complètement.
Un technicien plaça des électrodes. Sur mes tempes. Directement sur mon clitoris exposé.
-- On va stimuler directement ton centre du plaisir, expliqua Kovac. Électriquement. Mais seulement quand tu te dégrades verbalement. Ton cerveau va créer une association neuronale profonde. Dégradation égale plaisir. Une fois installée, cette association sera impossible à défaire.
-- Mais...
-- Commence, m'interrompit-il. Dis simplement : "Je suis une salope."
-- Je... je suis une salope...
Immédiatement, une décharge de pur plaisir traversa mon clitoris. Intense. Artificielle. Mon corps se cambra.
-- Aaaaaah !
-- Encore. Redis-le.
-- Je suis une salope !
Nouvelle décharge. Plus forte. Mon cerveau fut inondé de dopamine.
-- Continue. Répète cette phrase pendant dix minutes sans interruption.
-- Je suis une salope. Je suis une salope. Je suis une salope. Je suis une salope...
Chaque répétition déclenchait une décharge de plaisir. Mon cerveau baignait littéralement dans les neurotransmetteurs du plaisir.
Après dix minutes, j'étais dans un état second. Tremblante. Haletante. Euphorique.
-- Maintenant. Dis : "Je suis une pute."
-- Je suis une pute.
Décharge encore plus forte. Je criai.
-- Encore. Répète.
-- Je suis une pute ! Je suis une pute ! Je suis une pute !
Orgasme soudain. Violent. Je jouis sans même être physiquement touchée, juste par la stimulation électrique.
-- Parfait. Ton cerveau enregistre et recâble ses circuits. Continue.
On continua ainsi. Pendant une heure entière. Différentes phrases dégradantes. Chacune associée à des décharges de plaisir toujours plus intenses.
-- Je suis une salope. Je suis une pute. J'existe seulement pour baiser. Je suis juste un trou à bite. Je suis une bimbo stupide.
Chaque phrase déclenchait immédiatement une décharge de plaisir artificiel.
Mon cerveau réécrivait littéralement ses circuits neuronaux. Plaisir égale humiliation. L'association se gravait profondément.
Après cette heure de torture/plaisir, j'étais complètement épuisée. J'avais joui au moins dix fois. Sans aucune stimulation physique directe. Uniquement avec les électrodes.
-- Dernière phase, annonça Kovac. On va tester l'efficacité du conditionnement.
Les techniciens retirèrent les électrodes. Me détachèrent.
-- Masturbe-toi. Normalement. Sans rien dire.
J'obéis, touchant mon clitoris hypersensible. Caressant.
Mais rien. Aucun plaisir. Mon corps ne répondait plus normalement.
-- Maintenant. Dis des phrases dégradantes en te masturbant.
-- Je suis une salope...
Immédiatement, plaisir intense. Mon corps réagit violemment.
-- Je suis une pute... j'adore baiser...
Plaisir encore plus fort. L'orgasme montait rapidement.
-- Continue. Ne t'arrête pas.
-- Je suis un trou à bite... j'existe pour me faire baiser... je suis une bimbo stupide...
Je jouis. Fort. Sans électrodes cette fois. Juste avec mes propres mots. Mes mots dégradants.
Mon cerveau était définitivement reprogrammé. Pour toujours.
-- Parfait, constata Kovac avec satisfaction. Tu ne pourras désormais plus jamais jouir normalement. Tu auras absolument besoin d'humiliation verbale. Toujours. C'est maintenant ancré dans tes circuits neuronaux.
Je pleurais. Réalisant pleinement ce qu'ils venaient de faire à mon cerveau. Mais simultanément... j'acceptais. Parce que j'avais joui. Plus fort que jamais dans ma vie.
La dernière phase du dressage commença le lendemain.
L'entraînement anal.
Marc m'attendait dans la salle habituelle. Mais aujourd'hui, il avait préparé toute une collection de plugs anaux. Tailles progressives, du plus petit au plus intimidant.
-- Ton cul doit devenir aussi fonctionnel que ta chatte, m'expliqua-t-il cliniquement. On va l'entraîner méthodiquement.
Il me montra le plus petit plug. Environ trois centimètres de diamètre. Presque mignon.
-- On commence petit évidemment. Allonge-toi sur le ventre.
Je m'allongeai sur le lit. Mon cul énorme et rebondi en pleine évidence.
Marc écarta doucement mes fesses. Appliqua généreusement du lubrifiant froid.
-- Détends-toi complètement.
Il posa le plug contre mon anus. Poussa doucement mais fermement.
Pression. Inconfort. Puis le plug glissa soudainement à l'intérieur.
Sensation étrange et envahissante. Un remplissage inconfortable.
-- Tu vas le garder toute la journée. En permanence. Même pour dormir.
Toute la journée avec un objet dans mon cul.
Je me levai. Marchai prudemment. Le plug bougeait légèrement à chaque pas. Un rappel permanent et inconfortable de sa présence.
Le lendemain. Plug plus gros. Cinq centimètres de diamètre.
Même processus. Mais sensiblement plus difficile. Plus de pression. Plus d'inconfort.
Je le gardai quand même. Toute la journée.
Troisième jour. Sept centimètres. À la limite du supportable.
Marc dut forcer, appliquant une pression constante. Je criai. Mais finalement le plug entra, s'installant profondément.
Quatrième jour. Neuf centimètres. Énorme.
Marc utilisa beaucoup plus de lubrifiant. Travailla mon anus pendant de longues minutes avant. Puis poussa.
La douleur fut intense. Brûlante. Déchirante. Je hurlai.
Mais le plug entra quand même.
-- Parfait. Ton cul est maintenant bien étiré. Prêt pour la vraie chose.
Le lendemain, Marc m'attendait avec un autre homme. Nouveau. Grand. Musclé. Intimidant.
-- Voici Thomas, me présenta Marc. Vous allez me baiser ensemble. Simultanément.
Double pénétration. Chatte et cul en même temps.
Thomas s'allongea sur le lit. Je m'empalai sur sa queue. Dans ma chatte. Profondément.
Marc se positionna derrière moi. Lubrifia abondamment. Pénétra lentement mon cul préparé.
Remplissage total. Absolu. Mes deux trous complètement occupés simultanément.
Ils commencèrent à bouger. Alternant leurs mouvements. Quand l'un enfonçait profondément, l'autre se retirait partiellement.
Les sensations étaient extrêmes. Trop intenses. Mon cerveau saturait d'informations.
-- Dis-le, ordonna Marc.
-- Je... je suis une pute... j'ai deux bites en moi... j'adore ça tellement...
Je jouis presque immédiatement. Encore. Et encore. Orgasmes en cascade incontrôlables.
Ils jouirent finalement. Dans ma chatte. Dans mon cul. Simultanément. Me remplissant complètement.
Je m'effondrai entre eux. Remplie. Épuisée. Transformée jusqu'au plus profond de mon être.
-- Tous tes trous sont maintenant pleinement fonctionnels, constata Marc. Tu es complète. Une vraie pute professionnelle.
Je restai allongée là, le sperme coulant de mes deux orifices, réalisant que ma transformation était désormais totale.
Bambi était née.
Margot avait définitivement disparu.
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