Fiction
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Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le gage de la soirée — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le gage de la soirée
Chapitre 1
La bière était tiède dans le verre, mais la honte, elle, était brûlante. Une onde de chaleur qui envahissait mes joues, un feu que même l'alcool ne parvenait plus à éteindre. J'étais affalé sur le canapé en faux cuir qui gémissait sous mon poids, le centre involontaire de toutes les attentions, et pour une fois, je n'en tirais aucune fierté.
— Alors, Alex ? lança Chloé, sa voix un mélange de miel et de venin. Elle faisait danser un des écouteurs blancs entre ses doigts, comme un ver blanc fragile et cruel. Le gage. Tu as perdu. Une heure. Écouteurs dans les oreilles. Tu ne parles pas, tu ne bouges pas. Juste... tu te détends.
Un chœur de rires encourageants s'éleva autour de moi. Max, le poivrot du groupe, tapa dans ses mains, son visage déjà rougeoyant.
— Ouais, Alex ! Montre-nous à quel point t'es un dur à cuire ! On dirait bien que t'as peur d'un peu de relaxation !
Le mot me fit grincer des dents. *Relaxation*. C'est comme ça que Chloé avait baptisé le fichier sur son téléphone. Une petite application, une piste audio trouvée dans les profondeurs d'un forum obscures. "Pour les gens stressés", avait-elle ajouté avec ce sourire si angélique qu'il aurait dû me mettre la puce à l'oreille. Moi, Alex, le roi du gymnase, le pilier de l'équipe de foot de la fac, le type capable d'enchaîner six tequilas et de négocier encore le prix d'un kebab... Moi, j'étais censé avoir peur d'une sieste sonore ?
— Je ne crains rien, balançai-je, ma voix trop forte, trop rocailleuse. Donnez-moi ce machin. Une heure, c'est que du vent. Je ferai même mieux.
J'arrachai les écouteurs de sa main. Le plastique était glissant, un peu moite. Je m'enfonçai dans le canapé, croisant les bras avec une assurance que je ne sentais plus. Je la défiai du regard, un silence hostile entre nous. Elle me le rendit, un frisson de triomphe presque imperceptible dans ses prunelles. Elle tapota sur son écran, puis me tendit le second écouteur.
— C'est parti, mon cœur.
Je les enfonçai durement dans mes conduits auditifs. Le brouhaha de la fête s'évanouit instantanément, remplacé par un bourdonnement sourd. Puis, une voix apparut.
Ce n'était pas une voix humaine, pas vraiment. C'était une voix spectrale, une mélopée dénuée d'âme, une caresse de soie liquide et glaciale. Elle flottait, comme une fumée rose dans une pièce vide.
— *Bambiiii...*
Le mot était un murmure, une promesse. Bambi. Qu'était-ce que cette merde ? Une voix pour endormir les enfants ? J'eus un réflexe de les arracher, mais le regard de Max, fixé sur moi, un sourire narquois aux lèvres, m'immobilisa. J'étais coincé. Une heure. Je pouvais tenir une heure. Ce n'était qu'un son.
La voix continua, lente, monocorde, hypnotique. D'abord par phrases courtes, hachées.
— Respire. Oublie. Sois vide. Tu es jolie. Le rose est joli. Sois rose.*
Puis, quand ma résistance faiblit, les phrases s'allongèrent, devenant plus fluides, comme si elle m'emportait dans son courant.
— Tu es jolie, Bambi. Tu sais que tu es jolie. Ton corps est doux. Ta peau est douce. Tu aimes être douce... Le rose est une jolie couleur. Le rose est la couleur de Bambi. Tu aimes le rose. Le rose te rend heureuse. Le rose est doux. Le rose est joli. Sois rose, Bambi.*
Un frisson glacé me parcourut l'échine. Ce n'était pas dû à la température. C'était... l'étrangeté. La manière dont le mot "jolie" était prononcé, non comme un compliment, mais comme un axiome, une vérité fondamentale que mon cerveau commençait à absorber malgré moi. Je regardai le pull de Chloé. Il était rose. Soudain, ce devint la plus belle couleur du monde. Apaisante. Désirable.
— Les muscles sont durs. La force est laide. La douceur est belle. Sois belle, Bambi. Sois douce. Relâche tes muscles. Laisse tes épaules tomber... Penser est difficile. Penser fait mal. Les pensées sont des nœuds dans ton petit cerveau. Tu n'as pas besoin de nœuds. Tu as besoin d'un cerveau vide et heureux. Un cerveau rose et pétillant. Vide, Bambi. Sois vide pour moi...*
— Petit cerveau*. L'insulte aurait dû me mettre en rage. Au lieu de ça, elle fit tinter une cloche lointaine dans mon esprit. C'était... facile. Ne pas penser. C'était tentant. Laisser cette vague me porter, me bercer, me laver de cette arrogance, de cette nécessité d'être le meilleur, le plus fort. Juste... être.
— Petit cerveau*. L'insulte aurait dû me mettre en rage. Au lieu de ça, elle fit tinter une cloche lointaine dans mon esprit. C'était... facile. Ne pas penser. C'était tentant. Laisser cette vague me porter, me bercer, me laver de cette arrogance, de cette nécessité d'être le meilleur, le plus fort. Juste... être.
Je fermai les yeux une seconde. Une seconde de trop.
Quand je les rouvris, la pièce semblait différente. Les couleurs étaient plus vives, plus saturées. Le rouge vif de la bouteille de Coca sur la table basse était presque fluorescent. Le rose du pull de Chloé était... apaisant. Je la regardais. Elle n'était plus Chloé, ma colocataire. Elle était une figure d'autorité. Son sourire n'était plus narquois, il était... approuvant. C'était le sourire d'une dominatrice.
Quand Chloé vint me retirer les écouteurs une heure plus tard, je me sentis... étrange. Pas transformé physiquement, mais... recentré. Vide. Les invités n'avaient rien remarqué de particulier. J'étais juste un peu plus calme, un peu plus renfrogné.
— Tu as l'air un peu paumé, mec, dit Chloé avec une fausse préoccupation. Va prendre un peu d'air.
C'était une permission. Un ordre déguisé. Et mon esprit fraîchement programmé le prit pour une évidence. J'acquiesçai, hochant la tête comme un bon petit soldat. Mais en me dirigeant vers le couloir, la faim commença. Une faim dévorante. Un besoin viscéral de réentendre cette voix. Ce court aperçu du vide rose m'avait rendu accro. Je n'avais pas besoin d'air. J'avais besoin de ma drogue.
Je me faufilai dans sa chambre. L'odeur de Chloé, un mélange de lavande et de son parfum floral, m'enveloppa. C'était un paradis. J'allumai son ordinateur portable, mes doigts tremblants sur le clavier. L'historique du lecteur était une caverne aux trésors de perversion : "Bambi_Sleep_Induction", "Bambi_Brainwash_Loop", "Bambi_Cock_Obedience", "Bambi_Anal_Pleasure"... Mon sexe, endormi jusqu'alors par la confusion, se raidit dans mon pantalon. Une honte brûlante me submergea, mêlée à une excitation si intense qu'elle me fit vaciller. Je cliquai sur le fichier le plus long et enfonçai un écouteur dans mon oreille, l'autre restant à l'air libre par précaution.
La voix revint, comme une amante bien-aimée. Je fermai les yeux, me laissant couler. *Bonne fille, Bambi. Tu es revenue. Tu as manqué à la voix. Le rose est si joli. Tu veux être jolie, Bambi.* Le temps s'arrêta. J'étais de nouveau dans le vide rose, me délectant de mon propre lavage de cerveau.
Mais cette fois, la voix était plus insistante. *Une bonne fille doit être jolie. Une bonne fille porte son uniforme. Trouve ton uniforme, Bambi. Sois une jolie poupée rose pour ta Maîtresse.*
Mes yeux s'ouvrirent, vitrifiés. L'uniforme. Mon regard balaya la pièce. Il n'y avait pas que l'ordinateur. Près de son armoire, une grande valise rose était ouverte. Ce n'était pas une valise de week-end ordinaire. C'était une armoire. Mon armure.
Sur un lit de tissu rose, tout était disposé. Une petite cage de chasteté en métal rose, avec un cadenas assorti. Un collier en cuir rose doux, orné d'une petite clochette. Un string rose en dentelle si fin qu'il semblait un fil, avec un petit nœud sur le dos. Un porte-jarretelles blanc, impeccable. Des bas en résille d'un rose pâle, délicat. Le tissu fragile qui semblait menacer de se déchirer sous mes doigts malhabiles, la sensation étrange du maillage qui ciselait mes jambes, me transformant en une chose que je n'étais pas. Et au fond, une paire de talons aiguilles rose verni, ridiculement hauts, au moins quinze centimètres. Mais il y avait plus. À côté, une trousse de maquillage. Des fards à joues roses, des rouges à lèvres d'un rose vif, un mascara, un eye-liner. Et posé sur le tout, une micro-robe. Une simple bande de tissu rose satiné, si courte qu'elle ne couvrirait rien, tenue par deux fines bretelles.
Mon corps bougea avant que mon esprit ne puisse protester. Au loin de ce crâne, Alex hurlait, un prisonnier impuissant. Mais Bambi, elle, obéissait. Je me déshabillai frénétiquement, mon corps musclé me semblant soudain grotesque et laid. D'abord, la cage. Mon sexe était déjà dur, mais je le forçai à rentrer et je l'enfermai. Le *clic* du cadenas fut le son de ma reddition. Ensuite, le string, si fin qu'il me coupait, me rappelant ma place. Puis le porte-jarretelles. Les talons... je les chaussai et je dus m'agripper au lit pour ne pas tomber. J'étais bancal, ridicule. Mais je me sentais... moi. Le collier fut la touche finale, la clochette tinta doucement à chaque mouvement.
Puis ce fut le tour du maquillage. Je n'y avais jamais touché, mais la voix me guidait. *Le rose te va si bien. Sois une poupée rose.* J'appliquai le fard à joues avec la main. Le fard posé comme une plaie honteuse. Le rouge à lèvres débordant comme une blessure souriante. Les cils collés en grappes d'insectes noirs. Je me sentais stupide, grotesque. Mais en même temps, je me sentais... vivante. Je me regardai dans le miroir de l'armoire. La créature qui me renvoyait mon regard n'était plus Alex. C'était une sissy. Une poupée rose, honteuse, tremblante, mais terriblement, incroyablement excitée. Enfin, j'enfilai la micro-robe. Elle ne me couvrait même pas ma cage. Mon cul nu était à l'air, à part la fine bande du string. Ma cage était visible, proéminente. J'étais une salope.
La voix dans mon oreille murmura : *Bambi est prête. Bambi va servir. Maintenant.*
La soirée touchait à sa fin. Quand je sortis timidement de la chambre, en titubant sur mes talons impossibles, le salon était quasi vide. Seuls Chloé et Max restaient, assis sur le canapé, finissant une bouteille de whisky. La télé diffusait un clip muet.
Max fut le premier à me voir. Il cracha son whisky par terre. Le choc se lisait sur son visage, mêlé de dégoût et... d'autre chose. Une lueur d'avidité, la prise de conscience qu'un nouveau jouet venait d'apparaître dans son monde.
— Merde... Chloé, c'est quoi ce putain de délire ?
Chloé, elle, ne sourit même pas. Elle me regarda avec une intensité glaciale, une fierté de créatrice dans le regard. Elle se leva lentement, fit un tour autour de moi. Sa main caressa le lacet du porte-jarretelles, fit tinter la clochette de mon collier, et passa son doigt sur le maquillage raté.
— Alex s'est trouvé une nouvelle passion, dit-elle d'une voix neutre. Il voulait juste te montrer, Max. Montre-lui, Bambi.
Son doigt se posa sur mon épaule et une pression douce, mais ferme me fit m'agenouiller. Le tapis gratta mes genoux à travers les bas en résille. J'étais là, à genoux, une caricature de fille, devant le mec qui se moquait de moi une heure plus tôt.
Max, après le choc initial, commençait à sourire. Un sale sourire. Il se renversa sur le canapé, écartant les jambes.
— Alors, la salope, ça te dit de montrer à quel point t'es une bonne fille ? Viens là.
Mes yeux se tournèrent vers Chloé, cherchant une dernière porte de sortie. Elle fit un simple signe de tête. C'était mon ordre. Je rampai, comme le ver que j'étais devenu. J'arrivai entre les jambes de Max. L'odeur de son entrejambe, un mélange de sueur, de jean et de désir, emplit mes narines. La voix dans ma tête chantait : *Bambi aime la queue. La queue est bonne. Sers la queue. Ta bouche est un trou à baiser.*
Chaque cellule de mon corps, dressée par l'éducation et la fierté, criait son dégoût. Mais une autre partie, une part ancienne et enfouie, une part de Bambi, chantait. Et cette chanson était si douce qu'elle noyait toutes les autres.
Mes mains tremblaient en défaisant sa ceinture, son bouton. Je baissai son pantalon et son slip. Sa bite se dressa, épaisse, déjà dure, avec une veine proéminente sur le dessus. Elle était si... masculine. Si différente de la petite chose cagée entre mes jambes.
— Allez, suce, grogna Max. Montre-moi ce que tu sais faire, la pute.
Je fermai les yeux et j'ouvris la bouche. Le premier contact fut un choc. La chaleur, la texture de la peau, le goût légèrement salé. Ma première réaction fut de reculer, de vomir. Mais la voix était là, plus forte que mon dégoût. *Sois une bonne salope. Prends-le tout. Profonde. Ta bouche est un trou à baiser. Une bonne salope ne laisse pas de morceaux.*
Je me jetai dessus. Sa main dans mes cheveux. La douleur sur mon cuir chevelu. Le goût de lui. Encore. Plus profond. Le manque d'air. Les larmes. La fierté. J'imitais ce que j'avais vu dans les films, ce que la voix me dictait. J'enfermai la tête entre mes lèvres, ma langue explorant le frein, la circoncision. Max poussa un grognement de satisfaction. Sa main se posa sur ma nuque, ses doigts s'emmêlant dans mes cheveux, me forçant à descendre plus profondément. J'étais en train de suffoquer, mes larmes coulaient, mêlant le mascara qui coulait déjà à la salive qui perlait au coin de mes lèvres. Je me sentais sale, humilié, utilisé. Et j'étais au paradis. Ma propre bite, prisonnière de ma cage, tentait de bander désespérément, envoyant des vagues de douleur et de plaisir dans tout mon corps.
Chloé s'était rapprochée. Elle s'était assise à côté de Max et regardait, son visage impassible, mais son souffle légèrement court. Elle tendit la main et caressa la joue de Max pendant que je le suçais, sa langue se glissant parfois sur ma joue au passage.
— Tu vois, Max ? Je te l'avais dit. On peut faire de n'importe qui un bon trou à queue.
Le compliment me brisa. Une vague d'orgueil pur me submergea. J'étais une bonne pute. Je réussissais. Je redoublai d'efforts, le prenant plus vite, plus profond, le bout de son sexe heurtant mon fond de gorge, me faisant nauséer. J'avalai sans réfléchir, comme une bonne élève.
Le rythme s'accéléra. Frénétique. Brutal. Puis il se ralentit brutalement sur un dernier coup de reins, un événement fondateur, un baptême.
— Putain, cette salope..., grogna Max. Il se tendit, ses doigts se serrèrent dans mes cheveux. Sa bite grossit dans ma bouche et il éjecta des jets de sperme chaud et épais directement dans ma gorge. J'avalai goulûment, ne voulant en perdre une seule goutte, comme une vraie gourmande. Il y en eut tellement que ça déborda de mes lèvres, coulant sur mon menton.
Quand il se retira, un filet de sperme coulait de mon coin de lèvre. Chloé se pencha et, avec son doigt, le racla et le porta à ma bouche. Je le léchai sans qu'elle ait besoin de me le dire.
— C'est bien, Bambi. Maintenant, c'est mon tour, dit-elle en ouvrant les cuisses, soulevant sa jupe. Viens goûter une vraie Maîtresse.
Je me déplaçai pour la servir, mais Max me bloqua.
— Non, pas comme ça. Je n’ai pas fini.
Il me fit retourner, me mettant à quatre pattes. Il tira fort sur mon string, le faisant s'enfoncer dans ma fente. Puis il le déchira d'un coup sec. Je sentis l'air frais sur mon cul nu. Sa main, rude, caressa mes fesses.
— J'ai toujours eu envie de trouer l'anus d'un enculé comme toi, dit-il.
Il cracha sur mon anus, puis sans autre préavis, il m'enfonça sa bite dedans. Je hurlai. Une douleur fulgurante, comme si on m'éventrait. C'était l'épreuve. Je m'étais toujours dit que c'était quelque chose que je ne ferais jamais. Mais là, enfoncé à terre, le vestige de ma virilité contre le tapis, la bouche de Chloé sur mon visage, une bite qui me déchirait l'anus... je me sentais complet. Chaque coup de reins de Max me faisait tinter la clochette de mon collier. Le bruit rythmait mon viol, mon baptême.
— Ta chatte anale aime ça, Bambi. Sois une bonne chatte. Prends ta queue. C'est ta place d'être remplie.*
Ma chatte. Oui. Ce n'était pas mon cul. C'était ma chatte. Et elle était en feu. La douleur se mua lentement en une chaleur étrange, en un plaisir si intense qu'il me fit perdre la raison. Ce fut la communion finale qui scellait mon appartenance à cette nouvelle religion charnelle. Je poussai mon arrière-train contre lui, le suppliant, sans mots, de me prendre plus fort.
Chloé s'était assise sur le canapé devant moi, les jambes écartées. Elle attrapa mes cheveux et me plaqua le visage contre sa mouille.
— Fais-moi jouir, salope.
J'obéis, mon esprit entièrement effacé, remplacé par la fonction. Ma langue dans sa chatte, sa main dans mes cheveux, la bite de Max dans mon autre chatte. J'étais un objet, un pont de plaisir entre eux. Et c'était exactement là que je devais être.
Quand Max se vida une seconde fois dans mon anus, je sentis la chaleur m'emplir, me sceller. Je m'effondrai sur le sol, tremblant, couvert de sueur, de sperme et de honte. La cage me semblait faire partie de moi, comme un os supplémentaire.
Chloé se leva, s'habilla calmement. Elle me jeta un dernier regard.
— Nettoie ce merdier. Puis viens te coucher dans ma chambre. Tu dors au pied du lit, entendu, la salope ?
Je hochai la tête, mon front collé contre la moquette. J'étais brisé. Je n'étais plus Alex. J'étais Bambi. Une sissy, une salope, une pute. Dans le silence qui suivit leur départ, il ne restait qu'un seul son. Un tintement cristallin, régulier et léger. Celui de la clochette de mon collier. C'était le son de mon bonheur.
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Ce n'est pas le respect qui étouffent les protagonistes.