Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les aventures villageoises d'une comi-épicière. — Chapitre 3 · Le notaire et la clause avant signature du document.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Les aventures villageoises d'une comi-épicière.
Chapitre 3 · Le notaire et la clause avant signature du document.
Je m'appuie sur le comptoir. Le notaire referme la porte derrière Joseph. Le bruit de la serrure ne me dit rien qui vaille. Il est venu m'annoncer une excellente nouvelle à propos d'un héritage, les papiers devant être signés dans son étude prochainement. Je croyais que l'affaire était close, que je pourrais enfin me lever et le voir partir.
Et, enfin, lisser ma jupe après les assauts de monsieur Joseph.
Il reste là, les mains croisées dans le dos, à m'observer comme on étudie un tableau mal accroché. Son regard descend le long de mon cou, s'attarde sur la courbe de mon sein que le chemisier blanc ne cache qu'à moitié, puis remonte avec une lenteur calculée.
— Il y a un détail, dit-il. Une clause.
Sa voix est un velours qui glisse sur ma nuque.
Je frissonne malgré moi. « Une clause ? »
Il s'approche. Je sens l'odeur de son eau de Cologne, du cuir de ses chaussures, du papier timbré qui imprègne ses doigts. Il pose une main à plat sur le comptoir, à côté de ma hanche. L'autre remonte vers mon visage, écarte une mèche de mes cheveux.
— Il faut que je vérifie quelque chose. L'état des lieux.
Sa bouche est près de la mienne. Je devrais reculer, appeler, mais mes jambes refusent de bouger. Il y a dans ses yeux une lueur qui me cloue sur place, un mélange d'autorité et de promesse.
— Ouvrez la bouche, murmure-t-il.
Je sens mon cœur battre dans ma gorge. Mes lèvres s'entrouvrent, presque toutes seules. Il approche ses doigts, deux d'entre eux, longs et secs, et les glisse entre mes lèvres. Le goût du sel et du papier. Je les suce sans réfléchir, comme un réflexe, comme si mon corps savait ce qu'il attendait depuis le début. Il retire ses doigts, lentement, laissant un fil de salive s'étirer entre eux et ma bouche.
— Bonne fille. dit-il.
Sa main descend, attrape la mienne, la pose sur la bosse qui tend son pantalon. Je sens la chaleur à travers le tissu, la forme dure et gonflée. Il ne dit rien, mais ses yeux me défient de reculer. Je ne recule pas. Mes doigts trouvent la fermeture éclair, la tirent avec une lenteur qui le fait haleter. Il ne porte pas de caleçon. Sa queue jaillit, déjà raide, le gland luisant d'une goutte de jus. Je l'entoure de ma paume, sens les veines battre sous mes doigts, la peau soyeuse et tendue. Il pousse un souffle rauque.
— À genoux. Dit-il. L'ordre tombe, sec et sans appel.
Je m'exécute, le carrelage froid à travers le tissu de ma jupe. Sa queue est à hauteur de mon visage, épaisse, sombre, le prépuce légèrement retroussé. Je l'ouvre de mes lèvres, goûte le sel de sa peau, l'acidité de son excitation. Il enfonce ses doigts dans mes cheveux, guide ma tête.
— Plus profond. Prends-moi tout.
J'ouvre la gorge, le laisse glisser au fond. Il gémit, un son étranglé, et commence à bouger, un rythme lent d'abord, puis plus rapide, plus dur. Mes mains agrippent ses cuisses, mes ongles s'enfoncent dans le tissu de son pantalon. Ma bouche est occupée. Pleine de son goût, de son odeur, de cette puissance qu'il exerce sans retenue. Il jouit avec un grognement, la bouche ouverte, les yeux mi-clos. Je sens le jet chaud couler dans ma gorge. J'avale sans réfléchir, le lait épais et salé glissant le long de mon œsophage. Il reste immobile un long moment, sa queue encore entre mes lèvres, puis il se retire doucement.
— Relève-toi. Ordonne-t-il.
Je me lève, les jambes tremblantes. Il rajuste son pantalon, remonte sa fermeture éclair, lisse son veston comme si rien ne s'était passé.
— Je repasserai demain, dit-il. Avec les papiers.
Il ouvre la porte, sort sans se retourner. Le bruit de la serrure, cette fois, claque comme un coup de fouet. Je reste seule, le goût de sa bite encore sur ma langue, la jupe froissée, les joues en feu, une partie de moi, honteuse et brûlante, attend déjà demain.
La nuit qui suit est une suite de rêves fiévreux et de draps froissés. Je me réveille plusieurs fois, la main entre les cuisses, le souvenir de ses doigts dans ma bouche, de sa queue au fond de ma gorge. Chaque fois, je me retourne, cherche l'ombre de son corps à côté de moi, et ne trouve que le vide et l'humidité de ma propre chair. Le matin arrive trop vite. Je me lève, passe une robe légère, bleu pâle, celle qui descend juste au-dessus du genou et que je n'ai jamais osé porter en public. Je ne me maquille pas, mais je me passe un peu d'huile sur les clavicules, là où sa bouche pourrait se poser.
À dix heures, la sonnette retentit. Mon cœur bondit. J'ouvre. Il est là, vêtu du même costume gris, une serviette en cuir à la main. Cette fois, il y a quelque chose de différent dans son regard. Une urgence, une faim qu'il ne cache plus.
— Entrez, dis-je, la voix plus rauque que je ne l'aurais voulu.
Il franchit le seuil, referme la porte derrière lui sans la claquer. Il pose sa serviette sur la table de l'entrée, lentement, comme s'il pesait chaque geste.
— J'ai les papiers, dit-il. Mais avant de signer… Il s'interrompt.
Ses yeux parcourent ma robe, s'arrêtent sur mes seins que le tissu fin dessine, sur la courbe de mes hanches. Il avance d'un pas, puis d'un autre, jusqu'à me toucher presque.
— Il faut que je vérifie quelque chose d'autre. L'état des lieux, plus complet, cette fois.
Sa main se lève, écarte le col de ma robe, glisse un doigt sur ma clavicule. Je frissonne.
— Ôte ta robe. Lentement !
L'ordre est doux, mais il n'admet pas de refus. Je baisse une bretelle, puis l'autre. Le tissu glisse sur mes seins, dévoile mes tétons déjà durs, descend le long de mon ventre, s'arrête à mes hanches. Je le laisse tomber à mes pieds, me retrouve nue devant lui, les bras le long du corps, le souffle court. Il fait le tour de moi, lentement. Sa main effleure mon épaule, descend le long de ma colonne vertébrale, s'attarde sur la courbe de mes fesses. Je sens son regard sur ma peau comme une brûlure.
— Tourne-toi. Penche-toi en avant, les mains sur la table.
Je m'exécute, les paumes à plat sur le bois ciré, le dos arqué, les fesses offertes. J'entends le bruit de sa ceinture qui se défait, de sa braguette qu'il ouvre. Puis le frottement du tissu, et sa voix, effrontée, près de mon oreille.
— Tu es mouillée. Je le sens d'ici.
Il ne touche pas encore. Il attend, me laisse imaginer ce qui va venir. Je sens une goutte de salive couler le long de ma cuisse, ou peut-être de mon propre désir, je ne sais plus.
— Dis-moi ce que tu veux.
Sa question est un piège. Je pourrais dire n'importe quoi, mais je sais ce qu'il attend.
— Je veux que tu me baises, dis-je, la voix étranglée.
Il rit, un rire gras… sans joie.
— Plus fort.
— Je veux que tu me baises, monsieur le notaire !
— Je veux que tu me baises, monsieur le notaire !
Le titre le fait frémir. Je le sens bouger derrière moi, puis le contact de son gland contre ma fente, glissant, cherchant l'entrée. Il pousse, lentement, et je m'ouvre à lui, le sens pénétrer centimètre par centimètre, briser la membrane et remplir ma cavité. Il s'arrête quand il est au fond, les couilles contre ma vulve, et reste immobile. Je sens son souffle chaud sur ma nuque, ses doigts qui s'enfoncent dans mes hanches.
— Tu es à moi, murmure-t-il. Pour cette clause, pour le reste du dossier, pour tout ce que je déciderai.
Il commence à bouger, un rythme profond, mesuré, qui fait craquer la table sous mon poids. Chaque poussée me rapproche du bord, chaque retrait me laisse vide et avide. Je gémis, la bouche ouverte, ma salive coule sur le bois. Sa main glisse entre mes jambes, trouve mon clitoris, le pince entre ses doigts. Je crie, la sensation trop forte, trop bonne. Il accélère, ses coups plus durs, plus profonds, jusqu'à ce que je sente l'orgasme monter, inévitable, dévastateur.
— Jouis, dit-il. Maintenant.
Je me brise les ongles en rayant le bois, les jambes tremblent, une vague de chaleur me submerge et me laisse pantelante, vidée, offerte.
— Oui ! Viens, je t'en supplie… Viens !
Il jouit en moi un instant plus tard, un grognement sourd, le corps tendu, et je sens son sperme chaud couler le long de mes cuisses. Il reste en moi quelques secondes, puis se retire. Le bruit humide de son départ résonne dans le silence. Il rajuste son pantalon après avoir essuyé avec un mouchoir le sang sur le gland.
Il ramasse sa serviette, ouvre la porte.
— Je vous laisse les papiers sur la table, dit-il. Signez-les et rendez-vous demain dans mon étude. Il part sans se retourner. Je reste là, nue, penchée sur la table, le sperme coulant sur mes jambes, la robe en tas à mes pieds.
Je sais que ce n'est pas fini.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez les auteurs en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager les auteurs : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()