Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La maison d’en face — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La maison d’en face
Chapitre 1
La maison d’en face.
Je m’appelle Christian. J’ai la cinquantaine et j’habite dans un trou perdu de Seine-et-Marne, là où Dieu a probablement perdu ses chaussettes. Je suis graphiste indépendant, une profession en voie de disparition, de plus en plus menacée par l’intelligence artificielle. Mais, pour l’heure, je résiste. Mon activité suffit à assurer mon existence. J’ai peu de relations sociales, je ne suis pas dépensier, plutôt casanier, et je me contente de peu. J’ai hérité de cette maison il y a une dizaine d’années et, n’ayant aucun loyer à payer, je peux me permettre de vivre chichement. Cela me convient parfaitement.
En dehors de mon activité professionnelle, je passe une bonne partie de mon temps à observer la maison d’en face, celle de ma voisine. Isolées au bout d’une ruelle qui débouche sur un sentier s’enfonçant dans les champs alentour, nos deux maisons sont sœurs jumelles. Vestige d’un riche passé rural, construites sur un même modèle, elles logeaient les familles d’ouvriers agricoles. Disposées comme deux images dans un miroir, elles sont séparées, de part et d’autre de la chaussée, par trois mètres à peine. Si les pièces ont une utilité différente, les portes d’entrée et les fenêtres de chaque étage se font face.
Ma pièce préférée est mon bureau, au premier étage. C’est là que je travaille, mais il me suffit de tourner la tête de mon écran pour avoir une vue sur la fenêtre de la salle de bain de ma voisine. Je passe ainsi de longues heures, partagé entre mon travail et ce qui se déroule dehors et de l’autre côté de la vitre dans sa salle d’eau.
Elle n’y a jamais installé de rideau, mais ses volets, continuellement fermés à l’espagnolette, laissent parfois entrevoir une silhouette nue glissant entre les deux châssis de ses volets entrebâillés. À ces instants, ma main glisse alors instinctivement sous mon pantalon tandis que mes yeux restent rivés à mes vitres.
Parfois, aux beaux jours, lorsque ses carreaux sont ouverts derrière ses persiennes, il arrive qu’elle ne soit pas seule et qu’au jeu d’ombres se mêlent des gémissements dont la nature ne laisse aucun doute.
Car c’est une sacrée coquine, ma voisine ! J’avoue le plaisir discret avec lequel j’observe le ballet de ses amants. Ils sont devenus un spectacle en soi. Chacun apporte son lot de surprises, et j’en suis venu à parier mentalement sur leur durée de vie conjugale. Le jeune étudiant, par exemple, tout timide, qui sortait de chez elle au petit matin, les cheveux encore en bataille. Pour lui, j’avais misé une semaine, il n’a pas tenu trois jours. Je l’imaginais maladroit, tremblant sous le regard expérimenté de ma voisine. Dans mon esprit, elle le jetait sur le lit sans ménagement. Je voyais ses mains hésitantes glisser sur son corps tandis qu’elle le guidait entre ses cuisses.
Le cadre dynamique en costume, qui s’allumait une cigarette sur le trottoir en affichant une mine victorieuse, je lui donnais un mois. Deux semaines plus tard, il était déjà remplacé. Lui, j’imaginais un rapport de force. Je le voyais la plaquer contre un mur, cravate et chemise entrouvertes, la soulevant pour qu’elle s’agrippe à lui. J’entendais presque, mentalement, ses cuisses claquer contre les siennes. Le touriste allemand avec sa valise à roulettes, j’avais parié une nuit. J’ai gagné, même si la fin était tout à fait prévisible. Lui, je visualisais du sexe rapide. Des vêtements arrachés à la hâte, une pénétration brutale sans préliminaires, à quatre pattes sur le sol. Il y a aussi les « spécimens rares » comme ce quinquagénaire aux allures de Don Juan, sûr de lui comme un coq au marché. J’étais persuadé qu’il se ferait plumer plus vite qu’un poulet rôti, mais il a résisté près de trois mois, un record absolu. Pour lui, j’imaginais des séances interminables, des jeux de miroirs, une ambiance tamisée, des caresses qui durent des heures avant l’assaut final.
Je fantasme, oui, et pas qu’un peu ! Je le confesse, je me masturbe régulièrement en l’imaginant dans les bras de ses amants. Je parcours les sites de rencontre, persuadé que ces aventures naissent de là. Je cherche, je fouine, j’imagine son profil sous un autre nom, une autre identité. Je suis dans l’excitation de la recherche, jamais dans l’audace de l’action. Parce qu’entre nous, rien de plus que les politesses de voisinage. Un sourire sur le pas de la porte, quelques échanges rapides en sortant les poubelles, ou un “bonjour” léger qui ne pèse rien. Je ne sais pas grand-chose d’elle, si ce n’est qu’elle se prénomme Sandrine, qu’elle a sensiblement le même âge que moi, qu’elle est veuve et vit, selon ses propres mots, de la pension de réversion, confortable, de feu son époux. Je dois le dire, elle me tente et m’excite beaucoup, mais je n’ai jamais franchi le pas, je n’ai jamais tenté de la séduire ou de m’approcher davantage d’elle. Peut-être par prudence, peut-être par timidité, par fainéantise ou simplement parce que son manège me divertit davantage vu de l’extérieur et alimente mes fantasmes et mes rêveries manuelles.
Mais voilà que depuis quelques jours, plus aucun passage, plus le moindre signe de vie, plus rien ! La maison semble déserte. La nuit, aucune lumière ne filtre derrière les fenêtres, pas même une petite lueur qui pourrait trahir une présence à l’intérieur.
Mon activité masturbatoire s’en trouve considérablement amoindrie. Faute de spectacle, mon imagination tourne à vide et mes séances se font de plus en plus rares. Je tente, pour plaisanter, de me convaincre que cette soudaine abstinence a au moins l’avantage de reposer mon poignet. Je m’efforce d’en rire, mais au fond, je ne peux m’empêcher de ressentir une certaine frustration.
Il m’aura fallu attendre près de deux semaines pour qu’au beau milieu de la nuit, j’entende du bruit dans la rue. Un grondement de moteur, des portières qui s’ouvrent et se referment et, presque comme un soulagement, le grincement familier de sa porte d’entrée. Je sors de mon lit pour aller dans mon bureau. Toutes lumières éteintes afin de ne pas trahir ma présence, j’avance à demi-ployé et je me poste derrière ma fenêtre. C’est bien elle, mais elle n’est pas seule. Elle est accompagnée d’une jeune femme d’une trentaine d’années. Mon esprit bouillonne de questions. Est-ce une nouvelle conquête ? Aurait-elle aussi un goût pour les charmes féminins ? Ou est-ce tout simplement une nièce, une amie, une ancienne collègue ? Ou bien encore une auto-stoppeuse à qui elle aurait proposé de l’héberger pour la nuit ?
Des tas d’hypothèses se bousculent dans mon cerveau. Mais elle est rentrée et la machine à fantasmer se remet directement en marche. Mon sexe commence à s’ériger dans mon boxer. Je reste encore un peu là, plongé dans le noir, les yeux rivés sur sa maison. Les lumières de son rez-de-chaussée s’allument et s’éteignent presque aussitôt. Elles l’ont traversé sans s’y attarder. Une lueur apparaît ensuite à l’étage, un peu en retrait, derrière les volets entrouverts de la salle de bain. Elles sont montées. Je suis leur progression à travers ces éclats de lumière qui surgissent, puis disparaissent d’une pièce à l’autre. Enfin, la salle de bain s’éclaire à son tour, dessinant dans la nuit, à travers l’interstice de ses persiennes, un rectangle vertical lumineux. Je devine leurs silhouettes qui se déplacent dans la pièce. Un mouvement, puis un autre. C’est bien trop flou pour que je puisse distinguer quelque chose. Pourtant, il me semble que l’une d’elles s’approche de l’autre. Leurs ombres se rapprochent, se confondent presque, puis disparaissent. Ma queue bien calée dans une main, je laisse mon imagination prendre le relais.
Je ferme les yeux et je vois ma voisine pousser la jeune femme contre le carrelage froid de la salle de bain. Elle lui attrape le menton pour l’obliger à la regarder avec un sourire qui en dit long sur ses intentions. Les vêtements tombent au sol. J’imagine la peau chaude et mature de ma voisine venir se frotter contre celle, plus fraîche, de sa partenaire. Je m’active sur ma queue alors que je les visualise s’embrasser à pleine bouche. D’une main, la maîtresse de maison agrippe les cheveux de son invitée pour la plaquer davantage contre ses lèvres, tandis que l’autre main vient s’installer entre ses cuisses. Elle explore sa chatte trempée de plaisir, un doigt puis deux. Instinctivement, la jeune femme écarte les jambes. Ma voisine glisse le long de son corps, soulève une de ses jambes et vient lui lécher la fente gorgée de mouille. La jeune femme crispe ses doigts dans les cheveux de sa lécheuse, cambre le dos et commence à haleter et gémir de plaisir. Cette image me rend fou. Je serre fermement ma queue et la fais coulisser rapidement. Je synchronise mes spasmes avec les secousses imaginaires de la jeune inconnue. J’éjacule avec force, m’imaginant juter sur elles deux. Je rouvre les yeux. La salle de bain n’est plus éclairée. Je regarde avec émotion ma queue rassasiée et la flaque de sperme étalée sur le sol.
Toujours dans l’obscurité, je regagne mon lit et je remarque de la lumière dans la pièce située en face de ma chambre. Hélas, les volets ont été fermés sans doute pendant que je laissais aller ma main et mon imagination, et je n’ai pas vu qui les avait tirés. Dans ma mémoire, cette chambre est celle de son fils, que j’ai peu rencontré car il est parti quelques jours après mon arrivée, il y a dix ans, pour aller vivre en Australie. C’est du moins ce que je crois me souvenir.
Je me promets d’être vigilant au réveil pour savoir qui les ouvrira, et je me couche repu de cet orgasme solitaire.
En dehors de mon activité professionnelle, je passe une bonne partie de mon temps à observer la maison d’en face, celle de ma voisine. Isolées au bout d’une ruelle qui débouche sur un sentier s’enfonçant dans les champs alentour, nos deux maisons sont sœurs jumelles. Vestige d’un riche passé rural, construites sur un même modèle, elles logeaient les familles d’ouvriers agricoles. Disposées comme deux images dans un miroir, elles sont séparées, de part et d’autre de la chaussée, par trois mètres à peine. Si les pièces ont une utilité différente, les portes d’entrée et les fenêtres de chaque étage se font face.
Ma pièce préférée est mon bureau, au premier étage. C’est là que je travaille, mais il me suffit de tourner la tête de mon écran pour avoir une vue sur la fenêtre de la salle de bain de ma voisine. Je passe ainsi de longues heures, partagé entre mon travail et ce qui se déroule dehors et de l’autre côté de la vitre dans sa salle d’eau.
Elle n’y a jamais installé de rideau, mais ses volets, continuellement fermés à l’espagnolette, laissent parfois entrevoir une silhouette nue glissant entre les deux châssis de ses volets entrebâillés. À ces instants, ma main glisse alors instinctivement sous mon pantalon tandis que mes yeux restent rivés à mes vitres.
Parfois, aux beaux jours, lorsque ses carreaux sont ouverts derrière ses persiennes, il arrive qu’elle ne soit pas seule et qu’au jeu d’ombres se mêlent des gémissements dont la nature ne laisse aucun doute.
Car c’est une sacrée coquine, ma voisine ! J’avoue le plaisir discret avec lequel j’observe le ballet de ses amants. Ils sont devenus un spectacle en soi. Chacun apporte son lot de surprises, et j’en suis venu à parier mentalement sur leur durée de vie conjugale. Le jeune étudiant, par exemple, tout timide, qui sortait de chez elle au petit matin, les cheveux encore en bataille. Pour lui, j’avais misé une semaine, il n’a pas tenu trois jours. Je l’imaginais maladroit, tremblant sous le regard expérimenté de ma voisine. Dans mon esprit, elle le jetait sur le lit sans ménagement. Je voyais ses mains hésitantes glisser sur son corps tandis qu’elle le guidait entre ses cuisses.
Le cadre dynamique en costume, qui s’allumait une cigarette sur le trottoir en affichant une mine victorieuse, je lui donnais un mois. Deux semaines plus tard, il était déjà remplacé. Lui, j’imaginais un rapport de force. Je le voyais la plaquer contre un mur, cravate et chemise entrouvertes, la soulevant pour qu’elle s’agrippe à lui. J’entendais presque, mentalement, ses cuisses claquer contre les siennes. Le touriste allemand avec sa valise à roulettes, j’avais parié une nuit. J’ai gagné, même si la fin était tout à fait prévisible. Lui, je visualisais du sexe rapide. Des vêtements arrachés à la hâte, une pénétration brutale sans préliminaires, à quatre pattes sur le sol. Il y a aussi les « spécimens rares » comme ce quinquagénaire aux allures de Don Juan, sûr de lui comme un coq au marché. J’étais persuadé qu’il se ferait plumer plus vite qu’un poulet rôti, mais il a résisté près de trois mois, un record absolu. Pour lui, j’imaginais des séances interminables, des jeux de miroirs, une ambiance tamisée, des caresses qui durent des heures avant l’assaut final.
Je fantasme, oui, et pas qu’un peu ! Je le confesse, je me masturbe régulièrement en l’imaginant dans les bras de ses amants. Je parcours les sites de rencontre, persuadé que ces aventures naissent de là. Je cherche, je fouine, j’imagine son profil sous un autre nom, une autre identité. Je suis dans l’excitation de la recherche, jamais dans l’audace de l’action. Parce qu’entre nous, rien de plus que les politesses de voisinage. Un sourire sur le pas de la porte, quelques échanges rapides en sortant les poubelles, ou un “bonjour” léger qui ne pèse rien. Je ne sais pas grand-chose d’elle, si ce n’est qu’elle se prénomme Sandrine, qu’elle a sensiblement le même âge que moi, qu’elle est veuve et vit, selon ses propres mots, de la pension de réversion, confortable, de feu son époux. Je dois le dire, elle me tente et m’excite beaucoup, mais je n’ai jamais franchi le pas, je n’ai jamais tenté de la séduire ou de m’approcher davantage d’elle. Peut-être par prudence, peut-être par timidité, par fainéantise ou simplement parce que son manège me divertit davantage vu de l’extérieur et alimente mes fantasmes et mes rêveries manuelles.
Mais voilà que depuis quelques jours, plus aucun passage, plus le moindre signe de vie, plus rien ! La maison semble déserte. La nuit, aucune lumière ne filtre derrière les fenêtres, pas même une petite lueur qui pourrait trahir une présence à l’intérieur.
Mon activité masturbatoire s’en trouve considérablement amoindrie. Faute de spectacle, mon imagination tourne à vide et mes séances se font de plus en plus rares. Je tente, pour plaisanter, de me convaincre que cette soudaine abstinence a au moins l’avantage de reposer mon poignet. Je m’efforce d’en rire, mais au fond, je ne peux m’empêcher de ressentir une certaine frustration.
Il m’aura fallu attendre près de deux semaines pour qu’au beau milieu de la nuit, j’entende du bruit dans la rue. Un grondement de moteur, des portières qui s’ouvrent et se referment et, presque comme un soulagement, le grincement familier de sa porte d’entrée. Je sors de mon lit pour aller dans mon bureau. Toutes lumières éteintes afin de ne pas trahir ma présence, j’avance à demi-ployé et je me poste derrière ma fenêtre. C’est bien elle, mais elle n’est pas seule. Elle est accompagnée d’une jeune femme d’une trentaine d’années. Mon esprit bouillonne de questions. Est-ce une nouvelle conquête ? Aurait-elle aussi un goût pour les charmes féminins ? Ou est-ce tout simplement une nièce, une amie, une ancienne collègue ? Ou bien encore une auto-stoppeuse à qui elle aurait proposé de l’héberger pour la nuit ?
Des tas d’hypothèses se bousculent dans mon cerveau. Mais elle est rentrée et la machine à fantasmer se remet directement en marche. Mon sexe commence à s’ériger dans mon boxer. Je reste encore un peu là, plongé dans le noir, les yeux rivés sur sa maison. Les lumières de son rez-de-chaussée s’allument et s’éteignent presque aussitôt. Elles l’ont traversé sans s’y attarder. Une lueur apparaît ensuite à l’étage, un peu en retrait, derrière les volets entrouverts de la salle de bain. Elles sont montées. Je suis leur progression à travers ces éclats de lumière qui surgissent, puis disparaissent d’une pièce à l’autre. Enfin, la salle de bain s’éclaire à son tour, dessinant dans la nuit, à travers l’interstice de ses persiennes, un rectangle vertical lumineux. Je devine leurs silhouettes qui se déplacent dans la pièce. Un mouvement, puis un autre. C’est bien trop flou pour que je puisse distinguer quelque chose. Pourtant, il me semble que l’une d’elles s’approche de l’autre. Leurs ombres se rapprochent, se confondent presque, puis disparaissent. Ma queue bien calée dans une main, je laisse mon imagination prendre le relais.
Je ferme les yeux et je vois ma voisine pousser la jeune femme contre le carrelage froid de la salle de bain. Elle lui attrape le menton pour l’obliger à la regarder avec un sourire qui en dit long sur ses intentions. Les vêtements tombent au sol. J’imagine la peau chaude et mature de ma voisine venir se frotter contre celle, plus fraîche, de sa partenaire. Je m’active sur ma queue alors que je les visualise s’embrasser à pleine bouche. D’une main, la maîtresse de maison agrippe les cheveux de son invitée pour la plaquer davantage contre ses lèvres, tandis que l’autre main vient s’installer entre ses cuisses. Elle explore sa chatte trempée de plaisir, un doigt puis deux. Instinctivement, la jeune femme écarte les jambes. Ma voisine glisse le long de son corps, soulève une de ses jambes et vient lui lécher la fente gorgée de mouille. La jeune femme crispe ses doigts dans les cheveux de sa lécheuse, cambre le dos et commence à haleter et gémir de plaisir. Cette image me rend fou. Je serre fermement ma queue et la fais coulisser rapidement. Je synchronise mes spasmes avec les secousses imaginaires de la jeune inconnue. J’éjacule avec force, m’imaginant juter sur elles deux. Je rouvre les yeux. La salle de bain n’est plus éclairée. Je regarde avec émotion ma queue rassasiée et la flaque de sperme étalée sur le sol.
Toujours dans l’obscurité, je regagne mon lit et je remarque de la lumière dans la pièce située en face de ma chambre. Hélas, les volets ont été fermés sans doute pendant que je laissais aller ma main et mon imagination, et je n’ai pas vu qui les avait tirés. Dans ma mémoire, cette chambre est celle de son fils, que j’ai peu rencontré car il est parti quelques jours après mon arrivée, il y a dix ans, pour aller vivre en Australie. C’est du moins ce que je crois me souvenir.
Je me promets d’être vigilant au réveil pour savoir qui les ouvrira, et je me couche repu de cet orgasme solitaire.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()